Warhammer 40 000 : Rogue Trader – Console
Un vœu exaucé, à trois ou quatre détails majeurs près, voilà ce qu’est le dernier jeu d’Owlcat à mes yeux, une consécration et un flagrant manque de soin dont le studio est désormais coutumier.
Warhammer 40.000 : Rogue Trader est un cRPG, pour sûr, tout ou presque y est soumis au sacro saint jet de dés, jusque votre capacité à finir le jeu sans rencontrer de bugs majeurs qui viendront au choix, corrompre votre sauvegarde, bloquer une quête principale, vous faire perdre un équipement… la liste est aussi longue que détestable et en prime, il n’y a déjà pas grand chose de plus buggé qu’un jeu Owlcat… si ce n’est un jeu Owlcat sur console, plateforme sur laquelle le fringant Marcheur a eu la bonne idée de jeter son dévolu.
Vous devrez donc composer avec le tearing, les textures plus baveuses, les chutes de framerate, et les divers problèmes techniques qui s’ajoutent au tableau d’une finition assez scandaleuse. Fort heureusement pour Owlcat, ils ont une qualité qui arrive presque à compenser leurs errements persistants de finitions, à se demander s’il n’y a pas une volonté chez eux de créer une relation toxique avec leurs ien-clits : c’est simple, Rogue Trader est un fantasme réalisé.
Artistiquement réussi, musicalement aussi, l’ambiance, l’écriture, l’atmosphère y sont, on est bien dans le quarante et unième millénaire et on y est pour un bout de temps. En plus d’être réalisé avec amour, mécaniquement, le tour par tour y fonctionne bien, et les possibilités de personnalisation sont nombreuses. Pour ne rien arranger, les compagnons sont attachants et bien écrits. On navigue en terrain connu, s’en est presque émouvant tant nous avons priés pour qu’un jour un jeu Warhammer 40K adapte bien l’esprit de son univers, et ce dans un RPG aussi velu.
Que faire, que dire ? Entre le crachat de haine et le sexe passionné, les deux ont bien envie de se mêler le temps qu’Owlcat se bouge le cul pour enfin corriger ce qui aurait dû l’être durant la bêta. On y revient pourtant comme un camé en plein craving, qui accepte de se piquer même si la substance est coupé au pneu, même si on risque d’y laisser un membre et sa santé mentale, parce que c’est à ce niveau de faim que l’on se trouve lorsqu’on a toujours follement aimé Warhammer 40K ainsi que le C-RPG, et quand vient le si divin enfant, on se dit qu’il ne peut venir qu’avec un prix à payer. Si pour vous l’Empereur est digne de tous les sacrifices comme il se doit pour tous ses enfants, Rogue Trader sera l’objet de bien des ivresses. Mais si il n’y a en vous que l’étincelle d’une passion pour notre Seigneur à tous, restez quelques temps à l’écart de sa sainteté, avant d’y revenir lorsque le temps et les efforts d’Owlcat l’auront encore sublimé.


NEWS – Betrayed (The Quest 2) : Point sur le développement
Les informations au sujet du prochain Betrayed sont toujours éparses et on vous relaie la dernière connue de la part des développeurs de chez Redshift. Elle date de décembre, fait le point sur le développement et elle est plutôt optimiste dans le sens où la bêta du jeu pourrait arriver cette année. Croisons les doigts.
Désolé pour cette longue pause. En 2022, nous avions un éditeur et nous pouvions construire le monde complet de The Quest II. Mais ce monde était « vide », il n’y avait que des graphismes sans aucun signe de vie. En 2023, nous avons développé un jeu réel, exécutable, basé sur cet éditeur. Cela a pris de nombreux mois, mais nous avons enfin un monde réel avec des PNJ, des dialogues et bien plus encore. Nous venons de terminer l’intégration de l’ensemble du scénario principal avec tous les PNJ, les dialogues et les scripts. Nous devons maintenant le traduire en anglais, faire les quêtes secondaires et d’autres éléments graphiques pour que vous puissiez voir quelques améliorations par rapport aux captures d’écran de l’année dernière. Nous y travaillons, ne vous inquiétez pas, mais le jeu est énorme et nous ne sommes que deux. Nous publierons de nouvelles captures d’écran dès que possible. En attendant, nous vous souhaitons une bonne année 2024 qui, nous l’espérons, vous apportera les premiers vrais tests bêta de TQII !
