• Le seigneur des anneaux : La guerre du nord

    Article publié sur RPGFrance le 11.11.2011

    Le seigneur des anneaux : La guerre du nord

    Suite au développement de hack’n slash à partir de la licence d'AD&D puis d’Everquest, nous retrouvons Snowblind Studio en charge du développement de celui du Seigneur des Anneaux :  la  Guerre du Nord - LSDA : LGDN en plus court. Prendre un très bon studio de développement et lui permettre de créer un jeu basé sur la licence du Seigneur des Anneaux, c’est se donner les moyens de réaliser un sans faute. Alors Snowblind Studio a-t-il réussi un chef-d'oeuvre dans cet univers mythique, aux sources même de l'univers héroïque fantasy ? 

     

    Un trio d'outsider, un monde enchanteur

     

    Bienvenue dans l'univers du Seigneur des anneaux. C’est en venant à Bree que les trois compères,  Farin le guerrier nain, Andriel la magicienne elfe et Eradan le ranger humain commencent leur aventure. Arrivés donc dans un quartier de la ville, ils devront oeuvrer pour le bien et combattre les forces du mal une fois de plus dans le nord du pays. L’aventure commence donc avec trois personnages mais vous n’en contrôlerez qu’un seul. Les deux autres vous suivront partout et c’est l’I.A. qui se chargera de leur gestion. En dehors des traits caractéristiques de chaque race, chaque personnage a sa capacité spéciale qui lui donne un petit plus, comme le ranger qui trouvera par exemple des caches secrètes. Il n’y a donc pas de personnalisation poussée pour la création de personnage. Juste dans l’auberge, devant le miroir, il y aura moyen de changer quelques traits physiques de votre personnage : visage, couleur des yeux et des cheveux. Ce n’est pas forcément très poussé, mais c’est déjà ça.

    Après une petite vidéo d’introduction, vous vaquez dans ce quartier de nuit sous une pluie battante avec comme seuls lieux d’échanges la taverne, un marchand et un forgeron. C’est pauvre, mais, on se retrouve presque en terrain connu car la formule ressemble à une de leurs précédentes productions, j'ai nommé Baldur’s Gate Dark Alliance : un quartier dans lequel on peut trouver des missions, puis le départ sur une carte pour pénétrer dans les niveaux du jeu qui se débloquent progressivement. Seule véritable révolution : cette caméra au ras du sol qui rend l’action si immersive et qui ne surplombe plus les environs. On a donc une vue à la troisième personne, accompagnée des deux acolytes. C'est assez rare pour un hack'n'slash pour être souligné. Un point de passage dans cette ville nous téléporte dans la première mission.

    Grâce au moteur Havok qui date quand même de 2001, le même qu'Half life 2, les graphismes sont propres et détaillés. Dans ce début de partie, nous voici à l’assaut de Fornost, la Citadelle du Nord. Même si quelques textures de végétation apparaissent baveuses, il n’y a rien de très vilain. C’est soigné mais le décor reste pauvre car, si on trouve des caisses, tonneaux et autres coffres qui contiennent quelques trésors, il n’y a rien d’autre de figuratif. Dans la découverte de cette citadelle, on sera confronté à l’immensité des tours et c’est assez bien rendu même si les salles et les couloirs que vous parcourerez pourraient être comparés à des arènes. On regrettera également quelques redondances avec des ponts ou des herses qui reviennent dans certains passages et des situations répétées dans le scénario. Mais, comme vous avez plusieurs chapitres avec différents backgrounds -citadelle, montagne, campagne, souterrain, neige- il en ressortira plutôt un sentiment de variété. En tous cas, l’univers du Seigneur des Anneaux est bien rendu et les divers personnages présents font référence à la licence. On saura d’ailleurs les reconnaître car la modélisation des personnages s’est faite à partir des acteurs de la trilogie de Peter Jackson. Ce sera aussi l’occasion de découvrir (ou de redécouvrir) l’histoire du Seigneur des Anneaux car, même si votre aventure sera parallèle, elle vous permettra cependant de croiser des personnages peu exploités dans les films. Tout cela a  un très bon cachet et on se sent bien dans cet univers. Il faut savoir que, si la qualité des environnements est au rendez-vous, la forteresse du début ne rend pas hommage à la suite du jeu. Il suffit de regarder vos personnages dans la neige dans les montagnes, qui deviennent de plus en plus blancs sous la violence des flocons, ou encore la noirceur de la forêt avec ses araignées pour comprendre. On s'émerveille devant des atmosphères très travaillées, un vrai travail de pro. Et c'est pareil que se soit au niveau des lieux, du bestiaire mais aussi des PNJ ou des noms des objets, même si parfois on trouvera quelques petites entorses aux livres. 

