Comme prévu, le cRPG avec vue à la première personne, The Traveller Tale, vient de sortir sur Steam au prix de 21.31€ avec une réduction de 10% jusqu’au 12 mai prochain. Seul regret : il n’est qu’en anglais !
Conçu autour d’un système basé sur le d20, ce jeu met l’accent sur la création de personnages riche et immersive, les combats tactiques et une narration captivante. Créez vos héros grâce à une personnalisation poussée, définissez votre style de jeu par des configurations stratégiques et participez à des combats où chaque décision compte. Que vous préfériez la force brute, la ruse ou la maîtrise des arcanes, votre destin vous appartient. Ce projet est un hommage aux CRPG classiques, mêlant un design nostalgique à des systèmes modernes pour offrir une expérience riche et personnalisée. Si vous appréciez les mécaniques RPG complexes, la progression des personnages et les univers immersifs, suivez le projet et partagez vos impressions.
Frontiers Group Entertainment a présenté Eden’s Frontier, un projet indie multimédia brésilien qui mélange du pixel art à l’esthétique anime avec des environnements en 3D. L’histoire tourne autour de Blu et d’un groupe de héros qui entreprennent un voyage pour découvrir la vérité derrière une mystérieuse perte de mémoire qui s’étend à travers différents mondes.
Le jeu combine des combats en temps réel avec des personnages jouables aux compétences uniques, un système de jour et de nuit avec météo dynamique, ainsi que la reconstruction de la ville d’Espiral aux côtés de Hiro, son maire désigné de force. Vous disposerez également d’un système de cartes à collectionner qui fonctionne aussi bien dans des duels dédiés que dans le combat principal, offrant des bonus et des capacités spéciales.
Enfin, Eden’s Frontier n’a pas encore de date de sortie confirmée, mais sa page Steam est déjà active afin que vous puissiez vous inscrire aux prochaines bêtas et participer à l’accès anticipé du projet.
EDEN’S FRONTIER cherche à ranimer l’essence des classiques qui ont façonné toute une génération et conquis le monde, tout en offrant une expérience inédite, réimaginée pour les temps modernes.
Dans un RPG d’action en temps réel axé sur le combat direct et le gameplay fluide, EDEN’S FRONTIER mélange du pixel art de style HD anime avec des environnements entièrement 3D. Vous commencez votre voyage avec Blu, l’un des trois protagonistes, en vous aventurant vers un nouvel endroit mystérieux.
Avec une histoire construite autour de « vérités oubliées » et de profondes réflexions sur le sens de la vie, vous franchirez une nouvelle frontière vers Eden lui-même, découvrant des races, des royaumes et des menaces cachées qui émergent principalement la nuit.
L’un des systèmes centraux du jeu est son cycle jour-nuit, où des événements uniques impactent directement votre aventure. Mais les possibilités vont bien au-delà :
Explorez un « monde mystérieux » à votre manière, en revisitant également des lieux familiers, notamment le quartier de Liberdade à São Paulo, au Brésil, célèbre pour sa forte communauté asiatique ;
Avec l’aide de Hiro (le protagoniste des bandes dessinées EDEN’S FRONTIER), recrutez des êtres pour la Cité Spiral ;
Systèmes de cartes collectionnables et jouables, vous permettant d’améliorer et d’équiper des cartes pour soutenir le combat d’action en temps réel ;
Une bande-son nostalgique et un style visuel conçus pour résonner avec toutes les générations ;
Et bien plus encore… Qui se révèle petit à petit !
Le récit du jeu est profondément lié à une série de bandes dessinées gratuites 100% originale se déroulant dans le même univers. À travers elle, vous découvrez Seth, Maria et Blu, les protagonistes du jeu, tout en apprenant davantage sur les races et les régions qu’ils habitent.
➤ Qui sont donc ces êtres ?