NEWS – Brocula : Speed Run
Prateek Jadhwani, le développeur du RPG Brocula, s’est lancé dans un speed run pour nous montrer que son jeu ne se terminera pas en une poignée d’heures ou de minutes. Quelle drôle d’idée que cette initiative de sa part ? Il lance même le défi de battre ce record.
Dans tous les cas, on retiendra que le jeu, qui sort le 27 mars prochain, aura une bonne durée de vie, voire une très bonne pour les complétistes.

Aujourd’hui est un jour spécial pour moi. En tant que développeur, être capable de terminer la partie avec votre propre jeu est comme une réussite en soi. Depuis quelques jours maintenant, je fais tourner le jeu en speed run dans l’espoir de le terminer le plus vite possible. Et voici les résultats qui en découlent :
Temps de jeu : 40,7 heures
Succès : 75/98
Appareils utilisés sur : Machine Windows + Macbook Air
Satisfaction du gronding : 98/100
Réalisation la plus remarquable (une réalisation dont je me suis personnellement senti satisfait après l’avoir obtenue) : Servi 500 clients
J’espère que cela donne une idée de la durée du jeu. Lorsque le jeu sortira, j’aimerais voir si quelqu’un peut l’exécuter plus rapidement en moins de temps.
NEWS – Dragon’s Dogma II : L’aperçu d’IGN First
Ayant une exclusivité avec l’éditeur, et nous dévoilant depuis un mois plein d’informations sur Dragon’s Dogma II, peut-on faire confiance à IGN pour nous donner des informations objectives. On en doute comme toutes les avant-premières de Youtubeurs qui ont des privilèges.
En attendant, on vous file le lien pour que vous puissiez lire tout cela.
NEWS – Cyberpunk 2077 : Prochain patch la semaine prochaine
CD Red projekt, via le compte officiel, nous indique qu’il prévoit de publier un nouveau patch pour Cyberpunk 2077 la semaine prochaine. Il abordera les problèmes les plus courants signalés par les joueurs, y compris les animations des finishers.
Une petite vidéo pour compléter cette news :
Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty
Est-il encore besoin de présenter Cyberpunk 2077 à l’heure d’aujourd’hui ? Ce RPG réalisé et produit par la célèbre firme Polonaise, CD PROJEKT RED, a certes connu des débuts difficiles lors de son lancement, mais il n’en est pas moins aujourd’hui, après un énorme travail de la part des développeurs en post prod, l’un des meilleurs jeux de la décennie du point de vue RPG.
Oh mais attention !.. Je vous vois les Pro From Software avec vos Souls-like et compagnies. J’ai pas dit LE meilleur, mais L’UN DES meilleurs.
Et voilà que les papas de The Witcher reviennent avec un DLC nommé Phantom Liberty pour Cyberpunk. Mais du coup, qu’est-ce que ça vaut tout ça ?
Décortiquons tout cela ensemble.
Introduction
Hello les Chooms ! Alors ? Vous n’en avez pas encore marre de racler les rues de Night city comme des rats raclant le fond d’une benne à ordures ? Non ? Bah, ça tombe bien dans ce cas, parce que j’ai un truc pour vous. Alors, passez chez le CharcuDoc pour obtenir vos meilleurs chromes, préparez vos plus beaux cracheurs et en avant pour un nouveau contrat, on a une ville à brûler !
Depuis sa sortie initiale, Cyberpunk 2077 a été au centre de toutes les conversations, suscitant à la fois l’émerveillement et la controverse. CD Projekt RED a repris les rênes avec Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty, un DLC attendu qui promet d’apporter des améliorations substantielles à l’expérience de jeu originale. En tant que testeur de jeux vidéo pour RPGJeuxVideo.com, c’est avec une anticipation mêlée d’excitation que je plonge dans les rues tentaculaires de Night City pour évaluer ce nouveau chapitre.