    Les bruitages donnent un cachet encore plus vrai que nature. Quant à la musique orchestrée, elle passe très bien, s'accélérant durant les combats et retombant par temps calme. Si les voix sont bien rendues, on leur reprochera toutefois le décalage labial qui continue alors que le texte est terminé. Pour ce qui est des sous-titres français, enfin, c'est un sans faute.

     

      

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    Métro, boulot, dodo … métro, boulot, dodo...

     

    On reprochera tout de même des séquences de jeu toujours identiques : à partir d’une carte générale, vous vous rendez dans un chapitre. Ce dernier vous propose un certain nombre de niveaux qui sont composés ainsi : un environnement linéaire constitué de suite de couloirs et de grandes arènes, entrecoupé de scènes vidéo qui introduisent les vagues d’ennemis qui vont vous tomber dessus. L'avancée est bloquée par quelque chose et il faut éliminer tous les ennemis pour pouvoir avancer.  L’architecture des niveaux semble toute petite mais, en fait, des points de sauvegarde automatique apparaissent en plein milieu des passages. On ne se balade pas partout pour occire du méchant, mais on subit des passages qui se débloquent au fur et à mesure. Et les situations coupées de cinématiques sont redondantes : au chapitre un, on vous fera plusieurs fois le coup de l’arbalète géante à abattre, puis à utiliser contre l’ennemi. On passe donc son temps à regarder des cutscenes, bourriner,  regarder des cutscenes, bourriner.  Heureusement, à partir du chapitre deux, les vidéos se font plus rares et  laissent place à plus de liberté dans la jouabilité, si ce n'est dans la linéarité. En effet, il n'y a qu'une ligne droite pour progresser et rares sont les écarts que vous serez autorisé à faire pour découvrir une grotte ou une cache secrête. Il vous sera même parfois impossible de revenir en arrière dans le niveau lui-même, car votre personnage sautant en contrebas sera incapable de remonter.

    Du coup, il vous faudra persévérer pour vraiment apprécier le jeu. Il aurait été préférable de ne pas commencer l’histoire par ces niveaux confinés et de proposer une montée en puissance des ennemis avec découverte des lieux plus ouverts au moins dans le paysage. Là, c'est très rapidement  la boucherie. Vous pourrez par la suite, à partir de la carte principale, refaire les niveaux déjà parcourus pour faire du level up si vous êtes bloqué. En solo, on peut trouver le jeu monotone. Mais ce ne fut pas mon cas, car l'histoire s'installe petit à petit même si les combats priment. On aura le droit à des dialogues sans choix important, mais qui sauront nous expliquer le pourquoi du comment du Seigneur des Anneaux.

     

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    En garde, mécréant !

     

    Votre personnage est extrêmement maniable et plusieurs combinaisons de touches sont utilisables pour les combats. Outre le fait de frapper normalement, ou de placer un coup violent avec une autre touche, il est possible de rouler ou de se mettre en défense pour parer les attaques. Rajoutez à cela des touches pour vos compétences actives qui useront votre mana et vous avez de quoi faire, même si les combinaisons de coups ne sont pas infinies. Il vous faudra donc bien observer les attaques des ennemis pour les éviter. Ces derniers, d'ailleurs, se montrent variés et les boss vous demanderont une patience à toute épreuve devant leur trop plein de vie. Une touche permet aussi de passer instantanément à l’arme de tir qui s'utilise très facilement. Un zoom se rapproche de votre personnage et une croix apparaît avant de devenir rouge si vous visez un ennemi pour vous indiquer un éventuel coup au but. Il suffit ensuite d'appuyer sur le bouton d'attaque pour faire mouche.

