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NEWS – Call of Chtullhu : Devblog…

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Vidéo : Call of Chtulhu, la première heure...*

Prévu pour sortir le 30 octobre prochain, les développeurs français de Call of Chtullhu, j’ai nommé Cyanide, nous donnent des informations au niveau du jeu à partir de leur Devblog, agrémentées de screenshots, d’artworks et de vidéos. Dommage que tout cela ne soit pas en français frown

Le devblog 1 du 24 septembre nous parlait de la narration dans le jeu.

Le Devblog 2 du 4 octobre nous parle de la direction artistique du jeu. Si tout cela vous intéresse, suivez les liens. 

Devblog 1 : … À l’approche de la sortie de Call of Cthulhu le 30 octobre, nous examinons de plus près le développement du jeu à travers une série de Devblogs, chacun présenté par un membre différent de l’équipe de Cyanide Studio. Aujourd’hui, nous rejoignons la designer narrative en chef Pia Jacqmart et elle nous présente le récit et la narration du jeu.
Devblog 2 : ….Aujourd’hui, nous rejoignons l’artiste principal, Rémi Mennerat, qui explore la direction artistique du jeu. 

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NEWS – Snapshot Games : Un peu de voyeurisme !

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News : Snapshot Games, un peu de voyeurisme !*

A l’affiche de leur nouvelle actualité,  les développeurs de Snapshot Games ne nous parlent pas de l’évolution de Phoenix Point, leur futur jeu de stratégie à la sauce X-com, mais de ce qui se passe dans leur studio.

A coup de photos commentées, on nous emmène dans leur local pour voir ce qu’il s’y passe. Pour les plus curieux, la news est en anglais (merci RPGWatch !).  

News : Snapshot Games, un peu de voyeurisme !*   News : Snapshot Games, un peu de voyeurisme !*   News : Snapshot Games, un peu de voyeurisme !*

 

News – Encased : Feu, feu !

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Outre le fait que vous trouverez des marchands d’armes, les armes à feu pourront être démontées pour être vendues, ou ré-assemblées selon les meilleures pièces de chacun si vous en possédez plusieurs de la même sorte. Ainsi, il sera possible d’améliorer la précision , la cadence de tir et la capacité du chargeur.
De plus, l‘utilisation régulière d’une arme à feu rapporte des bonus à son propriétaire. En même temps, vous concentrer sur un type d’arme particulier (des pistolets aux fusils de tireur d’élite) augmente votre maîtrise de toutes les armes du même type.

News : Encased, au feu, au feu !

Et si vous n’êtes pas fan des armes à feu, vous pouvez toujours vous recentrer sur les armes de mêlée dont beaucoup ont été suggérées par la communauté. On trouvera alors un vaste catalogue d’outils à lames, allant des couteaux de cuisine et des machettes aux plus exotiques, comme le kukri.
Bien que le tireur exige un niveau élevé de compétences et une utilisation appropriée de la couverture, la victoire en mêlée est un mixe des capacités : vous pouvez poignarder quelqu’un, bloquer une attaque ou désarmer votre adversaire.
De plus, le joueur qui préfère le corps à corps appréciera sa capacité à gérer la distance qui le sépare de sa proie. Les magasins Reynolds possèdent parfois des pistolets à harpon, un outil idéal pour encourager les ennemis lointains à se rapprocher un peu plus, et même des jetpacks (!), Vous permettant d’accéder immédiatement à différents niveaux de hauteur sur la carte.

News : Encased, au feu, au feu !*

On pourra aussi lancer des armes, notamment des fléchettes, des couteaux, des cocktails Molotov et, bien sûr, des grenades.
Qui n’aime pas une belle explosion sanglante ?…. Voici les grenades ! Il y en aura plusieurs types. En plus de la grenade à fragmentation classique, le protagoniste aura accès à des grenades à fumée, à éclairs, incendiaires et EMP, qui désactivent complètement l’électronique de l’ennemi.
Avec la bonne grenade, vous pourrez changer la situation tactique sur le champ de bataille en un seul coup : couvrez votre retraite de fumée (ce qui réduit considérablement la probabilité d’être touché) ou bloquez les allées et les points de passage avec des incendiaires. Et grâce aux flash-bangs, vous pourrez rendre même l’adversaire le plus puissant impuissant lors des prochains déplacements. 

