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Nox

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 31 janvier 2000
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Un excellent jeu hybride action-RPG au gameplay unique. Vous incarnez Jack Mower, un homme du XXe siècle aspiré par hasard dans le monde de Nox via sa télévision. Le monde est en danger et vous devez le sauver ! Mais avant de vous lancer dans cette aventure épique, vous devez choisir votre voie : guerrier, magicien ou conjurateur.

En choisissant la voie du guerrier, vous pourrez vous équiper et utiliser toutes sortes d’épées, de haches de guerre, de marteaux et de chakrams, mais vous laisserez la magie aux classes de conjurateur et de magicien. Une arme enchantée est ce qui se rapproche le plus de la magie pour un guerrier, mais ce n’est pas grave, car la magie, c’est pour les faibles.

En tant que magicien, vous explorerez l’art mystique de la magie, des illusions désorientantes aux démonstrations dévastatrices de force métaphysique. Vous apprendrez également à tendre des pièges magiques contenant des combinaisons de sorts mortelles pour déjouer vos ennemis. Bien que vous deviez renoncer à l’usage d’épées et d’armures encombrantes au nom de votre art, vous pourrez toujours manier un bâton comme ultime recours en matière de défense physique.

Si vous choisissez la voie du Conjurateur, vous pourrez charmer et invoquer des créatures par magie pour accomplir vos desseins. Vous pourrez même créer une créature magique appelée « bombardier », capable de semer le chaos parmi vos ennemis. Vous gagnerez également en expérience dans le maniement des bâtons et des arcs pour repousser les rares adversaires qui parviennent à échapper à vos sbires.

Return to Krondor – Avis

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krondor[1]

Un excellent scénario tiré des bouquins de Raymond E. Feist, des combats au tour par tour très bien gérés, une gestion excellente de l’ouverture des coffres par les voleurs, des décors fixes et des personnages évoluant en 3D dans ce décors, …. Tous ces éléments auraient pu faire de ce jeu de rôle le jeu de l’année.

Malheureusement, la gestion médiocre de l’inventaire (3 clics pour essayer d’identifier la mondre fiole), l’absence de création et de suivi des personnages (le groupe d’aventuriers ne cesse de changer de composition) et surtout les voix plus que médiocres en français, n’en fait qu’un jeu juste au dessus de la moyenne. Vraiment dommage ! Le jeu reste agréable à jouer malgré certains passages énervants.

Graphismes & Sons : 3/5
Interface de Combat : 4/5
Scénario : 5/5
Jouabilité (fun) : 3/5

Note testeur 07 sur 10

Planescape : Torment

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👉 SORTIE : 10 décembre 1999 (Enhanced Edition : 11 avril 2017)
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La version originale de Planescape: Torment est sortie en 1999, encensée alors par la plupart des critiques. Le jeu a été élu à plusieurs occasions JDR de l’année pour son histoire et ses personnages singuliers, ainsi que pour sa bande son remarquable. Depuis lors, des millions de fans de Planescape: Torment se sont aventurés avec plaisir dans l’étrange ville de Sigil et ses plans environnants sous les traits du Sans-Nom.

Découvrez une histoire extrêmement riche prenant place dans un décor fantastique inégalé. Affrontez des créatures extraterrestres insolites, prenez part à des dialogues inattendus et explorez le monde sinistre de Planescape dans ce grand classique qui vous tiendra en haleine pendant plus de 50 heures.

Voici Planescape : Torment comme vous ne l’avez jamais vu.

Récit

Qu’est-ce qui peut changer la nature d’un homme ? » Vous êtes le Sans-Nom, un colosse immortel dont cicatrices et tatouages ont recouvert le corps vie après vie. Aucune de ces existences n’est gravée dans votre mémoire, mais elles reviennent à présent vous hanter. Vous êtes tiré de votre sommeil par Morte, un crâne flottant et garant de nombreux secrets, et allez le suivre dans une aventure qui vous emmènera des rues sales de Sigil aux mystérieux Plans extérieurs, en passant par les profondeurs mêmes de l’enfer.

