Immortals Fenyx Rising

👉 PRESENTATION : Voir ci-dessous
👉 SORTIE : 3 décembre 2020 (PC, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series X|S, Switch, Stadia)
👉 NEWS

Immortals Fenyx Rising est un action-RPG en monde ouvert développé par Ubisoft Québec (à qui l’on doit Assassin’s Creed Odyssey) et édité par Ubisoft, initialement révélé sous le nom de « Gods & Monsters ». Le titan Typhon s’étant libéré de ses chaînes pour se venger des dieux de l’Olympe, le joueur incarne Fenyx, un demi-dieu ailé personnalisable, dernier espoir des dieux pour sauver l’Île d’Or et affronter Typhon.

Ouvertement inspiré par The Legend of Zelda : Breath of the Wild, le jeu mêle exploration en monde ouvert, énigmes environnementales, Voûtes du Tartare (défis de plateforme et de puzzle) et combats dynamiques utilisant les pouvoirs et armes de héros mythologiques (épée d’Achille, arc d’Ulysse, ailes de Dédale), le tout servi par un ton humoristique porté par les dialogues entre Prométhée et Zeus qui narrent l’aventure.

Caractéristiques générales d’Immortals Fenyx Rising :

  • Genre : Action-RPG, monde ouvert
  • Développeur : Ubisoft Québec — Éditeur : Ubisoft
  • Plateforme : PC (Steam, Ubisoft Connect, Epic Games Store), PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series X|S, Nintendo Switch
  • Mode de jeu : Solo
  • Univers : Mythologie grecque, fantasy
  • Date de sortie : 3 décembre 2020

Moyenne des lecteurs

4 sur 5

Vos note et avis sur ce titre :

Avis des lecteurs (1)

26 septembre 2026

Immortals Fenyx Rising - Avis de Khayrhalt

Note (4 sur 5)
Votre note (4 sur 5)

« Hey, Robert ! Maintenant qu’on a terminé Assassin’s Creed Odyssey, faut qu’on se trouve une nouvelle licence à développer. Histoire de pas perdre la main. Le souci, c’est que j’ai rien de bien sympa dans les cartons.
- T’en fais pas, Georges, j’ai une idée. En ce moment je joue pas mal au nouveau Zelda. Eh bien, regarde… On pourrait peut-être mixer les deux pour faire semblant de ne pas trop pomper l’un et l’autre.
- Tu crois que les gens ne vont rien remarquer ?
- Oh, si, mais on dira que c’est un hommage.
- Comme on a fait avec Child of Light et Grandia ?
- Exactement.
- Embalé, c’est pesé ! »

C’est en gros ce qui a dû se passer dans les bureaux d’Ubisoft Québec lors du brainstorming au Ricard qui a donné naissance à Immortals Fényx Rising. Car le jeu est clairement une repompe éhontée des deux titres précités. Il s’agit d’un monde ouvert dans un univers proche de la Grèce antique (on invente un endroit magique et on y fout le maximum de références branques pour faire comme s’il s’agissait d’un documentaire) qu’il faudra visiter en long, en large et en travers aux commandes de son avatar roux. Le personnage va – très rapidement – bénéficier de pouvoir très utiles pour cela (il va surtout planer, en fait), et c’est à peu près tout ce qu’il y a dans le jeu. Oh, j’y ai bien trouvé un semblant de scénario, mais on s’en fout royalement vu que tous les trois mètres on a un truc inutile à faire… que l’on va forcément faire.

Immortal Fényx Rising est un jeu qui se laisse vraiment faire avec plaisir, si l’on supporte l’humour lourd et franchement redondant des personnages. Lionnel Astier est mis en avant sur la jaquette du jeu, et c’est normal : c’est le seul doubleur qui fait le boulot (et encore). Pour le reste, c’est assez lisse. Graphiquement, on a droit à une technique éprouvée qui ne surprendra pas fin 2020, et à un univers coloré qui est paradoxalement entre le « pour enfants » et le « pour adultes ». Bref, un jeu qui a le cul entre deux chaises et qui aurait mérité plus d’efforts.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.

<p>« Hey, Robert ! Maintenant qu’on a terminé Assassin’s Creed Odyssey, faut qu’on se trouve une nouvelle licence à développer. Histoire de pas perdre la main. Le souci, c’est que j’ai rien de bien sympa dans les cartons.<br /> - T’en fais pas, Georges, j’ai une idée. En ce moment je joue pas mal au nouveau Zelda. Eh bien, regarde… On pourrait peut-être mixer les deux pour faire semblant de ne pas trop pomper l’un et l’autre.<br /> - Tu crois que les gens ne vont rien remarquer ?<br /> - Oh, si, mais on dira que c’est un hommage.<br /> - Comme on a fait avec Child of Light et Grandia ?<br /> - Exactement.<br /> - Embalé, c’est pesé ! »</p> <p>C’est en gros ce qui a dû se passer dans les bureaux d’Ubisoft Québec lors du brainstorming au Ricard qui a donné naissance à Immortals Fényx Rising. Car le jeu est clairement une repompe éhontée des deux titres précités. Il s’agit d’un monde ouvert dans un univers proche de la Grèce antique (on invente un endroit magique et on y fout le maximum de références branques pour faire comme s’il s’agissait d’un documentaire) qu’il faudra visiter en long, en large et en travers aux commandes de son avatar roux. Le personnage va – très rapidement – bénéficier de pouvoir très utiles pour cela (il va surtout planer, en fait), et c’est à peu près tout ce qu’il y a dans le jeu. Oh, j’y ai bien trouvé un semblant de scénario, mais on s’en fout royalement vu que tous les trois mètres on a un truc inutile à faire… que l’on va forcément faire.</p> <p>Immortal Fényx Rising est un jeu qui se laisse vraiment faire avec plaisir, si l’on supporte l’humour lourd et franchement redondant des personnages. Lionnel Astier est mis en avant sur la jaquette du jeu, et c’est normal : c’est le seul doubleur qui fait le boulot (et encore). Pour le reste, c’est assez lisse. Graphiquement, on a droit à une technique éprouvée qui ne surprendra pas fin 2020, et à un univers coloré qui est paradoxalement entre le « pour enfants » et le « pour adultes ». Bref, un jeu qui a le cul entre deux chaises et qui aurait mérité plus d’efforts.</p> <p><strong>PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.</strong></p> Immortals Fenyx Rising