    Dans l’équipement en main, on aurait aimé pouvoir profiter d'une seconde combinaison d’armes de manière à pouvoir basculer d’une arme à deux mains à deux armes à une main sans être obligé de repasser par l'inventaire. Les combats sont saignants, et les mises à mort aléatoires qui s'enclenchent si vous appuyez sur la touche "coup violent" lorsqu’un petit triangle jaune apparaît sur votre cible sont jouissives.De plus, si la barre de vie des ennemis n'est pas visible, on voit leur peau se dégrader au fur et à mesure des coups donnés. A noter aussi que pour aider votre groupe, il vous sera possible de faire appel, mais de manière limitée, à un faucon géant qui se jettera sur l'ennemi préalablement choisi. 

    Mais il faut bien comprendre que LSDA : LGDN est un hack'n slash lent : généralement il n'y aura pas plus de dix ennemis plutôt balèzes autour de votre groupe, et il faut frapper plus d'un coup pour voir un ennemi mordre la poussière. Ce n'est pas aussi violent qu'un Diablo 2 ou un coup de hache de barbare balance deux trois créatures dans l'au-delà. Ici, il s'agit de bien gérer les touches de combat, sinon vous finirez out.

     

       

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    Plus c’est court, plus c’est bon ?

     

    L’IA des ennemis est primaire et se résume à "moi vois, moi tue" et à vous foncer dessus, mais on n’en attend pas plus d’un hack’n’n slash. Il y a deux niveaux de difficulté –facile et normal- en début de partie. Après une dizaine d'heures de jeu vous aurez terminé le jeu, mais la rejouabilité est au rendez-vous avec la possibilité de poursuivre à un niveau supérieur dans un mode de difficulté légendaire, qui débloquera à son tour un nouveau mode avec adaptation du niveau des monstres et son lot d’objets rares. En mode normal, la difficulté n’est pas très élevée sachant que si vous tombez à zéro point de vie, vos camarades ont quelques instants pour vous ranimer. Cela force la coopération car, comme les ennemis sont prévus pour trois, rester seul face à eux conduira le groupe à la mort.

    On peut donc considérer que pour monter un des trois personnages, si vous faites les quatre niveaux de difficulté, vous jouerez une quarantaine d'heures pour peut-être atteindre le niveau maximum. On retrouve, là encore, des ressemblances avec Baldur’s Gate : Dark Alliance qui, lui, offrait aussi des niveaux de difficultés supérieurs mais plus de contenu. On aurait aimé que la fin du jeu permette, par exemple, de débloquer un ou deux autres personnages comme un hobbit ou un mode de jeu solo avec unique personnage, mais ce n’est pas le cas. A noter aussi qu’il existe des quêtes secondaires, comme à Bree, mais elles sont insignifiantes. En dehors de la quête principale, on trouvera des niveaux "défis" qui permettent de level up son personnage et qui sont tout simplement des arènes renfermant des hordes d’ennemis de plus en plus fournies. En venir à bout ne vous prendra pas longtemps, même si ces arènes demandent à ce que vos personnages soient d'un certain adéquat.

    Au bout de 40 heures, les trois compagnons auront tous atteint le même niveau. Vous n’aurez donc pas besoin de recommencer le jeu depuis le départ pour recréer un personnage. Il suffira d’aller dans le menu pour changer de personnage dans votre trio et vous n’aurez plus qu’à répartir ses points de compétences. Il existe aussi, chez les marchands, une pierre qui permet de répartir à nouveau tous vos points de compétences si vous n'êtes pas satisfait de l'orientation que vous avez choisie.

