Planescape : Torment

👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 10 décembre 1999 (Enhanced Edition : 11 avril 2017)
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La version originale de Planescape: Torment est sortie en 1999, encensée alors par la plupart des critiques. Le jeu a été élu à plusieurs occasions JDR de l’année pour son histoire et ses personnages singuliers, ainsi que pour sa bande son remarquable. Depuis lors, des millions de fans de Planescape: Torment se sont aventurés avec plaisir dans l’étrange ville de Sigil et ses plans environnants sous les traits du Sans-Nom.

Découvrez une histoire extrêmement riche prenant place dans un décor fantastique inégalé. Affrontez des créatures extraterrestres insolites, prenez part à des dialogues inattendus et explorez le monde sinistre de Planescape dans ce grand classique qui vous tiendra en haleine pendant plus de 50 heures.

Voici Planescape : Torment comme vous ne l’avez jamais vu.

Récit

Qu’est-ce qui peut changer la nature d’un homme ? » Vous êtes le Sans-Nom, un colosse immortel dont cicatrices et tatouages ont recouvert le corps vie après vie. Aucune de ces existences n’est gravée dans votre mémoire, mais elles reviennent à présent vous hanter. Vous êtes tiré de votre sommeil par Morte, un crâne flottant et garant de nombreux secrets, et allez le suivre dans une aventure qui vous emmènera des rues sales de Sigil aux mystérieux Plans extérieurs, en passant par les profondeurs mêmes de l’enfer.

La métropole planaire de Sigil est parsemée de portails qui conduisent à des lieux insoupçonnés, à condition d’avoir la bonne clé. Surnommée la « cité des portes », Sigil est un territoire neutre où démons, dévas et diverses espèces du multivers se croisent, sous le regard vigilant de la Dame des douleurs, la souveraine énigmatique de la ville. Sigil est un lieu où les mots sont plus forts que les armes, où les réflexions définissent la réalité, où les croyances ont le pouvoir de remodeler les mondes.
Dans votre quête de réponses, vous rencontrerez des compagnons dont l’étrangeté est à l’égale des plans : une succube chaste qui peut tuer d’un baiser, un cube arbalétrier aux idées confuses, une armure vivante animée par une soif de JUSTICE, entre autres. Avec eux à vos côtés, vous explorerez les mondes et finirez par découvrir qu’il existe des destins auxquels on ne peut échapper et des souvenirs que même un immortel ne peut supporter.

Caractéristiques

Planescape, en mieux : Chris Avellone, concepteur en chef de Planescape Torment, s’est associé à Beamdog pour mettre en œuvre des mises à jour, des correctifs et des améliorations afin de restituer du mieux possible sa vision initiale du jeu.
Les plans vous attendent : Planescape pose un décor comme vous n’en avez jamais connu, rempli de magies extravagantes, d’adversaires loufoques et de lieux variés du multivers de Donjons & Dragons.
Des conversations mémorables : rencontrez des objets animés affables, des morts-vivants philosophes ou même un esprit rat collectif au fil de votre traversée des plans, tout en discutant avec les alliés les plus surprenant jamais vu dans un JDR.
Choisissez votre voie : la création de personnage n’est que le début. Le Sans-Nom peut changer de classe et d’alignement, et même gagner de nouvelles aptitudes en fonction de vos choix.
Musique remastérisée : la bande son complète de Planescape: Torment a été retravaillée pour ajouter plus de profondeur à Sigil et au multivers.
Interface 4K : Sigil n’a jamais été si belle ! L’interface de Planescape: Torment a été redessinée en haute définition, tout en incluant des tonnes de nouveautés pratiques.
Un Planescape au goût du jour : l’édition Enhanced comprend des fonctionnalités modernes comme la surbrillance des onglets, le zoom de zone, un journal de combat, le ramassage rapide de butin, et bien plus encore !
Jouez comme vous l’entendez : vous pouvez choisir d’activer les nouveautés de l’édition Enhanced ou de les ignorer pour goûter à Planescape: Torment dans sa splendeur originelle.
Un multivers multilingue : Planescape: Torment: Enhanced Edition est jouable en français, en anglais, en polonais, en allemand et en coréen. Remarque : dans la version coréenne, seuls les textes sont traduits, les voix étant en anglais.

