It’s all over est un jeu de rôle solo se déroulant dans un monde post-apocalyptique et proposant une exploration de lieux riches, des villes animées aux terres désolées. L’histoire se déroule en 2101, et vous incarnez un homme qui a dormi pendant la fin du monde et qui se réveille après soixante-quinze ans pour découvrir que le monde a été détruit. Ce monde post-apocalyptique vous permettra de partir explorer des lieux riches, des villes animées et de vous trouver des compagnons pour accomplir des quêtes et comprendre ce qui s’est passé.
Développé et édité par Part Time Monkey, le titre devrait sortir sur Steam (Windows 10+), mais n’a pour le moment aucune date de sortie. Un esprit Fallout, une direction artistique typée BD bien léchée et des combats en temps réel, que rêver de plus ? Des décors destructibles ?
Le monde s’est arrêté. Vous avez choisi de dormir. Soixante-quinze ans plus tard, vous vous réveillez dans une terre brûlée. Les habitants restants s’accrochent au peu qu’ils ont, ou prennent tout ce qu’ils peuvent. Le monde est fini. La suite ne dépend que de vous.
It’s All Over est un jeu de rôle post-apocalyptique riche en histoires sur la survie, les choix difficiles et la découverte de la vérité dans un monde mourant.
Principales caractéristiques : – Explorez les terres désolées : Des villes en ruine aux camps de hors-la-loi, traversez un monde ouvert, vaste et dangereux qui regorge d’histoires, de secrets et de charognards. Chaque lieu est conçu à la main avec des personnages uniques, des factions et des surprises à découvrir. – Choisissez qui vous êtes : Spécialisez-vous dans des compétences, des avantages et des équipements uniques qui correspondent à votre style de jeu – que vous soyez un négociateur à la langue bien pendue, un infiltrateur silencieux ou un homme de main impitoyable. – Combat et survie : Récupérez des armes, désarmez des pièges mortels et luttez pour votre vie contre des mutants, des pillards et bien d’autres encore. Gérez vos ressources avec soin et utilisez des consommables puissants – des narcotiques aux boosters temporaires – pour prendre l’avantage au combat ou survivre un jour de plus. – Politique des factions : Associez-vous sur des chefs de guerre impitoyables, des survivants rebelles ou tracez votre propre voie dans un monde divisé. Vos choix déterminent les alliances, les rivalités et l’avenir des terres désolées. – Dévoilez la vérité : Reconstituez le passé en découvrant la véritable raison de la fin du monde… et ce qui est encore en jeu. Découvrez l’histoire cachée grâce à l’exploration, aux quêtes secondaires et aux dialogues. – Quêtes et compagnons : Suivez une intrigue principale riche ou plongez dans d’innombrables quêtes secondaires. Recrutez des compagnons, chacun ayant sa propre histoire.
Le monde est fini. La suite ne dépend que de vous.
Nous avons une mise à jour importante concernant la date de sortie de Grifford Academy : pour vous garantir la meilleure expérience possible, nous avons décidé de repousser le lancement au deuxième trimestre 2025. Ce délai supplémentaire nous permettra d’effectuer des tests complets, de mieux équilibrer les combats et de peaufiner le jeu pour qu’il brille de mille feux.
C’est le 22 avril qu’Escape the Mad Empire, le dungeon crawler en temps réel avec pause active, est sorti en accès anticipé sur Steam au prix de 17,49€ et propose une réduction de 10% jusqu’au 6 mai prochain. Vous avez une démo si vous souhaitez tester le jeu.
Cet early access devrait durer environ un an, et comprend le didacticiel, la structure des missions, la création de bases, les combats tactiques…, avec au moins 40 heures de jeu. Pour le moment, le studio se concentre sur les corrections de bugs pour les semaines à venir et plus tard, il y aura beaucoup de choses à venir dans les patchs à venir, y compris : – Des armures en tissu, baguettes, succès – Plus de 20 nouveaux monstres et plusieurs nouveaux biomes – Concept d’Escape Runs pour les personnages de haut niveau.
