Divine Divinity

👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 13 septembre 2002
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👉 Divine Divinity – Test 2
👉 Divine Divinity – Test vidéo
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Presentation du jeu : Divine Divinity est un action-RPG developpe par le studio belge Larian Studios et edite par CDV Software Entertainment, sorti en 2002. Considere comme le premier volet de la saga Divinity, il propose un vaste monde ouvert a explorer dans la peau d’un heros charge de contrer les plans du Chaos.

Melangeant hack’n slash à la Diablo et éléments de RPG plus classiques (quêtes, dialogues, artisanat), le jeu a été salué à sa sortie pour la richesse de son contenu et a posé les bases de toute la licence Divinity, jusqu’à Baldur’s Gate 3.

  • Genre : Action-RPG
  • Developpeur : Larian Studios
  • Editeur : CDV Software Entertainment
  • Plateforme : PC (Windows)
  • Mode de jeu : Solo
  • Date de sortie : 13 septembre 2002

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Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

20 septembre 2026

Divine Divinity - Avis de Khayrhalt

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Larian Studios n’est plus vraiment une société à présenter, mais en 2002 c’était un peu différent. Après deux projets avortés à cause de partenaires qui se font la malle (Atari et Infogrames, parce que c’est normal de citer ceux qui ne font pas beaucoup de bien dans ce métier), il ne restait plus beaucoup de choix à Larian pour survivre : il fallait lancer un titre qui marche. L’avantage, c’est que quand on a du talent, ça aide beaucoup.

Et Larian ne manque pas de talent. Quand le public joue à Divine Divinity (le jeu devait se nommer Divinity: The Sword of Lies, mais cdv en a fait changer le titre), c’est la révélation : ce RPG est une bombe monstrueuse qui se place largement à la hauteur de jeux comme Baldur’s Gate 2.

Le gros avantage de Divine Divinity est d’être un hack & slash avec un cerveau. On fracasse du monstre en direct, certes, mais le fond du jeu est un univers basé sur le roleplay, les quêtes, les énigmes et les dialogues. Et très franchement, pour moi ce jeu est largement au-dessus d’un Diablo II, justement grâce à cela. Car des quêtes, il y en a des dizaines (plus de 400, en fait) et elles sont toutes plus intéressantes les unes que les autres. Et c’est là où réside la force de Divine Divinity : on ne s’y ennuie JAMAIS. On avance avec le sourire, grisé par les dialogues incroyables à choix multiples permettant de mieux cerner un monde fantastique et cohérent qui ne nous laisse jamais froid.

Divine Divinity est un hit à ne surtout pas rater sur PC. Il a tout de même permis à Larian de lancer une saga exceptionnelle qui comprendra le fabuleux Divinity : Original Sin 2 ! Et que dire de la suite de leur aventure et de leur reprise de la saga Baldur’s Gate avec le troisième opus ? Allez, si vous ne connaissez pas les origines de tout cela, faites-moi confiance les yeux fermés (sauf si vous conduisez) et téléchargez Divine Divinity chez GOG.com Cette version ne coûte plus rien et permet d’afficher le jeu avec une meilleure résolution. Go, go, go !

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.

<p>Larian Studios n’est plus vraiment une société à présenter, mais en 2002 c’était un peu différent. Après deux projets avortés à cause de partenaires qui se font la malle (Atari et Infogrames, parce que c’est normal de citer ceux qui ne font pas beaucoup de bien dans ce métier), il ne restait plus beaucoup de choix à Larian pour survivre : il fallait lancer un titre qui marche. L’avantage, c’est que quand on a du talent, ça aide beaucoup.</p> <p>Et Larian ne manque pas de talent. Quand le public joue à Divine Divinity (le jeu devait se nommer Divinity: The Sword of Lies, mais cdv en a fait changer le titre), c’est la révélation : ce RPG est une bombe monstrueuse qui se place largement à la hauteur de jeux comme Baldur’s Gate 2.</p> <p>Le gros avantage de Divine Divinity est d’être un hack & slash avec un cerveau. On fracasse du monstre en direct, certes, mais le fond du jeu est un univers basé sur le roleplay, les quêtes, les énigmes et les dialogues. Et très franchement, pour moi ce jeu est largement au-dessus d’un Diablo II, justement grâce à cela. Car des quêtes, il y en a des dizaines (plus de 400, en fait) et elles sont toutes plus intéressantes les unes que les autres. Et c’est là où réside la force de Divine Divinity : on ne s’y ennuie JAMAIS. On avance avec le sourire, grisé par les dialogues incroyables à choix multiples permettant de mieux cerner un monde fantastique et cohérent qui ne nous laisse jamais froid.</p> <p>Divine Divinity est un hit à ne surtout pas rater sur PC. Il a tout de même permis à Larian de lancer une saga exceptionnelle qui comprendra le fabuleux Divinity : Original Sin 2 ! Et que dire de la suite de leur aventure et de leur reprise de la saga Baldur’s Gate avec le troisième opus ? Allez, si vous ne connaissez pas les origines de tout cela, faites-moi confiance les yeux fermés (sauf si vous conduisez) et téléchargez Divine Divinity chez GOG.com Cette version ne coûte plus rien et permet d’afficher le jeu avec une meilleure résolution. Go, go, go !</p> <p><strong>PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.</strong></p> Divine Divinity