Le post d’aujourd’hui sur l’action-RPG « dark horrorpunk » Morbid : The Seven Acolytes que nous vous avions présenté en juillet 2020, nous annonce que le jeu sortira le 3 décembre prochain. Prochainement, Still Running nous montrera de nouveaux aperçus de différentes zones du jeu, et il travaille sur une nouvelle bande-annonce de lancement.
Le studio nous annonçait hier qu’il avait bien pris en compte tous les commentaires sur la démo et la bêta fermée qu’il a proposées récemment, et il a ajouté beaucoup de nouvelles fonctionnalités au jeu, des ajouts au lore et aux mécanismes de RPG.
Sorti en accès anticipé aujourd’hui, Dysmantlese présente comme un énième survival post-apocalypse dans lequel vous sortez de votre abri antiatomique et vous essayez de vous frayer un chemin dans une ville en ruine qui ne demande qu’à être reconquise. Ce type de synopsis commence à être très répandu dans bon nombre de jeux, alors qu’est ce que Dysmantle offre de plus que les autres ? Quelques éléments de réponses et quelques éléments de RPG ? On commence par la vidéo d’Emra Gaming, puis on termine par l’avis sur le jeu.
C’est un monde en 3D très coloré avec une vue isométrique qui vous accueille à la sortie de votre abri. Vous avez en tout et pour tout que votre pied de biche et votre sac à dos pour commencer votre périple et la première chose que vous allez constater c’est que tout ce qui vous entoure est destructible…. mais pas tout de suite. En effet, le moindre coup de votre arme va soit réduire en pièces détachées votre cible et vous looter du matériel, soit vous indiquer que l’objet est bien plus résistant que votre outil. Vous croisez ensuite un feu de camp accompagné d’un coffre qui va vous servir de « base » de départ. En ce lieu, vous pourrez crafter des choses et améliorer vos outils pour plus de possibilités. Ainsi, en upgradant votre équipement de base, vous pourrez d’un côté casser plus d’objets, et de l’autre porter plus de choses dans votre sac à dos.
Le jeu est ainsi centré sur la progression de votre personnage et de ses capacités à avoir une incidence sur le monde qui l’entoure. Vous avez un équipement constitué de vos habits, de votre arme de contact et à distance, d’un équipement pour la tête et l’armure ainsi que de différents consommables que vous pourrez relier à vos raccourcis clavier. J’ai subrepticement essayer le jeu à la manette, et c’est tout autant opérationnel.
On aura aussi un fil conducteur à suivre qui servira de missions en quelque sorte. Cela dévoile une histoire qui vous demande de fuir de cette île maudite, en progressant dessus et en même temps faire évoluer vos capacités. Car si le jeu se dit « monde ouvert », vous commencez la partie dans une petite zone fermée qui va demander un certain nombre d’actions pour accéder à une autre partie du monde et ainsi ouvrir au fur et à mesure de votre aventure, les différentes zones du jeu pour tout à la fin, un monde ouvert. Et comme il faut un certain niveau à votre équipement pour briser certains objets, il est évident que vous reviendrez dans les zones déjà visitées pour poursuivre votre rôle de recycleur pour obtenir les matériaux adéquats. Ce sera donc une aventure constituée d’aller-retours incessants.
Vos actions vous permettent d’engranger de l’expérience qui vous permettra de faire évoluer votre personnage avec le déblocage de plans de craft, mais aussi de compétences. L’originalité du jeu veut que, comme tout est destructible à 99%, vous agirez sur votre environnement et du coup on a une vraie impression d’impacter le monde.
Ce début de partie est intéressant dans le sens où on vous autorise petit à petit, au fil de votre progression de plus en plus d’actions. A un moment on vous apprend que vous pouvez courir, à un autre faire des roulades pour esquiver. Bien entendu, ces actions sont possibles bien avant, mais elles sont proposées naturellement à des moments opportuns de tel sorte que l’on a une impression d’apprentissage tout le temps. Tout comme vous n’aurez pas d’arme à feu ou de canne à pêche, ou encore la dernière recette à la mode dès le début. Cette accessibilité viendra au fur et à mesure des zones et de nouveaux matériaux s’ouvriront à vous pour crafter de nouveaux objets. Franchement, plus on avance, plus le gameplay devient riche.