 

 

SORTIE – Mad Crown

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Mad Crown est un RPG roguelike situé dans un monde dieselpunk post-apocalyptique. En tant qu’explorateur, vous êtes à la recherche de la couronne légendaire. Utilisez des ressources limitées et des tactiques méticuleuses pour affronter un étrange ennemi dans les donjons générés par les procédures d’un monde en mutation. 

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Paramètres du monde 
 
Mad Crown est un RPG de type donjon crawler se déroulant des centaines d’années après que la race humaine ait détruit le monde avec des armes nucléaires. L’Armageddon nucléaire a réveillé des créatures divines, les léviathans, de sous la surface de la Terre et une bataille apocalyptique entre elles a dévasté la planète. Cent ans après la légendaire bataille des dieux, les humains tentent de se forger une existence sur cette terre en mutation remplie de créatures répulsives. 
Des rumeurs ont fait surface à propos de l’existence du « Mad Crown ». Un artefact puissant qui détiendrait un pouvoir indicible qui rivaliserait avec les dieux. Ainsi, comme beaucoup d’autres avant, vous partez chercher cet artefact. 

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Caractéristiques de jeu 

  • Des éléments de Roguelike : on part de rien, pénalités lors de la mort de joueur, gestion des stocks, mécanismes de survie. 
  • Donjons générés procéduralement. 
  • Boss difficiles. 
  • Combat tactique au tour par tour. 
  • Système de jeu de cartes : utilisez des objets et des cartes de capacité durant et après vos combats pour vous avantager tactiquement. 
  • Style artistique vif et bande originale. 
  • Sauvetage réciproque des aventuriers ! Les aventuriers peuvent travailler ensemble pour se sauver 
    • Si vous mourez, d’autres aventuriers peuvent vous aider et récupérer tous les objets perdus. 
    • Rejoignez une équipe de secours pour aider d’autres aventuriers tués dans les ruines et gagner le respect et les récompenses 
  • Monstres intelligents. 
  • Grande variété d’ennemis avec de multiples stratégies. 
  • 10 classes de personnages disponibles. 
  • Plus de 200 objets pour « faire la fête »
  • Niveaux difficiles et modes spéciaux.

 

NEWS – Stone Story RPG : Test par Gamekult et Steam

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News : Stone Story par Gamekult et Steam*

Gamekult nous présente (en accès gratuit) Stone Story RPG, un rpg tout en ASCII (enfin… presque !) prévu pour début 2019. Pour les caractéristiques du jeu, je vous renvoie à sa page Steam tout en français. 

News : Stone Story RPG par Gamekult et Steam* News : Stone Story RPG par Gamekult et Steam* News : Stone Story RPG par Gamekult et Steam*

NEWS – Space Hulk Tactics : Attention, ils arrivent !!!!!

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Actugaming le considère plutôt dans la moyenne haute. 

Space Hulk : Tactics rend en tout cas un assez bel hommage au jeu de plateau avec un gameplay tactique au tour par tour et relativement efficace. La partie jeu de plateau sous forme de Dungeon Crawler est également plaisante, mais dommage que la campagne Genestealers soit un peu moins réussie sur cette partie. Néanmoins, et malgré une certaine répétition et quelques mécaniques de gameplay un peu enrayées, Space Hulk : Tactics se révèle sympathique et une bonne surprise sur bien des aspects. Il y a encore quelques problèmes d’optimisation,….
Note : 7.5/10

Millenium est un peu plus sévère à cause du manque de dynamisme. 

En conclusion, le dynamisme ! C’est vraiment là où le bas blesse. Alors oui, nous sommes sur du tour par tour, ce qui implique évidemment un jeu lent. Cependant, Space Hulk : Tactics est vraiment beaucoup trop mou du genou…. Une fois l’excitation des premières parties passées, on se retrouve vite seul avec soi même, à attendre que le tour adverse se termine ou que notre escouade termine d’effectuer les actions demandées. Nous voilà donc à patienter gentiment assis sur sa chaise, jusqu’au moment où la frustration de l’attente dépasse le plaisir de jouer…..
Note : 6/10

War Legend se range au même avis que Millenium.