L’histoire tumultueuse de Cyberpunk 2077 a forgé des attentes élevées et a instauré un désir de voir le jeu atteindre son véritable potentiel. Phantom Liberty, avec son titre évocateur, suggère une quête pour la liberté, une aspiration à transcender les erreurs passées et à ériger un monument cyberpunk qui restera gravé dans la mémoire des joueurs.
Le contexte est crucial ici. La sortie initiale de Cyberpunk 2077 a été accompagnée de critiques sévères en raison de bugs, de performances inégales sur certaines plateformes, et d’un écart entre les promesses et la réalité. Cependant, les efforts constants de CD Projekt RED pour améliorer le jeu ont été notables, et Phantom Liberty se présente comme une étape cruciale dans ce parcours de rédemption.
Dans cette épopée cyberpunk, l’immersion dans un monde dystopique où la technologie et la société s’entremêlent de manière complexe est une expérience à part entière. Phantom Liberty doit être évalué non seulement comme un prolongement de l’histoire de V et Night City, mais aussi comme une déclaration d’intention de la part des développeurs, affirmant que l’histoire de Cyberpunk 2077 est loin d’être terminée.
Ainsi, plongeons-nous dans les néons de Phantom Liberty, scrutant chaque recoin de Night City à la recherche de la quintessence de ce que l’avenir cyberpunk peut offrir.
LA QUÊTE DE LIBERTE
En premier lieu, intéressons-nous au scénario, au lore et à tout ce qu’apporte ce nouveau DLC à la licence Cyberpunk. Certes du nouveau contenu, mais nous y reviendront. En terme de trame narrative, Phantom liberty nous pose devant une histoire qu’on prend plaisir à suivre dans le monde des agents secrets. Sauver les fesses de la présidente des NUSA n’est pas suffisant, car il y a derrière tout cela un grand complot qui prend ses sources dans un quartier encore inexploré de Night City, j’ai nommé Dogtown.
L’histoire de Phantom Liberty se déroule dans les méandres sombres de Night City, une mégapole en constante ébullition, où les néons scintillent dans l’obscurité et où les secrets sont monnaie courante. L’intrigue reprend là où Cyberpunk 2077 s’est arrêté, avec V, notre protagoniste, confronté à des choix déterminants et aux conséquences de ses actions passées. Cependant, Phantom Liberty ne se contente pas de poursuivre simplement cette trame narrative : il la module, la tord, l’enrichit.
Dogtown est une portion de Pacifica qui a été séparée du reste de la ville par un immense mur. Le pourquoi du comment, je vous laisserais le découvrir lors de votre parcours du DLC, car beaucoup de contexte historique nous explique ce qu’il s’est passé entre 2065 et 2077. Toujours est-il que c’est une zone de non droit. Aucune corpo n’est autorisée à Dogtown, aucune force de police. Tout est géré par un groupe para-militaire avec à sa tête un ancien commandant des Forces armées des NUSA.
Tout commence lorsque V est contacté par une inconnue, Songbird, qui vous demande de l’aider car l’avion dans lequel elle se trouve avec la présidente des NUSA va atterir d’urgence à Dogtown. En échange de l’aide de V, Songbird vous promet un moyen de vous guérir de Sylverhandite aigüe. Mais tout ne va pas se dérouler comme prévu. A peine entré secrètement dans ce nouveau quartier, vous allez vite apprendre que ce n’est plus un atterrissage d’urgence qui se prépare, mais bien le crash sur Dogtown de SPACE FORCE ONE : L’avion privé de la présidente Myers des NUSA (New united States of America).
Voilà le point de départ de ce DLC. Il est à noter que dans une partie classique, c’est à dire depuis le début du jeu, le DLC ne se déclenchera qu’à un moment précis du scénario principal, peu avant la fin et les choix que doit faire V.
Le fil conducteur de la quête de liberté reste omniprésent, avec V cherchant à se libérer des chaînes de la technologie, des corporations et des dilemmes moraux qui peuplent son existence. L’écriture s’avère solide, naviguant habilement entre les moments épiques et les nuances émotionnelles, créant une toile complexe où les alliances sont éphémères et où la loyauté est un bien rare.