Les deux premières zones zoomméesLa carte du monde. C’est grand !
Bien sûr, ce monde est occupé par un bestiaire des plus agressif. Les mutants humanoïdes (pour ne pas dire zombis) de différents types sont présents un peu partout dans cette ville. Certains sont immobiles, d’autres effectuent des rondes. Les premiers que vous croiserez attaquent au corps à cops, et rapidement d’autres de loin. Et puis il y a les boss… Pour combattre ces créatures, vous aurez vos armes qui seront upgradables mais aussi la furtivité. En effet, il est possible d’attaquer vos ennemis par derrière pour un maximum de dégâts, sachant qu’ils ont une jauge d’alerte au dessus de leur tête qui s’active si vous faites du bruit dans leurs environs. Ils passent alors en mode chasse et vont vous traquer. Il s’agira alors de fuir en allant vous cacher dans un bâtiment. Un vrai jeu de cache-cache.
Cette ville sous forme de zone s’ouvre au fur et à mesure de votre exploration et votre terrain de jeu s’agrandit comme je l’ai déjà dit et les possibilités s’accentuent avec cette liberté. La chasse, la culture, la pêche s’ouvrent alors à vous pour plus de loot et de craft. Si vous rajoutez à cela des objets interactifs dans lesquels vous allez pouvoir chercher, lire, cuisiner, l’interactivité est à son comble. Un vrai RPG survival tel 7 Days to die mais en vue isométrique. Et comme ce dernier, il n’y a pas de dialogue. C’est une aventure solo sans aucun PNJ (quoique 7 days to die propose maintenant des commerçants avec des quêtes FEDEX).
La caméra tournant autour de votre personnage, vous ne serez jamais bloqué par un décors vous cachant la vue. Même si les textes sont en anglais, la compréhension est très aisée, car le jeu est très intuitif. L’audio tout à fait correct rend l’immersion encore plus grande. Mais surtout, faites attention à l’eau, vous pouvez vous jeter dedans et comme vous ne savez pas nager, ce sera la noyade assurée.
Le craft jusqu’au niveau 99 !A chaque niveau, une compétence
Dans Dysmantle, la gestion de la faim n’existe pas et la cuisine servira à avoir des buffs ou des améliorations. Tout au long de votre aventure, vous allez trouver des feux de camp qui seront la base de votre progression. En effet, ce sont eux qui vous permettent de crafter, de vider votre sac à dos trop plein et de récupérer vos points de vie si vous êtes blessé ou encore de réapparaître en ce lieu, lorsque vous êtes mort. Pas de game over dans ce jeu qui se montre plus comme un jeu de réflexion par moment. En effet, le retour au feu de camp ressuscite tous les ennemis à l’endroit où vous les avez laissés, et contrairement à l’environnement qui lui reste comme vous l’avez laissé, vous obligeront à réfléchir à des stratégies d’exploration. Ainsi, vous avez tué tout un tas d’ennemis pour accéder à un lieu inconnu, mais une dernière créature vous tue, vous devrez refaire ce passage à partir de votre dernier feu de camp, et peut-être allez-vous agir autrement car ils seront tous revenus. Et dîtes-vous que fasse à un boss cela peut devenir rapidement problématique. On se croirait alors face à un Die and Retry.
L’avantage de l’univers ouvert, de la furtivité et des armes qui évoluent c’est que forcément avec le temps vous trouverez les moyens de passer les obstacles. Mais j’ai envie de vous dire, il n’y a pas de challenge. La mort n’est pas punitive et tout juste vous renvoie au dernier « point de contrôle » en ayant perdu le contenu de votre sac. J’en aurais aimé un peu plus ; le jeu s’adressera donc au grand public en fin de compte.
Avant destruction…Après destruction. Et encore à petit niveau. Dès que j’aurai upgradé mon équipement, tout y passera.
On regrettera aussi les aller-retours continuels entre votre caisse du feu de camp pour vider votre sac à dos, mais comme on peut courir tout le temps, cela n’est pas une gène en soi. En effet, vous courrez tout le temps en tournant autour des mutants et les combats se montrent trop faciles et du coup pas forcément intéressants. Espérons que les développeurs mettent une barre d’endurance car pour le moment, avec un peu d’habileté, le jeu devient trop simple.