Quant à la version 1.0, elle comprendra plus de complexité, de profondeur et de contenu.
Un communiqué de presse de l’éditeur Team17 annonce son partenariat avec le studio italien Beehive Studios au sujet du « Monster Collector RPG » LumenTale: Memories of Trey. La date de sortie reste toujours inconnue.
Team17 et Beehive Studios sont ravis d’annoncer leur partenariat sur le prochain jeu de collection de créatures, LumenTale: Memories of Trey. Ce jeu, qui a connu un succès retentissant sur Kickstarter, offre la fusion parfaite de combats stratégiques au tour par tour jusqu’à 4 contre 4 et d’une narration riche en émotions. Embarquez pour une aventure épique, collectionnez plus de 140 Animon uniques au fil des combats, des captures ou des échanges, et découvrez les secrets des souvenirs perdus de Trey.
Paolo Lella, PDG et développeur principal chez Beehive Studios, a déclaré : « LumenTale: Memories of Trey est un projet ambitieux qui vise à offrir une expérience innovante tout en rendant hommage au passé. C’est précisément pour cette raison que nous sommes ravis de nous associer à un éditeur comme Team17, dont les décennies d’expertise et les connaissances inégalées du secteur seront essentielles pour soutenir notre vision. Ensemble, nous sommes convaincus de créer une expérience extraordinaire pour les joueurs du monde entier. »
Rob Elser, producteur senior chez Team17 et collaborateur du jeu, a déclaré : « La vision de Beehive se concrétise magnifiquement dans l’histoire de Trey. C’est un plaisir de travailler aux côtés de l’équipe pour développer l’univers et créer un jeu enchanteur. »
Avant-hier, la démo de Tombwater, que je vous ai présenté en décembre 2024, est sorti sur Steam comme nous l’annonce une bande-annonce. La démo permet de parcourir les scènes d’ouverture et le tutoriel de cet action-RPG souls-like en 2D et d’essayer quatre armes de mêlée, cinq armes à distance et cinq sorts.
Développé et édité par Intima Leaf, Riven Crown est un action-RPG non linéaire mélangeant un gameplay de type souls-like et des combats de type combo qui devrait sortir fin 2026 sur Steam (Windows 10+) et qui devrait durer entre 25 et 35 heures.
Riven Crown suit un héros déchu qui meurt et est transporté dans une dimension supérieure. Pour changer son destin, il doit se battre dans plusieurs mondes peuplés de civilisations corrompues dont les habitants ont été transformés en bêtes ou en démons. L’histoire se déroulera en plusieurs étapes, et le jeu comprendra des lieux interconnectés, fabriqués à la main, avec des énigmes, des secrets et des récits environnementaux à découvrir.
Riven Crown est un jeu d’action de type Souls en cours de développement, situé dans un royaume fantastique où les batailles sont féroces et où le destin est en perpétuel changement. Plongez dans un récit sombre tissé d’intrigues, de trahisons et de surnaturel.
Un monde au-delà de la mort
Après avoir péri, le héros s’élève dans une dimension supérieure où quatre anciennes civilisations, chacune dirigée par un roi ou une reine en communion avec son dieu, se sont transformées en bêtes infernales. Pétrifiés par le Grand Balayage, ces souverains et leurs peuples attendent qu’un héros dévoile leur destin. Explorez un monde vaste et interconnecté où de nouvelles civilisations se sont élevées sur les ruines, gardées par des conseils de sages et des centres de magie noire.
Un scénario épique
Percez les mystères du passé en naviguant à travers de multiples mondes, en affrontant les corrompus et les damnés. Chaque mort et résurrection façonne votre voyage, avec la possibilité d’altérer le destin à chaque tournant. Méfiez-vous de la malédiction qui grandit à chaque décès et utilisez des objets rares pour éviter la pétrification.