En définitive, on peut décemment questionner la pertinence d’une telle adaptation. Outre un visuel un peu plus sexy et la possibilité de pouvoir jouer à distance, le jeu ne propose finalement pas grand-chose de plus que l’original. Il se paie même le luxe d’être plus lent, contraignant et perd au passage le côté social propre aux jeux de société. L’éditeur de niveaux est une belle addition qui ravira les fanatiques de création, toutefois le multijoueur ne fonctionne simplement pas à l’heure actuelle. Cyanide Studio reprend le matériel de base avec brio, mais échoue à nous proposer un environnement de jeu agréable, à cause notamment d’une interface bordélique et des contrôles atroces.
Note : 6/10

Quant à Tryagame, donne un peu plus et présente une conclusion mitigée. 

Space Hulk Tactics fera le bonheur des fans du jeu ne pouvant trouver des amis pour jouer sur plateau, il permettra aussi aux amateurs du genre de rassasier leur soif de tactical. Mais pour séduire plus, il eut fallu proposer plus de diversité dans les environnements (ce sont des vaisseaux spatiaux certes mais ils ont le droit d’être fait d’autres choses que de couloirs étroits), plus d’originalité dans le gameplay, même si celui-ci est rivé à sa licence, et plus de variété dans les races disponibles ou du moins ennemies.
Note : 7/10

Gamekult (si vous avez accès en payant) le considère très moyen. Note : 5/10

VIDEO – Fallout 76 : 30 minutes !

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Vidéo : Fallout 76 en 30 minutes !

PC Gamer a joué le week end dernier à Fallout 76 sur Xbox One et nous propose une vidéo de 30 minutes nous montrant la création de personnages, les combats, l’exploration, le VATS, la map, des monstres et plein d’autres choses encore. 

Bon… j’ai cru à un canular du 1er avril tellement graphiquement c’est pourri, console oblige, mais l’ambiance est toujours là !

Il faudra tout de même attendre le 27 novembre pour jouer à la bête, sauf si vous avez pré-commandé le jeu… vous aurez alors accès à la B.E.T.A. (la Break-It Early Test Application), qui débutera le 30 octobre pour les joueurs PC. 

News – Druidstone : En alpha

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News : Druidstone en alpha-

Le blog de Druidstone, dont je vous avais parlé dans cette news, nous apprend que le jeu vient d’atteindre le stade d’alpha, ce qui veut dire d’après les développeurs, que la campagne est jouable du début à la fin avec toutes les fonctionnalités principales prévues. Dès la semaine prochaine, ils vont se réunir, définir les priorités et les choses à faire suite à l’alpha test, et travailler pour obtenir la version bêta de ce RPG fantaisie. 

Pour célébrer cet événement, ils nous proposent une capture d’écran de la version alpha, mettant en vedette le Manoir de Niederdorf, un lieu important à l’ambiance bien sombre. 

News : Druidstone en alpha-

NEWS – CD projekt Red en partenariat et Thronebreaker en images

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News : CD projekt Red en partenariat et Thronebreaker en images

Gematsu.com nous apprend que Cd Projekt Red a établi un partenariat avec Digital Scapes Studios sur le futur Cyberpunk 2077 comme on peut le voir sur la page de ce dernier. 

Actuellement, en coopération avec CD PROJEKT RED, nous travaillons sur Cyberpunk 2077 – un RPG ouvert basé sur la narration qui se déroule dans la métropole la plus vibrante et dangereuse du futur, Night City.

Ce studio canadien n’est pas n’importe qui, quand on apprend qu’il a été fondé par des vétérans du secteur issus de BioWare, Radical Entertainment et Relic, qui ont travaillé  sur des jeux à succès tels que Company of Heroes, Warhammer 40 000, Dying Light, Prototype, et qu’il est spécialisé dans le développement de jeux vidéo sur console et multijoueur AAA. Il semble que les deux parties soient très heureuses de ce partenariat.

Bon… on s’en moque un peu…. parce que nous, il n’y a que la version PC qui nous intéresse; alors en attendant, vous pouvez toujours vous tourner vers cette news de Thronebreaker, qui nous présente deux régions du royaume : Ryvia et Lyria.

News : CD projekt Red en partenariat et Thronebreaker en images  News : CD projekt Red en partenariat et Thronebreaker en images

Vampyr

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Inconnu il y a à peine quelques années, les Français de chez Dontnod se sont fait d’abord remarqué avec le futuriste Remember Me, avant de connaître la consécration avec le mélancolique et nostalgique Life is Strange. Aujourd’hui, le studio est de retour avec cette fois-ci un action-RPG à l’ambiance bien plus noire et démoniaque. Je parle bien évidemment de Vampyr.


