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Deus Ex – Test 2

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Attention, jeu culte ! Bon, d’accord, ce n’est pas dans la logique d’exposer tout de suite la conclusion, mais il s’agit de Deus Ex tout de même. Mais avant tout, un peu de culture générale… Deus Ex tire son titre du latin  » Deus ex machina « , littéralement  » la machinerie divine « , ce qui signifie la solution divine inattendue, inespérée. Ce terme est généralement employé au théâtre, où il désigne les procédés qui consistent à faire descendre un personnage du ciel etc. Mais bon, arrêtons là ces rappels des bases  » essentielles  » (n’est-ce pas), car mon objectif n’est pas de vous ennuyer, et je sens que votre attention se relâche (si, si je vous vois les deux du fond qui somnolent). Ah, dernière précision : Deus Ex est l’œuvre de Warren Spector et de toute son équipe (qui comprend notamment les talentueux Harvey Smith et autres pour les connaisseurs) qui n’est pas un novice en matière de jeux ; jugez vous même : Thief (Dark project), System Shock, les Ultima Underworld et bientôt Thief 3. Bref, que des bons jeux qui ont tous marqué leurs époques respectives par leurs concepts nouveaux, et Deus Ex ne faillit pas à la règle…


L’histoire vous place dans la peau de JC Denton, agent nano-modifié de l’UNATCO (coalition anti-terroriste des nations unies, en anglais dans le texte) alors que le monde traverse une grave crise économique et politique, le tout agrémenté d’une nouvelle épidémie : la peste grise… C’est dans ce contexte que vous allez commencez votre aventure, et tout au long de celle-ci vous baignerez dans la paranoïa la plus totale et dans un univers cyber-punk. Sans vous en dire d’avantage, pour conserver le suspens intact, le scénario est excellent (3 fins possibles), que dis-je grandiose, et on peut y voir les vaste connaissances des développeurs du jeu en ce qui concerne la théorie des complots, l’histoire (on trouve même des bouquin sur les Templiers ! ) : enfin un jeu intelligent, qui montre que les joueurs ne sont pas fermés à la culture !

Le menu est très propre, épuré, dans le plus pur style cyber-futuriste. La musique y est d’ailleurs excellente (sympa pendant que vous réglez les options). Deus’ ne nécessite pas une bête de compétition pour tourner convenablement, le minimum pour y jouer dans de bonne condition étant un 700 mhz, 256 de ram (le soft est très sensible à votre quantité de mémoire vive) et une GeForce 2. Quand vous commencez une partie, votre nom de code vous est imposé (JC….. Denton ! Bien, vous suivez !) mais vous pouvez entrez votre vrai nom. On vous demande ensuite de choisir votre apparence (visage) parmi 5 disponibles allant du gros black à l’albinos. Ce choix aura réellement une influence dans le jeu, à savoir l’apparence de votre frère (si vous êtes albinos, il le sera aussi, si vous êtes blanc… enfin pas besoin de vous faire un dessin) ! Quand je vous dis que ce jeu est parfait : le moindre détail a été pensé !

Avant de passer au système de jeu, faisons un dernier retour sur les graphismes. Bien qu’un peu angulaire, le jeu est magnifique ; pas étonnant, il est desservi par le moteur de Unreal Tournament. Certes il a un peu vieilli, mais reste très bien conservé. La patte des graphistes s’y sent, le design est sublime, bref une belle réussite. De plus avec les configs actuelles, il est possible de le faire tourner en haute résolution sans problème, ce qui est un vrai plaisir pour les yeux (j’insiste : non pas que les textures soit ultra-détaillées, mais le design et le style des graphistes est prodigieux, enfin vous verrez bien). Bon, je vais manquer de superlatifs pour le système de jeu moi … Donc, le système de jeu. Il est en fait assez novateur. En effet, Deus Ex se situe à la croisé d’un Doom-Like, d’un Thief-Like, d’un RPG et d’un jeu d’aventure (un peu une synthèse de tous les précédents jeux des développeurs en fait). Ainsi, vous disposez de compétences, que vous pouvez améliorées en dépensant des points d’XP acquis en explorant le monde, remplissant des mini-quêtes etc. En aucun cas elles ne sont réparties en skills majeurs, mineures…

