Final Fantasy IX

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👉 SORTIE : 16 février 2001
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À propos du jeu

Neuvième volet principal de la saga, Final Fantasy IX marque un retour affirmé aux racines « heroic fantasy » de la série après les univers plus futuristes des épisodes VII et VIII. Le joueur y suit Djidane Tribal, jeune voleur membre de la troupe de théâtre itinérante des Tantalus, chargé d’enlever la princesse Grenat d’Alexandrie. Ce kidnapping bascule vite en une aventure bien plus vaste, mêlant guerre entre royaumes, quête d’identité et retour aux origines du monde d’Héra.

– Un scénario riche en émotions, porté par un casting attachant (Djidane, Grenat, Bibi, Freyja, Steiner…)
– Un système de combat classique au tour par tour enrichi par les compétences liées à l’équipement
– Le retour d’un univers médiéval-fantastique après les deux opus précédents
– Une bande-son signée Nobuo Uematsu, parmi les plus appréciées de la saga
– Un des Final Fantasy les mieux notés par la critique à sa sortie

Caractéristiques techniques :
– Genre : RPG classique
– Développeur / Éditeur : Square
– Date de sortie : 7 juillet 2000 (Japon), 14 novembre 2000 (États-Unis), 16 février 2001 (Europe)
– Plateforme : PlayStation (PS1)
– Mode de jeu : Solo
– Langues : textes disponibles en français
– Réédité sur : PS4, Switch, Xbox One, PC, mobile

FINAL FANTASY IX, un célèbre JRPG sorti en l’an 2000 au Japon et vendu à plus de 5,5 millions d’exemplaires dans le monde, arrive enfin sur PC ! Profitez de cette occasion pour rejoindre Djidane et Bibi dans leur passionnante aventure !

■Synopsis
Une troupe d’artistes ambulants, les Tantalas, projette de kidnapper la princesse Grenat du royaume d’Alexandrie.
Par chance, la jeune fille souhaite quitter son pays, et avec Steiner son garde du corps, elle rejoint le groupe de Djidane.
Avec l’aide d’individus plus originaux les uns que les autres, comme le mage noir Bibi ou Kweena de la tribu des Kwe, les héros apprendront l’existence du cristal à l’origine de la vie, le secret de leur destinée, et devront se battre pour empêcher la destruction de la planète…

■ Caractéristiques de FINAL FANTASY IX
– Compétences
Les personnages peuvent apprendre de nouvelles compétences en s’équipant d’armes et armures et en combattant avec. Vous pouvez ainsi personnaliser le groupe avec différentes combinaisons de compétences.

– Transe
Chaque personnage a une jauge de Transe qui se remplit à mesure qu’il subit des dégâts. Une fois pleine, ce personnage entre en Transe et peut utiliser de nouvelles aptitudes bien plus destructrices !

– Forge
Vous pouvez mélanger deux objets pour en fabriquer un nouveau. Cherchez les matériaux qui vous permettront de créer des équipements d’une qualité supérieure !

– Mini-jeux
Du saut à la corde à la chasse au trésor, en passant par un jeu de cartes, vous aurez le choix en matière de mini-jeux. Que ce soit avec « Creuse ! Chocobo ! » ou le Tetra Master, vous aurez ainsi l’occasion de mettre la main sur des objets extrêmement puissants !

■ Nouveautés
– Succès.
– Mode rapide, pas de combats aléatoires,
et deux autres nouvelles options de jeu.
– Sauvegarde automatique.
– Personnages et cinématiques en haute définition.

