Baldur’s Gate

👉 PRESENTATION : Voir ci-dessous
👉 SORTIE : Novembre 1998 – Enhanced Edition : Janvier 2013
👉 TESTTEST enhanced Edition
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Depuis son lancement initial en 1998, Baldur’s Gate a diverti des millions de fans autour du monde et a reçu un nombre incalculable de récompenses. Cette saga classique pleine de mystère, d’intrigue et d’aventure, s’est imposée comme la référence des jeux de rôle sur ordinateur basés sur la licence Donjons et Dragons™ depuis lors.

Tournant sur une version optimisée et améliorée de l’Infinity Engine, Baldur’s Gate: Enhanced Edition™ inclut toute l’aventure Baldur’s Gate avec l’extension Tales of the Sword Coast, ainsi que du contenu inédit, comprenant une nouvelle aventure ainsi que trois nouveaux compagnons pour le groupe : le moine Calishite Rasaad yn Bashir, Neera l’entropiste et Dorn Il-Khan, le chevalier noir.

Les caractéristiques principales :

  • Une nouvelle aventure : Les Fosses Noires
  • Un nouveau personnage : Dorn Il-Khan
  • Un nouveau personnage : Neera L’Entropiste
  • Un nouveau personnage : Rasaad yn Bashir
  • De nouvelles voix pour votre personnage-joueur
  • Prise en charge de l’affichage en haute-résolution sur des écrans larges.
  • Plus de 400 améliorations au jeu original.
  • Un support multijoueur amélioré avec une connectivité entre toutes les plateformes.

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Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

Baldur's Gate – Avis de Khayrhalt

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Au lieu de vous faire l’article sur un jeu que tout le monde connaît, je vais vous parler du contexte de la création de Baldur’s Gate. Tout d’abord, il faut se dire qu’il s’agit du deuxième jeu de BioWare, après un Shattered Steel (jeu de mechas) assez moyen, mais qui a tout de même trouvé son public. Une fois ce titre paru (en 1996), BioWare veut fabriquer un MMO nommé Battleground Infinity. Interplay, à la production, pense que ce serait une erreur et préfère valoriser la licence Dungeons & Dragons qu’elle vient de se payer. Brian Fargo et Feargus Urquhart viennent à la rescousse du petit studio et lui prodiguent de bons conseils en tablant sur un succès plus certain d’un RPG solo.

Problème : à cette époque le RPG est assez mal vu dans le monde du jeu vidéo. Sony l’a banni de sa PlayStation à cause des lubies de Bernie Stolar, et Interplay pense que des ventes de 50 000 exemplaires seraient une victoire éclatante (des chiffres équivalents à ceux des RPG parus dans les années 80). L’équipe est conséquente (plus de 60 personnes), mais totalement inexpérimentée. Cela favorise deux choses : l’utilisation de concepts simples et compréhensibles, et une sorte de cohésion de groupe visant à se soutenir pour faire avancer le projet correctement.

Pendant cette phase de développement, Diablo a débarqué sur PC et a tout emporté sur son passage, Stolar est parti de chez Sony et Final Fantasy VII a insufflé une nouvelle passion chez les joueurs du monde entier. Ainsi, quand Baldur’s Gate sort enfin sur le marché, un engouement inespéré va faire vendre les 50 000 exemplaires produits en quelques semaines. Le 10 juin 1999, Interplay annonce avoir vendu plus de 700 000 exemplaires. Début 2003, les 2 millions d’unités sont dépassées.

Outre ces résultats fous, Baldur’s Gate est surtout à cette époque un RPG complet, intéressant et bien fini. Il est ensuite devenu un pilier de l’histoire du RPG occidental, qui tient toujours fermement debout.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.
Au lieu de vous faire l’article sur un jeu que tout le monde connaît, je vais vous parler du contexte de la création de Baldur’s Gate. Tout d’abord, il faut se dire qu’il s’agit du deuxième jeu de BioWare, après un Shattered Steel (jeu de mechas) assez moyen, mais qui a tout de même trouvé son public. Une fois ce titre paru (en 1996), BioWare veut fabriquer un MMO nommé Battleground Infinity. Interplay, à la production, pense que ce serait une erreur et préfère valoriser la licence Dungeons & Dragons qu’elle vient de se payer. Brian Fargo et Feargus Urquhart viennent à la rescousse du petit studio et lui prodiguent de bons conseils en tablant sur un succès plus certain d’un RPG solo.<BR><BR> Problème : à cette époque le RPG est assez mal vu dans le monde du jeu vidéo. Sony l’a banni de sa PlayStation à cause des lubies de Bernie Stolar, et Interplay pense que des ventes de 50 000 exemplaires seraient une victoire éclatante (des chiffres équivalents à ceux des RPG parus dans les années 80). L’équipe est conséquente (plus de 60 personnes), mais totalement inexpérimentée. Cela favorise deux choses : l’utilisation de concepts simples et compréhensibles, et une sorte de cohésion de groupe visant à se soutenir pour faire avancer le projet correctement.<BR><BR> Pendant cette phase de développement, Diablo a débarqué sur PC et a tout emporté sur son passage, Stolar est parti de chez Sony et Final Fantasy VII a insufflé une nouvelle passion chez les joueurs du monde entier. Ainsi, quand Baldur’s Gate sort enfin sur le marché, un engouement inespéré va faire vendre les 50 000 exemplaires produits en quelques semaines. Le 10 juin 1999, Interplay annonce avoir vendu plus de 700 000 exemplaires. Début 2003, les 2 millions d’unités sont dépassées.<BR><BR> Outre ces résultats fous, Baldur’s Gate est surtout à cette époque un RPG complet, intéressant et bien fini. Il est ensuite devenu un pilier de l’histoire du RPG occidental, qui tient toujours fermement debout.<BR><BR> PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.Baldur's Gate
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