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NEWS – Between the Stars : Progression du développement

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Ils prévoient  le mois prochain un grand patch dans la bêta publique avec, entre autres, la poursuite du troisième chapitre.

Ils nous parlent aussi du quatrième chapitre de la campagne principale : infiltrer les rangs des Enfants du Soleil en tant que l’un de leurs capitaines et révéler les véritables plans de l’Empereur Nartos. Il y aura 60 nouveaux événements qui constituent l’histoire, réalisables dans un ordre différent, ce qui représente un total de sept fins différentes pour le chapitre.

NEWS : Between the Stars, progression du développement*

NEWS : Between the Stars, progression du développement*

Ils ont engagé un artiste-concepteur pour travailler sur des images peintes à la main des différents événements. L’objectif est d’avoir des illustrations tout au long de l’aventure. Ils ont prévu que vos alliés pourront désormais vous accompagner tout au long de votre aventure, et de nouveaux navires jouables dans les derniers secteurs disponibles dans le jeu. Ils ont aussi corrigé les textures et ajouté de nouveaux shaders de contour pour augmenter la visibilité des vaisseaux des Enfants du Soleil et cette option est désactivable dans le menu des options.

NEWS : Between the Stars, progression du développement*

NEWS – Outward : DLC au printemps

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NEWS : Outward, DLC au printemps*

Il semblerait que Nine Dots prépare un DLC, The Soroboreans, pour Outward, pour le printemps 2020. Outre la faim, la déshydratation, le froid, la corruption fera son apparition avec le risque de corrompre votre personnage à différents niveaux, jusqu’à une fin tragique. On trouvera aussi dans ce DLC un nouveau système d’enchantement pour améliorer vos armes et vos objets et de nouvelles capacités et effets de statut pour mieux faire face aux effets de la corruption. Il faudra donc vous adapter et peut être revoir votre façon de jouer. 

NEWS – Dungeon Drafters : Jeu en campagne

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NEWS : Dungeon Drafters, démo*

Sachez que la campagne Kickstarter de Dungeon Drafters, dont on vous avait présenté la démo en décembre 2018, vient de commencer. Manalith Studio espère récolter un peu plus de 11 400 € avant le 18 mars prochain. Et on peut dire que c’est plutôt bien parti, car la cagnotte en est déjà à 2 400€ en moins de 24 heures. Comme on vous l’avait dit, ce dungeon crawler avec niveaux aléatoires, deck de cartes et pixel art, a un très fort potentiel. On vous laisse avec le trailer

UPDATE – Glorious Companions : 0.4 et scarres

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BIG NEWS : Glorious Companions, teasing de scarres et divers*La nouvelle grosse mise à jour, la 0.4, comprenant les scarres pour Glorious Companions est arrivée et les développeurs en profitent pour nous proposer un rabais sur le jeu toujours en accès anticipé. Quant au contenu de cette update, on vous l’avait présentée le 1er février, donc il n’y a rien de plus à ajouter.

NEWS – Warlander : Jeu daté

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NEWS : Warlander daté*

On vous en avait parlé en mars 2019 et il devait arriver « bientôt »… Presque un an après, Warlander, le jeu plus action que RPG, va sortir le 26 février 2020 sur Steam, comme nous l’indique cette bande-annonce

Wolcen : Lords of Mayhem

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Wolcen Lords of Mayhem, dénommé Umbra en 2015 lorsque le projet a réussi sa campagne Kickstarter avec plus de 400 000$, est un jeu français qui peut se placer au sein des grosses productions existantes, dans le monde des hack’n slash. Le podium étant tenu par des Diablo 3Path of ExileTorchlight 2 ou encore Grim Dawn à l’heure actuelle, aura-t’il sa place parmi eux ? Eko Software, un autre studio français, avait bien tenté de les approcher avec son Warhammer Chaosbane, mais le manque de contenu et de richesse lors du lancement, les arrêta net. Wolcen Studio a pris son temps, et changea d’orientation au fur et à mesure que le projet avançait. Avec cette sortie définitive, ont-ils trouvé enfin leur voie, le bon gameplay et le bon univers ? Là est la question à laquelle on va essayer de répondre.