Moyenne des lecteurs

5 sur 5

Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

6 septembre 2026

Final Fantasy IX - PS1 - Avis de Khayrhalt

Note (5 sur 5)
Votre note (5 sur 5)

Ah, FFIX… Un sacré morceau qui se sera vendu sur PlayStation à plus de 5 millions d’unités. C’est beaucoup moins que FFVIII (8 millions), mais pourquoi ? Tout d’abord, FFIX est à l’exact opposé de FFVIII. Scénarisé directement par Hironobu Sakaguchi, il se veut un retour aux sources : des personnages ayant chacun une classe spécifique, un scénario tragi-comique moins introspectif, un apprentissage relatif à l’utilisation des armes… Après un Final Fantasy VIII dont le système de combat est basé sur le lancement ad nauseam d’invocations en 3D toutes plus incroyables les unes que les autres, Final Fantasy IX est beaucoup plus basique et plaît davantage aux fans de la première heure, et moins à une audience plus jeune qui de toute manière n’a plus vraiment la tête à jouer sur PlayStation. Car Sony a depuis plusieurs mois déjà commencé la campagne de communication fracassante qui fera de la PS2 la console la plus vendue de tous les temps. Or, FFIX est sorti APRÈS la PS2. Il faut bien avouer que vendre 5 millions de jeux alors que la console suivante est déjà présente dans les magasins est en soi un tour de force que seul Square pouvait réussir.

En ce qui me concerne, je maudis FFIX. Personnages caricaturaux et insupportables (mention spéciale à Steiner qui fait un bruit ignoble en se déplaçant quand on le prend dans l’équipe), transes (coups spéciaux) inutiles à pleurer, invocations sympatoches mais inutilisables pendant 50% du jeu, twist final du scénario téléphoné à l’extrême, « méchant » du jeu loin d’être charismatique… Et pourtant, je peux y rejouer sans problème. Pourquoi ? Mais parce que la machine est tellement bien huilée que ça marche : le fan-service fonctionne très bien et les musiques de Uematsu cimentent parfaitement les trous du script. En gros, il s’agit peut-être du FF (hors les deux premiers) que j’aime le moins, mais je ne peux aucunement reprocher à quiconque de me dire qu’il en est follement amoureux.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.

<p>Ah, FFIX… Un sacré morceau qui se sera vendu sur PlayStation à plus de 5 millions d’unités. C’est beaucoup moins que FFVIII (8 millions), mais pourquoi ? Tout d’abord, FFIX est à l’exact opposé de FFVIII. Scénarisé directement par Hironobu Sakaguchi, il se veut un retour aux sources : des personnages ayant chacun une classe spécifique, un scénario tragi-comique moins introspectif, un apprentissage relatif à l’utilisation des armes… Après un Final Fantasy VIII dont le système de combat est basé sur le lancement ad nauseam d’invocations en 3D toutes plus incroyables les unes que les autres, Final Fantasy IX est beaucoup plus basique et plaît davantage aux fans de la première heure, et moins à une audience plus jeune qui de toute manière n’a plus vraiment la tête à jouer sur PlayStation. Car Sony a depuis plusieurs mois déjà commencé la campagne de communication fracassante qui fera de la PS2 la console la plus vendue de tous les temps. Or, FFIX est sorti APRÈS la PS2. Il faut bien avouer que vendre 5 millions de jeux alors que la console suivante est déjà présente dans les magasins est en soi un tour de force que seul Square pouvait réussir.<BR><BR></p> <p>En ce qui me concerne, je maudis FFIX. Personnages caricaturaux et insupportables (mention spéciale à Steiner qui fait un bruit ignoble en se déplaçant quand on le prend dans l’équipe), transes (coups spéciaux) inutiles à pleurer, invocations sympatoches mais inutilisables pendant 50% du jeu, twist final du scénario téléphoné à l’extrême, « méchant » du jeu loin d’être charismatique… Et pourtant, je peux y rejouer sans problème. Pourquoi ? Mais parce que la machine est tellement bien huilée que ça marche : le fan-service fonctionne très bien et les musiques de Uematsu cimentent parfaitement les trous du script. En gros, il s’agit peut-être du FF (hors les deux premiers) que j’aime le moins, mais je ne peux aucunement reprocher à quiconque de me dire qu’il en est follement amoureux.<BR><BR></p> <p><strong>PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.</strong></p> Final Fantasy IX