Vous orientez donc votre personnage comme bon vous semble, c’est un peu comme si vous modeliez un bloc d’argile pour en faire une statue tout le long de l’aventure et c’est vraiment une approche excellente et nouvelle du RPG, novatrice et plus libre, donc plus  » conforme à la réalité  » : vous n’êtes pas dès le début enfermé dans un carcan du style  » voleur  » et autres, vous décidez de l’évolution et de l’orientation de votre personnage en fonction de ce qui vous arrive . Parallèlement à ces skills, vous acquérez au long du jeu des nano-implants cybernétiques, que vous pourrez vous… implanter(!) à certains endroits, cette opération vous obligeant à choisir entre une des deux fonctions contenues dans l’implant. Vous trouverez ces implants au cours du jeu, de même que leurs améliorations. Les capacités ainsi acquises iront du saut de 20m de haut à la vision à travers les murs, en passant par une cape d’invisibilité. Bien entendu, ces implants consomment de l’énergie (électrique), en quelques sorte votre mana, que vous pourrez recharger à des robots ou bien grâce à vos stocks de cellules bio-électriques.

Deus Ex se joue comme un Doom-Like en vue subjective, le jeu passant en vue externe, plans de caméras à l’appui lors des nombreux dialogues (son côté aventure) sous titrés comme tout le reste du jeu, les voix étant en VO et excellemment interprétées par ailleurs. Vous disposez d’un inventaire à contenance réduite, ce qui vous empêchera de transporter le lance roquette avec le fusil plasma et le four à micro ondes, pour les casses croûtes improvisés. Vos possibilités d’action sont extrêmement vastes : déplacer et cacher des cadavres, crocheter (ou exploser) des portes, pirater des terminaux de sécurité ou des distributeurs bancaires, chopper la canette de coca qui traîne sur la table, prendre l’extincteur et le vider sur une personne, celle ci toussotant et se cachant les yeux du fait du gaz, ou bien encore jeter un sac poubelle sur un feu, afin qu’il s’enflamme.

Je pourrais continuer comme ça pendant des heures, les possibilités d’interaction avec le monde sont énormes (même un poil meilleur que dans Morrowind) et contribue grandement à l’immersion dans ce monde. Les combats sont en tant réel, et se jouent exactement comme dans un Doom-Like, la croix de visée se rétrécissant plus ou moins vite (tire plus précis donc) quand vous visez quelque chose, fonction de votre niveau dans la compétence à laque lle est associé l’arme, à savoir armes de poing/fusils/armes lourdes (rayez la ou les mentions inutiles).A noter qu’il existe aussi des armes blanches, dont des couteaux de lancer… Encore un point excellent : le level-design. L’architecture des niveaux est réfléchie et ça se sent, certains en imposent vraiment. Tout y est logique, donc pas de levier planqué tout seul au fond du niveau pour ouvrir une porte à l’autre bout (cf. Tomb R…) ; on a vraiment l’impression d’évoluer dans un monde cohérent, tout se tient.

D’autre part, vous aurez toujours plusieurs solutions pour arriver à vos fins : foncer dans le tas, jouer la carte de la discrétion (les ennemis sont dotés d’ouie et de vue (heureusement !) et vous pourrez les contourner si vous êtes suffisamment discret, ou les assommer pour qu’il face moins de bruit en  » mourrant « , et une troisième et pourquoi pas quatrième ou cinquième alternatives qui tableront sur le dialogue, le chantage, la corruption etc. De ce fait, vous pouvez y aller discretos pour finalement foncer dans le tas ou l’inverse (plus difficile…) ou bien employer d’autres méthodes : pas de lassitude possible donc !! Bon, je ne vais pas m’étendre d’avantage, car il y’a encore matière. Je pourrais vous dire que les armes ont toutes un super feeling, aussi bien auditif que visuel que le maniement, que nombres de surprises vous attendent, que le jeu a une petit côté Matrix (du fait de la tenue vestimentaire du héros, ente autre) qui n’est pas pour déplaire et mille autres choses, mais je ne le ferai pas (en fait si, je viens de la faire un peu, mais juste un peu alors).