La métropole planaire de Sigil est parsemée de portails qui conduisent à des lieux insoupçonnés, à condition d’avoir la bonne clé. Surnommée la « cité des portes », Sigil est un territoire neutre où démons, dévas et diverses espèces du multivers se croisent, sous le regard vigilant de la Dame des douleurs, la souveraine énigmatique de la ville. Sigil est un lieu où les mots sont plus forts que les armes, où les réflexions définissent la réalité, où les croyances ont le pouvoir de remodeler les mondes.
Dans votre quête de réponses, vous rencontrerez des compagnons dont l’étrangeté est à l’égale des plans : une succube chaste qui peut tuer d’un baiser, un cube arbalétrier aux idées confuses, une armure vivante animée par une soif de JUSTICE, entre autres. Avec eux à vos côtés, vous explorerez les mondes et finirez par découvrir qu’il existe des destins auxquels on ne peut échapper et des souvenirs que même un immortel ne peut supporter.

Caractéristiques

Planescape, en mieux : Chris Avellone, concepteur en chef de Planescape Torment, s’est associé à Beamdog pour mettre en œuvre des mises à jour, des correctifs et des améliorations afin de restituer du mieux possible sa vision initiale du jeu.
Les plans vous attendent : Planescape pose un décor comme vous n’en avez jamais connu, rempli de magies extravagantes, d’adversaires loufoques et de lieux variés du multivers de Donjons & Dragons.
Des conversations mémorables : rencontrez des objets animés affables, des morts-vivants philosophes ou même un esprit rat collectif au fil de votre traversée des plans, tout en discutant avec les alliés les plus surprenant jamais vu dans un JDR.
Choisissez votre voie : la création de personnage n’est que le début. Le Sans-Nom peut changer de classe et d’alignement, et même gagner de nouvelles aptitudes en fonction de vos choix.
Musique remastérisée : la bande son complète de Planescape: Torment a été retravaillée pour ajouter plus de profondeur à Sigil et au multivers.
Interface 4K : Sigil n’a jamais été si belle ! L’interface de Planescape: Torment a été redessinée en haute définition, tout en incluant des tonnes de nouveautés pratiques.
Un Planescape au goût du jour : l’édition Enhanced comprend des fonctionnalités modernes comme la surbrillance des onglets, le zoom de zone, un journal de combat, le ramassage rapide de butin, et bien plus encore !
Jouez comme vous l’entendez : vous pouvez choisir d’activer les nouveautés de l’édition Enhanced ou de les ignorer pour goûter à Planescape: Torment dans sa splendeur originelle.
Un multivers multilingue : Planescape: Torment: Enhanced Edition est jouable en français, en anglais, en polonais, en allemand et en coréen. Remarque : dans la version coréenne, seuls les textes sont traduits, les voix étant en anglais.

Ultima IX : Ascension – Avis

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Ultima IX est un jeu de rôle en 3D qui conclut la célèbre série des Ultima. Les graphismes 3D magnifiques et l’ambiance sonore plongent le joueur dans le monde de Britannia, rendant difficile de s’en détacher. La représentation de Britannia entièrement en 3D est impressionnante ! Bien que l’histoire soit un peu répétitive par rapport à Ultima IV, elle demeure captivante. Le monde de Britannia a été corrompu par des colonnes maléfiques, et l’Avatar (le joueur) devra restaurer les autels de vertu pour redonner son intégrité à Britannia. Cependant, il semble que le scénario ne s’arrête pas là…

Malgré ses nombreuses qualités visuelles, sonores et narratives, Ultima IX souffre d’une grande linéarité. La liberté d’exploration offerte par les précédents Ultima est désormais limitée ; il n’est plus possible de se déplacer librement dans Britannia. Le jeu se déroule par régions, et il est impossible d’accéder à une autre ville avant d’avoir restauré l’autel de la région précédente (en tout cas, durant la première moitié du jeu). Cela signifie que les objets de quêtes secondaires se trouvent généralement à proximité de l’endroit où ils doivent être rapportés.

De plus, les dialogues ne sont pas aussi riches que ceux des autres Ultima, ce qui est regrettable. Le système de combat est également très simpliste, se résumant à cliquer sur l’ennemi jusqu’à le vaincre. Toutefois, la magie a été particulièrement travaillée, tant sur le plan visuel que fonctionnel. Inscrire un sort dans son livre est un véritable rituel impliquant divers ingrédients, formules et gestes. Excellent !