De plus, la résurrection par le feu de camp est un point négatif, surtout avec des créatures qui réapparaissent (à part les boss) toujours au même endroit. Donc refaire plusieurs fois les mêmes combats au même endroits, n’est pas plaisant.
Avec quelques éléments de RPG, Dysmantle est donc un jeu de survie sans en être un, car il ne gère pas les besoins du personnage et il est difficile de le situer actuellement. Par contre, une chose est sûre : il offre un gameplay intéressant qui le démarque des autres jeux de craft post apocalypse et même si le game over n’existe pas, il y a moyen de s’évader un nombre d’heures assez conséquentes dans cet univers destructible et offrant moult activités possibles. On verra bien comment il va évoluer durant sa période d’accès anticipé qui devrait durer entre 3 et 6 mois, c’est dire s’il est déjà bien abouti actuellement.
Le 4 novembre dernier, Empire of Sin a refait parler de lui avec un post axé sur votre équipe de départ. En effet, ce jeu de stratégie avec quelques éléments de RPG en vue isométrique vous propose de débuter votre aventure à Chicago, une ville entière à conquérir, mais vous êtes en infériorité numérique. Voyons voir ce que le studio Romero Games partage avec nous.
Vous arrivez à Chicago, mais vous êtes en infériorité numérique. Heureusement, vos acticités antérieures vous ont permis d’engager quelques gangsters et de garder un peu d’argent de poche. Au début, il n’y a qu’une poignée de gangsters qui sont prêts à travailler avec vous. Votre réputation n’est pas encore au rendez-vous. Cela va bientôt changer. Au fur et à mesure que vous prendrez le contrôle de la ville, votre notoriété augmentera et il en sera de même pour la liste des personnes disponibles.
Les gangsters exercent l’une des cinq professions suivantes : Hired Gun, Enforcer, Demolitionist, Doctor and Con Artist (ndlr : que l’on traduira par mercenaire, policier, démolisseur, médecin et escroc). Voici le topo :
Les mercenaires sont des tireurs d’élite de métier. Ce qui leur manque en muscles est plus que compensé par leur précision et leurs coups critiques. Avec le temps, ils peuvent apprendre à utiliser de nouveaux types d’armes ou développer des talents comme Run & Gun, où ils peuvent se déplacer et tirer dans la même action, ou Gun Em’ Down, où ils peuvent tirer un seul coup sur chaque cible ennemie à portée.
Les policiers peuvent vraiment donner une bonne raclée ou en prendre une pour commencer. Il suffit de leur donner une batte, un pied de biche ou des poings américains pour qu’ils soient heureux. Ce qu’il y a de mieux dans tout ça ? Vous n’avez pas besoin de vous arrêter pour recharger. Parmi les nouveaux talents qu’ils peuvent développer, citons Draw Fire, que vous pouvez utiliser pour détourner les ennemis des autres membres de votre équipe, et Meat Hook, qui peut attirer les ennemis vers eux.
Les démolisseurs sont les meilleurs dans l’utilisation des explosifs. Faites appel à eux pour raser des bâtiments ou lancer des grenades dans le feu du combat. Avec des talents comme le Break Shot, qui a la possibilité de désactiver l’arme de l’adversaire, ou la Time Bomb, ils lancent une bombe qui explose en 3 rounds, ils peuvent changer radicalement le cours du combat.
Les médecins peuvent guérir pendant le combat et réduire les chances que vos gangsters soient gravement blessés. En dehors des combats, ils améliorent la guérison passive des gangsters qui se trouvent à proximité. Comme si cela ne suffisait pas, ils peuvent apprendre des talents tels que Knee Cap, qui vise directement les genoux des ennemis pour les ralentir, et Miracle Elixir, qui les soigne et leur donne un point d’action supplémentaire pour quelques rounds.
Les escrocs peuvent aller plus loin et plus vite, et lorsqu’ils font un racket, ils peuvent faire sortir un bonus d’argent du coffre-fort. Leurs talents comprennent le Flush, qui permet aux ennemis de sortir de leur couverture, et la chaîne Kill, qui vous donne un point d’action supplémentaire si votre tir tue.