Bon allez, quelques défauts tout de même : si votre inventaire est plein, que vous voulez transportez un corps et qu’il a des objets sur lui, vous ne pouvez pas, auparavant il faut le vider de ses objets (donc avoir la place suffisante dans son inventaire pour les prendre, quitte à les jeter par la suite) ; le jeu peut s’avérer être un peu sombre dans certaines conditions ; tout se passe de nuit (est-ce un défaut ? pour moi non, ça contribue grandement à l’ambiance de mystères, mais peut-être que certaines personnes n’apprécieront pas) mais voilà bien les seuls que l’on puisse déplorer ! Au fait, pour tout ceux qui sont intéressés, Deus Ex 2 : Invisible War est en préparation et les screenshots viennent d’arriver, fouillez sur le net et vous les trouverez.


Pour conclure, même si c’est compliqué de résumé tout ça, Deus Ex est le croisement réussi du jeu de rôle, du jeu d’action, du jeu d’infiltration et que sais-je encore. Il emprunte à divers genre avec brio, formant un tout bien supérieur à tout ce qui avait été fait auparavant. Ce n’est pourtant ni un RPG, ni un Doom-like, ni un Thief-Like. C’est le précurseur d’un nouveau type de jeu, les  « Deux Ex-like » . C’est un monument du jeu vidéo, au même titre que Picasso a révolutionné la peinture. Splendide et original, loin des univers post-apocalyptique à la Fallout . Ne pas jouer à Deus Ex serait une grave erreur.


Graphismes et sons : 4/5
(les musiques sont électroniques sans être artificielles, les graphismes sont un tout petit peu en retrait de ce qui se fait actuellement, d’où le 4 au lieu du 5)
Interface de combat : 5/5
(empruntée avec brio au  » Doom-like « )
Scénario : 5/5
(Impeccablement ficelé et original, les amateurs y reconnaîtront pas mal de références ; il vous tiendra en haleine de nombreuses heures et vous fera réfléchir, entre autres sur le monde actuel, même après avoir fini le jeu ! Une superbe utopie/apologue en quelque sorte)
Jouabilité (fun) : 5/5
(une drogue dure, de laquelle on ne peut se défaire. Tout est réuni pour combler vos attentes de joueur ; un véritable  » jeu de chevet « , un jeu culte qui fera date en de nombreux points)


PS : Si vous connaissez quelqu’un qui a un à priori négatif sur le jeux vidéo (et qui bien sur, n’est pas borné) montrez lui Deus Ex (évitez quand même de charger votre sauvegarde de combat au lance-flammes). J’ai testé et… ça marche plutôt bien ! Si ça ne marche pas, rappelez-vous que tout le monde n’est pas sensible aux belles choses ;). Si si, ça existe de gens qui n’aime pas Deus’, j’en connais…

Summoner – Avis

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Développé par les auteurs des excellents Freespace, ce jeu laissait présager un excellent jeu. Dans Summoner, vous jouez le rôle d’un être avec le « don » d’invoquer les démons. Ce don, au lieu de vous rendre service, a plutôt eu tendance à se retourner contre vous dans le passé. Lors d’une attaque de votre village, un démon invoqué n’a pas seulement vaincu l’ennemi, mais a également réduit le village et ses habitants à l’état de cendres.

Summoner

Ces faits vous suivront pendant tout le jeu. Développé cependant à la fois sur PC et sur Playstation 2, les auteurs du jeu ont été obligés de respecter un cahier des charges qui a donné un certain « feeling » console de jeu, même sur PC et cela se ressent. Graphiquement, le jeu est assez beau, avec une 3D assez réussie, mais avec un fort effet de « clipping », propre à la PS2 qui gâche l’effet 3D. L’interaction avec les décors est malheureusement inexistante. Les effets pyrotechniques des sorts sont quant à eux de toute beauté, et les animations des personnages sont réussis.

La jouabilité, assez similaire à Vampire : The Masquerade, est un peu plus subtile, au lieu de cliquer sans arrêts sur l’ennemi jusqu’à ce qu’il tombe, il faut réussir à cliquer au bon moment, lorsqu’un symbole apparait au dessus du personnage… rien de transcendant. Les sorts et les compétences, assez nombreux, augmentent l’intérêt du jeu, notamment par la création de démons qui viennent combattre aux côtés du héro et de ses coéquipiers. Le scénario, bien construit, est assez riche, dans les limites imposées par le moteur de jeu et le joueur se trouvera rapidement confronté à une multitude de quêtes et de sous-quêtes.