Système de combat dynamique
Découvrez un système de combat qui fusionne les mécaniques des jeux de combat et les éléments traditionnels des jeux de rôle. Maîtrisez des combos dévastateurs en activant votre super meter et sauvez des prisonniers dispersés dans le monde pour invoquer de puissants alliés. Chaque arme et pièce d’armure que vous équipez apporte des capacités uniques, qui deviennent permanentes au fur et à mesure que vous les maîtrisez.
Exploration d’un monde complexe
Plongez dans un monde non linéaire, richement détaillé, rempli de secrets et d’histoires. Participez à des énigmes complexes et découvrez des codes cachés, parfois révélés par nos messages sur les réseaux sociaux. Explorez des donjons obsédants, des paysages désolés et des villes animées, tout en découvrant les secrets des anciens dieux.
Jouabilité stratégique
Utilisez un système unique de double coup de pied : cassez les blocs avec un coup de pied léger ou poussez les ennemis et les éléments destructibles avec un coup de pied lourd. Bloquez stratégiquement avec des blocs debout et bas pour contrer les attaques ennemies. Découvrez des statues dans chaque niveau pour augmenter votre niveau de menace et débloquer des rencontres avec des boss redoutables.
Caractéristiques principales :
– Combat surpuissant : Activez des super combos et invoquez des prisonniers sauvés pour des attaques dévastatrices. – Personnalisez et maîtrisez : Équipez et maîtrisez diverses armes et armures pour obtenir des capacités permanentes. – Histoire et secrets profonds : Explorez un monde riche en histoire et en secrets cachés, avec des indices disséminés sur les réseaux sociaux. – Blocages et coups de pied stratégiques : Utilisez deux types de coups de pied et de blocages pour obtenir un avantage tactique en combat. – Combats de boss épiques : Affrontez de puissants boss aux mécanismes uniques et aux défis palpitants. – Pétrification et résurrection : Gérez votre niveau de malédiction pour éviter la pétrification et poursuivre votre quête à travers de nombreux mondes.
Levez-vous, affrontez les anciens maux et façonnez votre destin dans Riven Crown. Allez-vous briser la malédiction et ramener la paix dans les royaumes, ou succomber aux ténèbres qui vous envahissent ?
Après la sortie surprise d’Oblivion Remastered il y a deux jours, voici qu’arrive aujourd’hui le jRPG français Clair Obscur : Expedition 33 qui risque quand même de lui faire de l’ombre car le porte-monnaie des joueurs nest pas extensible. Il est au prix de 49,99€ avec 10% de réduction jusqu’au 1er mai via Steam et Epic Game Store, mais aussi sur PlayStation 5, Xbox Series X|S (disponible dès le premier jour sur le Xbox Game Pass). Du point de vue de la presse, c’est un joli 4,5/5 avec 31 notes. Marcheur vous en proposera un test prochainement afin de tout savoir de ce titre. C’est donc un jeu qui a le potentiel de trouver sa place dans votre collection de jeux vidéo si vous appréciez les jRPG, mais aussi sa direction artistique et son background particulier.
Allez, passons à la vidéo de lancement avec son pitch :
Une fois par an, la Peintresse se réveille. Sur son Monolithe, elle peint un nombre maudit. Et tous ceux de cet âge partent en fumée. Année après année, ce nombre diminue et nous sommes toujours plus nombreux à être effacés. Demain, elle se réveillera pour peindre « 33 ».
Et demain, nous partirons pour notre ultime mission : éliminer la Peintresse, pour que plus jamais elle ne peigne la mort. Préparez vous pour l’Expédition d’une vie auprès de Gustave (Alexandre Gillet), Maelle (Adeline Chetail), Lune (Céline Melloul), Sciel (Sarah Cornibert), et Monoco (Bruno Magne). Découvrez des personnages incroyables tels que le tout-puissant-mais-aussi-fénéant Esquie (Maxence Carzola), le mystérieux Verso (Slimane Yefsah), et la ténébreuse force de Renoir (Féodor Atkine). Pour que le monde voie de nouveau le soleil se lever sans l’ombre de ce nombre maudit. Pour que le vent du renouveau vous emporte dans les tréfonds de la terre.