Le DLC introduit de nouveaux personnages intrigants, chacun apportant une dynamique unique à l’histoire. Les dialogues, bien que parfois expositifs, parviennent à capturer l’essence du cyberpunk, mélangeant l’argot futuriste et les réflexions philosophiques sur la nature de la conscience et de la technologie. Les quêtes secondaires, souvent éclipsées par l’histoire principale, se révèlent être des joyaux narratifs, offrant des histoires parallèles qui contribuent à l’immersion dans cet univers dystopique.
Cependant, une légère critique peut être formulée à l’égard de la durée relative de la campagne principale. Bien que riche en rebondissements, Phantom Liberty aurait pu bénéficier d’une expansion plus conséquente pour offrir une expérience plus complète. Certains éléments semblent survolés, laissant le joueur avec un goût de « trop peu » dans certaines portions de l’histoire.
En effet, si on ne s’attarde que sur la trame principale du DLC, le jeu ne proposera qu’entre 15 et 20 h de jeu bonus. On pourrait trouvé cela assez peu, mais ce n’est évidemment que la trame principale. En s’intéressant à toutes les quêtes secondaires, les mini évènements, les ajouts par-ci par-là, on peut monter à 30 h, voire maximum 40 h de jeu bonus. Et ce n’est pas rien.
Malgré cela, l’aspect décisionnel de l’intrigue reste un point fort, chaque choix pesant lourdement sur le destin de V et de ses compagnons. L’impact des actions du joueur se ressent non seulement dans les dialogues, mais aussi dans l’évolution du monde qui l’entoure, créant une expérience où le joueur se sent réellement maître de son destin, même dans les ruelles tortueuses de Night City.
La trame scénaristique de Phantom Liberty se tisse avec brio entre l’exploration des thèmes cyberpunk classiques et des idées nouvelles et audacieuses. Le quartier de Dogtown rappelant vaguement un paysage post-apo comme Wasteland. Ici, CD Projekt RED réussit à maintenir l’intérêt du joueur, tout en laissant des portes ouvertes pour d’éventuelles extensions futures. Cette quête de liberté, bien que parfois trop brève, reste une expérience captivante dans l’univers complexe de Cyberpunk 2077.
Fusion de technologie et de brutalité
Le cœur palpitant de Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty, réside indubitablement dans son gameplay qui a subi des ajustements notables depuis la sortie initiale. L’expérience de jeu reste fidèle à l’ADN de Cyberpunk, mêlant habilement action frénétique, approches tactiques et immersion dans un monde cyberpunk en perpétuel mouvement.
Personnalisation et améliorations Cybernétiques : Le point fort du gameplay réside dans la personnalisation de V, notre héros. Les nouvelles améliorations cybernétiques offertes par Phantom Liberty élargissent le spectre des choix disponibles, permettant aux joueurs de véritablement incarner leur vision de l’anti-héros augmenté. Des modifications subtiles aux choix plus spectaculaires, les options de personnalisation sont un aspect captivant du jeu, renforçant l’identité unique de chaque joueur dans cet univers.
Système de combat amélioré : Les ajustements au système de combat ajoutent une couche de profondeur appréciable. Les nouvelles capacités, armes et tactiques permettent au joueur d’aborder les défis de Night City de manière plus variée. Les combats, bien que parfois chaotiques, sont exaltants, offrant des moments où la ligne entre le succès et l’échec est mince. Cependant, des bugs mineurs persistent, bien que dans une mesure moindre par rapport à la version initiale du jeu.
Problèmes techniques : Bien que Phantom Liberty ait considérablement atténué les problèmes techniques, des petits bugs et des glitches peuvent parfois entacher l’expérience. Ces incidents, bien que rarement cruciaux, soulignent que l’optimisation du jeu reste un travail en cours, en particulier sur les plateformes de jeu moins puissantes. Je prends pour exemple mon cas sur Xbox series S/X où il m’est arrivé 3 fois de suite de devoir réinstaller tout le jeu de base et le DLC car l’installation de Phantom était très instable, jusqu’à l’arrivé de la dernière MAJ.