Il est facile d’engager des gangsters s’ils sont déjà prêts à travailler avec vous. Il vous suffit de payer leurs honoraires à l’avance ! L’astuce consiste à les garder dans un coin. Vous devrez leur remettre une part de vos bénéfices. À mesure que votre empire s’étend, vos profits augmentent et de meilleurs gangsters deviennent disponibles. Etes-vous sûr de vouloir garder votre équipe initiale ?
Avant de faire quoi que ce soit que vous pourriez regretter, assurez-vous de vérifier qui ils connaissent. Au bout d’un certain temps, lorsque vos gangsters vous feront suffisamment confiance, ils commenceront à vous présenter à leurs amis. Vous pourrez alors les laisser partir. Je suis sûr que vous pouvez déjà imaginer des combinaisons intéressantes à partir des descriptions ci-dessus, telles que :
Doctor + Hired gun: Utilisez Run & Gun pour vous rapprocher de l’ennemi, tirer et battre en retraite pour que le Docteur puisse vous rafistoler !
Demolitionist + Enforcer: Utilisez Break Shot pour désactiver leurs armes, puis Hook Shot pour les attirer vers vous !
Con Artist + Doctor: Les docteurs peuvent utiliser des snipers pour les toucher à distance et laisser l’escroc courir pour finir le travail.
Alors, avec combien de gangsters voulez-vous commencer ? La solution la plus sûre serait d’en avoir deux. L’argent de départ couvre leurs frais initiaux et ce qui reste peut être utilisé pour payer leurs coûts et convertir les parts que vous avez repris. Vous pensiez que ce serait bon marché ? Il faut dépenser de l’argent pour gagner de l’argent. Vous pouvez aussi ignorer ce conseil, chercher trois gangsters moins chers ou garder tout l’argent et tenter votre chance comme un loup solitaire, en cherchant quelles parts sont actuellement à vendre.
Une partie du plaisir d’Empire of Sin est de découvrir ces combinaisons et on ne vous privera pas de ce plaisir. Vous voyez ? on est sympathique. N’oubliez pas que chaque boss a aussi une capacité de combat unique qui vous fera aborder le combat sous un angle différent. Construisez votre équipe autour d’eux, et bonne chance !
Solasta : Crown of the Magister est le premier jeu de Tactical Adventures, un nouveau studio de développement français créé par Mathieu Girard, co-fondateur d’Amplitude Studios, société à qui l’on doit les jeux de stratégie Endless Space, Endless Legend, ou encore Dungeon of the Endless. Solasta : Crown of the Magisterest un RPG Tactique avec combats au tour par tour, basé sur le système de règles de Donjons & Dragons 5e édition, qui a le malheur ou le mérite, de sortir 2 semaines après Baldur’s Gate 3, en accès anticipé lui aussi, mais avec un budget bien moindre. Arrive-t’il alors à sortir de l’ombre de ce dernier et à s’affirmer ?
Vidéo 1
Et on va tuer le débat dans l’oeuf : Solasta : Crown of the Magister est une expérience fantastique et parfaitement en adéquation avec la licence Donjons et Dragons. Pourquoi ? Contrairement à Baldur’s Gate 3 qui utilise, trop à mon sens, le moteur des Divinity des productions précédentes de Larian Studios,Solasta : Crown of the Magister a l’intelligence de chercher à faire du Donjons & Dragons et uniquement cela. N’ayant accès qu’à la version libre de droits des règles de ce système, le SRD , les développeurs ont su créer un monde original et l’incarner avec finesse. Tout dans ce jeu respire D&D, des mécaniques du jeu à l’enrobage.
La création de personnage est simple mais diablement efficace : choisissez une race parmi 5, une classe parmi 6, un background, un alignement, puis 4 traits de caractères qui seront utilisés lors des dialogues. Et ce n’est pas purement cosmétique, certains traits vous permettent d’avoir des options supplémentaires. Vous pouvez également personnaliser l’équipement de départ de votre personnage en fonction de l’orientation que vous lui donnez et de ses sorts.