Découvrez les Bluveils, une race de petites créatures bleues rarement vues à l’œil nu en raison de leur capacité à se cacher et à creuser des tunnels atteignant plusieurs kilomètres de profondeur. Leur espèce possède une capacité innée appelée Spark, que notre protagoniste Blu semble ne pas avoir…
Les Ventauri indéniables se distinguent non seulement par leur apparence, mais par leur instinct naturel pour le commerce. Avec des corps extrêmement résistants et un plumage vibrant, ils voyagent en vendant des marchandises ou en offrant une large gamme de services ;
Uniques et vitales, les Folhiel sont connues comme les « graines conscientes » d’Eden. Leur apparence particulière ressemblant à de petits oignons aux expressions curieuses peut arracher des sourires au premier abord, mais leur importance va bien au-delà de leur forme simple. Ce sont les gardiennes de la nature elle-même ;
Humains, monstres de boue, autres créatures encore à découvrir, et même des clowns (?) habitent Eden ! Commencez votre voyage dans la Forêt de Chlorophylle et découvrez des régions inoubliables dans une aventure ÉPIQUE.
Après l’annonce d’un jeu, la première question qui vient à l’esprit est toujours la même : de quoi ça parle ? On pourrait vous dire que Pragmataest un jeu d’action à la troisième personne où vous tentez de fuir une base lunaire après que l’IA qui la contrôle soit « complètement disjontée » et ait commencé à éliminer tous les humains qui s’y trouvaient confinés. Mais même si c’est la description sur Steam, ce n’est pas vraiment le sujet du jeu. Pragmata parle de la façon dont Hugh se retrouve soudainement père de Diana, une Pragmata, un androïde avec la curiosité d’une petite fille et la puissance de calcul d’un superordinateur.
Il s’agit de savoir comment il apprend à la protéger sans vraiment la comprendre ni savoir comment bien s’y prendre, car Hugh n’a pas d’enfant. Et aussi de savoir comment elle apprend à l’aimer sans y avoir été programmée. Pragmata est une histoire de liens construits au milieu du chaos, et chaque fois que le jeu vous le rappelle, il le fait avec une délicatesse qu’on voit rarement dans le genre.
Mais cette connexion ne se limite pas au récit : elle est le pilier de tout le gameplay. Pour explorer Cuna, la base lunaire où se déroule l’aventure, vous aurez besoin des pouvoirs technologiques de Diana : pirater des portes, déplacer des blocs, activer des mécanismes, autant de tâches que Hugh n’aurait jamais pu accomplir seul.
Et elle, de son côté, a besoin de lui pour évoluer dans un monde qui la dépasse physiquement. Aucun des deux ne survivrait sans l’autre, et le jeu fait en sorte que vous le ressentiez à chaque instant.
En combat, la synergie est encore plus forte. Les armes de Hugh infligent des dégâts minimes aux créatures robotiques de Cuna, ce qui vous oblige à les pirater via un mini-jeu en forme de labyrinthe où vous naviguez à l’aide des boutons de la manette pour atteindre un nœud vert.
Mais atteindre le nœud ne suffit pas. À l’intérieur de cet écran, se trouvent des icônes qui génèrent des altérations d’état ou amplifient les dégâts, et d’autres qui réinitialiseront votre progression si vous les touchez. Et ce qui rend le tout vraiment exigeant, c’est que vous devrez tirer, esquiver et pirater en même temps, sans que les ennemis ne vous laissent souffler.
Quand vous croyez enfin maîtriser le combat, les ennemis deviennent plus coriaces face au piratage : ils ajoutent des brouilleurs de signaux, leurs labyrinthes s’allongent, des nœuds apparaissent pour vous blesser ou ralentir vos déplacements.
Il y a aussi des moments où la courbe de difficulté monte d’un coup, mais heureusement le bon vieux Deus Ex Machina est de la partie : vous trouverez toujours l’arme ou le module qu’il faut pour chaque nouveau défi. Si le robot dispose d’une immense zone de piratage, des bombes adhésives apparaissent pour la réduire à deux blocs. Si un nouvel ennemi résiste aux dégâts classiques, la carabine à impulsions se révèle parfaite pour endommager ses systèmes de refroidissement et le surchauffer jusqu’à l’étourdir.
Cela dit, vous ne passerez pas tout votre temps à démolir des robots. De temps en temps, vous pourrez retourner au Refuge, un espace pour récupérer, renforcer vos armes et vos défenses, et revoir votre stratégie avant de repartir dans les niveaux.
Pas besoin d’aller jusqu’au bout de chaque zone : des accès rapides sont répartis dans Cuna et vous y emmènent à tout moment. Revenir avant un combat de boss ou avant d’entrer dans une zone sécurisée est toujours une bonne idée, d’autant que vous pouvez vous équiper de nouvelles armes, modules de piratage et puces qui modifient les capacités de Diana selon le défi à venir.
