Le blog de Druidstone, dont je vous avais parlé dans cette news, nous apprend que le jeu vient d’atteindre le stade d’alpha, ce qui veut dire d’après les développeurs, que la campagne est jouable du début à la fin avec toutes les fonctionnalités principales prévues. Dès la semaine prochaine, ils vont se réunir, définir les priorités et les choses à faire suite à l’alpha test, et travailler pour obtenir la version bêta de ce RPG fantaisie.
Pour célébrer cet événement, ils nous proposent une capture d’écran de la version alpha, mettant en vedette le Manoir de Niederdorf, un lieu important à l’ambiance bien sombre.
Actuellement, en coopération avec CD PROJEKT RED, nous travaillons sur Cyberpunk 2077 – un RPG ouvert basé sur la narration qui se déroule dans la métropole la plus vibrante et dangereuse du futur, Night City.
Ce studio canadien n’est pas n’importe qui, quand on apprend qu’il a été fondé par des vétérans du secteur issus de BioWare, Radical Entertainment et Relic, qui ont travaillé sur des jeux à succès tels que Company of Heroes, Warhammer 40 000, Dying Light, Prototype, et qu’il est spécialisé dans le développement de jeux vidéo sur console et multijoueur AAA. Il semble que les deux parties soient très heureuses de ce partenariat.
Bon… on s’en moque un peu…. parce que nous, il n’y a que la version PC qui nous intéresse; alors en attendant, vous pouvez toujours vous tourner vers cette news de Thronebreaker, qui nous présente deux régions du royaume : Ryvia et Lyria.
Inconnu il y a à peine quelques années, les Français de chez Dontnod se sont fait d’abord remarqué avec le futuriste Remember Me, avant de connaître la consécration avec le mélancolique et nostalgique Life is Strange. Aujourd’hui, le studio est de retour avec cette fois-ci un action-RPG à l’ambiance bien plus noire et démoniaque. Je parle bien évidemment de Vampyr.
Découvrir enfin la sortie de Vampyr est quelque chose que nous attendions depuis longtemps sur RPG France. Il est vrai que nous vous en parlons depuis maintenant un moment et les différentes preview que nous avons pu écrire au fil des années ont particulièrement aiguisé mon appétit. Au vu du passé de Dontnod, nous pouvions tout de même nous poser de sérieuses questions sur les réelles possibilités du studio à créer un action-RPG digne de ce nom. S’approprier la mythologie des vampires n’était pas non plus une mince affaire puisque ce mythe a souvent été écorné – ces dernières années encore plus – et il n’est pas aisé de sortir des clichés du genre sans déboussoler les fans les plus acharnés. Si vous comptiez toutefois découvrir ici une ambiance underground ou bien encore de beaux vampires aux airs aristocrates dans de sublimes décors gothiques, vous allez être clairement déçu, mais c’est sur ce premier point que Dontnod commence d’entré de jeu à se démarquer de la concurrence.
Docteur Reid, homme vampire
Le jour commence a décliner et la lumière se fait de plus en plus pâle. Vous sentez d’abord une odeur nauséabonde avant d’apercevoir un enchevêtrement de corps rongés par la maladie. Votre vision est trouble et vous ne contrôlez plus vraiment vos mouvements. Seule une nouvelle sensation semble donner un certain sens à vos pas hésitants. Je parle bien évidemment de la faim, de la soif, de celle du sang. C’est dans cette situation des plus inconfortables que le jeu débute et nous propose de prendre en main ce pauvre Jonathan Reid à peine revenu de la guerre. Plus exactement, de la Première Guerre Mondiale puisque le jeu se déroule en 1918 dans une ville de Londres qui n’est plus que l’ombre d’elle même. Docteur de formation, Jonathan Reid a d’abord connu les horreurs de la guerre avant d’en connaître de biens pires encore, celle du monde maudit des vampires et de tout leurs semblables.
Reid dans toute sa splendeur.Rassurez-vous, le chapeau n’est pas obligatoire.