A noter qu’on ne va vous parler que de la partie campagne dans ce test, car les serveurs online ont connu d’énormes problèmes, cela étant dû à l’afflux de joueurs, ce qui n’était pas prévu par le studio (!).

Tout d’abord, il s’agit de choisir le sexe de votre personnage et de le personnaliser un minimum (faciès, couleurs, pilosité, nom …), puis votre archétype selon trois orientations possibles : « magie », « mêlée » et « à distance ». Sachez que ce n’est pas votre personnage que vous allez faire évoluer (même si vous augmenterez les 4 caractéristiques de votre personnage et la roue du destin à chaque passage de niveau qui en compte 90), mais les « enneracts », des espèces de sorts, que vous trouverez dans votre aventure. Vous pourrez donc à tout moment changer de style de combat au gré de votre aventure. 

Vous choisissez ensuite votre mode de jeu, soit « histoire », le mode facile qui vous permettra de visiter le jeu et de profiter de l’aventure sans vous soucier des combats, soit le mode « normal ». On s’étonne de ne trouver que deux modes de jeu et pas de mode « hardcore ». On est dans un hack’n slash, bordel et c’est l’un des critères de ce type de jeu. Vous cliquez ensuite sur « campagne », seul mode sélectionnable et vous pouvez commencer.


Enfant d’une fratrie de trois, vous avez été recueilli par un chef inquisitor qui vous a appris les ficelles du métier. Dans la dureté d’un apprentissage militaire et religieux strict, il est temps aujourd’hui de faire vos preuves alors que vous partez aux combats. En cours de route, vous êtes confronté à un événement inattendu : un démon en veut à votre vie et sans crier gare, vous vous transformez en un être dont on ne dira rien, mais qui fera douter votre famille de votre pureté. Il s’agira là, à travers trois actes de comprendre les tenants et les aboutissants de cette histoire, tout en sachant que si elle est linéaire et sans choix possible – on est dans un hack’n slash quand même – elle ne sera pas de tout repos et vous apportera moult rebondissements familiaux, et accessoirement vous sauverez le monde. 

Lorsque vous serez secondé par un compagnon, la discussion s’engagera automatiquement et cela vous permettra d’avoir un peu de background sur les relations entre personnages. Attention à ne pas croire que vous pourrez les contrôler ou encore voir leurs caractéristiques ou leur inventaire, ils sont autonomes et ne sont là que pour vous donner un (petit) coup de main, et dialoguer avec vous. 

Les cutscènes sont très nombreuses et très appréciables avec des vidéos faîtes grâce au moteur du jeu, le CryEngine, qui, on peut le dire sans gène, assure grave. Beauté, effets et qualité sont au rendez-vous et vous allez en prendre plein les yeux avec une myriades de détails. On sent que les développeurs maîtrisent le sujet et que l’on va passer un bon moment dans cet univers dark fantasy. Esthétiquement il est beau avec à chaque changement d’équipement dans votre inventaire, un changement sur votre personnage. Les animations aussi sont très jolies et c’est une grande joie lorsque la boucherie commence.

On peut aussi dire que si les actes 1 et 3 sont assez fades en fin de compte et mélangent les environnements à foison sans que l’on est le temps de les apprivoiser, le second est appréciable, avec un côté organique sanglant. On n’en dira pas plus, mais l’univers est sombre à souhait, sale, dark, adulte et grâce à cette campagne, Wolcen Lords of Mayhem pourrait très bien se prendre pour le 4ème opus de la licence Diablo, s’il n’y avait pas ce manque d’espace dans les passages avec souvent des couloirs à deux ou trois embranchements, qui restent tout de même très linéaires.

Sur notre long périple, on trouve aussi des donjons très courts, dont les accès sont placées aléatoirement sur les niveaux de la campagne,  ils sont trop simples et les objectifs fedex, qui consistent à tuer des créatures. On en ressort par téléportation avec une récompense d’objet rare. Des coffres parsèment aussi votre parcours, tout comme des contenants que vous vous ferez un malin plaisir de détruire. En route, on croise parfois des marchands ambulants qui attendent. C’est pratique pour commercer, ce qui nous évite une sortie du niveau pour une téléportation dans la ville. 


