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Ultima Underworld : The Stygian Abyss

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 15 mars 1992
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Ultima Underworld: The Stygian Abyss est un jeu vidéo de type dungeon crawler en vue subjective développé par Blue Sky Productions et publié par Origin Systems en mars 1992. Il se déroule dans le monde médiéval-fantastique de la série Ultima, à l’intérieur du Great Stygian Abyss, une immense caverne souterraine qui abrite les restes d’une ancienne civilisation utopiste. Le joueur incarne l’Avatar — le principal protagoniste de la série — et tente de sauver la fille d’un baron qui a été enlevée. 

Ultima Underworld est souvent considéré comme le premier jeu vidéo de rôle en vue subjective se déroulant dans un environnement en trois dimensions et il a introduit un certain nombre d’innovations techniques, dont la possibilité de regarder vers le haut et vers le bas. Son système de jeu, qui s’inspire de Wizardry et de Dungeon Master, mélange des éléments de simulation et de jeu de rôle, ce qui lui vaut d’être désigné comme une « simulation de donjon » par ses concepteurs. Le jeu propose ainsi un gameplay émergent dans lequel le joueur progresse de manière non-linéaire.

Eye of the Beholder II

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👉 PRESENTATION : voir ci-dessous
👉 SORTIE : 1991
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Après votre quête dans les égouts, vous et votre groupe vous rétablissez auprès des meilleurs guérisseurs de Waterdeep lorsqu’une lettre arrive de Khelben Bâton-Noir, conseiller mystique des Seigneurs de Waterdeep. Des troubles se préparent dans les régions du Nord et de l’Ouest, et il vous a chargé d’explorer ces terres et d’enquêter sur ces incidents.

Bien que rien n’ait été confirmé, le célèbre mais controversé archéologue Wently Kelso pense que ces troubles sont liés à une rébellion maléfique et à la présence d’un puissant artefact ancien. Ces troubles pourraient, bien sûr, n’être que l’œuvre de bandits indisciplinés, mais étant donné que les précédentes découvertes de Kelso dans les égouts de Waterdeep se sont avérées exactes, il serait sage de ne pas négliger son opinion. Par conséquent, vous devriez faire preuve de plus de prudence et de vigilance au début de votre prochaine aventure.

Tera – online

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Quand on lance le MMO de BlueHole Studio, ce qu’on remarque en premier lieu c’est le graphisme. Utilisant l’Unreal engine 3, le jeu rend la vision de ce monde féérique… très féérique. A grand renfort d’effet lumineux et autres flous artistique, on ne peut pas dire que Tera soit laid. Le design des personnages et du bestiaire est plutôt recherché pour peu qu’on adhère à la patte asiatique et je dirai même plus, coréène.


Une fois la création du personnage effectuée, qui est plutôt classique à part des petites filles en mini-jupe ou des petits animaux style rongeur, on se retrouve plongé dans un prologue pas du tout intéressant faisant office de démonstration de ce que Tera peut proposer puis direction l’ile de l’aube, petite zone pour débuter qui n’est pas spécialement plus intéressante non plus.

Autant le dire tout de suite, le point fort du jeu se trouve dans les combats. Que ce soit en PvE ou en PvP, ceux-ci sont plus dynamiques que la plupart des autres MMO. Le principe reste le même mais il n’y a plus de ciblage verrouillé, exit le curseur habituel de la souris, à la place celui-ci est lié directement à la souris comme un FPS ou un classique TPS. Le sorcier par exemple, fait office de DPS et lancera ses sorts d’attaque à distance en visant l’ennemi tout en essayant d’esquiver ses attaques. Le prêtre devra soigner ses alliés en plaçant sa zone d’effet sous eux (un cercle qui rétrécit sur le sol jusqu’à son activation). Ca demande plus de doigté qu’un MMO lamba mais pas vraiment plus qu’un hack’n slash, vous aurez même droit à des combos. Vous êtes obligé de rester aux aguets surtout avec les boss qui se veulent énormes et méchants. Ils vous étriperont rapidement si vous rester devant et cela donne des combats assez prenants.


Mais si ce système ce veut plus énergique, il faut avouer qu’il n’échappe quand même pas à la redondance et il faut attendre le niveau 20 environ afin de voir décoller les combats et les rixes contres des « Big Ass Monster ». En groupe ce sont les qualités de chacun plus que leur classe qui déterminera l’issue du combat. Vous pouvez très bien avoir le trio classique Tank, Heal, DPS et vous faire massacrer car le Heal n’arrive tout simplement pas à soigner le tank ou que celui-ci ne puisse garder l’aggro. Tout cela est très nerveux mais légèrement brouillon pour ne pas dire totalement illisible par moment. Cela se voit d’autant plus en PvP s’il y a plus de 3 joueurs en action mais ça reste très amusant et cela donne une chance à un joueur sous-levelé si celui-ci manie bien la souris, ce qui est plutôt appréciable.

Le jeu a un système de PvP ressemblant à Age of Conan; vous pouvez vous déclarer hors-la-loi afin d’attaquer autrui mais si vous abusez vous risquez d’encourir le courroux des dieux. Tera propose aussi du Guild vs Guild, et les BG n’étant pas disponibles au moment du test, je ne puis vous en parler. Tous les autres à coté d’un MMO sont bien là et bien fait. Le craft propose un large choix d’arme d’armure et autres accessoires à fabriquer. Vous pouvez extraire des matières première d’armure et arme que vous aurez acquis, bref rien de bien original à ce niveau là. En fait, le système de combat est la seule originalité à laquelle il faut vous attendre, tout le reste est, certes, très bien implanté mais très classique.


Et là nous tombons directement dans le point noir du jeu, ses quêtes et sa narration. Autant le dire tout de suite, c’est très médiocre. Tellement médiocre que vous allez rapidement cliquer sur le bouton d’obtention de quête sans vous soucier de ce qu’on vous demande. Il suffit de cliquer sur le nom du monstre ou de personnage à qui parler pour que sa localisation apparaisse sur la carte et hop, on y va, on rase tout ou on parle à un personnage qui peine à être captivant. C’est bien dommage car le jeu est beau et bien modélisé avec des animations impeccables. L’univers est bien trop édulcoré pour paraître crédible 1 seconde; on croise une fée clochette et la minute suivante on rencontre un spectre sortit tout droit du seigneur des anneaux. Le level-design ne relève malheureusement pas la chose, tout est bien trop plat et « posé » sans réelle inspiration pour permettre une certaine homogénéité. Tera pousse clairement à se grouper et c’est une bonne chose, encore faut-il adhérer à ce style d’univers et d’ambiance d’Heroic-Fantasy un rien puéril, il faut l’avouer.


En conclusion, si vous préférez plus le côté RPG et immersion comme Skyrim ou The witcher 2, Tera n’auras rien de bien conséquent à vous proposer. Si par contre vous aimez les Hack’n Slash et le type Kingdom of Amalur avec plein de lumière colorées ,de fées en mini-jupe et de dragons en armure style Darksiders, alors Tera sera pleinement vous contenter avec sa réalisation solide, son gameplay efficace et tout son côté social très bien maitrisé.
Graphiques & sons : 4/5
Interface de Combat : 4/5
Scénario : 1/5
Jouabilité (fun) : 3/5

Note testeur 06 sur 10