SORTIE – Pyrene
Présenté dans nos colonnes fin août, le deckbuilder roguelike 2D inspiré de mythologies pré-romaines Pyrene est sorti le 13 septembre dernier. Le système de jeu à base de cartes entre lesquelles notre héros se déplacent a l’air de plaire au plus grand nombre qui le jugent très positifs. Quant à la presse, on vous a proposé ce test, mais d’autres ont surgi depuis et valide l’idée d’un bon jeu (Ici et là).
Je rappelle une nouvelle fois qu’une démo est accessible sur Steam. Allez hop, une bande-annonce de lancement :
Et deux vidéos de gameplay :
NEWS – Monomyth : Accès anticipé daté
Si on attend Monomyth depuis un paquet de temps, tout le monde sera ravi d’apprendre que l’on a enfin une date ! Dans une bande-annonce parue hier, on apprend que le titre sortira en accès anticipé sur Steam et Gog le 3 octobre prochain. On rappelle que Monomyth est un RPG dungeon crawler à la première personne inspiré des grands classiques du genre. Vous embarquerez pour un voyage à travers un monde de jeu vaste et hautement interactif pour découvrir les mystères cachés sous l’ancienne forteresse de Lysandria. Le principal de cette phase est traduit ci-dessous :
La version initiale en accès anticipé comprendra deux zones principales, un centre et plusieurs donjons plus petits. Toutes les compétences des personnages et les fonctions secondaires, y compris la forge et la pêche, ont été implémentées. Les données du jeu comprennent plusieurs sorts et armes. De nombreux types d’ennemis, d’énigmes et de défis environnementaux sont déjà en place.
Je tiens à souligner qu’il ne s’agit pas d’une version finale ! L’objectif de l’accès anticipé est de recevoir des commentaires et de s’assurer que tous les systèmes interagissent correctement. Les tests effectués par les joueurs permettront de corriger de subtils défauts de conception et de s’assurer que le jeu fonctionne efficacement sur un large éventail de machines.
Je prévois d’introduire trois zones majeures supplémentaires pendant la période d’accès anticipé du jeu. Deux de ces domaines sont déjà en phase d’amélioration, le troisième est encore en phase de conception. Je prévois également d’améliorer les systèmes de combat et d’IA. La version complète devrait offrir un plus grand choix de sorts, d’armes et d’ennemis. Des quêtes supplémentaires sont également prévues.
Le jeu restera en accès anticipé pendant environ six à douze mois.
MOD – The Witcher III : Ciri Witcher Ending Restoration
Il semble que The Witcher III ne nous ait pas encore dévoilé tout son contenu. En atteste DSGO qui nous parle d’un nouveau mod qui restaure la fin de Ciri’s witcher.
Ce mod restaure la fin longue qui a été coupée dans la fin de Ciri. La scène où Ciri et Geralt se rencontrent à White Orchard a été raccourcie au maximum. CDPRojekt n’a probablement pas voulu que la scène dure aussi longtemps et a supprimé la version plus longue qu’ils avaient créée. Qu’est-ce qui a été supprimé ? La première scène, le dialogue de Ciri après avoir reçu l’épée. Dans la scène suivante, Geralt et Ciri (selon vos choix romantiques) partent pour Ellander et se dirigent vers la porte de l’auberge. Le jeu joue la scène de fin ici.
PATCH – Cyberpunk 2077 : Patch 2.13
Le patch 2.13 pour Cyberpunk 2077 et Phantom Liberty est en cours de déploiement ! Il inclut la prise en charge d’AMD FidelityFX Super Resolution 3 avec Frame Generation. Veuillez noter que cette mise à jour est réservée aux PC ! Gardez à l’esprit que malgré la différence de version entre PC et console, la progression croisée fonctionnera toujours correctement. La suite est à lire sur le lien ci-dessous :
Source officielle en français.
