Le studio indépendant français Dieselship Studio, qui développe et édite lui-même son jeu, présente Olympus 2249, un cRPG post-apocalyptique qui vous emmène dans un monde atmosphérique, riche en choix lourds de conséquences, en dialogues à embranchements et en affrontements aussi brutaux que sanglants. Le tout est relévé d’une bonne dose d’humour noir.
Le jeu arrivera prochainement en accès anticipé, sans date précise pour l’instant, et peut déjà rejoindre votre liste de souhaits sur sa page Steam.
Tout commence par le choix de votre type karmique, parmi cinq possibles, qui influence l’ensemble de la partie. Vous pouvez débuter en moraliste, en parfait salaud ou quelque part entre les deux : les habitants ne réagissent pas de la même façon, et les dialogues, les quêtes comme les opportunités changent en conséquence. Ce karma évolue par ailleurs au fil de vos décisions, si bien que le personnage qui termine l’aventure n’est pas forcément celui qui l’a commencée.
Les conversations se veulent naturelles, loin des interminables listes de questions du type « Parlez-moi de… ». Vous êtes libre de dire exactement ce que vous pensez, ce qui peut parfois se révéler judicieux, mais aussi se retourner contre vous : une faction qui refuse de vous accueillir, ou une quête qu’on ne vous proposera jamais.


Les affrontements se déroulent au tour par tour et laissent le temps de la réflexion. Le placement compte, tout comme l’usage du décor : envoyer un baril de carburant vers un ennemi avant de le faire exploser, embraser une flaque d’huile, exploiter l’électricité, les pièges ou tout ce que le terrain met à disposition. Vous pouvez viser les bras, les jambes ou la tête, et dépenser votre Endurance pour déclencher des capacités spéciales. Les combats les plus coriaces s’apparentent à des énigmes offrant plusieurs solutions.

Il est aussi possible de régler bien des problèmes sans tirer un coup de feu. Cinq spécialisations « pacifiques » sont proposées, chacune ouvrant de nouvelles options de dialogue et de nouvelles façons d’avancer. Le jeu intègre également de l’artisanat, de la furtivité, des tempêtes de sable qui modifient la jouabilité, des zones dangereuses (radiations, poison), un cycle jour/nuit durant lequel les personnages suivent leur propre routine, un système d’armure, du démembrement, ainsi que des ennemis et du butin générés de manière procédurale lors des rencontres aléatoires et des raids. Les quêtes tirent parti de ces systèmes et demandent rarement de simplement éliminer quelqu’un.


La version en accès anticipé comprendra déjà l’ensemble des systèmes et mécaniques prévus, ainsi que le premier des trois actes de l’histoire, soit environ un quart du récit. Entièrement jouable, elle demandera de 3 à 7 heures selon le build choisi, le style de jeu et le nombre de quêtes secondaires accomplies.
Cette phase doit durer de 18 à 24 mois environ et le studio compte en profiter pour affiner l’équilibrage des systèmes de jeu de rôle, des combats et de l’économie, mieux différencier les styles de jeu et achever l’histoire. La version finale proposera nettement plus de lieux, de factions, de quêtes, de personnages et d’objets. Un outil intégré permettra de signaler bugs et remarques, et le prix augmentera progressivement à mesure que le contenu s’étoffera.
Olympus 2249 est prévu sur PC (Windows) et sera jouable en français (textes). Son prix n’a pas encore été communiqué. À noter que le jeu contient de la violence fréquente, du sang et des démembrements (Note de l’Archiviste : un jeu pour adulte en fait. Cool !).

