The Elder Scrolls : Morrowind

👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 1er mai 2002
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Ce jeu de rôle épique vous permet de créer le personnage de votre choix et vous donne une grande liberté d’action. Ce jeu ouvert comprend des graphismes époustouflants et dispose d’un niveau incroyable d’interactivité. Morrowind est une expérience unique.
Dans Tribunal, vous vous rendez à la capitale de Morrowind, Mournhold, pour rencontrer les dieux-rois de Morrowind, Almalexia et Sotha Sil. Votre voyage vous emmènera dans la cité-horloge de Sotha Sil et ses donjons gigantesques où se dissimulent d’étranges créatures comme les gobelins, les seigneurs des morts et les mystérieux Fabricants.
Bloodmoon vous emmène dans l’île de glace de Solstheim où vous ferez l’expérience du blizzard, de la neige, des trolls, des démons des glaces, des loups… Vous aurez un choix de scénarios à suivre et vous devrez défendre la colonie. Vous pourrez décider de joindre, ou pas, les rangs des loups-garous ce qui ouvrira, ou non, un style de jeu différent.
Comprend :

– Les joueurs pourront poursuivre l’aventure avec leurs personnages de Morrowind, dans cette édition de l’année de Morrowind
– Plus de 80 heures de jeu avec les extensions pour les joueurs de Morrowind
– Explorez les forêts, les caves et les étendues enneigées de l’île de Solstheim
– Explorez les donjons et visitez la capitale Mournhold ainsi que la ville de Sotha Sil
– Combattez de nouvelles créatures comme les ours, les loups, les spriggans…
– Participez à la construction de la colonie et faites face au danger des loups-garous
– Devenez un loup-garou et partez en chasse
– Nouvelles armures et armes comme la cotte de mailles du Nord et les lames de glace

Moyenne des lecteurs

5 sur 5

Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

8 mars 2026

Morrowind : Avis de Khayrhalt

Dans l'ensemble (5 sur 5)
Votre note (5 sur 5)
Après le succès de The Elder Scrolls II : Daggerfall… et les monumentaux échecs des spin-off Battlespire et Reguard en 1998, la licence est plutôt moribonde. Bethesda est à l’agonie, mais le développement du troisième opus reprend (il était en pause depuis 1997). Apprenant de ses erreurs, le studio se débarrasse de son XnGine et recommence le développement du titre en voyant ses ambitions à la baisse. On oublie donc l’idée de baser le jeu dans l’Archipel du Couchant et de l’appeler Tribunal, car tout devra tenir dans une seule province Morrowind, et plus précisément sur l’île de Vvardenfell. Et c’est justement cette obligation de ne pas trop en faire qui va sauver Bethesda.

Exit également le côté procédural, puisque ce qui avait plu dans Battlespire était justement le level-design bien calibré. Bienvenue également au lore abondant et expliqué dans tous les sens dans des livres et des dialogues extrêmement nombreux, puisque c’est ce qui avait plu dans Redguard. Ce nouvel Elder Scrolls est en fait le premier de ce que représente maintenant la saga : un terrain de jeu conséquent mais pas trop, des quêtes nombreuses et claires, des factions intéressantes, des aventures à tous les coins de bois… Et puis aussi – sur PC – un second disque « Construction Set », qui en hommage à Stuart Smith’s Adventure Construction Set, qui permet de fabriquer son propre univers.

Ce titre fut pour beaucoup la porte d’entrée dans l’univers de The Elder Scrolls, et quelle entrée ! Il est à noter que la version Xbox est certes moins performante, mais que malgré ses chargements à rallonge elle permet de jouer sans trop de bugs (c’est appréciable), et avec le confort d’une manette.

PS : Avis partagé avec l'aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey
Après le succès de The Elder Scrolls II : Daggerfall… et les monumentaux échecs des spin-off Battlespire et Reguard en 1998, la licence est plutôt moribonde. Bethesda est à l’agonie, mais le développement du troisième opus reprend (il était en pause depuis 1997). Apprenant de ses erreurs, le studio se débarrasse de son XnGine et recommence le développement du titre en voyant ses ambitions à la baisse. On oublie donc l’idée de baser le jeu dans l’Archipel du Couchant et de l’appeler Tribunal, car tout devra tenir dans une seule province Morrowind, et plus précisément sur l’île de Vvardenfell. Et c’est justement cette obligation de ne pas trop en faire qui va sauver Bethesda.</BR></BR> Exit également le côté procédural, puisque ce qui avait plu dans Battlespire était justement le level-design bien calibré. Bienvenue également au lore abondant et expliqué dans tous les sens dans des livres et des dialogues extrêmement nombreux, puisque c’est ce qui avait plu dans Redguard. Ce nouvel Elder Scrolls est en fait le premier de ce que représente maintenant la saga : un terrain de jeu conséquent mais pas trop, des quêtes nombreuses et claires, des factions intéressantes, des aventures à tous les coins de bois… Et puis aussi – sur PC – un second disque « Construction Set », qui en hommage à Stuart Smith’s Adventure Construction Set, qui permet de fabriquer son propre univers.</BR></BR> Ce titre fut pour beaucoup la porte d’entrée dans l’univers de The Elder Scrolls, et quelle entrée ! Il est à noter que la version Xbox est certes moins performante, mais que malgré ses chargements à rallonge elle permet de jouer sans trop de bugs (c’est appréciable), et avec le confort d’une manette.</BR></BR> PS : Avis partagé avec l'aimable autorisation de Gérald Khayrhalt MerceyThe Elder Scrolls : Morrowind
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