Gestalt : Steam & Cinder
Bien que cela devienne de plus en plus rare, sans doute parce que je m’informe davantage sur les sorties à venir, il m’arrive encore parfois de découvrir un jeu dont je n’avais jamais entendu parler. Vous savez, ce sentiment grisant qu’on ressentait dans les magasins de jeux vidéo, lorsqu’au détour d’un rayonnage, après avoir compulsé toutes les boîtes, on finissait par tomber sur ce jeu. Ce jeu à la jaquette énigmatique, au titre sibyllin, issu d’un studio inconnu qu’on n’avait alors jamais vu dans aucun de nos magazines préférés. Un ovni qu’on avait l’impression d’être le seul à posséder, lui conférant une aura quasi mystique. Pour ma part, ce jeu est protéiforme et pluriel. Il s’est incarné de nombreuses fois, dans des cartouches, des CD, mais aussi dans des clés dématérialisées. Il m’a offert à la fois mes plus belles surprises et mes plus grandes déceptions, mais il a toujours su allumer cette petite étincelle d’imaginaire, ce moment suspendu propre à la découverte, où tout semble encore possible. Alors, permettez-moi de vous parler de ma rencontre avec sa dernière incarnation : Gestalt : Steam & Cinder.
Défrichons ensemble les bases. Gestalt : Steam & Cinder est un metroïdvania dans ce que le genre peut offrir de plus classique. Bien qu’il emprunte quelques mécaniques à Hollow Knight, notamment dans la gestion des points de repères sur la carte, il reste fidèle à ses origines. Vous incarnez Aléthéia, une mercenaire aguerrie, un loup solitaire qui a visiblement enchaîné les missions difficiles, ce qui n’est pas sans rappeler une certaine Samus Aran. Vous débutez l’aventure armé d’un sabre et d’un pistolet, sans aucune compétence particulière, si ce n’est frapper, tirer, rouler et sauter. Le reste s’acquiert au fur et à mesure de l’aventure, à la suite d’interactions avec des PNJ ou en triomphant de combats contre des boss. Ces pouvoirs fraîchement maîtrisés vous permettront ensuite d’explorer de nouveaux pans du monde et de dévoiler un univers de plus en plus vaste. Après quelques heures de jeu, ce que vous pensiez n’être qu’un ensemble réduit de salles révèle un réseau labyrinthique tentaculaire, rempli de trésors à collecter et de secrets à élucider. En bref, c’est Metroïd. Sauf que…
L’ennemi invisible.
Gestalt : Steam & Cinder parvient à se démarquer de la concurrence en revisitant les éléments habituellement secondaires du genre. En choisissant de renforcer l’écriture, en approfondissant l’intrigue, le background des personnages, les dialogues avec les PNJ, ainsi que l’histoire de l’univers, Metamorphosis Games Studio ancre davantage son jeu dans le registre du RPG. Une hybridation des genres qui n’est pas au goût de tous, comme en témoignent les discussions parfois animées de la rubrique communautaire de Steam, mais qui aura su charmer d’autres joueurs dont je fais partie. Concrètement, l’alternance de rythme entre les phases d’exploration-plateforme, les combats de boss exigeants et les moments dédiés à la lecture de la trame et à l’échafaudage d’hypothèses sur l’histoire m’ont séduit. A aucun moment l’ennui n’a point durant les six à sept heures nécessaires à l’accomplissement de la trame principale du jeu.
» Vous devrez naviguer entre la propagande d’État, les rumeurs et la vérité brute du conflit, à l’heure où les deux camps semblent chercher une issue à leur lutte ancestrale. »
En réalité, c’est tout le contraire. Je dois dire que cela faisait un bon moment désormais que je n’avais pas été confronté à un jeu avec un lore aussi riche et dense. Tellement dense qu’il m’était indispensable de prendre des notes pour être bien certain de comprendre les enjeux et de pouvoir m’y référer par la suite. Gestalt : Steam & Cinder a le sens du verbe. Il sait installer et approfondir les concepts clés dont il a besoin pour vous raconter son histoire. Le conte apocalyptique de la citadelle steampunk de Canaan, érigée comme le dernier refuge face aux hordes démoniaques qui la menacèrent autrefois. En retournant les pouvoirs des démons contre eux-même à l’aide d’armures techno-magiques, Canaan est parvenue à les repousser derrière une lourde porte scellée depuis des millénaires. Or, si Spiderman nous a bien appris quelque chose, c’est que de grands pouvoir impliquent de grandes responsabilités.