Découvrir enfin la sortie de Vampyr est quelque chose que nous attendions depuis longtemps sur RPG France. Il est vrai que nous vous en parlons depuis maintenant un moment et les différentes preview que nous avons pu écrire au fil des années ont particulièrement aiguisé mon appétit. Au vu du passé de Dontnod, nous pouvions tout de même nous poser de sérieuses questions sur les réelles possibilités du studio à créer un action-RPG digne de ce nom. S’approprier la mythologie des vampires n’était pas non plus une mince affaire puisque ce mythe a souvent été écorné – ces dernières années encore plus – et il n’est pas aisé de sortir des clichés du genre sans déboussoler les fans les plus acharnés. Si vous comptiez toutefois découvrir ici une ambiance underground ou bien encore de beaux vampires aux airs aristocrates dans de sublimes décors gothiques, vous allez être clairement déçu, mais c’est sur ce premier point que Dontnod commence d’entré de jeu à se démarquer de la concurrence.

Docteur Reid, homme vampire

Le jour commence a décliner et la lumière se fait de plus en plus pâle. Vous sentez d’abord une odeur nauséabonde avant d’apercevoir un enchevêtrement de corps rongés par la maladie. Votre vision est trouble et vous ne contrôlez plus vraiment vos mouvements. Seule une nouvelle sensation semble donner un certain sens à vos pas hésitants. Je parle bien évidemment de la faim, de la soif, de celle du sang. C’est dans cette situation des plus inconfortables que le jeu débute et nous propose de prendre en main ce pauvre Jonathan Reid à peine revenu de la guerre. Plus exactement, de la Première Guerre Mondiale puisque le jeu se déroule en 1918 dans une ville de Londres qui n’est plus que l’ombre d’elle même. Docteur de formation, Jonathan Reid a d’abord connu les horreurs de la guerre avant d’en connaître de biens pires encore, celle du monde maudit des vampires et de tout leurs semblables.
 


Incarner un docteur récemment transformé en vampire est peut-être bien l’une des meilleures idées qu’a pu avoir Dontnod pour le jeu. Quoi de pire effectivement que de se retrouver tiraillé entre le fait de devoir effectuer sont métier et de sauver des gens, et l’irrémédiable envie de se nourrir de leur sang. Sachez toutefois et comme nous le verrons plus tard lorsque j’aborderai le microcosme des différents quartiers disponibles, qu’il n’est pas forcément nécessaire de mordre et de tuer des PNJ pour avancer dans le jeu. Le joueur est ici libre de faire évoluer le Docteur Reid comme bon lui semble et de le laisser sur le droit chemin malgré sa nouvelle condition. Bien évidemment, notre bon docteur n’a pas été transformé par hasard. Son but sera ici d’éradiquer une terrible maladie ressemblant de prime abord à la fameuse grippe espagnole ayant ravagé l’Europe en 1918, mais aussi le reste du monde.

Voici certainement la seconde bonne idée des développeurs pour encrer Vampyr dans le monde réel. Utiliser la grippe espagnole comme vecteur de propagation pour une maladie touchant le vampirisme est quelque chose d’ingénieux, qui nous permet d’aborder dans le jeu cet état sous une forme bien plus scientifique. En tant que docteur, Jonathan Reid aura rapidement l’occasion de faire équipe avec le pas très net Docteur Swansea, directeur du Pembroke Hospital dans lequel nous pourrons officier. Le jeu nous poussera alors à prendre contact avec les patients, d’en apprendre plus sur eux, de découvrir des quêtes et de les guérir à l’occasion. Il est toutefois marrant de se retrouver à donner des conseils médicaux à des patients, alors que pendant ce temps ce cher Jonathan se paye une tête de déterré aux yeux rouges sang.
 