En dépit de ses limitations, dues à son adaptation console, Summoner reste un jeu assez agréable à jouer, avec un scénario et une jouabilité intéressante, mais ne fera sans doutes pas date dans l’histoire des jeux de rôle sur PC.


Graphismes et sons : 3/5
Interface de Combat : 3/5
Scénario : 4/5
Jouabilité (fun) : 3/5


Gothic 1 – Avis

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Le jeu se déroule dans un monde médiéval fantastique où vous incarnez un prisonnier parmi d’autres criminels, confinés dans une région entourée d’une barrière magique, à la manière du film « New York 1997« . Visuellement, le jeu est splendide ; les nuages traversent le ciel et des orages magiques témoignent de la présence du dôme enchanté.

Le système de combat est en temps réel, permettant au joueur de choisir les mouvements d’épée adaptés, dont la variété augmente avec son expérience. Bien que l’habileté ne soit généralement pas la clé du succès, les monstres ont tendance à tourner autour du joueur pour l’attaquer tout en évitant ses coups.

De plus, la difficulté est parfois mal équilibrée… Lorsqu’un monstre est trop puissant pour vous, il devient tout simplement invincible. C’est dommage. La progression de votre personnage est captivante, et ce n’est que vers le milieu du jeu que le joueur pourra rejoindre une guilde, ce qui déterminera son orientation en tant que mage, garde, voleur, etc.

Malgré une interface un peu déroutante, Gothic est un jeu qui ressemble beaucoup à Ultima 9, et il le surpasse sur de nombreux aspects. Comme dans la plupart des jeux en 3D, il n’est pas toujours possible d’interagir avec l’environnement, mais le monde est très détaillé. Pour gagner un peu d’argent, on peut fabriquer des épées en suivant toutes les étapes de la forge (chauffer à blanc, façonner avec le marteau et l’enclume, tremper la lame dans l’eau, l’aiguiser). De plus, les personnages vivent leur vie et s’affairent selon le moment de la journée.

Avec cette richesse, le point fort du jeu reste ses nombreux dialogues et son scénario, malgré une légère incohérence scénaristique vers le milieu du jeu.

En fin de compte, c’est une véritable œuvre d’art et un jeu à conseiller vivement !

Graphismes et sons : 5/5
Interface de Combat : 3/5
Scénario : 4/5
Jouabilité (fun) : 5/5

Note : Un remake est en cours de développement.

Dark Age of Camelot – Online – Avis

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Dark Age of Camelot est un jeu en ligne en 3D offrant une vue à la première personne ou une vue derrière le personnage, se déroulant dans un univers légendaire à la fin du règne du roi Arthur. Le joueur peut choisir de combattre pour le royaume d’Albion, de Midgard ou d’Hibernia, ce qui déterminera les races et les métiers accessibles. La progression du personnage, un élément central du jeu, suit une approche traditionnelle avec des points d’expérience et des niveaux. L’univers du jeu est riche et très bien conçu, avec de nombreuses quêtes proposées par des personnages non-joueurs. Ces quêtes sont variées, longues, complexes, et peuvent évoluer en fonction du personnage et de son niveau.

Près de la moitié de l’expérience peut être acquise en accomplissant des quêtes. Il est aussi possible de développer un personnage axé sur les compétences commerciales, plutôt que sur le combat, bien que de manière plus limitée. Ce qui distingue Dark Age of Camelot est son système de guerre entre les royaumes.

Chaque royaume possède un territoire propre où les joueurs peuvent évoluer sans craindre les autres joueurs. Une fois que le joueur a atteint un niveau suffisant, il peut s’aventurer dans les zones frontalières, où les joueurs de royaumes rivaux s’affrontent pour le contrôle de forts ou de reliques. Les victoires et les captures de reliques accordent des points de royaume, permettant d’accéder à des titres, de la renommée et des objets particuliers. L’aventure en solo est possible, mais, comme dans de nombreux jeux en ligne, un groupe d’aventuriers sera beaucoup plus efficace et rentable.