Avec une vue isométrique, la gestion du personnage se fait à la souris, le bouton gauche pour faire une attaque dépendant de votre arme et le bouton droit pour lancer les effets de votre premier enneract (un sort en fait). Il gagne aussi de l’expérience qui leur permettront d’évoluer. Chaque archétype de personnage fonctionne avec ses propres énergies et il vous faudra charger ses dernières pour pouvoir lancer vos sorts. Ces derniers peuvent aussi avoir des temps de rechargement durant lesquels vous ne pourrez pas vous en servir. La touche « espace » vous permet d’esquiver, et ce n’est possible qu’un nombre de fois limité durant un temps donné.

Les touches « A » et « Z » permettront d’utiliser deux types de fioles au choix, et la touche « R » de prendre votre forme « apocalypse » sachant qu’il en existe 4 avec chacune leurs propres capacités. Cette forme n’est accessible qu’après avoir rempli leur jauge d’énergie et ne sont utilisables que rarement. Donc à n’utiliser que lorsque vous affronterez des boss de fin d’acte j’ai envie de dire. Mais l’utilisation de cette possibilité tombe un peu à l’eau car ces derniers ont la fâcheuse tendance à « renaître » plusieurs fois sous différentes formes durant la fin des actes.  

Chaque sort est restrictif d’un type d’arme, donc si vous changez de style de jeu, un arc à la place d’une épée, vous ne pourrez plus les utiliser. On vous conseille plutôt de vous spécialiser dans un type d’arme durant votre partie si vous voulez aller loin dans l’aventure. Vous ne trouverez pas les sorts les plus puissants en début de partie, donc il y a du renouvellement et ça c’est un bon point.  Mais pourquoi avoir limité les enneracts à des classes d’armes ? Il n’y a aucune limitation au niveau de la classe des personnages mais au niveau des armes. Pourquoi un archer ne pourrait pas avoir des zombies comme compagnon ? Et du coup si je veux en avoir un je dois avoir un pistolet avec un catalyseur dans l’autre main. Mais si vous optez pour un bouclier, avec votre pistolet, terminer le compagnon… Donc vous extrêmement dépendant de ce que vous looter. 

Quant à la roue du destin, elle vous permet à chaque passage de niveau de votre personnage, de mettre un point dans l’un des très nombreux nœuds qui vous donnera des bonus passifs, voire une capacités passives ultimes. Vous gagnerez aussi 10 points à répartir dans vos 4 caractéristiques définissant votre personnage. Mais rien de bien folichon. Un point important cependant : le vocabulaire est atypique pour un jeu de ce type, alors qu’il aurait pu être préférable de reprendre celui des ténors pour ne pas se compliquer la tâche. M’enfin, les spécialistes s’y retrouveront.  

Le rythme est plutôt lent en ce début de partie et c’est en avançant un peu qu’il va s’accélérer. D’autant plus que plus on avance, plus les ennemis sont nombreux, avec des batailles épiques avec moult créatures. Sur ce point, Wolcen met la barre très haut dans l’immersion contrairement aux autres qui vous proposent de combattre des légions de monstres par paquet de demi-douzaine. A des moments critiques, ce sont des centaines qui vont parfois vous assaillir…

Et si le moteur de jeu ne sourcille pas, le dosage de la difficulté n’est pas bon. Alors que tout du long de l’acte, les créatures seront de la chair à canon et une visite de courtoisie, les boss de fins d’actes sont extrêmement durs, voire pénibles et vous feront jeter l’éponge plus d’une fois … et quelle que soit le mode de difficulté. Le mode histoire est tout autant punitif (!). Lorsque vous mourrez, vous aurez le choix de repartir du lieu ou vous êtes avec trois chances avant de recommencer le niveau. Alors il faudra prendre son temps pour monter ses enneracts et surtout chercher l’objet unique ou légendaire qui va bien. 