Chaque fois que nous l’estimerons pertinent, nous mettrons à votre disposition une compilation de news et de vidéos qui ne seront pas abordées au sein du site, mais qui seront rassemblées ici et pourraient revêtir un intérêt pour les passionnés de jeux de rôle que vous êtes. En effet, il s’avère complexe de couvrir l’ensemble de l’actualité RPG aujourd’hui, compte tenu du nombre croissant de jeux disponibles.
Alors bien sûr, l’actualité de ces derniers jours sera surement orientée sur la sortie du remaster d’Oblivion qui a été lâché dans la nature sans aucune communication de la part de son éditeur et de Clair Obscur : Expedition 33 qui sort aujourd’hui.
IGN continue de nous abreuver de vidéos sur le futur RPG à la première personne The Outer Worlds 2, et cette fois-ci, on nous présente les armes. Encore une vidéo commentée par Daniel Alpert, directeur artistique et Brandon Adler, directeur du jeu, qui nous propose une vue d’ensemble des armes de votre arsenal SF, y compris le Popup Gun, le Big Bang, le Bullet Blender, le Plasma Pistol, le Planet Killer, les mods d’armes, les armes de mêlée et les outils de furtivité.
Tout bon rôliste vous le dira, n’importe quel RPG un tant soi peu respectable commence par un lancer de dés. Que ce soit pour définir les caractéristiques propres à votre héros, infléchir le cours de sa destinée, ou peser sur la réussite ou l’échec de ses actions, le dé est un objet indissociable de la pratique du jeu de rôle. Bien qu’il ait longtemps été remisé comme une relique inerte et poussiéreuse au fond d’un tiroir de développeur, ce petit polyèdre se taille à nouveau une place de choix dans nos univers virtuels depuis plusieurs années. Nombreux sont les titres qui le remettent à l’honneur, et Dice’n Goblins en fait partie.
Porté par une équipe de deux développeureuses, Dice’n Goblins se positionne à la croisée d’un dungeon crawler et d’un jeu de stratégie au tour par tour dans lequel vous devrez gérer votre deck de dés. Avant d’aller plus loin, je vous invite à relire ma lettre d’amour pour les petites structures indépendantes dans l’intro de Corriden. Elle vous donnera un cadre de référence utile quant à l’expérience que je vous détaillerai par la suite, car mes attentes seront bien entendues adaptées à l’échelle du projet. Si le titre me semble graphiquement charmant, empruntant beaucoup à l’esthétique si chère aux épisodes de Paper Mario, Dice’n Goblins ne fera certainement pas l’unanimité tant il tranche avec les standards actuels où tout se veut léché et maîtrisé jusqu’au moindre pixel. A contre-courant, le studio Tsukumogami Software assume pleinement ses choix et nous propose une direction artistique plus amatrice, presque naïve, à la façon de Heroes of the Seven Islands. Toutefois, ne vous limitez pas à ces quelques considérations visuelles, car vous constaterez que Dice’n Goblins en a bien plus dans le ventre qu’il n’y laisse paraître. Comme souvent, l’habit ne fait pas le moine.
Lost’n Goblins
Parfois, entre deux gros jeux AAA à budgets faramineux, j’ai besoin de faire une pause. Il me faut souffler un peu, oublier cette vie épique faite d’exploits légendaires et de royaumes placés à l’abri du péril par le seul secours de mon épée draconique. Toucher de l’herbe dans une prairie pixelisée, tâter des murs qui n’ont qu’une seule texture, battre des mobs en low-poly… Vous savez, la vie d’un héros n’est pas de tout repos. Surtout depuis que les RPG se pressent à l’entrée du site, implorants, larmoyants que nous les testions pour leur venir en aide. Il me faut alors embrayer sur quelque chose de plus ramassé, de plus court. Quelque chose qui en somme, ne me demande d’accomplir que des tâches simples et répétitives. Un jeu indé dont les règles se résumeraient à porte, donjon, trésor et basta.