Le moteur du jeu, magnifique, permet d’explorer de vastes zones sans chargement, et seuls les accès à certains lieux très complexes (Camelot) entraînent une courte pause de chargement. L’interface du jeu est simple et fonctionnelle, et les serveurs de jeu sont très stables.

Bien que le jeu soit similaire à d’autres produits concurrents comme EverQuest et Asheron’s Call dans ses grandes lignes, et offre principalement un gameplay basé sur les niveaux du personnage (ce qui est dommage), il semble supérieur à tous points de vue (graphiques, quêtes, etc.). De plus, la possibilité de combats entre les différents royaumes n’a pas encore été exploitée, mais elle semble être une excellente idée. Malheureusement, je n’ai pas pu évaluer la qualité de ces affrontements, n’ayant pas atteint un niveau suffisant. Pour conclure, d’après mon expérience, Dark Age of Camelot semble être le meilleur jeu de rôle en ligne du moment.

Graphismes et sons : 4/5 – Interface de Combat : 5/5 – Scénario : 3/5 – Jouabilité (fun) : 4/5

The Elder Scrolls : Morrowind

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 1er mai 2002
👉 TEST
👉 TEST DLC
👉 NEWS

Ce jeu de rôle épique vous permet de créer le personnage de votre choix et vous donne une grande liberté d’action. Ce jeu ouvert comprend des graphismes époustouflants et dispose d’un niveau incroyable d’interactivité. Morrowind est une expérience unique.
Dans Tribunal, vous vous rendez à la capitale de Morrowind, Mournhold, pour rencontrer les dieux-rois de Morrowind, Almalexia et Sotha Sil. Votre voyage vous emmènera dans la cité-horloge de Sotha Sil et ses donjons gigantesques où se dissimulent d’étranges créatures comme les gobelins, les seigneurs des morts et les mystérieux Fabricants.
Bloodmoon vous emmène dans l’île de glace de Solstheim où vous ferez l’expérience du blizzard, de la neige, des trolls, des démons des glaces, des loups… Vous aurez un choix de scénarios à suivre et vous devrez défendre la colonie. Vous pourrez décider de joindre, ou pas, les rangs des loups-garous ce qui ouvrira, ou non, un style de jeu différent.
Comprend :

– Les joueurs pourront poursuivre l’aventure avec leurs personnages de Morrowind, dans cette édition de l’année de Morrowind
– Plus de 80 heures de jeu avec les extensions pour les joueurs de Morrowind
– Explorez les forêts, les caves et les étendues enneigées de l’île de Solstheim
– Explorez les donjons et visitez la capitale Mournhold ainsi que la ville de Sotha Sil
– Combattez de nouvelles créatures comme les ours, les loups, les spriggans…
– Participez à la construction de la colonie et faites face au danger des loups-garous
– Devenez un loup-garou et partez en chasse
– Nouvelles armures et armes comme la cotte de mailles du Nord et les lames de glace

Ultima Online : Third Dawn – Avis

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Basé sur le moteur du célèbre jeu Ultima Online, UO3D est une réécriture complète du moteur graphique du jeu, avec une refonte en 3D des personnages et des effets magiques, tout en conservant la compatibilité avec le logiciel « client » d’origine. Il permet aussi d’accéder à une nouvelle région du monde, Ilshenar, accessible à travers les portails lunaires. La vidéo d’introduction du jeu est identique à celle de 1997.

Dans le jeu, les différences deviennent évidentes. La création des personnages présente ceux-ci en 3D. Le niveau de personnalisation, bien qu’il soit similaire à celui de l’ancien Ultima Online, met en valeur le moteur 3D. Le jeu lui-même fait apparaître les décors de l’ancien jeu, mais avec la possibilité d’un zoom en gros plan. Pour éviter la pixellisation des décors, Origin a utilisé un rendu anti-aliasing (ou flou) assez réussi. L’interface du jeu reste la même, mais les fenêtres du jeu sont désormais redimensionnables, que ce soit pour l’inventaire ou pour la fenêtre principale du jeu. Contrairement à la version bêta, il est maintenant possible d’augmenter la résolution du jeu. Les personnages du jeu ont été entièrement redessinés et leurs mouvements sont devenus très fluides.