Incarner un docteur récemment transformé en vampire est peut-être bien l’une des meilleures idées qu’a pu avoir Dontnod pour le jeu. Quoi de pire effectivement que de se retrouver tiraillé entre le fait de devoir effectuer sont métier et de sauver des gens, et l’irrémédiable envie de se nourrir de leur sang. Sachez toutefois et comme nous le verrons plus tard lorsque j’aborderai le microcosme des différents quartiers disponibles, qu’il n’est pas forcément nécessaire de mordre et de tuer des PNJ pour avancer dans le jeu. Le joueur est ici libre de faire évoluer le Docteur Reid comme bon lui semble et de le laisser sur le droit chemin malgré sa nouvelle condition. Bien évidemment, notre bon docteur n’a pas été transformé par hasard. Son but sera ici d’éradiquer une terrible maladie ressemblant de prime abord à la fameuse grippe espagnole ayant ravagé l’Europe en 1918, mais aussi le reste du monde.
Voici certainement la seconde bonne idée des développeurs pour encrer Vampyr dans le monde réel. Utiliser la grippe espagnole comme vecteur de propagation pour une maladie touchant le vampirisme est quelque chose d’ingénieux, qui nous permet d’aborder dans le jeu cet état sous une forme bien plus scientifique. En tant que docteur, Jonathan Reid aura rapidement l’occasion de faire équipe avec le pas très net Docteur Swansea, directeur du Pembroke Hospital dans lequel nous pourrons officier. Le jeu nous poussera alors à prendre contact avec les patients, d’en apprendre plus sur eux, de découvrir des quêtes et de les guérir à l’occasion. Il est toutefois marrant de se retrouver à donner des conseils médicaux à des patients, alors que pendant ce temps ce cher Jonathan se paye une tête de déterré aux yeux rouges sang.
Une sacrée ambiance.
Soigner des gens ne sera bien évidemment pas notre seule priorité puisque dans son grand malheur, notre docteur a eu la malchance de mordre sa pauvre sœur alors qu’il souffrait d’une soif de sang impossible à décrire. Le joueur sera donc également embarqué dans une histoire un peu plus classique mêlant chasseurs de vampires et vampires aisés provenant des quartiers patriciens de Londres. Les sociétés secrètes seront également de la partie et nous permettront d’en apprendre plus sur l’histoire de ces créatures, mais aussi de faire des choix qui pourront avoir une certaine influence sur la quête principale. Il était effectivement temps que je le précise, mais bien que Vampyr soit un action-RPG proposant de multiples combats, la narration possède ici une place majeure, surtout depuis la sortie du dernier patch en date permettant de minorer l’importance des affrontements. Si vous aimez écouter des personnages parler, raconter leur histoire et pouvoir les influencer d’une façon ou d’une autre, alors Vampyr devrait vous ravir à ce niveau-là.
Londres pris en grippe
Même si nous rencontrerons de nombreux PNJ très variés, le principal protagoniste du jeu est ici la ville de Londres. Son ambiance désespérée et lugubre semble former un tout impossible à morceler. Que ce soit au niveau de sa direction artistique classique, mais aux petits oignons, ou grâce aux très bonnes musiques d’Olivier Derivière, cette ville n’a jamais été aussi belle à observer malgré son état proche de la décrépitude. Londres semble ici vivre autant que n’importe quel personnage du jeu et la diversité des quartiers disponibles ne fait que confirmer ce ressentiment. Vampyr nous propose effectivement un monde ouvert – mais pas trop non plus – dans lequel le joueur aura l’occasion d’arpenter des quartiers différents les uns des autres pour ce qui est de leur statut social, mais pourtant intiment liés. Malgré ces qualités, il est tout de même dommage de voir que le level design est particulièrement moyen ou dans le pire des cas, soporifique.
Une belle direction artistiqueet une vue sur la carte du jeu.
Traverser la carte en passant des docks au quartier de l’hôpital, jusqu’à Whitechapel et le cimetière se trouvant non loin de là, se fait effectivement avec une certaine tristesse. Malgré l’excellente direction artistique, ces environnements sont malheureusement visuellement trop similaires et manquent cruellement de points repères. Vous vous perdrez souvent, pas à cause d’un level design labyrinthique, mais bel et bien à cause d’une certaine monotonie visuelle. Quel dommage, surtout lorsque le jeu possède une telle patte graphique. Ce problème aurait pu facilement être solutionné en ajoutant du fast travel de refuge en refuge, mais celui-ci n’existe tout simplement pas. Notons également que toutes les routes ne sont pas ouvertes dès le début. Vous devrez soit avancer dans l’histoire, soit faire des détours pour ouvrir les portails bloquant les accès aux multiples zones. Une solution facile pour diriger le joueur, mais hélas pas très intéressante pour ce dernier.