En effet, les porteurs des ces armures furent possédés par ces dernières, et commencèrent à décimer les populations civiles. Fort heureusement, un héros à l’armure dorée et à l’esprit plus endurci parvint à les repousser en dehors des terres de la citadelle d’Acier. Cet évènement conduisit à la séparation de l’humanité survivante en deux groupes opposés pour des raisons religieuses : les Canaaniens et les Exilés. Les Canaaniens, traditionalistes, veulent maintenir la porte fermée pour contenir le danger démoniaque, tandis que les Exilés désirent l’ouvrir pour profiter à nouveau des pouvoirs enfermés derrière elle. Après des siècles de combat à distance, chaque camp étant défendu par une armée mécanique, l’aventure prend place dans une ambiance de guerre froide où plus personne ne connait véritablement son ennemi. Vous devrez donc naviguer entre la propagande d’État, les rumeurs et la vérité brute du conflit, à l’heure où les deux camps semblent chercher une issue à leur lutte ancestrale.

A la croisée des mondes.
Mais la narration n’est pas le seul aspect qui dénote avec les standards habituels attendus d’un metroïdvania. Gestalt : Steam & Cinder entremêle les genres jusque dans le cœur de son gameplay. Certes, Aléthéia acquiert de nouvelles capacités clés, comme le double saut – avec une animation très stylée où elle tire vers le bas avec son pistolet – mais elle peut aussi accéder à de nouvelles mécaniques de combo. Chaque niveau d’expérience vous octroie un point à utiliser dans un arbre de compétences permettant de déverrouiller une petite amélioration de statistiques : pourcentage de dégâts à l’arme, de dégâts au pistolet, capacité à fracturer les armures, etc. A terme, en accumulant plusieurs points, vous pourrez rallonger vos phases de combos à l’attaque rapide, ou apprendre de nouvelles passes d’armes. Un système classique dans un RPG, mais beaucoup plus rare dans un metroïdvania.
Remplissant un rôle important sans pour autant mener à de véritables builds, cet arbre de compétences est soutenu par la présence de pièces d’équipement dont les bonus influencent le gameplay. Dotées de pourcentages significatifs sur une ou plusieurs statistiques, la ou les pièces d’équipement que vous équiperez, en fonction de votre avancée dans l’arbre, changeront considérablement votre approche du jeu. Soyons clairs, il serait trompeur d’affirmer qu’Aléthéia incarnera pleinement un rôle de Tank, de DPS mêlée ou distance. Cependant, il me semble tout aussi trompeur d’affirmer le contraire : les pièces d’équipement ont une réelle incidence sur votre prise de décision au moment d’affronter un boss, et vous serez amenés à modifier ces variables tout au long de l’aventure. Pensez donc à rendre une petite visite à l’armurier du centre-ville de temps à autre, il sera un allié de choix pour améliorer vos équipements ou vous en fabriquer de nouveaux.
En parlant de ce bon vieux Bram, ses options ne s’arrêtent pas là. C’est une erreur que j’ai commise et que je n’ai pu corriger qu’à la toute fin du jeu, alors que j’avais d’ores et déjà affronté le boss final. Gestalt : Steam & Cinder ne vous prendra jamais par la main. L’ergonomie n’est pas son fort et vous découvrirez sans doute avec frustration quelles étaient les possibilités offertes par certains PNJ et certains consommables. Bram, par exemple, peut améliorer le nombre d’utilisations de votre flasque de vie contre quelques ressources récoltées sur les mobs ou trouvées dans les coffres. Une information bien utile, mais qui m’interroge finalement sur la véritable difficulté du titre, n’ayant jamais obtenu les huit flasques disponibles au cours de l’aventure, et ayant triomphé de tout le contenu avec seulement deux d’entre elles. D’autre part, le jeu propose d’autres consommables qui ne m’auront jamais été utiles au cours de l’aventure…


Complétion infernale.