Car comme dans tout bon hack’n slash, Wolcen est riche en loot. Votre personnage pourra avoir un équipement similaire à celui que vous avez dans Diablo 3, et il existe des degrés de rareté pour les objets. De plus, il est possible de les sertir avec des gemmes pour en augmenter la puissance et de les teindre par la suite si vous voulez les personnaliser ou encore de les muter pour obtenir des capacités différentes. On appréciera d’ailleurs que lors des fins de missions, on nous propose un panel de récompenses parmi lequel on choisira celle qui nous intéresse le plus.


Divers marchands spécialisés vous permettront d’acheter et de vendre vos trouvailles, de transformer vos enneracts en énergie pour booster ceux que vous utiliser, d’extraire les gemmes de vos équipements, et votre coffre vous permettra d’entasser votre matériel, coffre commun à tous vos personnages. 

La musique est tout à fait convenable, mais l’audio reste en anglais ce qui est bien dommage pour un jeu français, même si on imagine bien qu’il était préférable d’avoir un jeu dans la langue de Shakespeare pour l’international. On notera des fautes ici et là, des oublis de mots, des mots en anglais, ou encore des règles de typographie française fausses. A croire qu’il a été écrit en anglais puis traduit en français. Et puis, même sa page Steam reste en anglais, un comble quand même !? Pas de bug et ça c’est top. mais il aurait été malvenu après le long accès anticipé. 


Cette campagne se parcourt avec plaisir, même si la difficulté arrive en fin d’acte et c’est ce qui est le plus rageant. Car on passe tout le reste haut la main et on se retrouve bloqué… On regrettera donc que la mécanique de leveling soit centrée sur les armes et les enneracts et non sur le personnage. Car voyez-vous, l’aléatoire aura une grande place sur la difficulté du jeu, comme Diablo 3 en son temps. J’ai été en échec devant le dernier boss de l’acte 1, à cause d’un loot d’arme déficient depuis le départ. Il a donc fallu que je fasse demi-tour et refasse les anciens niveaux pour trouver un marchand ambulant qui me proposa alors une arme unique qui doubla mes dégâts.

Autant vous dire que le boss fut alors une simple visite de courtoisie et que la difficulté était biaisée. Outre ce défaut, on reprochera aussi cette possibilité que les marchands ont de proposer des objets uniques qui sont abordables financièrement. On rappelle qu’un hack’n slash, c’est la construction du build ultime, mais aussi la joie de trouver dans l’exploration l’objet unique ou légendaire qui boostera votre personnage. Là, il vous est offert sur un plateau, ce qui tue l’intérêt même du jeu.

Mais le vrai seul problème, c’est l’ordinarité du jeu. En fin de compte, au fur et à mesure que l’on avance dans l’aventure, on s’aperçoit que le jeu manque d’une vraie identité, comme je l’avais signalé dans ma preview. Les inquisiteurs sortent de chez Warhammeur 40 000, la roue du destin louche du côté de Path of Exile, l’inventaire et son design, font furieusement penser à Diablo 3. Beaucoup de chosesvous font penser à du plagiat comme l’ambiance très sombre, le background, les orbes de santé ou l’artisanat, les teintures ou encore le melting pot des niveaux de l’acte 1. Le pire est ce boss qui utilise la même technique que le boucher ou encore cette vidéo en début de partie où l’on voit notre personnage dans son apparat d’ange ! A tout instant, si vous connaissez un peu le monde des hack’n slash, vous accuserez Wolcen de copie et c’est bien dommage. 

Il vous faudra entre 15 et 20 heures pour finir cette campagne résolument dantesque. Bien plus, que pouvait l’être Diablo 3 en fin de compte. En finissant la campagne, vous débloquerez le mode construction qui vous permettra de visiter des donjons aléatoires, qui vous permettront de récupérer des matériaux pour reconstruire votre cité et poursuivre l’évolution de votre personnage. Mais pour nous, joueurs solo, nous nous arrêterons là. Peut-être dans un autre article nous vous en reparlerons…. 