Lors de vos déplacements dans les différents quartiers, vous débloquerez donc des refuges permettant à Reid de fabriquer des médicaments, d’améliorer ses différentes armes, mais aussi de dormir pour passer de niveau. Ces refuges ne sont pas indiqués sur la carte et vous devrez les chercher en n’hésitant pas à lever les yeux. Bien que le joueur ne puisse pas sauter, il peut effectivement se téléporter en hauteur pour atteindre des environnements plus ou moins accessibles. Ne rêvez pas, vous ne pourrez seulement utiliser cette fonction que lorsque le jeu vous l’indiquera.
Des points d’expérience sanguinolents
Bien que la quête principale ne s’intéresse pas plus que cela au contenu des différents quartiers, celui-ci jouera un rôle crucial à là compréhension de l’histoire et à l’évolution de notre personnage. Chacune des zones de Vampyr propose effectivement son propre microcosme en ce qui concerne les quêtes qui nous sont proposés, ses personnages à rencontrer et son état sanitaire. Un état satisfaisant vous permettra d’obtenir de meilleures offres chez les marchands, mais si leur état empire et devient critique, vous pourrez tout simplement perdre le quartier. Son accès sera toujours disponible, mais les habitants se montreront aux abonnés absents puisque morts. Des chasseurs de vampires ainsi que d’autres créatures viendront les remplacer et rendront les déplacements déjà pas bien passionnants, un brin fastidieux. Pour améliorer cet état, vous devrez soigner les habitants en leur prodiguant des soins après avoir fabriqué les médicaments en question. Sachez que vous ne posséderez pas toutes les recettes dès le début et vous devrez les trouver par vous-même.
Vous pouvez éradiquer tout un quartier si vous le souhaitez.
Soigner des patients permettra également d’augmenter leur état de santé. Oui je sais bien, il n’y a rien de sorcier là-dedans, mais cet état augmentera leur potentiel de points d’expériences. Si vous l’aviez oublié, Jonathan Reid est également un vampire en plus d’être médecin et possède quelques besoins vitaux. Chacun des personnages du jeu se voit effectivement attribué d’un certain nombre de points d’expérience maximum que nous devrons faire augmenter en les soignant, mais aussi en récoltant des indices sur leur vie. Vous pourrez alors les mordre après avoir débloqué tout leurs points pour augmenter votre potentiel de prise de niveau, ou bien le faire dès que vous en aurez la possibilité sans penser à l’optimisation. Pour ma part, j’ai effectué deux runs. Un en ne tuant aucun habitants, et un autre en essayant de récolter le plus de points d’expériences possibles.
Sur le premier, le jeu s’est montré difficile puisque la prise d’expériences hors étreintes mortelles et plutôt faible. Je l’ai terminé niveau 30. Sur le second, Vampyr s’est montré bien plus fun puisque les combats pas très exaltants du jeu se sont transformés en de grands génocides. Sur celui-ci j’ai pu atteindre le niveau 45. L’impact ne se fera pas seulement sur la prise de niveaux, mais aussi sur les armes que nous pourrons récupérer et sur la fin du jeu qui changera énormément selon nos choix et nos agissements. Il est donc dommage de voir que Dontnod n’est pas vraiment trouvé un bon équilibre à ce niveau-là puisque selon la façon de jouer, le jeu peut se montrer plaisant ou bien un brin frustrant.
Guérir des patients en les mordant ça ne semble pas faire l’unanimité.
Rassurez-vous, les PNJ ne font pas seulement office de réserve à manger. Comme indiqué plus haut, la narration de Vampyr est l’un des points forts du jeu et celle-ci passe avant tout par les différentes histoires que nous raconteront ces personnages. Une roue de dialogue permet au joueur de choisir des questions et réponses et certaines d’entre elles modifieront nos relations avec les intéressés. De mauvaises réponses pourront également nous faire perdre des indices, diminuant au passage les points d’expériences qui nous seront possibles de récupérer si vous décidez de mordre. Les différents protagonistes du jeu possèdent des liens entre eux au sein d’un même quartier. Pour obtenir de nouveaux indices, vous devrez donc parler à leur relation pour tenter d’en apprendre plus sur leur vie. Ces relations ont également un impact sur les morts qui seront associés. Tuer l’ami d’un personnage pourra faire évoluer ce dernier. De nouvelles options de dialogues pourront faire leurs apparitions, mais les personnages pourront également disparaître du jour au lendemain de leur emplacement. Vous les retrouverez peut-être plus tard dans un autre quartier en cherchant à vous tuer.