La conception du monde répond parfaitement aux codes propres aux metroïdvania. Vous traverserez une importante diversité de biomes, sans pour autant trahir le lore posé en préambule de l’exploration. Si Canaan est une cité d’Acier, elle repose sur les vestiges d’une civilisation bien plus vaste et technologiquement avancée. Il n’est donc pas incohérent de retrouver sous ses fondations un creuset hanté par d’anciennes machines, tout comme il semble tout à fait logique de traverser une zone où prospère la mafia sur ses abords désolés. Le tout est relié par une trame scénaristique tout aussi harmonieuse, qui paraît vraisemblable et n’est jamais artificielle. Chaque environnement se dévoile, se vit et se conclut comme les chapitres d’un livre que l’on tourne avec impatience.
Conçu comme une fuite en avant, le jeu évite les retours en arrière, mais il permet tout de même au joueur d’y revenir s’il le souhaite. Après quelques heures, vous débloquerez l’accès aux téléporteurs. Une fois découverts, ces derniers vous permettront de rejoindre à tout moment une zone déjà visitée afin de continuer à en explorer les moindres détails. Leur seul véritable intérêt réside dans la complétion du jeu à 100 %, puisqu’il vous faudra retrouver tous les corgis et tous les trésors dissimulés dans les différents tableaux du jeu. Gestalt : Steam & Cinder vous proposera aussi quelques succès de mercenariat très basiques : il s’agit ni plus, ni moins que de quêtes Fedex du genre « Tuez 50 mobs dans telle zone ». Les succès restent accessibles malgré une erreur notable liée au dévoilement complet de la carte. Cela peut se révéler extrêmement frustrant si vous souhaitez parachever votre aventure en obtenant le précieux sésame.
En effet, la carte du monde est très peu lisible et son pourcentage de révélation est aussi bien lié aux environnements extérieurs qu’aux environnements intérieurs. Ainsi, débloquer le succès associé « Cartographe » peut rapidement tourner à l’enfer si vous n’avez pas consciencieusement exploré tous les bâtiments à votre portée. Si jamais vous êtes bloqué, pensez à bien vérifier que vous avez visité entièrement les chambres d’hôtel disponibles dans le bar de Vincent. Beaucoup de joueurs, dont je fais partie, semblent oublier une pièce et cela suffit à valider l’achievement. A défaut, les discussions de la communauté sont une vraie mine d’informations utiles.

Après la pluie, le beau temps ?
Point épineux qu’il me faut cependant aborder sans rien en dévoiler : la fin du jeu suscite de nombreux débats dans la communauté de Gestalt : Steam & Cinder. La majorité des joueurs saluent un travail soigné et agréable tout au long de l’aventure, mais regrettent l’absurdité de la conclusion offerte à ce titre qui, à leurs yeux, méritait mieux. Un constat que je partage et sur lequel je m’interroge tant la narration était impeccable et captivante de bout en bout. Pourquoi avoir choisi de clore une épopée faisant la part belle à Aléthéia, un personnage féminin fort, audacieux et indépendant, par un final si grossier et mélodramatique ?
Toutefois, aussi malvenue et décevante soit elle, la clôture du titre semble appeler une suite dans sa scène post-générique. Il ne me semble en tout cas pas impossible que le studio ambitionne, selon les résultats financiers apportés par les ventes, de prolonger l’aventure par un DLC ou un nouvel opus dans quelque temps. J’ai bon espoir que les retours des joueurs et des testeurs puissent orienter le développement de cette potentialité pour redorer le blason d’un jeu qui avait tout pour réussir. Affaire à suivre !
Gestalt : Steam & Cinder avait tout pour être aimé. Une histoire dense, captivante et très bien racontée, des graphismes au pixel art impeccable, des combats de boss exigeants juste ce qu’il faut, et un art de la mise en scène qui fait de chaque tableau un véritable spectacle. Malheureusement, au moment de quitter la scène pour éteindre les projecteurs, il se prend les pieds dans le rideau et s’étale magistralement, emportant avec lui tous les artifices qu’il avait patiemment mis en place. Souhaitons-lui de remonter sur les planches prochainement pour nous offrir un final digne de son talent.
