The Outer Worlds

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👉 SORTIE : 25 octobre 2019
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The Outer Worlds est un RPG de science-fiction en vue à la première personne développé par Obsidian Entertainment et édité par Private Division, sorti en octobre 2019. Le jeu est porté par Tim Cain et Leonard Boyarsky, cocréateurs de la série Fallout, ce qui se ressent dans son ton satirique et son approche très libre de la narration.

Le joueur incarne un colon réveillé décennies après le départ de son vaisseau, dans le système d’Halcyon, une colonie spatiale entièrement contrôlée par des mégacorporations rivales. Le jeu mélange exploration, dialogues à choix multiples, gestion de compagnons et combats en temps réel, avec une forte liberté dans la façon de résoudre les quêtes.

Caractéristiques principales :
• Genre : RPG de science-fiction, vue à la première personne
• Développeur : Obsidian Entertainment
• Éditeur : Private Division
• Plateformes : PC, PlayStation 4, Xbox One (portage Nintendo Switch en 2020)
• Mode : solo
• Système de compagnons recrutables, chacun avec ses propres quêtes et compétences
• Système de « défauts » : accepter un handicap lié à une situation récurrente en échange d’un point de compétence supplémentaire
• Nombreuses solutions pour résoudre les quêtes (dialogue, infiltration, combat, piratage…)
• Ton satirique critiquant le capitalisme débridé et les mégacorporations
• Deux extensions sorties par la suite : Peril on Gorgon (2020) et Murder on Eridanos (2021)

Moyenne des lecteurs

4 sur 5

Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

The Outer Worlds - Avis de Khayrhalt

Dans l'ensemble (4 sur 5)
Votre note (4 sur 5)
Vous connaissez Fallout ? Oui, le RPG créé par Back Isle dans une 3D isométrique, et qui a su évoluer en full 3D au troisième opus. Vous connaissez Obsidian ? Oui, la société créée par des anciens de Black Isle et qui a fabriqué l’exceptionnel Fallout New Vegas, en full 3D lui aussi. Eh bien voyez-vous, lorsqu’on demande à Obsidian, avec une nouvelle société de production, de créer un RPG en full 3D… eh bien on se retrouve avec un clone de Fallout.

Étonnant, non ?
Car tout y est. Certes, la dystopie de The Outer Worlds commence au début du XXe siècle et pas vers 1950, mais à part ça, on pourrait presque croire à une redite pure et simple. Le système de dialogues est proche, le système de combat est proche, le système de quêtes est proche, les graphismes sont proches…

Bref, on dirait une Tourtel de Fallout : ça a le goût de Fallout, ça a l’aspect de Fallout… mais ce n’est malheureusement pas Fallout. En fait, The Outer Worlds est toujours inférieur à Fallout, sur chaque point d’appréciation. Cela en fait-il un mauvais jeu ? Pas du tout, mais cela n’en fait pas LE jeu que l’on pouvait espérer.

Un mot rapide de la version Switch, qui est bien évidemment « encore moins que », étant donné les pauvres capacités de la machine : eh bien pour un processeur aussi light, le jeu s’en sort très bien. Je n’ai pas eu de problème pour avancer, et très honnêtement le portage est réussi. Il ne faut pas trop en vouloir, par contre. Comprenez par là que c’est moche à en mourir. Mais ça tourne, et c’est tout ce que je lui demandais.

J’avoue avoir pris un réel plaisir à traverser le jeu, mais je l’ai malheureusement trouvé trop court, trop léger, trop facile, trop… Je ne sais pas, je l’ai systématiquement comparé à Fallout, même lorsque je me flagellais pour ne pas le faire (métaphoriquement, hein, je ne suis pas un cinglé).

En fait, c’est un excellent RPG introductif pour qui ne connaît pas Fallout, ou pour un fan en manque.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.
Vous connaissez Fallout ? Oui, le RPG créé par Back Isle dans une 3D isométrique, et qui a su évoluer en full 3D au troisième opus. Vous connaissez Obsidian ? Oui, la société créée par des anciens de Black Isle et qui a fabriqué l’exceptionnel Fallout New Vegas, en full 3D lui aussi. Eh bien voyez-vous, lorsqu’on demande à Obsidian, avec une nouvelle société de production, de créer un RPG en full 3D… eh bien on se retrouve avec un clone de Fallout. <BR><BR> Étonnant, non ?<BR> Car tout y est. Certes, la dystopie de The Outer Worlds commence au début du XXe siècle et pas vers 1950, mais à part ça, on pourrait presque croire à une redite pure et simple. Le système de dialogues est proche, le système de combat est proche, le système de quêtes est proche, les graphismes sont proches… <BR><BR> Bref, on dirait une Tourtel de Fallout : ça a le goût de Fallout, ça a l’aspect de Fallout… mais ce n’est malheureusement pas Fallout. En fait, The Outer Worlds est toujours inférieur à Fallout, sur chaque point d’appréciation. Cela en fait-il un mauvais jeu ? Pas du tout, mais cela n’en fait pas LE jeu que l’on pouvait espérer.<BR><BR> Un mot rapide de la version Switch, qui est bien évidemment « encore moins que », étant donné les pauvres capacités de la machine : eh bien pour un processeur aussi light, le jeu s’en sort très bien. Je n’ai pas eu de problème pour avancer, et très honnêtement le portage est réussi. Il ne faut pas trop en vouloir, par contre. Comprenez par là que c’est moche à en mourir. Mais ça tourne, et c’est tout ce que je lui demandais.<BR><BR> J’avoue avoir pris un réel plaisir à traverser le jeu, mais je l’ai malheureusement trouvé trop court, trop léger, trop facile, trop… Je ne sais pas, je l’ai systématiquement comparé à Fallout, même lorsque je me flagellais pour ne pas le faire (métaphoriquement, hein, je ne suis pas un cinglé). <BR><BR> En fait, c’est un excellent RPG introductif pour qui ne connaît pas Fallout, ou pour un fan en manque. <BR><BR> <strong>PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.</strong>The Outer Worlds