Dans le Refuge, vous améliorerez votre équipement grâce aux différents types de collectibles récupérés en explorant.
Les Composants d’Amélioration servent à augmenter les dégâts de vos armes principales, la défense de votre combinaison et la puissance de piratage de Diana.Avec la Fibralune, vous monterez en niveau les armes secondaires, les nœuds, les compétences et les accessoires.Le Lunum Pur est le plus rare à obtenir et devra être combiné avec la Fibralune pour tout pousser au niveau maximum.
Les Pièces de Cabin, elles, vous permettent de participer à un mini-jeu façon Bingo où, en complétant une ligne, vous débloquez des tenues, des informations, des modèles de robots et un mode entraînement avec défis chronométrés qui vous récompensent avec ces mêmes ressources.
Mais les collectibles les plus importants restent les Mémoires REM. Grâce à elles, vous construirez des petits jeux pour Diana à l’intérieur du Refuge, et ces scènes sont du genre que l’on garde gravées dans la mémoire pour toujours. La voir glisser sur un toboggan, essayer d’attraper des papillons ou jouer avec une voiture télécommandée sont des moments d’une tendresse si authentique qu’ils vous chavireront le cœur.
De temps en temps, Diana vous dessinera aussi des images qui témoignent de son affection et de son envie de voir la Terre pour la première fois. C’est dans ces instants que Pragmata touche vraiment juste, que le jeu vous pousse à réfléchir à des choses qui dépassent largement l’écran.
Sur le plan visuel, Pragmata est une vraie merveille. Testé sur PC, le Path Tracing donne au jeu un rendu spectaculaire : les combinaisons de Hugh regorgent de détails, les ennemis et surtout les boss sont impressionnants, et le monde en lui-même surprend malgré le cadre d’une base lunaire.
Cuna propose des environnements suffisamment variés pour éviter de nous noyer dans le blanc chirurgical d’une station spatiale du début à la fin. Et ces décors ne seraient qu’à moitié mémorables sans les commentaires de Diana, certains vraiment drôles, d’autres assez touchants, mais tous absolument nécessaires.
Pour finir, n’oubliez pas que Pragmata est désormais disponible sur PS5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC via Steam. Et si vous voulez goûter à cette belle aventure, une démo est disponible sur toutes les plateformes.
Développé et édité par le studio français Gravenoire, Astralis Dawnblades est un RPG tactique 2D au tour par tour qui mélange la gestion de forteresses, l’exploration de donjons et des choix narratifs. Il devrait arriver sur Steam (Windows 10+, Linux ubuntu 20.04 LTS+) durant le troisième trimestre 2026, en même temps que la version Switch.
En attendant, le studio nous demande d’aller tester la démo, pour découvrir les 30 premières minutes du jeu et de leur faire des retours.
Astralis : Dawnblades est un tactical RPG d’heroic fantasy où vous dirigez les Lames de l’Aube, une compagnie de mercenaires indépendante dans un monde d’aventures, de royaumes, de magie ancienne et de menaces grandissantes. Préparez vos escouades, choisissez vos contrats, explorez des donjons nœud par nœud, survivez à des combats tactiques et ramenez assez de ressources pour rendre la prochaine expédition possible. Chaque mission pose la même question : pousser plus loin pour obtenir de meilleures récompenses, ou battre en retraite avant que les blessures, les pertes et les mauvaises décisions coûtent trop cher ?
Dirigez les Lames de l’Aube
Vous ne jouez pas un héros solitaire. Vous gérez une compagnie. Recrutez des combattants, affectez-les à vos escouades, développez leurs rôles et envoyez la bonne équipe sur la bonne mission. Vos mercenaires évoluent à travers leurs classes, spécialisations, équipements et synergies de combat : la préparation compte bien avant le premier ennemi. – Composez plusieurs escouades aux forces complémentaires. – Adaptez votre groupe au contrat, à la région et aux ennemis. – Prenez des décisions pour une compagnie prise entre le peuple, les puissants et des légendes qui deviennent très réelles.
Préparez vos missions au QG
Entre deux expéditions, votre quartier général est le cœur de la boucle de jeu. Utilisez la caserne pour gérer vos recrues et vos escouades, l’académie pour débloquer de nouvelles options tactiques, la banque de guilde pour organiser l’équipement récupéré et le creuset pour fabriquer ou améliorer votre matériel. Votre base n’est pas un décor. C’est l’endroit où le loot devient stratégie.