POUR
- Pixel art très propre.
- Combats de boss exigeants et spectaculaires.
- Histoire intéressante et bien écrite.
- Hybride agréable entre metroïdvania et RPG.
- Arbre de compétence qui oriente le gameplay.
- Défis pour les complétionnistes (trésors, chiens à retrouver).
- Quêtes secondaires – même si oubliables.
CONTRE
- Pas de partage de la sauvegarde entre PC et Steam Deck à la date du test.
- Ergonomie douteuse du jeu : peu d’indication sur les possibilités offertes par les PNJ et les consommables.
- Consommables inutiles.
- Carte du monde lisible mais manque de détails.
- Pas la possibilité de comparer les équipements avant échange.
- Fin du jeu bâclée.
NEWS – Enotria : The Last Song : Une excellente nouvelle pour les joueurs impatients
Cliquez sur ce lien pour lire la news.
Tout Enotria sur RPG Jeux Vidéo :
PRESENTATION & SORTIE – Angor
Avis aux amateurs de Livre dont vous êtes le héros, mais en version interactive, voici qu’Angor, développé et édité par
Puca Games, est sorti sur Steam (Windows 10+, Mac et Linux) le 25 juin 2024 et sur mobile. Si vous avez l’habitude de ce type d’aventure, sachez que vous serez face à une aventure interactive dans un univers inspiré par Lovecraft. Au pire, tentez la démo ou jouez à la version gratuite (avec publicité) sur le site officiel. La version Steam vaut néanmoins moins de 9€, donc moins qu’un livre du même type qui n’aura ni son, ni animation.
Et pour une fois, le titre est dans notre langue ! Logique me direz-vous, sachant que les deux développeurs sont français. Et on ne peut que saluer leur travail sachant qu’ils ont bossé dur sur ce projet durant 5 ans pendant leur temps libre. Profitons donc de la bande-annonce et de sa présentation :
Plongez dans l’histoire interactive à la manière des « livres dont vous êtes le héros » de notre enfance. Dans cet univers Lovecraftien oppressant, les choix que vous allez faire seront décisifs pour votre survie. Activez vos méninges pour résoudre des énigmes complexes et utilisez votre inventaire à bon escient avant d’entamer des combats au tour par tour. Prenez des notes, comme si vous étiez dans un vrai livre, car cela pourrait être la clé pour sortir vivant de cette aventure.
Les lancers de dés pourront vous aider si vous êtes chanceux ! Explorez les profondeurs de l’esprit humain dans cet épisode narratif qui mélange exploration, puzzle-game et combats. Mais soyez préparé : la folie peut vous attendre à chaque pages… »
IMPORTANT : Tout l’intérêt principal de notre jeu réside dans la découverte progressive de l’intrigue. C’est pourquoi nous avons choisi de ne pas vous montrer de longues séquences de gameplay ou d’illustrations in-game, afin de préserver l’aspect mystérieux et captivant de l’histoire. Si vous avez aimé (ou que vous appréciez encore) les livres dont vous êtes le héros de votre enfance, vous serez comblés, car notre jeu en a conservé l’ésprit, tout en y intégrant des éléments modernes pour une immersion plus profonde.
Attention, dans notre jeu, il n’est pas possible de faire marche arrière en utilisant vos doigts glissés entre les pages pour créer des sauvegardes. Ce ne sera pas une promenade de santé, car il faut compter en moyenne plusieurs heures pour arriver à bout de cette aventure, pour ceux qui parviendrons à en sortir vivants, mais peut-être pas indemnes.
Une chose est sûre : vous n’oublierez jamais votre passage dans l’univers d’Angor ! SAUVEGARDES : Sauvegarde automatique de votre progression (hors STEAM cloud). Pour une immersion totale dans le jeu, l’utilisation d’un casque audio est recommandé.

