Comme convenu, le DLC nommé The Last Sarkorians, pour Pathfinder : Wrath of the Righteous est sorti sur Steam, GOG et Epic Games Store.
Préparez-vous à accueillir dans votre groupe Ulbrig Olesk, l’un des derniers représentants de la nation dévastée du Sarkaris. Doté du pouvoir de se métamorphoser en puissant griffon, ce guerrier redoutable pourrait nouer avec vous des liens d’amitié… voire plus intimes.
- – Une nouvelle classe jouable, avec 6 archétypes. Incarnez un métamorphe et utilisez ses formes et aspects animaux pour décimer vos ennemis avec toute la fureur d’une bête sauvage !
– Un nouveau compagnon : un chef tribal sarkarien ayant mystérieusement survécu au ravage de sa patrie.
– Une zone inédite à explorer avec votre nouvel allié, où vous attendent des ennemis mystérieux et d’antiques secrets.
– 9 nouveaux sorts qui vous aideront à affronter vos adversaires.
– Une histoire d’amour optionnelle avec Ulbrig, pour personnages masculins et féminins.


La version max achetté, + le deuxième saison pass, ça commence à piquer quand même.
Quand on aime, on ne compte pas, non ?
Non, je ne céderais pas, non je ne céderais pas, non….je…..
mmmmhhh……
Je disais quoi moi ?
Déjà il faudrait que je termine le 1er dans son niveau le plus facile (c’est à dire avec le maximun d’assistance). J’arrive toujours pas à comprendre ce qui s’est passé dans l’équipe de dev, quand ils ont décidé de faire un rpg, ou le héro pourra AUSSI gérer un royaume. Une sorte de jeux dans le jeux qui alourdi considérablement le propos avec une couche de gestion pas vraiment intéressante (c’est un point de vue personnel).
Je suis assez d’accord. La gestion du royaume est lourdingue dans le premier, tant bien que je l’ai fait (la gestion) en facile. Parce que ça me cassait les noix !
Je ne suis pas certain du déroulement mais il me semble que la version jeu de rôle papier Pathfinder : Kingmaker implantait déjà des notions de gestion de royaume …
En fait comme Pathfinder est une variante de Donjon & Dragon, on y retrouve l’idée de gestion de fief.
Le personnage, une fois arrivé à un certain niveau (aux alentours du 10ème niveau dans AD&D) avait une réputation et attirait des élèves, disciples, malandrins ou autres en fonction de sa classe, et bien évidemment il fallait gérer le domaine, et ça coutait un bras.
C’était des règles optionnelles, bien entendu, mais elles apportaient une gratification et un sel important pour l’ambiance du jeu : un atout non négligeable pour le MJ, c’est un trés bon levier pour mobiliser des personnages et une mine d’or pour proposer des scénarios.
Le jeu vidéo est juste fidèle à la version papier 😉
Il y avait eu une levée de boucliers par des joueurs réacs homophobes parceque deux des PNJ sont ouvertement lesbiennes … Et Owlcat studio en réponse persiste et signe avec un nouveau héros bisexuel !
C’est important de le souligner, pour une société fondée à Moscou en 2016, faire ce genre de parti pris pour la tolérance, non seulement c’est peu courant mais c’est également illégal, il y a toujours une loi en vigueur en Russie qui interdit la propagande ou la médiatisation LGBTQIA+ sous toutes ses formes.
Personnellement j’applaudie ! \o/
+1 👍