5 sur 5

Director’s Cut, PC & Consoles – Avis de Khayrhalt

VERSION CONSOLE – PS4, Xbox One

Après le pseudo-reboot de The Bard’s Tale en 2004, Brian Fargo conserve l’espoir de servir au monde un quatrième opus numéroté. 14 ans plus tard, et surtout après un Kickstarter réussi à hauteur d’un million et demi de dollars, ce Bard’s Tale IV voit le jour sur PC. Un an plus tard, le titre est porté sur PS4 et Xbox One dans une version Director’s Cut bien plus avancée. Alors, est-ce une réussite ou le titre de trop ?

Eh bien tout dépend de votre amour pour les précédents opus de la saga, puisque The Bard’s Tale IV est en substance une réelle suite, tant sur le point scénaristique (ou du moins du lore) que dans les mécaniques de jeu. Tout comme à l’époque, le jeu est en vue subjective… mais cette fois-ci en full-3D, utilisant l’Unreal Engine 4. Tout comme à m’époque, vous allez être mis à la tête d’une équipe d’aventuriers (6 au maximum). Et les combats sont d’une manière fort surprenante au tour par tour. Il fallait oser, mais c’est bien le propre de cette saga hors-norme.

Énigmes, classes, races, donjons, ville de Scara Brae… Tout y est. On se retrouve comme à l’époque, mais en mille fois plus beau (mieux que sur Amiga, c’est dire !). Le système de combat tactique est particulièrement réussi (et parfois retors), ce qui n’était pas gagné au départ. Les arbres de talents sont gargantuesques, on passe des heures à améliorer ses personnages… Cette fois-ci, il s’agit bien d’un RPG pur sucre, et pas d’un hack & slash de plus.

Malheureusement boudé lors de sa sortie (on peut l’acheter actuellement à moins de dix euros), ce Bard’s Tale IV a surtout souffert du fait que les nouvelles génération ne connaissent tout bonnement pas la saga, et que l’aspect 3D peut dérouter les vieux briscards. Mais ne vous y trompez pas : The Bard’s Tale IV est un titre incontournable. Et bon sang, que c’est génial de retrouver notre pote alcoolique préféré !

 

VERSION PC

Le Director’s Cut était en fait la redite (en mieux) de la version uniquement sortie sur PC l’année précédente, à l’issue d’un Kickstarter de 2015 financé à 100% en 12 jours et bénéficiaire au final de plus de 1,5 millions de dollars. Mais alors, pourquoi n’ai-je pas commencé mes chroniques par cette version ?

 

Tout bonnement parce que j’ai joué à ce titre en version dématérialisée, et que je ne propose ici que des jeux physiques, avec de vraies boîtes. Pourtant, j’en possède bien une… Mais je ne l’ai pas ouverte. Je vais d’ailleurs pour la première fois vous montrer des photos qui ne sont pas les miennes, à part celle de la face principale.<BR><BR>

Pourquoi je ne l’ai pas ouvert, ce jeu ? Probablement parce que je ne veux pas abîmer ce qui se trouve sous le cellophane. Attention, je ne parle pas du contenu à proprement parler, que je vais vous lister maintenant :

– le jeu, ce qui est déjà bien sympa

– un manuel imprimé

– une carte en tissu comme on les aimait à l’époque

– un artbook imprimé

– un CD de la bande originale du jeu

– un livre des chansons du jeu imprimé (avec les paroles et partitions)

 

Ceci était assorti de divers cadeaux numériques (OST, guide stratégique, nouvelles, wallpapers, les trois premiers jeux…), son nom aux crédits des backers et la possibilité de tester l’alpha du jeu. Le nom de cette version : « Premier Collector’s Edition – Behind the Scenes ». Enfin, ça c’est la version de base. Celle que j’ai possède une chose en plus…


La signature des développeurs, dont entre autres Brian Fargo et Michael Kaufman.

Voilà la seule raison pour laquelle je n’ouvre pas ce blister. Ça et le fait que seulement 171 autres versions signées existent au monde. Il y avait des rewards plus chers et plus rares dans le kickstarter, mais cette version signée figurait dans chacune d’entre elles, et elle est incontournable pour les fans de la première heure. C’est idiot, je sais. Mais purée que c’est beau et lourd de sens.

PS : Avis partagé avec l’aimable autorisation de Gérald Khayrhalt Mercey, rédacteur en chef de RPG Magazine.

Zemymy
Zemymy
Administratrice du site. Correctrice et rédactrice de news. The boss of the modération.

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