Explorez des donjons par nœuds
Les expéditions se déroulent sur des cartes connectées, remplies de combats, d’événements, de choix et de récompenses. Chaque nœud peut changer l’état de la mission. Un combat peut vider vos ressources. Un détour peut révéler les matériaux dont vous avez besoin. Une décision risquée peut payer, ou laisser votre escouade trop affaiblie pour terminer la route. – Choisissez votre chemin dans des régions hostiles. – Gérez la santé, les ressources et l’élan de votre groupe sur toute la mission. – Décidez quand pousser plus loin et quand rentrer avec le butin.
Transformez le loot en builds
Armes, armures, accessoires et matériaux récupérés nourrissent votre progression à long terme. Équipez immédiatement les trouvailles utiles, démantelez ce dont vous n’avez pas besoin et fabriquez l’équipement qui soutient votre façon de jouer : escouades défensives, équipes orientées dégâts, builds de contrôle ou groupes plus polyvalents capables d’encaisser l’inconnu.
Menez des combats tactiques
Les combats sont au tour par tour, lisibles et centrés sur les compétences, les temps de récupération, les rôles de chaque mercenaire, les résistances et les synergies d’équipe. Chaque affrontement est un problème tactique : choisir la bonne compétence, protéger le bon personnage, exploiter la bonne faiblesse et garder assez de ressources pour la suite de l’expédition.
Maîtrisez la couche MATB
Le MATB est une couche optionnelle ajoutée au combat au tour par tour classique. Un personnage agit lorsque sa barre de recharge est pleine, et son initiative accélère cette recharge. La tension musicale crée des fenêtres de timing qui renforcent les attaques physiques ou magiques, avec des opportunités de critique au début de ces fenêtres. Vous choisissez quoi faire, mais aussi quand le faire. Gardez le MATB désactivé pour un rythme plus classique, ou activez-le pour ajouter pression et maîtrise.
Une campagne heroic fantasy
Les Lames de l’Aube traversent des régions façonnées par des royaumes rivaux, des héritages anciens et des créatures capables de transformer chaque contrat en aventure. Au fil d’une histoire en trois actes, les contrats deviennent des quêtes de loyauté, de courage et de commandement. La question n’est pas seulement de savoir si votre compagnie peut gagner ses batailles, mais ce qu’elle devient en chemin.
Pour les joueurs qui veulent : – Des combats de tactical RPG avec une progression claire sur le long terme. – Une boucle QG / gestion d’escouades entre les missions. – Des expéditions de donjon fondées sur le risque, la retraite et la récompense. – Du loot, du craft et des choix de builds qui comptent. – Un monde heroic fantasy avec choix narratifs, conflits régionaux et menaces légendaires. – Une couche de combat musicale optionnelle par-dessus le tour par tour classique.
En accès anticipé depuis octobre 2024, The Dead Await refait parler de lui aujourd’hui. Shotx est heureux de nous faire savoir que ce RPG post apocalypse à base de deck de cartes sortira en version 1.0 le 18 mai prochain. Une bande-annonce l’atteste :
Explorez un vaste monde ouvert ravagé par une apocalypse zombie, des villes abandonnées regorgeant de butin et de zombies aux nouveaux camps fondés par des survivants où opportunités et trahisons sont monnaie courante. Rassemblez nourriture, eau, carburant et équipement pour survivre au voyage, tout en gérant vos ressources afin que chacun arrive à destination sain et sauf.
Créez le survivant de vos rêves grâce à un système complet d’attributs, de compétences et d’atouts. Expérimentez différentes combinaisons et archétypes, du crocheteur élégant au berserker impitoyable, et bien plus encore. Développez votre deck au fil de vos aventures, en faisant évoluer une équipe de survivants hétéroclites jusqu’à devenir des vétérans équipés de cartes incroyablement rares !
La caravane est au cœur de votre quête de vérité. Améliorez-la avec des établis, des rangements et d’autres équipements pour en faire une véritable base mobile. Modifiez les performances de la caravane en changeant les pièces du véhicule : moteur, suspension, pneus… tout influence votre façon de parcourir le monde et vos chances de survie !