Si on fait abstraction de la partie online de Wolcen Lords of Mayhem, le jeu vous proposera une campagne épique très agréable d’une quinzaine d’heures environ dans laquelle vous n’allez pas vous ennuyer un seul instant même si vous êtes seul. On peut dire qu’il tient le haut du panier au niveau de ses qualités visuelles, auditives, techniques et au niveau de son gameplay. Malheureusement, son manque d’identité nuit à sa personnalité. Il ne possède rien de plus que ce que les autres proposent, et même s’il le fait parfois mieux, surtout au niveau du scénario et des graphismes, le choix de sorts sur les armes n’est pas des plus judicieux pour toute la mécanique du jeu. 

Alors, on imagine bien que par la suite, Wolcen Lords of Mayhem va prendre du volume – on sait que deux autres actes sont prévus – Mais pour le moment, cela reste une très jolie aventure, comme l’a été en son temps Diablo 3. Wolcen a beau se targuer de vouloir jouer dans la cour des grands, si au niveau de sa campagne, il peut-être très fier, il a quelques défauts qui ne jouent pas en sa faveur.  

+ Une bonne immersion et un bon gameplay.
+ Une campagne rythmée et bourrée de vidéos. 
+ Un mode offline (et ça ce n’est pas rien).
+ Un acte 2 très jouissif et des batailles épiques.
+ Il a tout des grands !

Note RPG 3 sur 5
Note testeur 08 sur 10

– ….mais il ne se distingue pas des ténors existants. Manque d’identité. 
– pas de version française intégrale
– des fautes (!), des erreurs. a croire qu’il a été traduit en français  
– des boss finaux très pénibles.

– Pas de Hardcore

SORTIE – Corruption 2029

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NEWS : Corruption 2029 daté*C’est à 15h que sortira Corruption 2029 en exclusivité sur l’Epic Games Store, comme on vous l’avait mentionné dernièrement. Espérons que ce nouveau titre soit aussi bon que le précédent, même si la communication a été inexistante. On profite tout de même d’une nouvelle vidéo présentant le jeu avec la difficulté la plus élevée. 

NEWS – The Lays of Althas : Sundered Order : Textures des sols

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NEWS : Lays of Althas: Sundered Order, présentation, bestiaire et ville*

Dans un post imagé, les développeurs de The Lays of Althas: Sundered Order (voir ici) nous présentent les améliorations de texture des sols. Et tout comme la musique, il faut dire que c’est très propre et les reliefs sont bien rendus.  

NEWS – Bloom Memories : Des nouvelles, une démo et une campagne

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Le jeu avance bien mais il manque encore beaucoup de choses comme les effets sonores, les écrans quand vous mourrez, et surtout le peaufinage. Il ne peut définir combien de temps cela va lui prendre, 2 mois ou un an, mais il a surtout besoin que son jeu ait de la visibilité car le nerf de la guerre, c’est l’argent. Et il réfléchit aux différents moyens de le mettre en avant.

Dans un post du 14 février sur Steam, il a trouvé une solution : Studio Fawn proposera en avril  une démo et une nouvelle campagne de financement… 

NEWS – Gedonia : Combat en travaux

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NEWS : Gedonia, présentation*Dans son journal de développement 12Kazakov Oleg nous explique qu’il a travaillé sur le système de combat de son RPG Gedonia qui a reçu beaucoup de retours négatifs suite à la démo. Il nous explique comment cela va fonctionner et nous présente une vidéo de gameplay. A suivre car comme il l’explique, ce n’est que le début du remaniement.  

NEWS – Banner of the Maid : Anglais intégral

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dlgU7zS0BiTI7aY PIrNAYrKs | RPG Jeuxvidéo

Développé par Azure Flame Studio et édité par CE-Asia, l’hybride Banner of the maid,  mélange de stratégie au tour par tour et de JRPG, est en anglais intégral à défaut de la langue de Molière depuis la Saint Valentin, alors qu’il est sorti depuis mai 2019 sur Steam. L’aventure se déroule lors d’une révolution française alternative avec des éléments de fantasy. De plus, un nouveau DLC vient d’arriver qui comprend une nouvelle mission et un nouveau personnage, Mu Zhiyun. leader des pirates, une nouvelle troupe équipée de diverses armes et  compétences et qui cherche des trésors sur les champs de bataille.