Le commencement :
Vous vous réveillez l’esprit embrumé ! Des chuchotements lointains résonnent dans votre tête. Dans un état comateux, ne sachant pas ce qu’il se passe, vous ouvrez difficilement les yeux et parcourez lentement du regard, la pièce dans laquelle vous vous trouvez…
Celle-ci est chichement éclairée par une petite lampe à pétrole, posée négligemment sur l’une des étagères situées à droite de la porte qui vous fait face. Celle-ci se tient à une distance de deux mètres, maximum, de vous. Faite de bois, elle est peinte dans un vieux rose défraîchît.
Une chose est certaine, personne d’autre que vous ne se trouve ici. L’endroit exigu dispose de rangées d’étagères, fixées sur les murs de chaque côté de la porte. Elles regorgent de nombreux ustensiles dédiés au ménage. Chiffons, seaux, franges de lavage, produits ménagers…
Sur l’extrémité de la deuxième étagère située à votre gauche, se trouve un tournevis au large embout plat et au manche en bois bleu.
Près de la lampe à pétrole, repose une petite boite rectangulaire en bois et au couvercle orné de symboles qui vous semblent inconnus.
Vous remarquez que la lumière décline petit à petit. Le niveau du pétrole de la lampe doit être au plus bas ! Que souhaitez-vous faire ?
NEWS – Warhammer 40.000 : Rogue Trader : Retour d’enquête après sortie
Jusqu’à la sortie de Warhammer 40.000 : Rogue Trader en décembre 2023, son développeur Owlcat Games n’a de cesse d’interroger les joueurs afin d’obtenir des avis sur la façon de rendre leur voyage plus confortable. L’enquête post-sortie a été l’une de ces occasions. Un nombre impressionnant de 15 241 personnes y ont participé. Il en a fait un bilan et une analyse. Est-ce intéressant ? Je vous laisse seul juge.
Pour commencer, il est intéressant de noter que quatre mois à peine après la sortie, plus de la moitié des participants à notre étude affichaient déjà une bonne centaine d’heures de jeu au compteur. Un fait qui aurait pu paraître surprenant si notre communauté n’était pas en grande majorité composée d’amateurs de JDR.

En opérant une incursion dans l’univers de Warhammer 40,000, nous savions que nous nous exposions aux regards critiques les plus exigeants. En effet, seuls 7 % des joueurs n’avaient pas ou très peu d’expérience avec la franchise. C’est avec joie que nous avons endossé le rôle de guides dans cette aventure au sein d’un avenir ténébreux et nous sommes fiers de la confiance que vous nous témoignez en la matière. Et pour cause, 96 % des capitaines ont déclaré que leurs attentes quant à l’atmosphère du jeu étaient satisfaites, pour le plus grand plaisir des fans de Warhammer au sein de notre équipe de développement. Mais assez fanfaronné ! Penchons-nous dès à présent sur les faits les plus fascinants, sans oublier certaines anecdotes quelque peu déconcertantes.
La suite est ici avec une traduction automatique.
NEWS – Heroes of Might & Magic : Olden Era : Les modes de jeu
Et voici un nouveau journal de développement tout en français qui se concentre sur les modes de jeu accessibles dans le futur Heroes of Might & Magic : Olden Era. On en avait déjà parlé précédemment, mais là, on a beaucoup plus d’informations sur leur contenu et leur fonctionnement.
Il existe de nombreuses manières de jouer à des jeux de stratégie. Parfois, on aspire à une bonne fête en local avec un ami. Ou l’on rêve de se perdre dans l’exploration d’une carte gigantesque pendant plusieurs jours, en solo contre l’IA. Il y en a qui brûlent d’affronter un joueur professionnel en multijoueur, et d’autres qui préfèrent plonger dans l’histoire du jeu et se passionnent pour son univers et ses personnages. Tout le monde est différent, et c’est ce qui fait la beauté de la communauté de HoMM.