Des vampires rigides
L’un des points qui m’avait le plus chagriné lors des différentes previews, était les combats. Ceux-ci semblaient en effet avoir été ajoutés de manière artificielle dans le seul but de plaire à un certain public, et pour ne pas transformer Vampyr en un jeu purement narratif comme pouvait l’être Life is Strange. D’un point purement technique, nous avons affaire ici à un gameplay plutôt basique nous permettant d’affronter un ou plusieurs ennemis tout en pouvant verrouiller la cible désirée. Il existe plusieurs types d’adversaires allant des personnages attaquant au corps-à-corps, à ceux utilisant des armes à feux à distance jusqu’à des plus gros utilisant un lance-flamme. Une unité plus religieuse se sert quant à elle de pouvoirs divins pouvant empêcher nos mouvements. Quelques créatures beaucoup moins humaines viendront également vous barrer le passage lors de vos déplacements, mais là encore nous tournons vite en rond. Passer d’un quartier à l’autre en tombant toujours sur les mêmes ennemis du début jusqu’à la fin du jeu est vraiment lassant. Heureusement, les boss et mini-boss sont quant à eux bien plus intéressants et Vampyr aurait largement pu s’en contenter.
Des combats pas passionnantsà la caméra parfois capricieuse.
Toutefois, les développeurs ont pris soin de donner la possibilité aux joueurs de faire évoluer Jonathan Reid de différentes manières. En accumulant les points d’expériences, vous pourrez effectivement améliorer les compétences passives de votre personnage via des arbres proposant parfois deux chemins différents. Parmi ces compétences, nous en trouvons une permettant d’augmenter notre quantité de sang, une autre notre endurance ou bien encore une autre améliorant le taux de sang absorber en mordant nos adversaires. Contrairement à mordre un civil, mordre un ennemi ne vous fera gagner aucun point d’expériences. D’ailleurs, les combats n’offrent que très peux d’XP en retour. Parmi les compétences actives, il en existe des mineures et des majeures appartenant à trois catégories : défensive, agressive et tactique. Ces compétences vous donneront la possibilité de devenir invisible, de sortir vos griffes ou bien encore d’utiliser votre sang pour faire surgir une lance formée à partir de votre hémoglobine. Une dernière catégorie regroupe les trois pouvoirs ultimes. Chaque utilisation d’une de vos compétences subira un temps de recharge plus ou moins long pour éviter d’en abuser.
L’inventaireet les différents objets disponibles.
Vampyr est un jeu ne sachant pas vraiment sur quel pied danser. Sa très bonne narration mettant en scène le Docteur Jonathan Reid récemment transformé en vampire fait des merveilles, même si elle reste très classique dans la forme. Rencontrer tout aussi bien des personnages importants, que de simples habitants dans les différents quartiers, nous permet d’en apprendre plus sur la petite et la grande histoire du jeu tout en proposant des dialogues bien écrits. Les choix sont bel et bien présents et viennent influencer l’histoire lors de quelques passages clefs. Avoir le pouvoir de vie ou de mort sur les PNJ est également quelque chose d’exaltant, encore plus quand les personnages partagent des liens pouvant emmener vers des résultats étonnants lorsque ceux-ci sont rompus. La direction artistique et les musiques viennent quant à elles sublimer l’ensemble.
Malheureusement, Vampyr propose également de trop nombreux combats souffrant d’un gameplay rigide est pas passionnant. Les ennemis sont très vite redondants et seul les boss et mini-boss viendront vous tirer de votre torpeur. Le level design particulièrement plat et monotone n’arrivera pas non plus à faire pétiller vos yeux. Il en va également de même pour les environnements qui, bien que très beaux, peuvent tous plus ou moins se ressembler et vous donner la sensation d’être toujours dans le même style de rue. Le jeu aurait d’ailleurs dû prévoir du fast travel pour nous éviter ces déplacements laborieux où se cumulent environnements tristes et ennemis tous similaires. Quoi qu’il en soit, Vampyr reste tout de même un jeu à découvrir pour son histoire et ses personnages passionnants.