Exploration et interactions : L’aspect monde ouvert de Night City conserve son attrait. L’exploration est encouragée, révélant des recoins inexplorés et des quêtes secondaires qui ajoutent de la profondeur à l’univers. Les interactions avec les PNJ sont plus riches, offrant des dialogues plus diversifiés et des conséquences réelles pour les actions du joueur.
Ajouts tactiques du DLC : Le DLC Phantom Liberty n’apporte pas seulement des ajustements cosmétiques, mais enrichit également l’arsenal tactique du joueur. Les nouvelles compétences et capacités permettent d’explorer des stratégies inédites, ajoutant une dimension stratégique bienvenue aux affrontements. Cela contribue à maintenir la fraîcheur du gameplay, même pour les vétérans de Night City.
En dépit des améliorations, quelques lacunes subsistent. La répétitivité dans certaines quêtes secondaires peut être ressentie, et l’intelligence artificielle des ennemis pourrait bénéficier d’une amélioration pour offrir des confrontations plus variées.
EDIT : Au moment d’écrire ce test, je ne bénificiais pas encore de la MAJ 2.2 qui apporte une amélioration significative pour l’IA en général, et surtout pour ce qui est des ennemis et des partrouilles des forces de sécurité ( NCPD, GANG, CORPO, etc.)
Comparaison avec Cyberpunk Red : La transition du jeu de rôle papier au format vidéo ludique est toujours délicate, mais Phantom Liberty parvient à capturer l’essence de Cyberpunk Red. Les mécaniques de jeu reflètent le style narratif du jeu de rôle, offrant une expérience homogène pour les fans des deux médias.
Le gameplay de Phantom Liberty offre une expérience captivante, fusionnant technologie et brutalité dans un ballet cybernétique. Bien que des améliorations notables aient été apportées depuis la sortie initiale, des ajustements continus sont nécessaires pour polir les aspérités restantes. Néanmoins, l’expérience de jeu reste une plongée exaltante dans les rues tumultueuses de Night City.
Lueur Cyberpunk
L’esthétique visuelle de Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty demeure un point fort indéniable du jeu, baignant Night City d’une lueur cyberpunk aussi éclatante que sombre. Les améliorations graphiques apportées par le DLC accentuent la splendeur de la mégapole dystopique, offrant des panoramas saisissants et des détails minutieux qui témoignent du dévouement de CD Projekt RED à créer un monde visuellement captivant.
Ambiance néon-futuriste : Les néons chatoyants, les publicités holographiques et les ruelles sombres créent une atmosphère immersive qui capture l’esprit du cyberpunk. Phantom Liberty amplifie cet aspect, ajoutant de nouveaux éléments visuels qui enrichissent l’environnement. Les éclairages dynamiques et les effets météorologiques contribuent à rendre Night City plus vivante que jamais.
Détails architecturaux : Les bâtiments imposants, les quartiers diversifiés et les détails architecturaux minutieux donnent vie à une ville tentaculaire et complexe. Les intérieurs sont aussi soigneusement conçus que les extérieurs, offrant une variété d’environnements qui témoignent de la diversité de la population et des activités de Night City.
Performance sur différentes plateformes : Bien que les améliorations graphiques soient plus évidentes sur des plateformes de jeu plus puissantes, la version console bénéficie également de certaines améliorations. Cependant, des ajustements supplémentaires sont encore nécessaires pour optimiser pleinement les performances sur toutes les plateformes. Les possesseurs de PC haut de gamme peuvent profiter de la splendeur graphique maximale, tandis que les versions de consoles plus anciennes peuvent présenter quelques compromis visuels.
Direction artistique : La direction artistique reste l’une des forces majeures de Phantom Liberty. L’équipe de conception a réussi à capturer l’esthétique cyberpunk de manière magistrale, fusionnant influences rétro-futuristes et éléments high-tech avec une touche de réalisme saisissant. Les choix artistiques contribuent à l’unicité de Night City, créant une toile visuelle qui captive l’œil et stimule l’imagination.
