Eye of the Beholder II

👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 1991
👉 TEST
👉 NEWS

Après votre quête dans les égouts, vous et votre groupe vous rétablissez auprès des meilleurs guérisseurs de Waterdeep lorsqu’une lettre arrive de Khelben Bâton-Noir, conseiller mystique des Seigneurs de Waterdeep. Des troubles se préparent dans les régions du Nord et de l’Ouest, et il vous a chargé d’explorer ces terres et d’enquêter sur ces incidents.

Bien que rien n’ait été confirmé, le célèbre mais controversé archéologue Wently Kelso pense que ces troubles sont liés à une rébellion maléfique et à la présence d’un puissant artefact ancien. Ces troubles pourraient, bien sûr, n’être que l’œuvre de bandits indisciplinés, mais étant donné que les précédentes découvertes de Kelso dans les égouts de Waterdeep se sont avérées exactes, il serait sage de ne pas négliger son opinion. Par conséquent, vous devriez faire preuve de plus de prudence et de vigilance au début de votre prochaine aventure.

Moyenne des lecteurs

5 sur 5

Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

21 décembre 2025

Eye of the Beholder - Avis de Khayrhalt

Dans l'ensemble (5 sur 5)
Votre note (5 sur 5)
La même année que Eye of the Beholder, la suite est déjà dans les mêmes bacs. Il faut dire que SSI ne laisse pas à cette époque le fer refroidir et le bat tant qu’il est chaud, sortant des RPG à la pelle. Il faut dire que c’est assez facile quand on ne change strictement rien…

Car, avouons-le tout de go, Eye of the Beholder II – The Legend of Darkmoon reprend à 100% l’interface de son grand frère. Mêmes types de donjons, mêmes combats, même groupe… Mais qu’apporte donc ce jeu à l’édifice des RPG ? Peut-être le plus important : un scénario. Car il faut bien avouer que le premier opus était plutôt chiche de ce côté-là, en vous balançant manu militari dans un donjon à rallonge. Cette fois-ci, tout est plus intéressant… même si à la fin, vous vous retrouvez à faire la même chose : découvrir un donjon en résolvant des énigmes. Coup de bol : ces énigmes sont fabuleuses.

L’interface est donc identique, et cela implique une absence totale de carte. Celle-ci doit être créée à la main, et attention aux mauvaises blagues des pièges vous faisant tourner sur vous-mêmes sans que vous ne le sachiez ! Fiez-vous à votre boussole… quand elle est disponible. Mais bon, c’est aussi cela, la grande époque des RPG : de la difficulté et du rôleplay. C’est vrai, quoi : il n’y a pas de carte magique dans la vraie vie. Quoi ? Il n’y a pas non plus de gobelins ? Certes…

Un point de plus que pour son illustre ancêtre… qui n’a que quelques mois de plus que lui. Pour l’enrobage scénaristique, pour les ennemis plus nombreux… Mais surtout pour avoir rapidement apaisé la faim de donjons de ceux qui avaient trouvé le premier trop court. Il faut néanmoins dire très clairement ici que ce n’est pas un jeu aisé à découvrir par un néophyte, tant son manque d’ergonomie et son absence de carte rendent le périple difficile pour un aventurier non préparé (comprenez : sans papier quadrillé) !


PS : Avis partagé avec l'aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey
La même année que Eye of the Beholder, la suite est déjà dans les mêmes bacs. Il faut dire que SSI ne laisse pas à cette époque le fer refroidir et le bat tant qu’il est chaud, sortant des RPG à la pelle. Il faut dire que c’est assez facile quand on ne change strictement rien…</BR></BR> Car, avouons-le tout de go, Eye of the Beholder II – The Legend of Darkmoon reprend à 100% l’interface de son grand frère. Mêmes types de donjons, mêmes combats, même groupe… Mais qu’apporte donc ce jeu à l’édifice des RPG ? Peut-être le plus important : un scénario. Car il faut bien avouer que le premier opus était plutôt chiche de ce côté-là, en vous balançant manu militari dans un donjon à rallonge. Cette fois-ci, tout est plus intéressant… même si à la fin, vous vous retrouvez à faire la même chose : découvrir un donjon en résolvant des énigmes. Coup de bol : ces énigmes sont fabuleuses.</BR></BR> L’interface est donc identique, et cela implique une absence totale de carte. Celle-ci doit être créée à la main, et attention aux mauvaises blagues des pièges vous faisant tourner sur vous-mêmes sans que vous ne le sachiez ! Fiez-vous à votre boussole… quand elle est disponible. Mais bon, c’est aussi cela, la grande époque des RPG : de la difficulté et du rôleplay. C’est vrai, quoi : il n’y a pas de carte magique dans la vraie vie. Quoi ? Il n’y a pas non plus de gobelins ? Certes…</BR></BR> Un point de plus que pour son illustre ancêtre… qui n’a que quelques mois de plus que lui. Pour l’enrobage scénaristique, pour les ennemis plus nombreux… Mais surtout pour avoir rapidement apaisé la faim de donjons de ceux qui avaient trouvé le premier trop court. Il faut néanmoins dire très clairement ici que ce n’est pas un jeu aisé à découvrir par un néophyte, tant son manque d’ergonomie et son absence de carte rendent le périple difficile pour un aventurier non préparé (comprenez : sans papier quadrillé) !</BR></BR></BR> PS : Avis partagé avec l'aimable autorisation de Gérald Khayrhalt MerceyEye of the Beholder II
0
Envie de laisser un commentaire ? x