Développé par le studio indépendant Seal Desk, Iron Verdict est un RPG au tour par tour de dark fantasy en pixel art, dans lequel la culpabilité se décide par le jugement par combat. Dans la peau du champion invaincu de la Couronne, il faudra maîtriser parades et esquives en temps réel, et décider du sort des vaincus, tout en découvrant les failles d’une justice que l’on a longtemps servie. Une démo est déjà disponible sur Steam.
Dans le royaume de Grimgavel, l’accusé reçoit une arme et affronte le champion envoyé par la Couronne : s’il sort vivant de l’arène, il est déclaré innocent. Ce champion, c’est nous, et nous n’avons jamais perdu. Or la plupart de ceux qui finissent dans l’arène n’ont rien fait, les véritables coupables avouant généralement bien avant d’en arriver là. Notre chevalier le sait depuis des années et a pourtant continué sa besogne… jusqu’au jour où son propre nom apparaît sur le banc des accusés. Le jeu raconte ainsi l’histoire d’un homme qui commence à douter de la loi qu’il fait appliquer depuis si longtemps.

Iron Verdict, du tour par tour… jusqu’à ce que l’ennemi frappe
Le système de combat repose sur le tour par tour classique, avec choix des compétences, gestion des ressources, composition du groupe et planification des actions, mais intègre des mécaniques actives lors des attaques adverses. Une parade déclenchée au bon moment annule les dégâts et permet de contre-attaquer, sachant que plus l’attaque ennemie est puissante, plus la fenêtre de réaction est courte. L’esquive offre davantage de marge et fonctionne contre les coups imparables, mais ne donne pas droit à une riposte. Rater l’une ou l’autre se paie au prix fort, avec 150 % des dégâts encaissés. Certains ennemis enchaînent plusieurs coups, chacun avec sa propre fenêtre de timing : bien jouer permet alors de parer toute la séquence et de contrer chaque attaque.
Les attaques Limite, utilisables une fois la jauge remplie, font elles aussi appel au timing : une courte séquence de touches réussie renforce leur puissance, alors qu’une erreur l’affaiblit.

Un mode Classique pour ceux qui préfèrent
Les joueurs qui n’apprécient pas les actions en temps réel peuvent basculer à tout moment vers le mode Tours classiques. Celui-ci supprime totalement les commandes chronométrées : attaquer, se défendre, soigner et utiliser des compétences se fait de manière traditionnelle, avec des dégâts standards, sans bonus ni pénalité liés au timing. Les contre-attaques issues des parades disparaissent, mais celles apprises en tant que compétences restent actives. Les ennemis, les combats et l’histoire demeurent identiques.

Exécuter ou épargner
Lorsqu’un adversaire survit à l’affrontement, c’est à vous de trancher. L’exécuter rapporte la récompense complète, tandis que le remettre à la justice n’en rapporte que la moitié. Certains de ceux que vous épargnez reviendront plus tard, en se souvenant de votre choix. Chaque décision vient s’ajouter à votre dossier et oriente l’histoire vers l’une des différentes fins prévues.

Un groupe et des attaques en duo
Chaque membre du groupe dispose de ses propres capacités et de sa propre voie de compétences. Au fil du voyage, il est possible de renforcer les liens entre les personnages pour débloquer des attaques en duo : une fois la jauge commune remplie, deux compagnons déclenchent ensemble une attaque spéciale, propre à chaque binôme, qui gagne en puissance à mesure que leur relation progresse.
Dans le même temps, d’étranges créatures commencent à surgir à travers Grimgavel. Leur apparition n’a rien d’aléatoire, puisque chacune ramène à une affaire sur laquelle le tribunal s’est trompé. Si le royaume existe depuis six siècles, ses lois sont bien plus récentes, et ses habitants les tiennent pour infaillibles. Des donjons s’étendent sous la ville, et quelque chose y vit. Le développeur annonce une durée de vie d’environ 40 à 50 heures.

Iron Verdict n’a pas encore de date de sortie et est attendu sur PC (Windows et macOS). Une démo est disponible gratuitement sur Steam, où le jeu peut également être ajouté à sa liste de souhaits.