Pour conclure, je dirais qu’il s’agit d’un excellent jeu par rapport aux autres jeux de rôle disponibles sur le marché. Il est évident qu’il ne peut pas rivaliser avec un chef-d’œuvre comme Ultima VII. Cela dit, le jeu reste très intéressant, et peu de titres offrent une telle immersion. Le plus difficile est d’arrêter de jouer ! Ultima IX a souffert d’une très mauvaise réputation : à cause d’une sortie prématurée, le jeu est arrivé aux États-Unis avec de nombreux bugs, le rendant quasiment injouable. Trois mises à jour ont été publiées, la troisième étant presque parvenue à éliminer tous les problèmes. Malheureusement, la version française qui est sortie ne bénéficie que du second patch… N’oubliez pas d’installer le troisième ! Attention ! 128 Mo de mémoire vive minimum sont indispensables !

Graphiques et sons : 5/5
Interface de Combat : 2/5
Scénario : 5/5
Jouabilité (fun) : 4/5

Note testeur 08 sur 10

Might and magic VII

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Qui ne connaît pas la vénérable série des Might & Magic et le jeu de stratégie qui lui emprunte son background, la série des Heroes ? L’épisode 7 de Might & Magic est le dernier qui fut de qualité, les récents épisodes 8 et 9 ne se contentant plus que d’exploiter le filon… Raison de plus pour s’attarder sur cette épisode 7 donc, qui bien qu’ancien (mais ceci possède un avantage : le fait de le trouver à bas prix dans le commerce) n’est pas dénué de qualités…

L’histoire commence peu après que le roi Roland d’Erathia est porté disparu, la reine Catherine, son épouse montant alors sur le trône… La séquence cinématique d’intro narrant la découverte d’étranges créatures par des gobelins, puis la débâcle  » héroïque  » de ceux-ci, non sans humour. Le décor est planté, et cette séquence vidéo ne prendra sens que lorsque vous serez suffisamment avancé dans l’aventure. La trame y est classique mais bien ficelée. La fin est néanmoins inattendue pour un jeu de rôle médiéval fantastique, à savoir qu’elle prend une tournure SF plutôt original vers les toutes dernières heures de jeu(on aime ou pas) : vous voilà prévenu !!!

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menu principal
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Des commerçants

Arrivé sur le menu, la qualité de la musique surprend : elle est de style classique et d’excellente facture, collant parfaitement à l’ambiance. Elle constitue la marque de fabrique des développeurs. Les graphismes sont ,en revanche, nettement en retrait. Le jeu est sorti il y’a trois ans, il est vrai, mais à cette époque, des jeux comme Darkstone existaient déjà. Si vous êtes  » l’heureux  » possesseur d’une carte 3DFX, vous pourrez bénéficier d’un lissage des textures, les autres devront se contenter des gros pixels du mode Direct 3D, même s’ils possèdent la dernière Geforce. Voici venir la sacro-sainte phase de création du perso, cœur même du jdr. En fait, ici, ce n’est pas un aventurier, mais quatre que vous devrez créer pour former une équipe dont les membres agiront chacun à leur tour, en fonction de leur vitesse etc. Vous aurez donc le choix parmi 4 races (homme, elfe, gobelin, nain), hommes ou femmes dont on choisira le visage et la voix(!) et une dizaine de classes, somme toute très classiques ; on ne pourra malheureusement pas créer la sienne… Ces classes existe à trois niveau : vous commencez au premier et il vous sera possible d’accéder au suivant, une fois que vous aurez les qualités requises, en effectuant une quête de promotion.

Une fois celle-ci effectuée, vous pourrez devenir plus habile dans les compétences spécifiques à votre classe. A noter que, contrairement au système AD&D, un archer pourra manier une épée, seulement il ne pourra jamais devenir aussi adroit qu’un guerrier ; ce qui est tout de même moins absurde. Pour progresser dans une compétence, il faudra partir à la recherche de grand maîtres (souvent bien cachés, les fourbes) après avoir accumulé l’expérience nécessaire. Nous avons donc à faire à un système assez différent de ceux des autres jeux de rôle et qui caractérise la série. Néanmoins, il s’avère tout aussi performant. Ce système est d’ailleurs tellement bien construit, qu’il est possible d’y jouer aussi bien au tour par tour (durant les combats) qu’en temps réel (ce que j’ai d’ailleurs fait), sans écart notable de difficulté, comblant à la fois les puristes axés  » stratégie  » et les rôlistes plus orientés  » action « .