Comparaison avec Cyberpunk 2077 Initial : Les améliorations graphiques apportées par Phantom Liberty sont palpables, mais les différences sont parfois subtiles, surtout pour ceux qui ont déjà exploré Night City dans la version initiale du jeu. Cependant, ces ajustements contribuent à renforcer l’immersion globale, rendant l’expérience visuelle plus riche et plus agréable.
En dépit de ces qualités éclatantes, quelques ombres persistent. Certains bugs graphiques, bien que rares, peuvent parfois briser l’immersion. Des optimisations supplémentaires sont nécessaires pour garantir une expérience visuelle homogène sur toutes les plateformes.
Phantom Liberty maintient la splendeur visuelle de Night City, ajoutant des touches de raffinement qui rendent chaque coin de la mégapole cyberpunk visuellement mémorable. Malgré quelques défis à relever en matière d’optimisation, l’expérience graphique reste l’un des piliers de l’attrait continu de Cyberpunk 2077.
Bande Sonore : L’Orchestration de l’avenir
La bande sonore de Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty s’érige comme une pièce maîtresse, enrichissant l’expérience immersive de Night City par ses compositions saisissantes. Marcin Przybyłowicz, le compositeur de renom à l’origine de la musique du jeu, renouvelle avec brio l’univers cyberpunk en l’accompagnant de morceaux qui transcendent les frontières du simple accompagnement musical.
Ambiance synthétique : Les notes synthétiques, omniprésentes dans la bande sonore, évoquent une atmosphère futuriste et technologique. Les morceaux électroniques captent l’esprit du genre cyberpunk, plongeant le joueur dans un monde où la technologie et l’humanité cohabitent, parfois en harmonie, parfois en conflit.
Variété des styles musicaux : La diversité des styles musicaux est remarquable. Des morceaux énergiques qui accompagnent les scènes d’action aux mélodies plus mélancoliques qui reflètent les moments introspectifs, la bande sonore s’adapte habilement aux différents tons de l’histoire. Les morceaux rock, hip-hop, techno et ambient coexistent harmonieusement, ajoutant une couche de réalisme culturel à Night City.
Voix et effets sonores : Les voix des acteurs, bien que parfois inégales, apportent une dimension supplémentaire à l’histoire. Les dialogues sont ponctués de performances vocales convaincantes, donnant vie aux personnages et renforçant l’immersion. Les effets sonores, que ce soient les bruits de la ville, les sons des armes ou les rugissements des véhicules, contribuent à la richesse sensorielle de l’environnement.
Cohérence avec l’univers : La bande sonore s’inscrit de manière organique dans l’univers de Cyberpunk. Elle résonne avec les thèmes récurrents du jeu, renforçant la personnalité de Night City en évoquant la tension, la grandeur et la désolation de cette mégapole dystopique. Chaque note semble être soigneusement choisie pour amplifier l’impact émotionnel des scènes clés.
Comparaison avec la version initiale : Bien que certains morceaux soient familiers aux vétérans de Cyberpunk 2077, Phantom Liberty apporte également de nouvelles compositions qui enrichissent l’expérience sonore. Cette continuité avec la bande sonore initiale maintient une cohérence tout en offrant de nouveaux sons à découvrir.
En dépit de ces louanges, certains moments de la bande sonore peuvent sembler répétitifs, surtout lors de longues séances de jeu. Cependant, cette critique est atténuée par la possibilité de personnaliser la playlist en fonction des préférences du joueur.
Conclusion : La bande sonore de Phantom Liberty est bien plus qu’un simple accompagnement musical ; c’est une pièce fondamentale du puzzle cyberpunk. Elle amplifie l’expérience, créant une symphonie immersive qui souligne les émotions, les défis et les triomphes de Night City. Malgré quelques petites imperfections, la bande sonore reste l’un des atouts majeurs de Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty.
Ajouts du DLC : Élargissement de l’Univers
Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty s’inscrit comme un chapitre substantiel qui élargit l’univers déjà vaste de Night City. Les ajouts introduits par le DLC contribuent à enrichir l’expérience de jeu, offrant de nouveaux défis, intrigues et découvertes aux habitants virtuels de cette mégapole cyberpunk.