Il est maintenant possible d’exécuter une multitude de mouvements, plus ou moins réussis, allant du bâillement à divers pas de danse, en passant par de nombreux gestes de dialogue. Les monstres, entièrement remodelés, sont généralement très réussis, tout comme les effets des sorts (les effets pyrotechniques sont magnifiques). Le nouveau monde offre de nouvelles zones à explorer où les sorts de téléportation et les maisons n’existent pas. Cela crée un vaste terrain d’aventures pour les joueurs. Techniquement, le nouveau logiciel client UO3D rajeunit considérablement le jeu. La 3D permettra à Origin de rendre leur jeu plus évolutif par l’ajout de monstres ou d’objets.

Avec le système de factions, ainsi que les nombreuses possibilités de métiers, Ultima Online reste le jeu de rôle en ligne le plus complet du marché, même s’il tend de plus en plus à oublier son héritage et son histoire basés sur la série Ultima, ce qui est regrettable.

Graphismes et sons : 4/5
Interface de Combat : 2/5
Scénario : 4/5
Jouabilité (fun) : 4/5

Note testeur 07 sur 10

Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor

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Très attendu par les fans de la série AD&D de SSI, les « golden boxes », Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor devait renouer avec le jeu de rôle traditionnel dans ses grandes années. L’interface est jolie, quoique lourde et peu pratique. Heureusement le joueur peut configurer très facilement des racourcis clavier. Graphiquement, le jeu est beau, très beau, et les effets graphiques des sorts sont fantastiques. L’ambiance est sympathique, oppressante à souhait, et les musiques variées, sympathiques… sauf celle des combats, tellement répétitive qu’on finit par la couper purement et simplement (dommage). Les combats, parlons en… Le système en tour par tour est superbe, à la manière la plus pure SSI (comme Pool of Radiance I), et donc, à mon avis, bien meilleur que celui de Baldur’s Gate.

Pool of Radiance Ruins of Myth Drannor logo 001

Malheureusement, dès le début, le joueur se trouve projeté dans les ruines de Myth Drannor et le jeu se montre sous son vrai jour : une exploration systématique de donjons, avec des combats, une multitude de combats, TROP de combats ! Le scénario, sympathique au demeurant, ne se dévoile que petit à petit, après de (trop) nombreuses heures de carnage ininterrompu, et extrêmement répétitives. Autre point critiquable : Le jeu est le premier à utiliser les règles de la 3eme Edition AD&D. Malheureusement, elles n’étaient pas finalisées lors de la création du jeu, du coup il manque des classes, des skills, etc… A noter que ce jeu a reçu une critique très défavorable lors de sa sortie aux USA en raison des très nombreux bugs, maintenant corrigés depuis par trois patchs successifs.

Au final, Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor laisse une impression mitigée. Il y a de très bons moments, mais trop rares, et surtout noyés dans des dizaines d’heures de combats répétitifs. C’est très lassant, et c’est dommage !!!

Graphismes et sons : 5/5 – Interface de Combat : 4/5 – Scénario : 2/5 – Jouabilité (fun) : 2/5

Note testeur 06 sur 10

La vision de Killpower :
Avec ce RPG, Valandryl a touché ma fibre nostalgique même si je garde de ce jeu un avis négatif. De mes parties il y a 19 ans (ndlr Zemymy : appelez moi papy Killpower…), je me souviens de son système opaque de jets de dés lors des combats et surtout des tours très longs à l’époque avec une IA qui mettait trop de temps à se décider (je crois que c’est le jeu au tour par tour qui m’a fait le plus attendre devant un écran !). La lourdeur du système tuait le rythme avec de très nombreux combats (pour une durée de vie de plus de 50 heures). 

Alors, comme le signale Valandryl dans sa vidéo, les montées automatiques de niveaux, sans contrôle, pouvaient se montrer injustes, mais cela faisait partie de la difficulté et puis comme le précise Dagon’s Lair dans son test, il a fallu finaliser le jeu alors que les règles de D&D ne l’étaient pas.  