Soigner des gens ne sera bien évidemment pas notre seule priorité puisque dans son grand malheur, notre docteur a eu la malchance de mordre sa pauvre sœur alors qu’il souffrait d’une soif de sang impossible à décrire. Le joueur sera donc également embarqué dans une histoire un peu plus classique mêlant chasseurs de vampires et vampires aisés provenant des quartiers patriciens de Londres. Les sociétés secrètes seront également de la partie et nous permettront d’en apprendre plus sur l’histoire de ces créatures, mais aussi de faire des choix qui pourront avoir une certaine influence sur la quête principale. Il était effectivement temps que je le précise, mais bien que Vampyr soit un action-RPG proposant de multiples combats, la narration possède ici une place majeure, surtout depuis la sortie du dernier patch en date permettant de minorer l’importance des affrontements. Si vous aimez écouter des personnages parler, raconter leur histoire et pouvoir les influencer d’une façon ou d’une autre, alors Vampyr devrait vous ravir à ce niveau-là.

Londres pris en grippe

Même si nous rencontrerons de nombreux PNJ très variés, le principal protagoniste du jeu est ici la ville de Londres. Son ambiance désespérée et lugubre semble former un tout impossible à morceler. Que ce soit au niveau de sa direction artistique classique, mais aux petits oignons, ou grâce aux très bonnes musiques d’Olivier Derivière, cette ville n’a jamais été aussi belle à observer malgré son état proche de la décrépitude. Londres semble ici vivre autant que n’importe quel personnage du jeu et la diversité des quartiers disponibles ne fait que confirmer ce ressentiment. Vampyr nous propose effectivement un monde ouvert – mais pas trop non plus – dans lequel le joueur aura l’occasion d’arpenter des quartiers différents les uns des autres pour ce qui est de leur statut social, mais pourtant intiment liés. Malgré ces qualités, il est tout de même dommage de voir que le level design est particulièrement moyen ou dans le pire des cas, soporifique.
 


Traverser la carte en passant des docks au quartier de l’hôpital, jusqu’à Whitechapel et le cimetière se trouvant non loin de là, se fait effectivement avec une certaine tristesse. Malgré l’excellente direction artistique, ces environnements sont malheureusement visuellement trop similaires et manquent cruellement de points repères. Vous vous perdrez souvent, pas à cause d’un level design labyrinthique, mais bel et bien à cause d’une certaine monotonie visuelle. Quel dommage, surtout lorsque le jeu possède une telle patte graphique. Ce problème aurait pu facilement être solutionné en ajoutant du fast travel de refuge en refuge, mais celui-ci n’existe tout simplement pas. Notons également que toutes les routes ne sont pas ouvertes dès le début. Vous devrez soit avancer dans l’histoire, soit faire des détours pour ouvrir les portails bloquant les accès aux multiples zones. Une solution facile pour diriger le joueur, mais hélas pas très intéressante pour ce dernier.

Lors de vos déplacements dans les différents quartiers, vous débloquerez donc des refuges permettant à Reid de fabriquer des médicaments, d’améliorer ses différentes armes, mais aussi de dormir pour passer de niveau. Ces refuges ne sont pas indiqués sur la carte et vous devrez les chercher en n’hésitant pas à lever les yeux. Bien que le joueur ne puisse pas sauter, il peut effectivement se téléporter en hauteur pour atteindre des environnements plus ou moins accessibles. Ne rêvez pas, vous ne pourrez seulement utiliser cette fonction que lorsque le jeu vous l’indiquera.

Des points d’expérience sanguinolents

Bien que la quête principale ne s’intéresse pas plus que cela au contenu des différents quartiers, celui-ci jouera un rôle crucial à là compréhension de l’histoire et à l’évolution de notre personnage. Chacune des zones de Vampyr propose effectivement son propre microcosme en ce qui concerne les quêtes qui nous sont proposés, ses personnages à rencontrer et son état sanitaire. Un état satisfaisant vous permettra d’obtenir de meilleures offres chez les marchands, mais si leur état empire et devient critique, vous pourrez tout simplement perdre le quartier. Son accès sera toujours disponible, mais les habitants se montreront aux abonnés absents puisque morts. Des chasseurs de vampires ainsi que d’autres créatures viendront les remplacer et rendront les déplacements déjà pas bien passionnants, un brin fastidieux. Pour améliorer cet état, vous devrez soigner les habitants en leur prodiguant des soins après avoir fabriqué les médicaments en question. Sachez que vous ne posséderez pas toutes les recettes dès le début et vous devrez les trouver par vous-même.
 