Le début du jeu reste dirigiste, après un tutorial bien fichu et bien amené, avec un vrai côté jeu de rôle sur table, l’histoire se dévoile et va vous amener vers une suite relativement linéaire, du moins durant les premières heures. Mais elle est prenante, et les combats offrent du challenge sans être infaisables, et surtout, il y a le groupe.
Ici, vous créez vos 4 personnages et partez à l’aventure ! Pour moi, ce point est un atout énorme car il permet vraiment une immersion dans le jeu. Sur trop de RPG récents l’immersion est cassée par des bavardages inutiles, sans inspiration et incessants de la part de compagnons qu’on vous force à subir, parce que pour beaucoup de développeurs, un compagnon n’a de personnalité que s’il vous gonfle à longueur de temps avec ses interventions intrusives. Là, pas de ça, et vraiment c’est un pur plaisir, je le répète.
Vidéo 2
La caméra est assez peu ergonomique, et le jeu n’explique clairement pas assez les mécanismes de D&D 5e édition je trouve. Certes il y a un tuto agréable à vivre, mais il n’explique pas assez les statistiques de vos personnages, quels dés sont lancés, quand … Un tutoriel purement « mécanistique » mériterait d’être présent car honnêtement, si vous n’êtes pas un expert en D&D, vous allez perdre des combats par méconnaissance des règles.
A part ça, pas grand chose à dire. J’ai rencontré un seul bug durant mon temps de jeu : l’interface qui disparaît avec l’impossibilité d’accéder au menu, et il faut une interaction quelconque avec le monde pour que cela revienne. Pour un jeu en début d’accès anticipé, c’est très stable et solide. Les temps de chargement sont un poil longs, mais là encore rien de rédhibitoire à ce point. L’utilisation de la hauteur et de la verticalité dans le jeu est très chouette, le fait d’avoir des sauts à faire pour atteindre certains coffres est fun, pouvoir pousser ses ennemis dans le vide à la façon d’un Dark Messiah est un plus excellent, sachant que les ennemis le font aussi ! Ce jeu fourmille de détails variés et amusants, qui enrichissent l’expérience.
Nous avons donc une excellente incarnation de D&D, que ce soit dans le ressenti de l’univers ou dans les mécaniques de jeu, stable, qui tourne bien et avec une histoire intéressante. Alors non le budget n’est pas celui de Baldur’s Gate 3, les graphismes et animations non plus, mais ce jeu est à mon sens bien plus intéressant. Une belle promesse, en espérant qu’elle se maintienne tout au long de son développement.
Vidéo 3
La vision de Delastone : Soudainement, un nouveau RPG basé sur la 5eme édition de D&D est né, et il s’avère être en vente peu de temps après la sortie de Baldur’s Gate 3. Pour le moment, Solasta Crown of the Magister semble être une bonne alternative au travail de Larian Studios. Bien que les deux jeux soient TRÈS différents dans leur style et leur humeur…
Et il est inévitable que les joueurs comparent les deux jeux. olasta Crown of the Magister est un jeu « inconnu », avec un petit budget de développement, artistique et marketing, comparé au jeu de Larian Studios.
Alors, voyons cela un peu plus en détails : Le combat :Solasta Crown of the Magister est beaucoup plus strict sur les règles de D&D que Baldur’s Gate 3 et il y a nettement moins de changements / simplifications. Le système semble plus formel et soigné mais les exigences tactiques sont plus demandeuses. Le positionnement joue un rôle énorme, les ennemis peuvent escalader les murs, pousser les personnages (retirer temporairement dans le dernier patch mais sera probablement réintroduit), etc…
Interface utilisateur : Je trouve l’interface de Solasta Crown of the Magister très conviviale. Toutes les actions sont clairement lisibles, les boutons sont grands et prononcés, tout est assez net, beau et très facile à trouver.
L’intrigue : pour être honnête, ce n’est pas ça du tout. En quelques mots, le joueur agira comme 4 aventuriers un peu idiots, buvant de l’urine d’âne et s’en vantant. Une fois le tutoriel passé, vous rejoindrez la guilde, et vous commencerez à effectuer des tâches. Les dialogues sont très simples et il n’y a presque aucune explication sur la personnalité des personnages. Vous irez de quête en quête, plutôt linéaires et ne vous donnant pas vraiment un sentiment de liberté. Vous êtes dans un jeu sur rail. L’atmosphère aventureuse suffit, mais l’intrigue n’est vraiment pas un chef d’œuvre.