Découvrez en détail les doxies, serviteurs vampires uniques de Harrowed World, pour « Harrowed World : Portents in Red » et le jeu d’horreur narrative épisodique « Harrowed World : What’s Past Is Portents ». Plongez dans un univers de dark fantasy où la force surnaturelle, la métamorphose animale et le pouvoir de contrôler les esprits sont omniprésents. Le danger rôde partout et la confiance est une denrée rare. Choisissez judicieusement vos alliés et vos ennemis.
Si vous êtes amateur de RPG oldschool, vous connaissez forcément le studio Basilisk Games. Et si vous ne connaissez pas, il s’agit de vous mettre rapidement à la licence Eschalon qui comprend trois titres et que des amateurs ont traduit bénévolement, ici et là, il y a déjà un petit moment. D’ailleurs le premier, de 2007, est gratuit sur Gog ou sur Steam, et les autres coûtent quelques pièces.
Bon maintenant que les présentations ont été faites, si on abordait le sujet de cette news : Le studio bosse sur un nouveau projet : The Sunderer Anvil.
Ce dungeon crawler se dévoile à travers quelques informations. Le jeu étant en alpha, les éléments suivants sont donc à prendre avec des pincettes : – Un système de combat tour par tour avec des déplacements sur une grille. – Le moteur du jeu et les règles ont été adaptées pour reproduire au mieux l’expérience de la version papier. – Par défaut la taille des groupes sera de 4 personnages, avec la possibilité de la réduire pour une difficulté accrue. – Exclusivement solo, pas de connexion internet requise.
Le studio japonais GPTRACK50 a partagé hier une vidéo au sujet des combats dans son futur action-RPG Stupid Never Dies. En un peu plus de quatre minutes, on peut ainsi voir les 11 styles de combat disponibles, à acquérir et à intervertir en cours de partie. En fait, il suffira de vous transformer en liche, loup-garou, démon, … pour que vos patterns changent et vous apporte d’autres avantages (enfin j’imagine).
Le studio AskaLot Games est heureux de nous faire savoir que la démo de Deserter, son RPG d’infiltration isométrique est disponible sur Steam :
La démo comprend : – Les trois premiers jours en tant que déserteur. – Plusieurs lieux : la zone de départ, les égouts et la banlieue ouest. – Mécanismes de base : infiltration, crochetage, artisanat et survie.
Le développement est en cours. À ce stade, des bugs, des imperfections et des éléments manquants sont à prévoir ; tout sera corrigé dans les prochaines mises à jour. Vos commentaires nous aideront à façonner la version finale du jeu.
Aujourd’hui, c’est vendredi. Et le vendredi c’est ? Ravioli ? Non, Exodus ! Nous avons droit cette fois-ci à une vidéo sur les dialogues et donc conversations que vous pourrez avoir dans cet action-RPG aventure science-fiction.
Cette fois-ci, quelque chose de plus personnel : une conversation plus calme et spontanée avec Phaedra, l’une de vos compagnes de combat, lors d’une mission. C’est l’un des nombreux moments entre les phases d’action où vous façonnez le destin de Jun et le déroulement de votre histoire. Dans cette conversation, vous verrez : – Jun Aslan et Phaedra dans une installation céleste en ruine, à la recherche de Vestiges • Phaedra a été infectée par un virus céleste qui l’a rendue aveugle – Son drone lui fournit des données environnementales et, étrangement, le virus lui a conféré la capacité inattendue d’interagir avec les glyphes célestes – Les options de dialogue se ramifient en temps réel à mesure que Phaedra se confie sur ce qu’elle vit.
Les jeux de cuisine suivent généralement toujours la même trame : vous héritez d’un vieux restaurant, vous le hissez au niveau des étoiles Michelin et vous vous faites des amis au village au passage. Et bien que cette formule fonctionne, la scène indé nous offre à nouveau un jeu qui sort complètement de ce moule.
Dosa Divas, développé et publié par Outerloop Games, mêle cuisine, drame familial et combat au tour par tour d’une façon un peu étrange, mais qui fonctionne vraiment bien.
L’histoire suit Amani et Samara, deux sœurs qui se retrouvent après des années de séparation pour rendre visite à leurs parents sur l’île de Meyndish. Elles seront accompagnées de Goddess, un étrange robot qui ressemble à un food truck et qui communique uniquement à coups de klaxon.