+ Une ambiance irréprochable (direction artistique, musiques) + Des personnages intéressants + Une histoire qui se suit sans déplaisir + La dualité vampire/médecin bien exploitée + Une durée de vie de plus de 25 heures
– Des combats ennuyeux – Les rues trop similaires les unes des autres – Un level design sans brio
Développé par Cyanide et édité par Focus home interactive, c’est la sortie officielle aujourd’hui de Space Hulk Tactics. Non, pas le gros bonhomme vert dans l’espace, qui a une force herculéenne, mais les Spaces Marines de chez Games Workshop luttant contre les Genestealers. Le jeu est d’ailleurs jouable pour tous ceux qui l’ont pré-commandé depuis le 26 septembre sur Steam.
Je vous renvoie sur la page de ce dernier lien, sur laquelle vous pourrez lire toute la description de cette adaptation du jeu de plateau qui fait suite à celle de 2013, Space Hulk. Est-ce une bonne idée ou pas ?… Ce nouvel opus apporte-t-il quelque chose de plus ?… On en saura un peu plus avec le retour des joueurs et les tests qui ne manqueront pas de sortir dans la presse française.
Le 5 octobre dernier, Insomnia : The Ark, dont je vous parle depuis un certain temps, a connu son second patch. Si le premier était plutôt fait dans l’urgence pour débloquer les joueurs qui venaient d’acheter le jeu, celui-ci corrige des bugs en tous genres. Un jeu qui tend à se bonifier au fur et à mesure de ses corrections !
Néanmoins, on regrettera l’absence de tests français…
Les caractéristiques : L’univers de SpaceBourne compte plus de 100 systèmes solaires, plus de 400 planètes et 37 stations spatiales accessibles.
SpaceBourne est conçu pour que le joueur puisse avoir une liberté totale : il peut extraire du minerai des astéroïdes, récupérer des épaves, devenir chasseur de primes, découvrir des trous noirs, surmonter des anomalies dans l’espace, devenir un pirate, découvrir des systèmes inexplorés…Tout en suivant le scénario principal, le joueur peut faire du commerce, accepter des missions secondaires, aider les races en guerre et constituer sa propre force.Dans toutes ces activités, le joueur doit faire des choix. Il peut choisir d’échanger des esclaves, de déclencher une guerre contre les vendeurs et de mettre fin à l’esclavage.
Pour réaliser cela, il faut un bon navire.
L’avatar du joueur progresse en niveaux, acquiert de nouveaux navires, peut les modifier, créer de nouvelles armes.A partir de la version bêta 5.0, le jeu compte 144 armes différentes et leur nombre augmente avec chaque mise à jour.
Il possède des traits actifs et passifs.Les caractéristiques passives (telles que le pilotage, le commerce, le charisme, etc.) s’améliorent en fonction du style de jeu. Les traits actifs, quant à eux, sont laissés au choix du joueur et évoluent au fur et à mesure de sa progression.
En dehors du scénario principal, le contenu de SpaceBourne est généré de manière aléatoire.Cela permet au joueur de rencontrer différents événements dans chaque nouvelle partie.Ce choix de conception permet de rendre le jeu re-jouable et de permettre au joueur de rencontrer différents événements sur les mêmes cartes.
SpaceBourne comprend 4 races distinctes avec différents navires et différentes spécialités.Il y a plus de 3 000 entités avec lesquelles interagir.
Vous pouvez jouer à SpaceBourne avec un clavier et une souris ou une manette. Le jeu prend en charge le retour de force.
L’histoire : Tout commence un jour de juillet 2029 avec l’apparition d’un objet volant non identifié.Ce jour est le premier où les habitants de la Terre rencontrent leurs nouveaux invités.Ces derniers attendent immobiles pendant un long moment… leur objectif n’est pas clair. Afin de se préparer au pire scénario, un comité est constitué par les nations du monde, la plate-forme de défense aérienne World.Un homme est choisi pour diriger cette nouvelle organisation, un homme que tout le monde appelle «le commandant».
En février 2030, les gens commencent à tomber malades.Cette nouvelle maladie sans traitement tue de nombreuses personnes.Ce que les médecins appellent HX4, les gens l’appellent « guest influenza ».