Graphismes : Les effet d’éclairage sont bons. Certains joueurs n’apprécient pas la caméra mais je trouve qu’elle est très bonne comparée à la version que nous avions dans la démo. La création de personnages n’est pas tout à fait au top mais vous pouvez librement définir diverses valeurs, couleurs des yeux, voix, personnalités, compétences, y compris cinq races, six professions, huit origines et différentes directions de carrières. Les illustrations de l’intro ne sont pas mauvaises du tout. Mais le rendu 3D des personnages est juste horrible. Espérons qu’un effort sera fait de ce côté, car les développeurs ont décidé que les scènes intermédiaires seraient rendues avec le moteur du jeu et forcément, ce n’est pas très joli. J’aurai personnellement préféré des scènes cinématiques.
Les premières impressions sur le jeu sont très bonnes. On a en main un vrai Dungeon Crawler basé sur D&D. Ici, vous vous amuserez simplement : l’histoire n’est pas forcément le pourquoi vous viendrez. Vous lancerez le jeu juste pour le plaisir simple de créer une équipe entière de héros, de voyager vers des donjons lointains, de combattre des groupes de monstres tactiquement et accomplir des quêtes … Dès le début du jeu, il y a un guide complet, de la création de nouveaux personnages aux alignements correspondants, et même sur le chemin du voyage et de l’aventure, il y aura souvent de nouvelles informations pour introduire des règles du jeu. Le fait de voir le résultat des jets de dés est très sympa, même si j’aimerai une pause sur le résultat.
Video 4
La vision de l’archiviste : Solasta Crown of the Magister est un tactical RPG , là où Baldur’s Gate 3 est un RPG basé sur une licence de renom. Il est donc difficile de les comparer, sachant que l’on pourrait dire que le premier s’adresse aux joueurs de jeu de figurines dans un donjon, alors que le second est plus pour les rolistes du JDR Donjons et Dragons. L’approche est donc différente pour Solasta Crown of the Magister qui met en avant les jeux d’ombres et la verticalité de ses niveaux, avec une aventure axée sur l’exploration de donjons et surtout les combats, là où le second propose une aventure épique dans un monde basé sur Donjons et dragons et frappé du sceau des Divinity, avec son lot de drames raciales et de romances. On n’est donc pas forcément attiré par le second, si on est plus tactical RPG (qui est pour ma part un bon Baldur’s Gate, mais un mauvais Baldur’s Gate 3).
Pour revenir à Solasta Crown of the Magister, l’aventure est intéressante, immersive et pour l’instant ne fait que le faux pas de sa jeunesse d’accès anticipé avec des des bugs mineurs. On pourra aussi se plaindre du temps d’attente lorsque c’est à vos ennemis de jouer, des temps de chargement ou encore de la qualité de ses aventuriers en deçà de celles de ses environnements tout bonnement incroyables.
Personnellement, j’ai perdu le Nord (au sens propre comme au sens figuré) avec cette caméra pas forcément intuitive, car on gère réellement l’espace 3D dans ce jeu. Oui parce que là, on a vraiment des interactions tactiques dans l’espace qui permettent vraiment de se sentir dans un monde en 3D, et ça, peu de RPG le font avec du coup des combats qui demande une gestion du terrain en 3D. La petitesse des lieux insalubres, le jeu des ombres et lumière dans des salles étroites ou tout bonnement abyssales, les petits ponts escarpés où l’on avance à la queuleuleu … Tout est là… Excellent.
Et puis, les échanges entre personnages (en anglais, sous-titrés en français), bien moins parodiques que dans Le donjon de Naheulbeuk font « sérieux » et vrais et semblent tenir compte des traits de chacun. Une certaine maturité qui ne penche pas dans la surenchère si vous voyez ce que je veux dire. On sent derrière des développeurs qui maitrisent le jeu de rôle sur table (on l’a vu d’ailleurs dans leurs journaux de développement).