Soigner des patients permettra également d’augmenter leur état de santé. Oui je sais bien, il n’y a rien de sorcier là-dedans, mais cet état augmentera leur potentiel de points d’expériences. Si vous l’aviez oublié, Jonathan Reid est également un vampire en plus d’être médecin et possède quelques besoins vitaux. Chacun des personnages du jeu se voit effectivement attribué d’un certain nombre de points d’expérience maximum que nous devrons faire augmenter en les soignant, mais aussi en récoltant des indices sur leur vie. Vous pourrez alors les mordre après avoir débloqué tout leurs points pour augmenter votre potentiel de prise de niveau, ou bien le faire dès que vous en aurez la possibilité sans penser à l’optimisation. Pour ma part, j’ai effectué deux runs. Un en ne tuant aucun habitants, et un autre en essayant de récolter le plus de points d’expériences possibles.

Sur le premier, le jeu s’est montré difficile puisque la prise d’expériences hors étreintes mortelles et plutôt faible. Je l’ai terminé niveau 30. Sur le second, Vampyr s’est montré bien plus fun puisque les combats pas très exaltants du jeu se sont transformés en de grands génocides. Sur celui-ci j’ai pu atteindre le niveau 45. L’impact ne se fera pas seulement sur la prise de niveaux, mais aussi sur les armes que nous pourrons récupérer et sur la fin du jeu qui changera énormément selon nos choix et nos agissements. Il est donc dommage de voir que Dontnod n’est pas vraiment trouvé un bon équilibre à ce niveau-là puisque selon la façon de jouer, le jeu peut se montrer plaisant ou bien un brin frustrant.
 


Rassurez-vous, les PNJ ne font pas seulement office de réserve à manger. Comme indiqué plus haut, la narration de Vampyr est l’un des points forts du jeu et celle-ci passe avant tout par les différentes histoires que nous raconteront ces personnages. Une roue de dialogue permet au joueur de choisir des questions et réponses et certaines d’entre elles modifieront nos relations avec les intéressés. De mauvaises réponses pourront également nous faire perdre des indices, diminuant au passage les points d’expériences qui nous seront possibles de récupérer si vous décidez de mordre. Les différents protagonistes du jeu possèdent des liens entre eux au sein d’un même quartier. Pour obtenir de nouveaux indices, vous devrez donc parler à leur relation pour tenter d’en apprendre plus sur leur vie. Ces relations ont également un impact sur les morts qui seront associés. Tuer l’ami d’un personnage pourra faire évoluer ce dernier. De nouvelles options de dialogues pourront faire leurs apparitions, mais les personnages pourront également disparaître du jour au lendemain de leur emplacement. Vous les retrouverez peut-être plus tard dans un autre quartier en cherchant à vous tuer.

Des vampires rigides

L’un des points qui m’avait le plus chagriné lors des différentes previews, était les combats. Ceux-ci semblaient en effet avoir été ajoutés de manière artificielle dans le seul but de plaire à un certain public, et pour ne pas transformer Vampyr en un jeu purement narratif comme pouvait l’être Life is Strange. D’un point purement technique, nous avons affaire ici à un gameplay plutôt basique nous permettant d’affronter un ou plusieurs ennemis tout en pouvant verrouiller la cible désirée. Il existe plusieurs types d’adversaires allant des personnages attaquant au corps-à-corps, à ceux utilisant des armes à feux à distance jusqu’à des plus gros utilisant un lance-flamme. Une unité plus religieuse se sert quant à elle de pouvoirs divins pouvant empêcher nos mouvements. Quelques créatures beaucoup moins humaines viendront également vous barrer le passage lors de vos déplacements, mais là encore nous tournons vite en rond. Passer d’un quartier à l’autre en tombant toujours sur les mêmes ennemis du début jusqu’à la fin du jeu est vraiment lassant. Heureusement, les boss et mini-boss sont quant à eux bien plus intéressants et Vampyr aurait largement pu s’en contenter.
 