En 2032, alors que le monde est aux prises avec la maladie, le WADP prévoit de lancer une attaque contre les extraterrestres soupçonnés d’être à l’origine de la maladie.Mais ces derniers attaquent en premier.
Alors qu’au début, de lourdes pertes sont subies, plus tard, sous la direction du «Commandant», de grandes victoires commencent.Plus de 20 navires ennemis seront détruits au cours des trois prochaines années.
En 2035, les trois quarts de la population mondiale ont disparu et près de la moitié des navires ennemis ont débarrassés le ciel.Pendant que le peuple attend la nouvelle d’une victoire totale, quelque chose change cet équilibre fragile… le commandant tombe malade. Une réunion d’urgence est organisée.Les médecins augmentent tous les efforts de recherche. En vain.Chaque jour qui passe rapproche le commandant de l’inévitable.
Le 12 décembre 2037, il est décidé de congeler le commandant jusqu’à ce qu’une guérison soit trouvée.Le lendemain, le commandant ferme les yeux dans une chambre à coucher.Quand il les rouvre , il se trouve dans une station spatiale abandonnée en orbite terrestre. La fin était venue pour la Terre, et il est toujours malade. Des tonnes de questions le taraudent, mais personne autour de lui pour y répondre.Tout ce qu’il a, c’est une station spatiale déserte avec un navire stationné dans le hangar et un univers infini…
Dans Mount And blade 2, on commence comme simple manant, puis au fur et à mesure de son évolution, on devient seigneur. Il vous faudra alors suivre l’écran de gestion du royaume. On nous décrit ainsi chaque sous-menu : celui du clan qui affiche des informations détaillées sur chaque membre de la faction, celui du fief qui affiche les villes, les châteaux et les villages sous le contrôle de la faction, celui de la politique qui affecte l’ensemble du royaume et font les lois qui offrent une meilleure protection aux vassaux ou qui transfèrent plus de pouvoir au souverain, et enfin celui des armées qui permet de créer et de gérer les différentes armées au sein de votre faction.
Pour le détail, je vous renvoie sur mon troisième lien ci-dessus. Vous pourrez également trouver une version en cours de traduction en français sur la page Steam du jeu.
Après un test Gamekult plutôt très négatif, vous pouvez vous faire votre propre avis grâce à cette vidéo de présentation de près d’une heure de Koinsky qui lui, le trouve pas mal…
Leif & Sukhoi nous le présente aussi, sans pour autant nous donner un avis complet.
Depuis qu’il est sorti, le moins que l’on puisse dire, c’est que vous en avez mangé à tous les râteliers !
Assassin’s Creed Odyssey nous est cette fois présenté par Atomium. Il le fait plutôt bien, en 30 minutes et en donnant un avis plutôt construit. A vous de voir si vous serez ou non d’accord avec lui…
Achtung! Cthulhu Tactics vient de connaître son premier test. C’est Gamekult qui nous le fournit (non payant) et on peut dire qu’il prend un sacré four !
C’est comme XCOM, mais sans tout ce qui fait XCOM. Jouer à Achtung! Cthulhu Tactics, c’est faire l’expérience d’un prototype jouable que vous rendriez à son créateur en répondant “Pas mal ! Vivement la suite…” pour l’entendre vous répondre “En fait c’est sorti hier”. Sous couvert d’adaptation d’un jeu de plateau, Auroch Digital commercialise une sorte de squelette de jeu de combat tactique sans idées, ni fantaisie, ni sensation de progression, le tout étiré sur trois environnements et une direction artistique d’une tristesse à se faire sauter le caisson. En clair : ni “Cthulhu”, ni “Tactics”, juste “Achtung!”Note : 02/10
Au contraire d’Encased, les news pour l’édition remastérisée de System Shock de Nightdive Studios, sont mensuelles. Après août et septembre, voici celle d’octobre qui présente un bon nombre de captures d’écran et d’animations en cours de réalisation.
Plus important encore, elle nous propose un peu plus d’une minute de vidéo de l »Adventure Alpha« , une version du jeu qui se passe sans aucun combat. Il faut savoir que les backers ont déjà eu accès à l’alpha et que, d’après les développeurs, les retours sont plutôt positifs. Une seconde série de contributeurs va avoir accès à cette alpha pour pouvoir continuer à faire remonter des remarques et des bugs en tout genre que les développeurs éradiquent au fur et à mesure.