Alors, je vais attendre sagement la suite, mais la base est tout bonnement attrayante et sympathique. Si vous êtes fans de RPG tactique fantasy avec une équipe de 4 aventuriers et que vous ne craignez pas les accès anticipés, vous pouvez foncer. Et pour les amateurs de D&D, c’est du pain béni !
Il reste 6 jours avant la fin de la campagne participative de King Arthur : Knight’s Tale, un RPG tactique au tour par tour centré sur vos héros que dont nous vous avons parlé en large, en long et en travers, et si vous avez banqué en espérant qu’elle aboutisse, vous respirez, car elle a dépassé la somme espérée. On le verra donc pointer le bout de son épée en fin d’année (ou plus tard, selon la somme récupérée).
Alors que les développeurs nous annoncent la nouvelle avec joie, ils nous proposent aussi une vidéo sur les combats à distance, et une explication sur les traits et personnalités de vos héros.
Chaque héros que vous engagez a une personnalité distincte, car il a ses propres objectifs personnels, sa propre vision du monde et même ses propres conflits. La personnalité des héros est également représentée dans la mécanique du jeu : chaque héros a des traits (certains d’entre eux pouvant être uniques à certains héros), qui détermineront la façon dont ils se comportent avec vous vous et les uns aux autres.
Disons que s’il y a un héros avec un trait vertueux. Si vous agissez en tant que Tyran, ils seront bouleversés et leur loyauté sera érodée à chaque décision prise. Les adeptes de l’Ancienne Foi ne seront pas heureux s’ils font partie d’un groupe avec des chrétiens pieux. Et ainsi de suite. Certaines de ces combinaisons de traits sont très spécifiques : Balan et Balin, par exemple, auront un avantage supplémentaire de lien fraternel, mais seulement s’ils sont tous deux dans le même groupe.
King Arthur: Knight’s Tale offre plus de 100 traits de personnalité à ses héros. Il vous appartient de connaître vos héros et de les affecter aux missions et aux groupes en conséquence. Du moins, si vous voulez obtenir les meilleurs résultats. Si vous voulez voir des conflits émerger au détriment d’une équipe efficace, allez-y ! Il pourrait même être divertissant de voir ce qui se passe !
La mise à jour du 5 novembre apporte un nouveau personnage jouable avec sa propre histoire à Griftlands, le jeu de simulation avec éléments de RPG devenu jeu de cartes au tour par tour avec des éléments de roguelite. Il est en accès anticipé depuis juin 2020 et on vous renvoie à notre présentation de juin 2019 pour en apprendre un peu plus.
L’histoire de Smith se déroule sur une carte unique, avec de nouveaux lieux, de nouvelles quêtes et de nouveaux personnages avec lesquels interagir. Il a ses propres cartes de négociation et de combat, et utilise de nouveaux mécanismes exclusifs. Les deux premiers jours de l’histoire de Smith sont actuellement jouables. Il y a beaucoup de quêtes alternatives à effectuer dans cette dernière, et il faudrait jouer au moins six fois pour les voir toutes. L’histoire complète de Smith aura 4 jours, comme celle de Rook.
Pour le reste, le contenu complet du patch se situe sur le forum officiel de Klei Entertainment.
La bande-annonce de lancement de Godfall a été dévoilée hier, mais attendez quand même le 12 novembre pour le voir sortir sur PC en exclusivité sur l’Epic Games Store (encore un jeu qui va se faire lyncher!). Il devrait aussi arriver en exclusivité sur PS5, jusqu’en mai 2021 (!).
Petite question : vous pouvez nous expliquer ce que signifie « exclusivité » quand cet action-RPG sort sur deux plateforme différentes ? Le monde est fou ! … et ridicule !
Développé par Whiskeybarrel Studios, un nouvel épisode de la licence Swords and Sandals (12 jeux depuis 2005) vient de sortir hier : Swords and Sandals Crusader Redux – une remasterisation du jeu éponyme (sans le Redux). Voici la traduction des caractéristiques du jeu que l’on trouve sur Steam (Windows XP+). Et sinon, vous pouvez tenter la version d’origine gratuite ici.
Swords and Sandals Crusader Redux est un jeu de guerre stratégique qui consiste à lever des armées, mener des batailles et conquérir des terres dans un monde imaginaire.