Ce qui commence comme de simples retrouvailles familiales se complique vite quand elles découvrent que leur petite sœur Lina a fondé Linaworks, une corporation de restauration rapide qui cherche à éradiquer de façon agressive toute culture culinaire dans le monde. Elle a même interdit les poêles et les casseroles, et quiconque est surpris avec de l’ustensile risque la prison.
Tout cela fait de la cuisine le moteur dramatique du récit, avec des moments genuinement émouvants et une honnêteté sur les relations familiales qu’on voit rarement dans le genre. Le ton n’est cependant pas toujours cohérent, et certaines scènes font retomber tout l’élan émotionnel que le jeu avait soigneusement construit.
Côté gameplay, Dosa Divas est un RPG où vous évoluerez dans de petits environnements centrés sur la nourriture. Au fil de votre progression, vous trouverez différents ingrédients : fruits, légumes, champignons, minéraux, tous prêts à être cuisinés.
Pour cuisiner, inutile de chercher une cuisine : il suffit d’appuyer sur un bouton pour accéder au Royaume de la Préparation, une dimension spéciale où vous avez tout le nécessaire sous la main.
Vous devrez d’abord suivre la recette à la lettre, en choisissant un ingrédient principal, trois saveurs de base et une saveur spéciale. Parfois la recette vous indique le nom exact de l’ingrédient, mais d’autres fois seulement la saveur ou le type, ce qui laisse un peu de place à l’expérimentation avec ce que vous avez sous la main.
Une fois les ingrédients sélectionnés, il ne reste plus qu’à cuisiner en complétant deux mini-jeux aléatoires : appuyer rapidement sur un bouton, maintenir un point en équilibre, remplir un récipient avec la quantité exacte de liquide, et d’autres encore.
Rater ne fait pas perdre le plat, mais réduit simplement la quantité préparée. Réussir les mini-jeux parfaitement vous donnera jusqu’à quatre plats ; les rater vous en laissera un seul. Et c’est là que le jeu commence à perdre un peu de sa saveur : la variété des mini-jeux est assez limitée, certains ne sont pas très clairs sur ce qu’ils attendent de vous, tandis que d’autres sont si faciles qu’ils ressemblent davantage à une formalité qu’à un vrai défi.
En dehors de la cuisine, vous devrez également affronter les sbires de Linaworks. Dosa Divas propose un système de combat au tour par tour avec un système de faiblesses basé sur les saveurs de vos compétences.
Selon la saveur, salée, sucrée, épicée ou autre, les ennemis subiront davantage de dégâts, et frapper une faiblesse réduit un compteur qui, une fois à zéro, déclenche l’état Stuffed (rassasié), rendant les coups suivants critiques et considérablement plus dévastateurs.
Face aux ennemis classiques, ces faiblesses sont affichées directement sous le personnage, mais contre les boss il faudra procéder par essais et erreurs : elles ne sont pas révélées et changent parfois en cours de bataille, vous obligeant à ajuster votre stratégie à la volée.
Votre groupe n’a ni faiblesses ni résistances particulières, mais vous pouvez bloquer les coups en appuyant sur le bouton de défense au bon moment. Si vous le faites bien, les dégâts tombent à zéro.
La difficulté présente toutefois des pics un peu chelous. Les affrontements contre les ennemis scénarisés sont considérablement costauds, tandis que les combats contre les ennemis disséminés dans les environnements sont si faciles qu’ils rapportent à peine de l’expérience. Résultat : vous passerez votre temps à chercher des ennemis pour monter de niveau et être suffisamment solide pour les combats importants.
Graphiquement, les environnements sont pleins de couleurs et les modélisations dégagent une ambiance particulière qui donne envie de s’attarder sur chaque décor dès les premières minutes. Et comme la nourriture est la grande star ici, les plats sont aussi très bien conçus, et certains sont franchement appétissants. On vous conseille donc de bien déjeuner avant de jouer, vous éviterez d’avoir l’estomac qui gargouille.
Pour finir, Dosa Divas est un jeu avec une histoire émouvante et de bonnes bases. Son système de cuisine est original et sa proposition de mêler RPG et culture culinaire est rafraîchissante dans un genre qui a tendance à se répéter. Malgré quelques défauts, ils ne sont pas assez importants pour gâcher complètement l’expérience.