Nouvelles quêtes secondaires : Le DLC apporte une poignée de nouvelles quêtes secondaires qui ajoutent des couches supplémentaires à l’intrigue globale. Ces quêtes offrent souvent des perspectives différentes sur des éléments peu explorés de Night City, apportant une diversité bienvenue à la narration. Cependant, il est important de noter que certaines de ces quêtes peuvent sembler légèrement déconnectées de l’histoire principale, ce qui peut donner une impression de fragmentation narrative.
Exploration de Nouveaux Quartiers : Phantom Liberty déverrouille de nouveaux quartiers de Night City, élargissant ainsi la carte déjà étendue. Ces zones supplémentaires offrent des environnements uniques, de nouvelles rencontres et des secrets à découvrir. Cela encourage les joueurs à se lancer dans de nouvelles explorations, même s’ils ont déjà parcouru les rues familières de la ville.
Personnalisation étendue : Les options de personnalisation de V bénéficient également d’une extension, offrant aux joueurs encore plus de moyens pour exprimer leur style et leur identité dans ce monde cyberpunk. Des modifications cosmétiques aux améliorations cybernétiques, ces ajouts renforcent la profondeur du gameplay et permettent aux joueurs de véritablement incarner leur vision du personnage.
Nouveaux ennemis et défis : Phantom Liberty introduit de nouveaux ennemis et défis qui viennent pimenter le quotidien de V. Les affrontements, bien que parfois intenses, ajoutent une variété tactique au gameplay. Cependant, la difficulté peut être inégale, présentant des pics parfois frustrants pour les joueurs.
Expansions du lore : Le DLC contribue également à élargir le lore de Cyberpunk 2077, plongeant plus profondément dans les histoires des corporations, des gangs et des factions présentes dans Night City. Ces ajouts narratifs fournissent une toile de fond plus riche, donnant aux joueurs une meilleure compréhension du contexte politique et social de cet univers futuriste.
Bien que ces ajouts soient accueillis avec enthousiasme, certains joueurs pourraient avoir le sentiment qu’ils n’atteignent pas toujours la même cohérence que l’histoire principale, créant une expérience parfois morcelée.
Comparaison avec le jeu de rôle Cyberpunk Red : Phantom Liberty continue de tisser des liens entre le jeu vidéo et le jeu de rôle papier. Les ajouts du DLC font écho à certains éléments présents dans Cyberpunk Red, offrant une expérience plus immersive pour ceux qui sont familiers avec l’univers du jeu de rôle.
En somme, bien que les ajouts de Phantom Liberty contribuent à élargir l’univers de Cyberpunk 2077, des efforts supplémentaires pour intégrer ces éléments de manière plus harmonieuse pourraient renforcer davantage l’unité narrative de l’expérience. Malgré cela, ces ajouts réussissent à stimuler la curiosité des joueurs, les incitant à découvrir de nouveaux recoins et secrets au sein de la mégapole cyberpunk.
Conclusion : Un pas de plus dans l’univers Cyberpunk
Cyberpunk 2077 : Phantom Liberty se dresse comme une étape cruciale dans l’évolution tumultueuse de ce jeu vidéo très attendu. CD Projekt RED a réussi à insuffler une nouvelle vie à Night City, élargissant les horizons de Cyberpunk 2077 avec ce DLC substantiel. Bien que des défis persistent, Phantom Liberty témoigne d’une volonté constante d’amélioration et d’expansion de la part des développeurs.
La quête de liberté réinventée : L’histoire captivante de Phantom Liberty, bien que parfois courte, capture l’esprit cyberpunk avec des rebondissements poignants et des choix déchirants. La trame narrative s’étend au-delà des frontières initiales de Cyberpunk 2077, laissant entrevoir un avenir potentiellement riche pour Night City.
Jeu immersif, quelques surprises : Le gameplay de Phantom Liberty offre une expérience captivante, avec des ajustements significatifs qui améliorent l’aspect tactique et la personnalisation du personnage. Cependant, des défis techniques subsistent, bien que dans une mesure moindre par rapport au lancement initial.