     

       

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    La bourse ou la vie ? La bourse ! OK, mais d'abord la vie.

     

    Il y a des loots, trop rares à mon goût, et le ramassage est automatique pour chacun des personnages. Le nom de l’objet récupéré apparaît sur votre écran à gauche mais, si vous êtes en pleine action, vous n’y faites pas forcément attention. Du coup, vous ne savez jamais si l’objet est intéressant ou pas. Vous irez donc dans votre inventaire vérifier ce qu'il en est. Dans celui-ci, une petite étoile signale les nouveaux objets, ce qui est bien pratique. Hélas, les différents cadres des objets ne sont pas assez grands pour afficher la totalité des informations. Pourtant nous sommes sur PC, y a de la place, mais j'y reviendrai plus bas. La vente est aussi très pénible a réaliser car il faut passer sur chaque pièce d'équipement pour la vendre. Comme il y a 12 catégories, vous devrez passer de l’une à l’autre pour faire vos manipulations. Reste l’inventaire commun qui permet de se partager les objets divers et ceux de quêtes.

    Pourtant, les possibilités sont riches avec des objets normaux, des armes spécifiques selon le personnage, des rares, des extrêmes.  Il y a aussi la possibilité d’incruster des pierres avec bonus sur certains de vos équipements. Tout objet en main est visualisable sur son personnage et l'on se surprend à admirer son avatar équipé de son dernier objet magique aux petits effets visibles. Il faut aussi savoir que l’inventaire est limité, tout comme le nombre de flèches si vous n’avez pas la compétence correspondante. Dans les niveaux que vous traverserez, vous trouverez des points de vente représenter par des zones de transition. Là où l’on avait l’habitude de trouver un marchand, dans LSDA : LGDN, vous trouverez cette zone qui vous permettra de vendre, d’acheter voire de retourner dans une ville pour réparer vos armes qui se dégradent. Car à chaque chapitre correspond un lieu dans lequel vous trouverez les PNJ, un marchand et un forgeron.

    Lorsque vous montez de niveau, vous acquérez 3 points à répartir dans vos quatre caractéristiques : la force, la dextérité, la résistance et la volonté, et 1 point à attribuer aux compétences spécifiques au personnage. A la manière d’un Borderlands, mais en moins riche, il est possible de développer son personnage selon trois catégories de compétences plus ou moins importantes. On peut ainsi choisir des compétences actives que l’on pourra lancer grâce à des points de magie ou opter pour des compétences passives qui fonctionnent de façon automatique. Du coup, les possibilités restent très limitées et, si vous choisissez des capacités passives, vous risquez de jouer de la même manière du début à la fin du jeu. A haut niveau, malheureusement, le manque de variété fait que les personnages d'une même catégorie possèderont tous les mêmes compétences. Par exemple, si vous développez le ranger, développer son art du combat au corps à corps vous coûtera 25 points. Ensuite il vous faudra développer un autre arbre de compétence, l’arc ou la discrétion, car vous aurez atteint le maximum. Enfin, si le choix du personnage est fixé en début de partie, il est possible d'en changer en cours de partie. Pas durant un niveau, mais à la fin de chacun. Je ne vois pas bien l’intérêt d'une telle option car l’objectif d’un hack’n slash est quand même le développement de son personnage.