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Création de personnages
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Des entraîneurs contre de l’argent.

Une fois vos quatre aventuriers définis, vous partez pour l’aventure. Première mission : gagner un concours sur une île, dont le prix est un château ! La vue utilisé est le vue subjective, les portraits de vos différents persos étant situés en bas de l’écran, un clic sur eux ouvrant l’inventaire etc. Les déplacements ne dépayseront pas grand monde, car ils sont de type Doom-like, ce qui permet une bonne immersion de part la vue subjective. Comme dit précédemment, les graphismes sont le talon d’Achille du soft. Les lieux parcourus paraissent assez petits, en taille réduite, en fait on a l’impression de se balader dans un monde au 1/5.

Le design des monstres est très particulier, dans un style assez kitsch(ceci dit, une fois les premières heures passée, on n’y fait plus guère attention et ce serait bien dommage de passer à côté de toutes les qualités que recèle ce soft, tout ça a cause de quelques pixels rebels…). Cependant, derrière la relative petitesse du monde se cache une énorme richesse car, chaque province de l’Empire (une douzaine au total environ) recèlent milles et un donjons et trésors.

On arrive donc a un monde extrêmement concentré où une province peut-être parcouru de long en large (en surface) en 15 minutes mais nécessite des dizaines d’heures pour être entièrement explorée (donjons et autres). Le système de jeu sur lequel est basé le… jeu (!) est bien pensé et équilibré, ce qui empêche les personnages trop rapidement surpuissants, et permet de conserver l’intérêt du jeu sur le long terme, une fois que vos guerriers seront niveaux 60… Les quêtes sont excellentes (certaines quêtes annexes comme celles des obélisques sont très longues) et le monde fourmille de richesses, le background est très soigné (il existe un tournoi de jeu de carte, style  » Magic « , dans les tavernes auquel on peut participer !) bref l’immersion est totale.

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Ennemis et combats

L’interaction avec le monde est suffisante pour  » s’y croire « , mais rien de folichon : les intérieurs des commerces sont des images 2D animées, on ne peut donc pas tuer le marchand pour prendre possession de ses biens ; de ce côté le monde est assez figé et il n’est pas possible de prendre tous les objets ou bien de réarranger la déco d’un lieu en en déplaçant les accessoires, à l’inverse de Morrowind. La cueillette d’ingrédients (pour les potions) dans la nature est présente, avis aux apprentis pharmaciens.

Tous les éléments d’un (très) bon jeu de rôle sont là, et ils permettent aisément d’oublier la pauvreté graphique (surtout quand on a joué à Morrowind !) et même si la technique (petites villes, monde un peu figé et de taille réduite etc.) nous ramène parfois à la réalité, l’immersion est très forte et l’imagination fait le reste, assurant la cohésion de l’ensemble. Le système de jeu diffère agréablement de ceux rencontrés habituellement (il s’avère assez innovant, du moins l’était-il il y’a trois ans)et l’histoire vous tiendra en haleine pendant de nombreuses heures (au bas mot une centaine), notamment par un système d’upgrade de votre château, acquis lors de la première quête, au fur et à mesure de votre progression dans l’intrigue. On finit donc par se laisser engouffrer dans cet univers… Un très bon jeu que tout rôliste se doit d’essayer, à moins qu’il n’ait joué à M&M 6, très semblable.

Graphismes et sons : 2.5/5
Heureusement que la musique est là pour rattraper le tout
Interface de combat : 4/5
Correcte et clean.
Scénario : 3.5/5
Il mérite plus, mais le côté SF m’a un peu rebuté, heureusement il n’apparaît qu’à la toute fin.
Jouabilité : 4/5
Pas de crashs, accès simple, très propre de ce côté là, plaisir immédiat et durable

Note RPG 3 sur 5
Note testeur 07 sur 10

Diablo

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 31 décembre 1996
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Voyageur, attarde-toi un instant et écoute…

Les ténèbres s’agitent sous Tristram. Un mal ancestral s’abat sur le pays, le plongeant dans la guerre civile et terrorisant la population. Un roi fou, son fils disparu et un archevêque mystérieux sont autant de pièces du puzzle que tu dois déchiffrer. Tu as voyagé jusqu’à la source de ce mal. La ville de Tristram, désormais habitée seulement par une poignée de survivants, brisés et déformés par la folie qui les a frappés. Une cathédrale s’y dresse, bâtie sur les ruines d’un ancien monastère. Des lumières étranges et des sons impies résonnent dans ses salles abandonnées, et c’est là que tu t’aventureras.

