Développé depuis trois ans par le créateur solo Numor Games et édité par Top Hat Studios, The Backworld est un jeu d’horreur jRPG 2D, non linéaire, inspiré des histoires de légendes urbaines d’horreur créées sur Internet, rassemblées dans The Backrooms.
Alors qu’une guerre cosmique menace la réalité, un groupe hétérogène de compagnons doit utiliser ses compétences, sa diplomatie, et les environnements pour affronter des ennemis issus de la science-fiction et de la fantasy avant que le chaos ne s’abatte sur le monde.
The Backworld devrait sortir en 2026 sur Steam (Windows 7+) à une date non définie.
Glissez-vous entre les fissures de la réalité et découvrez un monde détruit où le danger vous guette à chaque tournant. Explorez des dimensions infinies pour défier des êtres nés du chaos. Utilisez votre hoverboard pour survoler les ténèbres, piratez le cyberespace avec un ingénieur extraterrestre et absorbez l’âme d’un dieu défunt. Trouvez votre propre chemin et pliez cette réalité brisée à votre volonté.
Exploration non linéaire
L’univers est non linéaire et offre d’innombrables possibilités. Si les profondeurs de The Backworld vous plongent dans l’horreur surréaliste, vous explorerez également des mondes fantastiques et de science-fiction inspirés des JRPG traditionnels, y compris votre ville natale.
Choisissez votre approche
La survie va au-delà du combat. Utilisez la stratégie pour surmonter les difficultés : combattez si nécessaire, contournez les menaces ou trouvez des solutions alternatives comme la diplomatie. Chaque rencontre exige une réflexion approfondie et peut façonner votre parcours.
Capacités et objets
Débloquez des capacités de combat au tour par tour ainsi que des compétences d’action pour l’exploration, comme l’hoverboard, la roulade et le sprint. Équiper des objets vous confère aussi des capacités supplémentaires en combat. Par exemple, un couteau vous permet d’appliquer un effet de saignement.
Recrutez des compagnons et des animaux de compagnie
Rencontrez un groupe diversifié de compagnons, dont des personnages non humains, chacun possédant ses propres capacités, personnalités et histoires. Chaque compagnon possède une ressource de combat unique, comme du mana pour un sorcier ou de l’énergie pour un robot, modifiant son comportement au combat. Vous pouvez également recruter des familiers supplémentaires !
Un voyage d’horreur cosmique
Une guerre cosmique se propage à travers les dimensions, atteignant votre ville natale. Alors que la réalité s’effondre, vous et vos amis devez affronter l’Arrière-Monde pour mettre fin au chaos avant qu’il ne dévore tout.
Personnalisez la difficulté du Survival Horror et du RPG
Vous pouvez ajuster les difficultés du survival horror et du RPG général séparément pour correspondre à vos propres préférences. Des difficultés RPG plus élevées accorderont aux ennemis de nouvelles capacités, des passifs et de meilleures statistiques. Les niveaux de difficulté plus élevés du survival horror ajouteront des mécanismes comme la faim, la santé mentale et la mort permanente aux parties normales. Vous pouvez toutefois désactiver ces fonctionnalités si vous recherchez une expérience de jeu de rôle plus traditionnelle.
Vous pouvez aussi tout régler au minimum si vous recherchez simplement une exploration « relaxante » avec une histoire effrayante !
On apprend dans l’interview de Nathan Jennings, propriétaire de la société d’édition Numor Games par RPGamer que :
– Jennings (le développeur) s’est plongé dans les vastes mythes du Backrooms : des milliers de monstres, dimensions, et légendes populaires sur les Wiki. Il a intégré cet univers dans The Backworld, tout en y ajoutant sa propre vision et des éléments originaux.
– Le jeu commence de façon assez linéaire, mais s’ouvre notablement après le premier acte, à la manière de Yume Nikki, avec des portails menant à d’étranges dimensions variées. Selon les choix du joueur, le récit comporte plusieurs fins et zones secrètes à découvrir.
– Environ 70 % du jeu est orienté horreur, tandis que 30 % propose des zones plus classiques, évoquant les mondes originaux de Undertale ou Earthbound
– Le jeu est globalement interconnecté, avec des dimensions que l’on débloque en progressant. Si le premier acte est plus linéaire, le reste du jeu permet une exploration ouverte et multiple, suivant les capacités débloquées.
– Le jeu permet plusieurs emplacements de sauvegarde, pour éviter le risque de se retrouver bloqué (soft-lock). C’est indispensable dans un survival horror où l’on peut manquer de ressources.
– La majorité des rencontres peuvent être abordées de différentes façons : combat, furtivité, diplomatie, ou encore des tactiques environnementales astucieuses (par exemple, pousser des monstres dans des pièges à distance).
– Les combats contre les boss alternent phases offensives (esquive, défense) et phases où le joueur doit contre-attaquer (renvoyer projectiles, attirer l’ennemi dans un piège), avant de revenir à un affrontement tactique au tour par tour.
– L’horreur évolue à mesure que le joueur gagne en puissance. Les menaces physiques initiales perdent de leur impact, mais des entités surnaturelles, inspirées de la hantise cosmique (à la manière de Giygas dans Earthbound), continuent de tourmenter l’esprit, même face à une force grandissante.
– Inspiré des « Backrooms », ces histoires d’horreur urbaines diffusées sur Internet, The Backworld propose une aventure surréaliste et inquiétante mêlant horreur cosmique, science-fiction et fantasy. Le joueur est entraîné dans différentes dimensions alors que la réalité se délite. Le développeur a intégralement réinventé les effets de statut typiques des JRPG pour leur donner une tournure horrifique : par exemple, un monstre pourrait « avaler » un allié plutôt que simplement l’étourdir, ou « absorber » un compagnon pour se soigner. L’inspiration insolite intervient même au niveau du système d’XP : pour éviter l’exploitation des monstres comme simple source de points d’expérience, le jeu privilégie la récolte d’XP à l’exploration, incitant les joueurs à s’aventurer dans des zones plus effrayantes.

