SEGA et GPTRACK50 dévoilent le troisième épisode de la série Deep Bite consacrée à Stupid Never Dies. Le producteur Hiroyuki Kobayashi y raconte comment la musique, et en particulier le pop-punk, a façonné le ton de cet action-RPG déjanté attendu le 21 octobre.
Punk plus amour égale funky : c’est, selon l’équipe, l’équation qui résume le style de Stupid Never Dies. Après un premier épisode dédié à l’action et un deuxième consacré à la boucle de jeu, cette nouvelle vidéo, intitulée Deep Bite #3 : Sound, revient sur le parcours musical qui a donné le ton à l’aventure de Davy.
Tout est parti de la chanson de Davy
Chez GPTRACK50, la musique a très tôt été perçue comme un élément central pour donner vie au ton du jeu. Plutôt que de l’ajouter en fin de développement, l’équipe a commencé par composer le thème de Davy, puis s’en est inspirée pour façonner l’ensemble du jeu. L’aventure débutant sur le schéma classique de la rencontre amoureuse, les développeurs ont immédiatement pensé aux morceaux de pop-punk qu’ils écoutaient dans leur jeunesse, parfaits pour retranscrire la joie insouciante d’un premier amour.
L’équipe s’est ensuite penchée sur chacun des personnages et ennemis que Davy croisera, en se demandant quel genre de musique ils feraient s’ils en composaient. Pour refléter la diversité du jeu, les genres se sont multipliés : metal, rock, musique électronique, mais aussi instruments et motifs japonais traditionnels. Le résultat, le studio le baptise « Neo Pop Punk ».
Une bande-son qui suit le rythme du jeu
La musique structure aussi le déroulement de la partie. Les morceaux évoluent dynamiquement entre exploration tendue, combats survoltés et moments de répit dans le domaine de KOM, jusqu’aux sonorités lo-fi plus posées qui accompagnent la préparation au combat dans le centre commercial servant de base à Davy. Le principe est simple : quand le gameplay change, la musique change avec lui. Pour se faire une idée de la bande originale, deux clips officiels sont déjà disponibles, le thème d’ouverture Stupid Never Dies et le thème de fin Restless, Reckless, Never Die, Fearless.
Un zombie au bas de l’échelle
Pour rappel, Stupid Never Dies est un action-RPG solo en 3D se déroulant dans un donjon d’un autre monde gouverné par les monstres. Nous y incarnons Davy, un zombie timide tout en bas de la société monstrueuse, bien décidé à ramener à la vie Julia, une jeune humaine figée dans la glace. Au menu : des combats offensifs où l’esquive n’est guère utile pour un mort-vivant qui ne sent pas les coups, une progression ultra-rapide inspirée des roguelikes (chaque descente repart au niveau 1, mais les ennemis vaincus lors des précédentes accélèrent la montée en niveau), plus de onze styles à dévorer grâce au « Style Eat » pour absorber les pouvoirs des loups-garous, harpies ou vampires, et des modifications corporelles obtenues grâce aux Over Technologies dans la boutique d’Acelino.
L’équipe de GPTRACK50, fondée à Osaka en 2022 par Hiroyuki Kobayashi, compte dans ses rangs des vétérans ayant travaillé sur les séries Devil May Cry, Resident Evil et Dragon’s Dogma.
Stupid Never Dies sortira le 21 octobre 2026 sur PC via Steam et sur PlayStation 5, puis le 22 octobre au Japon. Il est proposé en précommande à 49,99 € en édition standard et à 59,99 € pour la Glorious Idiot Edition, qui permet de jouer deux jours avant la sortie. Le jeu sera sous-titré en français, et la démo First Bite est disponible sur Steam et PlayStation 5.
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