Lance-toi, si tu l’oses, dans une quête pour détruire le Mal Originel…

  • Découvrez le jeu d’action-RPG légendaire qui a influencé tout un genre.
  • Partez à l’assaut des couloirs de Diablo en incarnant un Guerrier, un Sorcier ou un Voleur – chacun possédant des compétences et des capacités uniques.
  • Unissez-vous pour détruire Diablo ! Jusqu’à 4 joueurs peuvent s’allier via Internet ou s’affronter en réseau local.
  • Une rejouabilité sans précédent : plus de 200 monstres différents peuplent le labyrinthe en constante évolution de Diablo. Équipez-vous d’objets épiques pour vaincre de redoutables boss et leurs sbires.
  • Une histoire à glacer le sang – découvrez l’horreur d’un monde pris au piège du Seigneur de la Terreur.

Ah, du sang neuf !

Les joueurs en quête de l’expérience Diablo authentique peuvent profiter du jeu tel qu’il était en 1996, avec des graphismes SVGA à 20 images par seconde fidèles à l’époque et la possibilité de trouver des adversaires via la version classique du service de jeu en ligne Battle.net de Blizzard.

Ultima Underworld : The Stygian Abyss

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 15 mars 1992
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Ultima Underworld: The Stygian Abyss est un jeu vidéo de type dungeon crawler en vue subjective développé par Blue Sky Productions et publié par Origin Systems en mars 1992. Il se déroule dans le monde médiéval-fantastique de la série Ultima, à l’intérieur du Great Stygian Abyss, une immense caverne souterraine qui abrite les restes d’une ancienne civilisation utopiste. Le joueur incarne l’Avatar — le principal protagoniste de la série — et tente de sauver la fille d’un baron qui a été enlevée. 

Ultima Underworld est souvent considéré comme le premier jeu vidéo de rôle en vue subjective se déroulant dans un environnement en trois dimensions et il a introduit un certain nombre d’innovations techniques, dont la possibilité de regarder vers le haut et vers le bas. Son système de jeu, qui s’inspire de Wizardry et de Dungeon Master, mélange des éléments de simulation et de jeu de rôle, ce qui lui vaut d’être désigné comme une « simulation de donjon » par ses concepteurs. Le jeu propose ainsi un gameplay émergent dans lequel le joueur progresse de manière non-linéaire.

Eye of the Beholder II

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 1991
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Après votre quête dans les égouts, vous et votre groupe vous rétablissez auprès des meilleurs guérisseurs de Waterdeep lorsqu’une lettre arrive de Khelben Bâton-Noir, conseiller mystique des Seigneurs de Waterdeep. Des troubles se préparent dans les régions du Nord et de l’Ouest, et il vous a chargé d’explorer ces terres et d’enquêter sur ces incidents.

Bien que rien n’ait été confirmé, le célèbre mais controversé archéologue Wently Kelso pense que ces troubles sont liés à une rébellion maléfique et à la présence d’un puissant artefact ancien. Ces troubles pourraient, bien sûr, n’être que l’œuvre de bandits indisciplinés, mais étant donné que les précédentes découvertes de Kelso dans les égouts de Waterdeep se sont avérées exactes, il serait sage de ne pas négliger son opinion. Par conséquent, vous devriez faire preuve de plus de prudence et de vigilance au début de votre prochaine aventure.

Tera – online

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Quand on lance le MMO de BlueHole Studio, ce qu’on remarque en premier lieu c’est le graphisme. Utilisant l’Unreal engine 3, le jeu rend la vision de ce monde féérique… très féérique. A grand renfort d’effet lumineux et autres flous artistique, on ne peut pas dire que Tera soit laid. Le design des personnages et du bestiaire est plutôt recherché pour peu qu’on adhère à la patte asiatique et je dirai même plus, coréène.


Une fois la création du personnage effectuée, qui est plutôt classique à part des petites filles en mini-jupe ou des petits animaux style rongeur, on se retrouve plongé dans un prologue pas du tout intéressant faisant office de démonstration de ce que Tera peut proposer puis direction l’ile de l’aube, petite zone pour débuter qui n’est pas spécialement plus intéressante non plus.