Moyenne des lecteurs

5 sur 5

Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

Planescape Torment – Avis de Khayrhalt

Dans l'ensemble (5 sur 5)
Votre note (5 sur 5)
Quand on me demande quel est mon RPG préféré, je réponds « Chrono Cross ». Et quand on me rétorque « Mais alors, c’est le meilleur RPG du monde ? », je dis « Oui, juste après Planescape Torment ». Vous pouvez plier les gaules et remballer tout ce que vous imaginiez, le GOAT est là.

Après le Baldur’s Gate de Bioware, Black Isle - qui a édité BG - avait le choix : se reposer sur ses lauriers et compter son cash en fumant des cigares, ou thésauriser en faisant encore mieux, si cela était possible. Or, il se trouve que Black Isle n’est pas juste un éditeur, mais aussi un développeur de talent (vous connaissez ces titres « mineurs » que sont Fallout et Fallout 2 ?). Et fort du moteur utilisé par BioWare pour Baldur’s Gate, ce studio décida de redéfinir le monde du RPG. À nouveau.

Prenez le monde de Dungeons & Dragons, mais imaginez des plans de réalités intriqués qui peuvent littéralement tout produire. Mélangez cela à une intrigue fabuleuse servie par des dialogues absolument intelligents et profonds. Ajoutez à cela des tonnes de quêtes et des kilotonnes de sous-quêtes, toutes plus intéressantes les unes que les autres. Avec des musiques et des doublages à se damner, aussi. Et au milieu de ce joyeux bordel, vous posez un mort. Mais attention, un mort amnésique et immortel. Et ça tombe bien, puisque ce joyeux drille qui a comme guide une tête volante, c’est vous. C’est bon, vous avez compris à quel point Planescape Torment est dingue ? Eh bien, vous êtes à environ 1% de ce qu’est réellement ce titre.

Il est difficile de noter une part de génie. Planescape Torment est de ces rares RPG dont vous ne sortirez pas indemne, mais changé. Il va vous faire subir mille tourments, que vous endurerez avec joie. Il retournera votre cerveau. Il vous fera rire. Il vous fera pleurer. Il est tout bonnement ce que le jeu de rôle occidental a sorti de plus abouti, de plus fin, de plus gigantesque. Il est l’incarnation même du RPG. Point final.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.
Quand on me demande quel est mon RPG préféré, je réponds « Chrono Cross ». Et quand on me rétorque « Mais alors, c’est le meilleur RPG du monde ? », je dis « Oui, juste après Planescape Torment ». Vous pouvez plier les gaules et remballer tout ce que vous imaginiez, le GOAT est là.<BR><BR> Après le Baldur’s Gate de Bioware, Black Isle - qui a édité BG - avait le choix : se reposer sur ses lauriers et compter son cash en fumant des cigares, ou thésauriser en faisant encore mieux, si cela était possible. Or, il se trouve que Black Isle n’est pas juste un éditeur, mais aussi un développeur de talent (vous connaissez ces titres « mineurs » que sont Fallout et Fallout 2 ?). Et fort du moteur utilisé par BioWare pour Baldur’s Gate, ce studio décida de redéfinir le monde du RPG. À nouveau.<BR><BR> Prenez le monde de Dungeons & Dragons, mais imaginez des plans de réalités intriqués qui peuvent littéralement tout produire. Mélangez cela à une intrigue fabuleuse servie par des dialogues absolument intelligents et profonds. Ajoutez à cela des tonnes de quêtes et des kilotonnes de sous-quêtes, toutes plus intéressantes les unes que les autres. Avec des musiques et des doublages à se damner, aussi. Et au milieu de ce joyeux bordel, vous posez un mort. Mais attention, un mort amnésique et immortel. Et ça tombe bien, puisque ce joyeux drille qui a comme guide une tête volante, c’est vous. C’est bon, vous avez compris à quel point Planescape Torment est dingue ? Eh bien, vous êtes à environ 1% de ce qu’est réellement ce titre.<BR><BR> Il est difficile de noter une part de génie. Planescape Torment est de ces rares RPG dont vous ne sortirez pas indemne, mais changé. Il va vous faire subir mille tourments, que vous endurerez avec joie. Il retournera votre cerveau. Il vous fera rire. Il vous fera pleurer. Il est tout bonnement ce que le jeu de rôle occidental a sorti de plus abouti, de plus fin, de plus gigantesque. Il est l’incarnation même du RPG. Point final.<BR><BR> PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.Planescape : Torment
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