Pour la première fois depuis 2007, le bien-aimé Swords and Sandals Crusader revient sur votre écran, remasterisé de fond en comble. Revivez le classique wargame stratégique avec de nouveaux ajouts tels que des tournois, des mini-aventures et un mode survie ! Tout ce que vous avez aimé dans l’original, mais en plus grand, plus brillant et meilleur que jamais. Nouvelles missions, nouvelles fonctionnalités, même action classique de Crusader !
Caractéristiques du jeu
Un wargame stratégique addictif pour les gens qui manquent de temps, pour ceux qui aspirent à l’époque où les jeux étaient plus simples et plus charmants.
Un jeu tactique rapide et facile à apprendre. Pas de règles complexes à maîtriser, pas de courbe d’apprentissage abrupte pour vous frustrer et vous submerger.
Participez à une campagne épique couvrant 9 chapitres et 49 missions, racontée du point de vue de chacun des huit croisés.
Combat tactique au tour par tour en mode 2D classique. Tirez des flèches, lancez de puissants sorts, narguez vos ennemis ou envoyez la cavalerie !
Faites appel à des sorciers et à de puissants colosses pour aider votre armée, des créatures de légende comme le chevalier du Graal et le titan Spheracles
Choisissez parmi les plus grands héros de Brandor, dont le roi Lionel et Sir Belgrave, ou des méchants comme HeChaos et Arglaxx.
Participez à des tournois, affrontez d’autres héros en duel, plongez dans les falaises, vivez de grandes mini aventures, défendez votre château lors de sièges épiques.
Mode campagne : Un conte épique qui suit les huit factions qui se disputent le contrôle de Brandor.
Mode Conquête du royaume : Partez en croisade à votre façon ! Personnalisez chaque aspect de votre jeu, de la mort permanente aux monstres errants en passant par les événements spéciaux.
Mode Survie : Votre armée et votre visage font face à des vagues de forces ennemies toujours plus difficiles. Augmentez vos pouvoirs entre les rounds.
Mode Bataille rapide : Plongez directement dans la bataille sans l’expérience de la carte terrestre. Choisissez vos chefs, votre champ de bataille et partez !
Vous souvenez-vous de notre mini-présentation de Battle hunters du 30 août ? Eh bien sachez que ce RPG stratégique vient de sortir : 28 héros originaux dotés de capacités uniques, plus de 15 h de jeu, et 5 régions à découvrir avec une grande variété d’ennemis.
Ancien jeu mobile porté sur consoles et PC, forcément graphiquement ce n’est pas gagné, mais peut être que le système de combats assez original rattrapera cette tare. En effet, pour vous déplacez, vous devez cliquer pour avancer sinon le jeu est en pause et lors des combats en temps réel, en cliquant sur le portrait d’un héros, le combat se fige et vous choisissez les actions/compétences que vous allez effectuer. Pour illustrer ce que l’on vous dit, une vidéo ne sera pas de trop.
Starpoint Gemini 3 vient de sortir définitivement après 14 mois environ d’accès anticipé. Et en plus, les développeurs annoncent que les dernières sauvegardes du jeu sont compatibles ce qui veut dire que vous allez pouvoir poursuivre votre aventure. De plus, ils nous indiquent de ne pas se précipiter, car il y a beaucoup à explorer et à découvrir au-delà du chemin que l’histoire vous fera prendre.
Pour le contenu de cette version finale, revoir notre news précédente.
Hier, on vous indiquait que le gros patch pour Gears Tactics allait arriver le 10 novembre prochain. Les développeurs en ont aussi profité pour nous dévoiler quelques caractéristiques incluses.
Tout d’abord, on aura de nouveaux ennemis, les déviants, des créatures issues de celles que l’on connaît déjà, mais transformées par l’expérimentation. Elles deviennent plus puissantes et mortelles et elles sont détaillées dans ce post. En même temps, les développeurs proposent un nouvel équipement ultra-puissant pour chacune de vos unités. Ces mods d’armes permettront de les personnaliser pour qu’elles soient les plus puissantes possibles.
Quant à cet autre post, il nous présente les quatre domaines et 27 compétences à votre disposition, dans lesquels vous allez faire évoluer Jack, le robot volant.