Esthétique Cyberpunk impeccable : Les graphismes de Phantom Liberty maintiennent la splendeur visuelle de Night City, illuminant la mégapole de néons futuristes et de détails architecturaux saisissants. La direction artistique continue d’être l’une des forces majeures, capturant l’esthétique cyberpunk de manière magistrale.
Symphonie d’un futur : La bande sonore, bien que parfois répétitive, demeure une pièce maîtresse, offrant une symphonie immersive qui souligne les émotions et l’essence de Night City.
Élargissement et fragmentation : Les ajouts de Phantom Liberty élargissent l’univers du jeu, mais certains peuvent trouver que ces nouvelles couches narratives manquent parfois de cohésion avec l’histoire principale. Malgré cela, ces ajouts encouragent l’exploration et la découverte, offrant aux joueurs de nouvelles raisons de plonger dans les ruelles de Night City.
En fin de compte, Phantom Liberty est un pas de plus dans l’univers Cyberpunk de CD Projekt RED. Les défauts persistants peuvent tempérer l’expérience pour certains, mais pour ceux prêts à se plonger à nouveau dans les méandres de Night City, ce DLC offre une opportunité de redécouvrir un monde en constante évolution.
Phantom Liberty reste un incontournable pour les fans de cyberpunk, malgré ses imperfections. L’expérience immersive qu’il offre, enrichie par des ajouts significatifs, crée un jalon dans l’évolution de Cyberpunk 2077. Restez connectés sur RPGJeuxVideo.com pour toutes les mises à jour et analyses approfondies sur le monde en constante expansion de Night City.
L’avenir de Cyberpunk 2077 semble prometteur, avec l’espoir que les leçons apprises et les ajustements continus contribueront à affiner cette œuvre monumentale. En attendant, que les néons de Phantom Liberty continuent de briller dans le panorama du jeu vidéo cyberpunk !


La vision de Vincent – Goat buster – 1er février 2024
1 février 2024
Je suis assez d’accord avec le test. Je suis déjà un convaincu de CP77 depuis plus ou moins sa sortie, et même si je n’en attendais pas vraiment du DLC, je dois dire qu’il m’a vraiment convaincu du début à la fin. Et je suis vraiment soufflé par la modélisation des visages de mon côté, c’est assez incroyable.
Seul bémol peut-être, je ne trouve pas que les nouvelles compétences soient vraiment extraordinaires, qu’il s’agisse de celles du DLC ou des nouveaux arbres de la mise à jour. C’est un mieux par rapport à ce qu’il y avait avant, mais je sais pas, je trouve toujours qu’il manque quelque chose pour que ça soit vraiment excitant.
Cependant, à titre personnel je ne trouve pas que ça soit le meilleur DLC de CD Projekt, Blood and Wine reste encore un peu au-dessus.
09/10
PRESENTATION & SORTIE – Taddle Quest
Développé et édité par Genm Corp, Taddle Quest est un RPG aventure souls-like en low poly dans lequel vous allez combattre des ennemis puissants pour des bonus d’équipement, et pour découvrir les secrets de ce monde fantastique. Sorti sur Steam (Windows 7+) le 24 janvier dernier, vous trouverez via le lien précédent une démo. On attend vos retours.
L’action pour sauver le monde est en marche!
Selon la mêlée et la distance,
Vous pouvez apporter deux ensembles de compétences au combat,
Et basculer à tout moment pendant la bataille,
Est – ce pour devenir mage ou Guerrier?
Tout dépend de votre choix.

De nouveaux ennemis puissants arrivent!
Ce livre est centré sur la bataille de boss.
Un ennemi puissant viendra avec une variété d’attaques.
Veuillez observer attentivement les mouvements de l’ennemi avant de vous battre.

Système d’équipement pour la libre association
Chaque arme a son action d’attaque exclusive,
Vous êtes libre de porter une arme à deux mains,
Pour ressentir le changement.
L’apparence change également après le remplacement de l’équipement,
Associez le style de combat qui vous convient en fonction des caractéristiques de votre équipement.


