Jeu évaluéDiablo II
5 sur 5

Diablo II – Avis de Khayrhalt

Difficile de succéder à celui qui a inventé tellement de mécaniques… ou qui les a sublimées. Et pourtant Blizzard a directement annoncé une suite. Vous savez, histoire de ne pas se faire souffler le truc sous le nez par les milliers de copieurs qui n’allaient pas manquer de débouler.

Vous savez qu’il y a un avant et un après Diablo I dans le monde très exclusif du hack & slash. Et pourtant, quand Diablo II est sorti… tout le monde a pleuré. Et pas de tristesse, mais bien de joie puisque ce nouveau titre repoussait encore davantage les limites de la folie. Le principe est toujours le même : traverser des donjons avec un archétype comme personnage (barbare, amazone, nécromancien, paladin et ensorceleuse) et déglinguer des milliers d’ennemis qui filent du loot aléatoire (enfin, plutôt procédural). Simple ? Oui. Efficace ? Oui.


Et on rajoute à la recette des chargements bien plus réduits, une génération bien plus complexe et crédible de donjons bien plus grands, une jouabilité bien plus pratique (plus besoin de cliquer comme un dingue), un mode multijoueur bien plus simple… Vous aurez compris : c’est la même chose mais en « bien plus ».

Diablo II est un titre qui est fabuleusement addictif seul, et monstrueusement génial à plusieurs (jusqu’à 8 joueurs). Il a su renouveler intelligemment les points forts de Diablo 1 sans frustrer les joueurs. D’ailleurs, je doute du fait que vous trouviez actuellement un seul de ceux qui étaient là au lancement disant qu’il a été déçu. Non, Diablo II a mis tout le monde d’accord, et c’est toujours le cas 25 ans plus tard. Les ventes ont été à l’aune de ce succès : on parle de 4 millions d’exemplaires écoulés en seulement 12 mois pour un style de RPG absolument marginal habituellement. On parle ici d’un hack & slash avec une tête de démon sur la jaquette, la chose la plus kitsch et la moins vendeuse aux USA, un pays si puritain habituellement. Iconoclaste jusqu’au bout du bout.

Un an jour pour jour après la sortie de Diablo II, son extension Lord of Destruction s’offre au monde dans une frénésie folle. Les fans l’attendent de pied ferme, la critique est éloquente… Mais cette extension, malgré toute la bonne volonté du monde, peut-elle vraiment sublimer un gameplay qui a déjà tout montré ?

Eh bien… il faut croire que oui. Certes, on a de prime abord qu’il s’agit d’une simple mise à jour avec deux classes/personnages supplémentaires à jouer (l’assassin et le druide), mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Outre les nouveaux sorts et attaques (60 nouvelles compétences !) qui vont bien, l’extension ajoute à Diablo II un cinquième acte avec ses 6 quêtes habituelles.

Outre ces considérations purement scénaristiques, Lord of Destruction réintroduit les runes de l’extension de Diablo 1, mais cette fois-ci en autorisant le joueur à les enchâsser sur des pièces d’équipement (un peu comme des matérias de FFVII). Le jeu prend alors une dimension fabuleuse, avec des combinaisons de runes absolument monstrueuses à trouver et essayer.

Toujours du côté de l’équipement, les objets exclusifs à certaines classes permettent de bien personnaliser son personnage et relancent l’intérêt. Tout comme les charmes qui octroient des caractéristiques passives une fois… dans l’inventaire ! Heureusement, cet inventaire peut désormais avoir une taille doublée. Et puis il est possible d’alterner à la volée entre deux sets d’équipement.

Diablo II étant entièrement tourné vers le gameplay et son accessibilité, ce set de nouveautés – qui pourrait être anecdotique dans un autre jeu – est totalement rafraîchissant. En effet, cela permet enfin de façonner un personnage intuable, en jouant sur la classique corde sensible du « c’est moi qui ai la plus grosse ». Littéralement, puisque tout ceci tourne non plus en 640×480, mais en 800×600. Incontournable.

Diablo II: Lord of Destruction (PC)

Un an jour pour jour après la sortie de Diablo II, son extension Lord of Destruction s’offre au monde dans une frénésie folle. Les fans l’attendent de pied ferme, la critique est éloquente… Mais cette extension, malgré toute la bonne volonté du monde, peut-elle vraiment sublimer un gameplay qui a déjà tout montré ?

Eh bien… il faut croire que oui. Certes, on a de prime abord qu’il s’agit d’une simple mise à jour avec deux classes/personnages supplémentaires à jouer (l’assassin et le druide), mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Outre les nouveaux sorts et attaques (60 nouvelles compétences !) qui vont bien, l’extension ajoute à Diablo II un cinquième acte avec ses 6 quêtes habituelles.


Outre ces considérations purement scénaristiques, Lord of Destruction réintroduit les runes de l’extension de Diablo 1, mais cette fois-ci en autorisant le joueur à les enchâsser sur des pièces d’équipement (un peu comme des matérias de FFVII). Le jeu prend alors une dimension fabuleuse, avec des combinaisons de runes absolument monstrueuses à trouver et essayer.


Toujours du côté de l’équipement, les objets exclusifs à certaines classes permettent de bien personnaliser son personnage et relancent l’intérêt. Tout comme les charmes qui octroient des caractéristiques passives une fois… dans l’inventaire ! Heureusement, cet inventaire peut désormais avoir une taille doublée. Et puis il est possible d’alterner à la volée entre deux sets d’équipement.


Diablo II étant entièrement tourné vers le gameplay et son accessibilité, ce set de nouveautés – qui pourrait être anecdotique dans un autre jeu – est totalement rafraîchissant. En effet, cela permet enfin de façonner un personnage intuable, en jouant sur la classique corde sensible du « c’est moi qui ai la plus grosse ». Littéralement, puisque tout ceci tourne non plus en 640×480, mais en 800×600. Incontournable.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.

Zemymy
Zemymy
Administratrice du site. Correctrice et rédactrice de news. The boss of the modération.

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