Toutefois, les développeurs ont pris soin de donner la possibilité aux joueurs de faire évoluer Jonathan Reid de différentes manières. En accumulant les points d’expériences, vous pourrez effectivement améliorer les compétences passives de votre personnage via des arbres proposant parfois deux chemins différents. Parmi ces compétences, nous en trouvons une permettant d’augmenter notre quantité de sang, une autre notre endurance ou bien encore une autre améliorant le taux de sang absorber en mordant nos adversaires. Contrairement à mordre un civil, mordre un ennemi ne vous fera gagner aucun point d’expériences. D’ailleurs, les combats n’offrent que très peux d’XP en retour. Parmi les compétences actives, il en existe des mineures et des majeures appartenant à trois catégories : défensive, agressive et tactique. Ces compétences vous donneront la possibilité de devenir invisible, de sortir vos griffes ou bien encore d’utiliser votre sang pour faire surgir une lance formée à partir de votre hémoglobine. Une dernière catégorie regroupe les trois pouvoirs ultimes. Chaque utilisation d’une de vos compétences subira un temps de recharge plus ou moins long pour éviter d’en abuser.
 


Vampyr est un jeu ne sachant pas vraiment sur quel pied danser. Sa très bonne narration mettant en scène le Docteur Jonathan Reid récemment transformé en vampire fait des merveilles, même si elle reste très classique dans la forme. Rencontrer tout aussi bien des personnages importants, que de simples habitants dans les différents quartiers, nous permet d’en apprendre plus sur la petite et la grande histoire du jeu tout en proposant des dialogues bien écrits. Les choix sont bel et bien présents et viennent influencer l’histoire lors de quelques passages clefs. Avoir le pouvoir de vie ou de mort sur les PNJ est également quelque chose d’exaltant, encore plus quand les personnages partagent des liens pouvant emmener vers des résultats étonnants lorsque ceux-ci sont rompus. La direction artistique et les musiques viennent quant à elles sublimer l’ensemble.

Malheureusement, Vampyr propose également de trop nombreux combats souffrant d’un gameplay rigide est pas passionnant. Les ennemis sont très vite redondants et seul les boss et mini-boss viendront vous tirer de votre torpeur. Le level design particulièrement plat et monotone n’arrivera pas non plus à faire pétiller vos yeux. Il en va également de même pour les environnements qui, bien que très beaux, peuvent tous plus ou moins se ressembler et vous donner la sensation d’être toujours dans le même style de rue. Le jeu aurait d’ailleurs dû prévoir du fast travel pour nous éviter ces déplacements laborieux où se cumulent environnements tristes et ennemis tous similaires. Quoi qu’il en soit, Vampyr reste tout de même un jeu à découvrir pour son histoire et ses personnages passionnants.

+ Une ambiance irréprochable (direction artistique, musiques)
+ Des personnages intéressants
+ Une histoire qui se suit sans déplaisir
+ La dualité vampire/médecin bien exploitée
+ Une durée de vie de plus de 25 heures

Note RPG 3 sur 5
Note testeur 07 sur 10

– Des combats ennuyeux
– Les rues trop similaires les unes des autres
– Un level design sans brio

SORTIE – Space Hulk Tactics

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| RPG Jeuxvidéo

Développé par Cyanide et édité par Focus home interactive, c’est la sortie officielle aujourd’hui de Space Hulk Tactics. Non, pas le gros bonhomme vert dans l’espace, qui a une force herculéenne, mais les Spaces Marines de chez Games Workshop luttant contre les Genestealers. Le jeu est d’ailleurs jouable pour tous ceux qui l’ont pré-commandé depuis le 26 septembre sur Steam.

Je vous renvoie sur la page de ce dernier lien, sur laquelle vous pourrez lire toute la description de cette adaptation du jeu de plateau qui fait suite à celle de 2013, Space Hulk. Est-ce une bonne idée ou pas ?… Ce nouvel opus apporte-t-il quelque chose de plus ?… On en saura un peu plus avec le retour des joueurs et les tests qui ne manqueront pas de sortir dans la presse française. 

NEWS – Insomnia : The Ark : Le titre se patche

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Infos du 3 juin 2018 ... En chantier

Le 5 octobre dernier, Insomnia : The Ark, dont je vous parle depuis un certain temps, a connu son second patch. Si le premier était plutôt fait dans l’urgence pour débloquer les joueurs qui venaient d’acheter le jeu, celui-ci corrige des bugs en tous genres. Un jeu qui tend à se bonifier au fur et à mesure de ses corrections ! 

Néanmoins, on regrettera l’absence de tests français…

Upgrade : Insomnia : The Ark se patche*  Upgrade : Insomnia : The Ark se patche*