Autant le dire tout de suite, le point fort du jeu se trouve dans les combats. Que ce soit en PvE ou en PvP, ceux-ci sont plus dynamiques que la plupart des autres MMO. Le principe reste le même mais il n’y a plus de ciblage verrouillé, exit le curseur habituel de la souris, à la place celui-ci est lié directement à la souris comme un FPS ou un classique TPS. Le sorcier par exemple, fait office de DPS et lancera ses sorts d’attaque à distance en visant l’ennemi tout en essayant d’esquiver ses attaques. Le prêtre devra soigner ses alliés en plaçant sa zone d’effet sous eux (un cercle qui rétrécit sur le sol jusqu’à son activation). Ca demande plus de doigté qu’un MMO lamba mais pas vraiment plus qu’un hack’n slash, vous aurez même droit à des combos. Vous êtes obligé de rester aux aguets surtout avec les boss qui se veulent énormes et méchants. Ils vous étriperont rapidement si vous rester devant et cela donne des combats assez prenants.


Mais si ce système ce veut plus énergique, il faut avouer qu’il n’échappe quand même pas à la redondance et il faut attendre le niveau 20 environ afin de voir décoller les combats et les rixes contres des « Big Ass Monster ». En groupe ce sont les qualités de chacun plus que leur classe qui déterminera l’issue du combat. Vous pouvez très bien avoir le trio classique Tank, Heal, DPS et vous faire massacrer car le Heal n’arrive tout simplement pas à soigner le tank ou que celui-ci ne puisse garder l’aggro. Tout cela est très nerveux mais légèrement brouillon pour ne pas dire totalement illisible par moment. Cela se voit d’autant plus en PvP s’il y a plus de 3 joueurs en action mais ça reste très amusant et cela donne une chance à un joueur sous-levelé si celui-ci manie bien la souris, ce qui est plutôt appréciable.

Le jeu a un système de PvP ressemblant à Age of Conan; vous pouvez vous déclarer hors-la-loi afin d’attaquer autrui mais si vous abusez vous risquez d’encourir le courroux des dieux. Tera propose aussi du Guild vs Guild, et les BG n’étant pas disponibles au moment du test, je ne puis vous en parler. Tous les autres à coté d’un MMO sont bien là et bien fait. Le craft propose un large choix d’arme d’armure et autres accessoires à fabriquer. Vous pouvez extraire des matières première d’armure et arme que vous aurez acquis, bref rien de bien original à ce niveau là. En fait, le système de combat est la seule originalité à laquelle il faut vous attendre, tout le reste est, certes, très bien implanté mais très classique.


Et là nous tombons directement dans le point noir du jeu, ses quêtes et sa narration. Autant le dire tout de suite, c’est très médiocre. Tellement médiocre que vous allez rapidement cliquer sur le bouton d’obtention de quête sans vous soucier de ce qu’on vous demande. Il suffit de cliquer sur le nom du monstre ou de personnage à qui parler pour que sa localisation apparaisse sur la carte et hop, on y va, on rase tout ou on parle à un personnage qui peine à être captivant. C’est bien dommage car le jeu est beau et bien modélisé avec des animations impeccables. L’univers est bien trop édulcoré pour paraître crédible 1 seconde; on croise une fée clochette et la minute suivante on rencontre un spectre sortit tout droit du seigneur des anneaux. Le level-design ne relève malheureusement pas la chose, tout est bien trop plat et « posé » sans réelle inspiration pour permettre une certaine homogénéité. Tera pousse clairement à se grouper et c’est une bonne chose, encore faut-il adhérer à ce style d’univers et d’ambiance d’Heroic-Fantasy un rien puéril, il faut l’avouer.


En conclusion, si vous préférez plus le côté RPG et immersion comme Skyrim ou The witcher 2, Tera n’auras rien de bien conséquent à vous proposer. Si par contre vous aimez les Hack’n Slash et le type Kingdom of Amalur avec plein de lumière colorées ,de fées en mini-jupe et de dragons en armure style Darksiders, alors Tera sera pleinement vous contenter avec sa réalisation solide, son gameplay efficace et tout son côté social très bien maitrisé.
Graphiques & sons : 4/5
Interface de Combat : 4/5
Scénario : 1/5
Jouabilité (fun) : 3/5

Note testeur 06 sur 10