La bonne nouvelle, c’est que vous allez pouvoir tout faire, car les jeux de stratégie en général, et HoMM en particulier, ont des mécaniques très robustes et des systèmes qui s’imbriquent les uns dans les autres pour permettre aux joueurs de profiter du titre à leur manière. Si les développeurs parviennent à créer une base de gameplay solide, elle servira à tous les modes de jeu. Le matchmaking et la campagne ont beau être des fonctionnalités très différentes (qui nécessitent respectivement un salon en ligne ou une vue du monde), ces deux expériences s’appuient sur des mécaniques similaires. Le cœur du jeu reste le même, il sert de fondation aux différents modes.
Pour faire simple, nous n’avons pas besoin de nous concentrer en particulier sur le jeu en solo ou le multijoueur. Au contraire, nous ferons tout pour que tous les types de joueurs trouvent leur bonheur dans Olden Era.
Ceci étant dit, voici un résumé des modes proposés dans Olden Era.

Olden Era proposera une campagne en solo complète. Vous remarquerez que nous utilisons le singulier, car contrairement aux opus précédents, il n’y aura qu’une seule campagne. Elle sera simplement structurée un peu différemment, et toutes les factions auront leur rôle à jouer. Nous vous en dirons plus à ce sujet à l’avenir ! En attendant, sachez tout de même qu’elle ne sera pas linéaire et qu’elle dépendra de votre choix.
Le premier acte sera inclus dans l’accès anticipé, et la suite arrivera au fil du développement.
Les cartes aléatoires sont l’essence même de l’expérience en solo sur HoMM. Vous pourrez ainsi créer facilement un nombre infini de cartes uniques pour jouer contre l’IA !
Le générateur de cartes aléatoires et l’IA sont d’ores et déjà fonctionnels, vous pourrez donc profiter de cette fonctionnalité lors de l’accès anticipé ou de la bêta fermée.
Les cartes personnalisées, mais non liées à la campagne, sont un autre moyen de jouer contre l’IA. La version de l’accès anticipé d’Olden Era proposera plusieurs cartes créées par notre équipe. Plus important encore : nous mettrons notre éditeur de cartes à votre disposition et nous nous assurerons que vous pourrez facilement trouver les cartes créées par la communauté et partager vos créations.

L’aspect multijoueur de Heroes of Might and Magic est un gros morceau. Nous partageons plus de détails à ce sujet dans les prochains journaux de développement, mais nous avons bien conscience que la communauté a inventé des façons de jouer qui n’avaient pas été envisagées par les développeurs. Et cette approche compétitive est appréciée par de nombreux joueurs passionnés. Après avoir analysé la scène compétitive et parlée avec des joueurs professionnels, nous souhaitons cette communauté de manière officielle et proposer une expérience qui répondra à ses exigences.
L’accès anticipé comprendra trois modes multijoueur en ligne complets : classique, héros unique et arène. Nous leur dédierons bientôt des articles complets.
Pour la première fois dans l’histoire de la franchise, le multijoueur en ligne disposera d’un système de matchmaking (il vous suffira d’appuyer sur un bouton pour affronter un adversaire en ligne), de profils de joueurs, de classements, en somme toutes les fonctionnalités indispensables pour rendre l’expérience la plus agréable possible.
Ce ne serait pas un vrai jeu Heroes sans la possibilité de jouer en local, n’est-ce pas ? Nous savons que certains d’entre vous adorent défier les membres de leur famille (le perdant fait la vaisselle !) et regarder leur adversaire dans les yeux, c’est pourquoi ce mode classique vous permettra d’affronter un ami sur le même ordinateur. Loin de nous l’idée de contrecarrer vos desseins ! Naturellement, vous pourrez donc jouer à Olden Era en local.
Il n’y en a pas, tout est possible ! Comme nous vous l’avons déjà dit, les jeux HoMM ont des bases solides et personnalisables. Par conséquent, en nous appuyant sur ces fondations, nous devrions pouvoir rendre tous les modes de jeu aussi intéressants les uns que les autres. Nous avons cependant soigneusement gardé certains détails à l’esprit au cours du développement afin de garantir qu’un mode ne compromette pas les autres.