Quant aux gens qui voudraient voir à quoi ressemble une boîte, je vous propose quelques photos ci-dessous. Il faut également rappeler qu’Ubisoft était son éditeur et qu’il a été  traduit en version française intégrale.   
03/10

VIDEO : Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor
VIDEO : Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor
VIDEO : Pool of Radiance : Ruins of Myth Drannor

Wizards & Warriors – Avis

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Réalisé par H.W. Bradley, l’auteur des Wizardry V-VIIWizards & Warriors est un jeu de rôles complexe. On s’en rend compte dès la création des personnages. Avec 5 professions de base se subdivisant en 10 professions « avancées » lors de la montées de niveaux et l’évolution dans les guildes de jeu permettent l’accès à certaines compétences (30) et « traits » (60), le joueur aura fort à faire avant de se retrouver avec son équipe « définitive ».  Graphiquement, le jeu est assez joli, mais la 3D utilisée est assez dépassée et est assez sombre. Les combats sont en mode « phasé », c’est à dire qu’ils comportent une partie tour par tour et temps réel assez réussi, similaire à Might & Magic.

Question interface de jeu, le système mis en place est assez lourd d’utilisation, et peut énerver à certains moments. Il nécessite en effet parfois beaucoup de clics de souris pour des opérations simples, telles que l’acceptation d’une quête de guilde par plusieurs personnages. Ceci mis à part, la jouabilité est là, et le jeu est assez dur, non pas en raison des combats, mais par les énigmes et l’utilisation des objets à bon escient, aux bons endroits. Sauter sur le toit d’un ascenseur pour atteindre l’étage d’au-dessus, il fallait y penser !

Le système de jeu, assez semblable aux anciens Wizardry, est totalement non-linéaire et présente une foule de quêtes et de possibilités. Il est enfin possible de fabriquer des armes et armures magiques en utilisant certaines combinaisons de sorts. Il s’agit du premier « vrai » jeu de rôle traditionnel depuis bien longtemps.

Malgré ses problèmes d’interface, je le conseille vivement aux puristes du jeu de rôle, mais aussi à ceux qui ont la maturité nécessaire pour apprécier un jeu complexe et capables de dépasser le stade du jeu de pur combat.


Graphismes & sons : 3/5
Interface générale du jeu : 2/5
Interface de Combat : 4/5
Scénario : 4/5


Everquest – Avis

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Un beau jeu 3D en ligne. avec techniquement une bonne 3D et une  superbe programmation internet. Pas de lag, même avec des pings supérieurs à 1500 ms… Niveau jouabilité, ce jeu de rôle est basé sur l’avancement de niveau à la AD&D. Les dialogues se font par une fenêtre IRC. C’est assez bizarre de voir le dialogue d’autres personnages dans une fenêtre IRC quand vous voyez le personnage devant vous, où même, quand vous ne le voyez pas du tout, parce qu’il est derrière. La création et la gestion des personnages sont intéressantes. Les métiers / races sont très dépendants les uns des autres. Personne ne peut devenir un « tank mage ». On doit choisir : la magie ou le combat… ou encore les soins. Mais qu’en est la jouabilité ?

Eh bien il s’agit de trouver des aventuriers pour aller dans les donjons, aller tuer du monstre, prendre le butin, vendre le butin, acheter de l’équipement, aller tuer du monstre, prendre le butin, monter de niveau, acheter des compétences et des sorts, aller tuer du monstre, prendre le butin, vendre l’équipement, aller tuer… plutôt répétitif, particulièrement aux premiers niveaux, quand on ne trouve pas d’aventuriers pour partir avec, en raison de la division de l’expérience. Je me sentais assez… seul dans le monde de Norrath, même s’il y avait des centaines de joueurs autour…


Un point intéressant : le mode PVP (joueur contre joueur) activé ou désactivé, pour les personnes qui ne veulent pas être tuées ou volées par les autres joueurs. Il existe des quêtes dans le jeu, mais pour le moment, elles sont encore injouables (trop de bugs).  Je pense que ce jeu se vendra bien, mais n’aura pas une durée de vie très importante, comme Ultima Online par exemple. Pourquoi ? parce que le jeu ne consiste qu’en des combats ininterrompus et la progression de son personnage. Le fait de jouer son personnage manque, c’est évident, et cela parce qu’il est très dur de jouer un personnage dans ce type de représentation 3D. Je ne pensais pas que cela présenterait un problème, mais maintenant cela parait flagrant : la 3D n’est pas bonne pour les jeux de rôles en ligne.