     

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    RPG or Not RPG, That is the question

     

    Qui dit Test sur RPG France, dit intérêt pour la partie RPG du soft. Eh bien, attendez-vous au pire. Si les deux personnages qui vous accompagnent font des remarques selon la situation dans laquelle vous vous trouvez –« ça à l’air bien sombre ici »-, il n’y a pas aucuns vrais échanges avec eux qui pourraient mettre un peu d’animation dans votre groupe. La présence de vos compagnons vous permet donc de vous sentir moins seul  mais, en même temps, rien n''est fait pour donner de la profondeur profondeur aux personnages. Idem pour les dialogues, totalement inutiles dans la mesure où ils n’offrent les choix de réponse n'ont pas de conséquences. Bien sûr, la rencontre avec des personnages connus de la saga du Seigneur des Anneaux vous permettra de mieux appréhender le livre si un jour vous le lisez, mais vous n’êtes qu’un acteur de second plan œuvrant dans le grand Nord. La guerre du Nord est donc avant tout un hack’n slash coopératif pur et dur en vue à la troisième personne comme l’a pu être Borderlands en vue à la première personne. On appréciera enfin que la carte générale donne des informations sur les lieux de l'univers du Seigneur des anneaux. Plein de petits détails qui enrichissent le soft.

    Les missions se résument donc à un bourrinage sans pareil, agréable soit dit en passant, mais totalement irréaliste. En effet, vos deux compagnons gérés par l’I.A. demeurant très près de vous lors des combats, il n’est pas rare de voir votre magicienne se battre continuellement au corps à corps alors qu’elle devrait être en défense. Il est tout de même possible de donner des ordres simples à nos deux acolytes gérés par l'ordinateur - attaquer, défendre -, mais il vaudra mieux jouer avec de vrais humains pour éviter ces écueils.

     

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    A un, bonjour les dégâts, à trois c'est bien.

     

    Qui dit trois personnages toujours présents, dit jeu en coopération. Snowblind studio nous a toujours habitué à des jeux coopératifs sur le même écran (Baldur's Gate : Dark Alliance ou Champion of Norrath) et, là, on touche un point particulièrement douloureux. Au contraire de Dungeon Siege 3 ou de Daggerdale dans lesquels il est possible de jouer avec deux manettes sur le même écran, cela est impossible avec LSDA : LGDN. On devra donc passer par le multi internet alors qu’il est possible de le faire en splitscreen sur console. L’équipe a donc délibérément castré son produit sur PC. Il faudra donc passer par internet en partie public ou privée à 3. Partie qui s’annonce bien éclatante à condition d’accepter de se partager les trois personnages présentés ci-dessus. En effet, il n’y a pas la possibilité de jouer avec deux humains ou deux elfes. Seule la combinaison nain, elfe, humain est possible.

    Quelques bugs mineurs subsistent, mais rien de vraiment grave pour arriver à la fin de l'aventure. De plus, avec toutes les options à fond sur ma machine, un I7 2600K, windows XP, et 8 go de ram, je n'ai eu aucun ralentissement. Le plus triste, e conclusion, est le portage  au format PC qui est honteux.  On retrouve tout ce qui fait la caractéristique d’un hack’n slash console : points de sauvegarde, menu à maniabilité lourdingue. Enfin, on a sur son écran PC ce que l'on verrait sur sa télévision. Par exemple, le menu de démarrage indique « sortir : bouton rouge B,  continuer : bouton start ». D’ailleurs, à l’instar de Dungeon Siege 3, le jeu avec un gamepad est plus agréable que le tandem souris/clavier même si cela reste très jouable dans le second cas. Quant à la phrase qui m’a fait le plus rire : « Si vous voyez ce symbole, n’éteignez pas votre console .. » : pitoyable.


    LSDA : LGDN a été pensé comme un jeu coopératif à 3. Il nous narre une aventure parallèle  à la trilogie du Seigneur des Anneaux, tout en croisant certains éléments. Si les choix artistiques, les cinématiques, la vue à la troisième personne,  la jouabilité, l’immersion sont excellents, les fonctions RPG sont en retrait et le portage PC laisse à désirer. Mais, qu’on se le dise, ce n’est pas un RPG, pas plus qu’un Action-RPG, mais un hack’n slash à la troisième personne pour trois joueurs.


    + Univers parfaitement retranscrit

    + Vue à la troisième personne

    + Multi coopératif

    + Bonne maniabilité

     

    - Compétences limitées

    - Linéarité avec situations redondantes

    - Une version PC pas au top


     


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