Le générateur de cartes est fondamental à la fois en solo, en ligne et en multijoueur en local. C’est une fonctionnalité essentielle du jeu. De fait, nous avons entamé son développement dès 2021 et mis beaucoup de ressources sur sa conception. Nous sommes toujours en train de le peaufiner, mais nous sommes globalement satisfaits du résultat.
En solo, de nombreux joueurs se passionnent pour la recherche de configurations optimisées (ou surpuissantes) et de moyens de « battre le système ». Bien sûr, le jeu perd de son intérêt si une certaine configuration est clairement meilleure que les autres. Mais de manière générale, il n’y a rien de mal à ce que certains éléments soient quelque peu déséquilibrés en JcE. C’est même ce qui rend les jeux amusants !
En multijoueur, en revanche, il faut généralement s’assurer que la plupart des stratégies ont leur place. Cela entraîne le risque de proposer un équilibre trop « lisse », où toutes les combinaisons de troupes et de héros ont le même niveau de puissance, un cas de figure qui n’encourage certainement pas à tenter de découvrir une stratégie géniale.
Avec Olden Era, cela ne sera pas le cas. L’équilibre parfait n’aura pas sa place dans notre jeu. À la place, nous préférons une méta faisant la part belle à un certain nombre de ces configurations surpuissantes. De manière générale, nous préférons renforcer les choses plutôt que de réduire leur efficacité. Nous espérons que cela rendra l’expérience de jeu encore plus amusante, à la fois en solo et en multijoueur.
Pour tout vous dire, certaines compétences et certains objets sont aussi déjà équilibrés de manière différente dans la campagne. Si nous l’estimons nécessaire, nous pourrons étendre cette stratégie à d’autres aspects du jeu. Tant que la structure ou l’identité des unités restent les mêmes, nous pensons qu’il s’agit du meilleur compromis.
Pour développer notre IA, nous avons étudié attentivement la manière dont les gens jouent au jeu. Par exemple, notre IA distingue les héros en deux groupes : les « héros principaux » et les « coursiers », c’est-à-dire ceux qui récoltent des troupes et des ressources au lieu de combattre, à l’image de ce que font la plupart des joueurs. Nous espérons que cela rendra l’expérience de jeu en solo aussi amusante que stimulante.

Un biome vous déplaît particulièrement ? Vous rêvez d’une configuration spécifique et souhaitez l’essayer à tout prix ? Pas de problème ! La communauté aura accès à un éditeur de cartes et un éditeur de configurations. Le premier est très facile à aborder, tandis que le deuxième est un peu plus perfectionné. Ainsi, si nous avons raté quelque chose ou négligé de faire certaines expériences, vous pourrez mettre les mains à la pâte. Et nous en profiterons de notre côté pour apprendre quelque chose de plus !
***
Certains membres de l’équipe d’Unfrozen jouent à Heroes of Might and Magic de manière compétitive, d’autres adorent explorer une carte géante pendant une semaine, et il y en a qui sont de grands amateurs de la campagne. Nous sommes tous différents, comme vous. C’est pourquoi nous nous sommes assurés d’écouter tous les membres de l’équipe au cours du développement, mais aussi de donner à chacun l’opportunité de participer au mode de jeu qu’il préfère.
Nous espérons sincèrement que vous apprécierez le résultat !
NEWS – Kingsblood : La fin prochainement
Triste nouvelle que nous apprenons là : Kingsblood, sorti en juin 2023, n’ayant pas couvert les coûts de fonctionnement de leur société Icy Forge UG, l’équipe de trois développeurs indépendants a décidé de fermer l’entreprise et de le mettre à la retraite à compter du 1er novembre 2024. C’est d’autant plus triste que ce RPG stratégique fantasy a eu des retours plus que positifs. Il vous reste donc un peu plus d’un mois pour l’acquérir, si l’aventure vous tente.

APERCU – Dragon Age : The Veilguard – Preview Exclusive
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Tout Dragon Age : The Veilguard sur RPG jeux vidéo :