Graphismes (3D) : 2/5 – Technique Internet : 4/5 – Interface de Combat : 2/5 – Jouabilité (fun) : 2/5

Ultima Online – Avis

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Ultima Online a été beaucoup critiqué, et avait certains problèmes à ses débuts. Mais les gens ont oublié qu’il s’agissait du premier grand jeu de rôle online.

La technique : beaux graphiques dessinés à la main. Ce jeu a réellement été réfléchi avant. Très bonnes idées, particulièrement à propos de la gestion de la mort ! Lorsqu’on devient un fantôme, il faut aller chez un « healer » (ou un ami puissant) pour être ressuscité et il faut alors retrouver son corps pour retrouver ses affaires. Les meurtres et vols entre aventuriers existent, mais restent rares et donnent au joueur des poussées d’adrénaline, particulièrement lorsqu’on devient puissants. Il est dommage que la programmation internet soit un peu dépassée, et il faut un ping très bas pour jouer (< 300 ms), ce n’est pas évident, même avec un serveur proche.

Le jeu : monde très ouvert, on peut avoir des bâtiments, animaux, …., on peut avoir tout métiers (même berger, couturier…), mais avec le système de compétences, augmentant avec l’usage qu’on en fait, l’utilisation de macros se généralisent, afin de devenir puissants. Il est dommage que l’on ne puisse que devenir Tank Mage (personne en armure de plaque incantant des sorts).

Origin devrait rendre l’utilisation de la magie impossible avec les armures. Il est dommage que le guerrier pur soit impossible à jouer, parce qu’il n’est pas assez puissant par rapport aux mages. En dépit de cela, les combats sont intéressants, et lorsqu’on en a assez d’explorer et de combattre, on peut toujours faire autre chose (voleur dans une ville, ouvrir une taverne, …).

Vraiment un jeu amusant à jouer, en dépit du manque de quêtes dans le jeu. Ultima Online reste le jeu au monde le plus riche et le plus complexe de tous les jeux de rôles online.

Graphiques : 4/5 – Technique Internet : 2/5 – Interface de Combat : 4/5 – Jouabilité (fun) : 4/5

Revenant – Avis

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Avec de somptueux graphismes (whooaah les sorts !) en vue isométrique à la Diablo, et un excellent scénario, ce jeu de rôle-action se caractérise principalement par une interface de combat similaire aux jeux de combat sur console (on recommande un joypad lors des rencontres). Vous jouez un revenant, ramené d’entre les morts pour détruire un culte maléfique. L’aventure, prétextée par un scénario riche mais assez linéaire, consiste à vous frayer un chemin sanglant dans des endroits grouillant de monstres plus féroces les uns que les autres.

Revenant image 001

On regrette un peu le manque d’interactivité avec le monde (cela se limite à discuter avec les personnages et ouvrir les coffres). Le personnage évolue par niveau, et l’on choisit deux caractéristiques (force, constitution, agilité, réflexe, chance et esprit). De temps à autre il faut aller voir l’entraîneur pour qu’il apprenne à Locke (le héro) de nouveaux coups. Dans l’ensemble un excellent jeu de rôle – action, surpassant même l’illustre Diablo, par la richesse de son scénario et de son système de combat en mode simple joueur. On déplore le mode multijoueur, sans intérêt, sauf en « deathmatch ». A recommander aux non-puristes du jeu de rôle que le joypad ne rebute pas.


Graphiques & sons : 5/5 (sauf la musique, agaçante à la longue)
Interface de Combat : 3/5 (dans le plus pur style arcade)
Scénario : 3/5
Jouabilité (fun) : 3/5


Note testeur 07 sur 10

Silver – Avis

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Action-RPG à beaux décors fixes, Silver vous met dans la peau d’un guerrier à qui on a enlevé sa femme. Le but, la retrouver. Les personnages, contrairement aux décors font penser à du manga. La musique d’ambiance est bonne, l’interface de combat… en fait un jeu d’action style console, …assez ‘gamin’. Tout comme les voix françaises -pourquoi des voix de demeurés ! Dommage. On déplore aussi la linéarité du jeu. Cela dit, je pense que les accrocs du manga apprécieront.

Graphismes & sons : 4/5
Interface de Combat : 2/5
Scénario : 4/5
Jouabilité (fun) : 2/5

Note testeur 06 sur 10