« L’intelligence des développeureuses, c’est d’avoir su organiser un ensemble de contrepouvoirs face à la puissance du hasard par l’ajout de combinaisons de dés et de compétences utilisables en combat. »
Le problème dans tout ça me direz vous ? Les studios indépendants nous ont trahis ! Ils ne sont plus ce qu’ils semblent être ! Quand vous lanciez un jeu il y a dix ans, vous aviez une chance importante de tomber sur un programme codé sur un coin de table, à moitié branlant et dénué de réelle inventivité. C’était une époque bénie, comparable aux débuts de la 3D, où tout n’était que chaos et désolation. La plupart des titres vous permettaient de vous vider la tête pendant une heure ou deux, et puis vous vous empressiez de les oublier dans les limbes de votre backlog Steam pour ne plus jamais les lancer ! Désormais, quand vous testez un Dice’n Goblins, vous n’arrivez pas à vous le sortir de la tête et vous vous y lancez à corps perdu pour une bonne dizaine d’heures !
Alors, tâchons d’être raisonnables, je ne suis pas en train de vous vendre un Legend of Grimrock 3. J’admets simplement que les labyrinthes proposés par le jeu auront su satisfaire mon âme de petit fouineur à la recherche du moindre recoin caché. Il n’est pas question ici d’énigmes retorses et velues, mais simplement de leviers qui déverrouillent des portes, à la manière d’un Daggerfall, le gigantisme insoluble des donjons en moins. On se déplace d’une case à l’autre en suivant une grille, on ouvre des portes, on affronte des monstres et on récupère des trésors dans la plus grande tradition des dungeon crawlers. On déplorera cependant l’absence d’indices ou d’éléments de level design pour aiguiller le joueur, ce qui le conduit souvent à tourner en rond pendant de longues minutes, maugréant contre les développeureuses dans l’écho des couloirs vidés de leurs ennemis.
Tout l’intérêt des combats réside dans le système de combos de dés, lequel est un vrai régal de potentialités et de synergies.
Adapter ma technique…
Vous l’aurez compris, tracer votre route dans ce dédale tortueux vous obligera à affronter en duel un bon paquet d’ennemis. Visibles dans l’environnement 3D dans lequel vous évoluez, ils sont matérialisés par de grosses bouilles de démons rondouillardes auxquelles on rêverait de faire des gouzi-gouzi. Lorsque vous foncez dessus, ou inversement, un combat en vue de côté se déclenche dont vous ne pourrez pas fuir. Une seule option se présente à vous : dérouiller votre adversaire à tout prix pour continuer votre chemin. Vous voilà lancé dans la bataille, dés en main, prêt à faire rugir la bête qui sommeille en vous !
Dans Dice’n Goblins, les combats se déroulent au tour par tour, et vous avez toujours l’initiative sur votre ennemi. Ils suivent une structure circulaire où se succèdent trois phases : le lancer des dés, une seconde phase optionnelle vous permettant de relancer certains dés contre des points d’actions (étoiles) et une dernière phase optionnelle de manœuvre vous permettant d’utiliser vos compétences, toujours contre des points d’actions (étoiles). Ces fameux points d’action peuvent se recharger à chaque tour à condition que vous cessiez de les utiliser. Comme dans les jeux de dés traditionnels, style Yams ou 421, vous cherchez à obtenir certains tirages vous octroyant des bonus capables de renverser la rencontre en un ou deux tours.
Au fur et à mesure des gains de niveaux, votre héroïne gagnera des points de compétences échangeables contre des capacités de manipulation de dés en combat. Un bon moyen de contrer l’aléatoire malchanceux lors du tirage.
Le gobelet de dés que vous lancerez en combat dépend de vos choix d’équipements. Chaque objet correspond à un dé d’une certaine valeur ainsi qu’à un combo qui lui est propre.
Très présents au cours de votre aventure, les combats sont appréciables car la difficulté est bien jaugée et suit une courbe de progression douce qui s’incrémente gentiment au fur et à mesure de votre levelling. Attention toutefois, pour que votre voyage se déroule sans heurt, il sera nécessaire de bien vous familiariser avec l’environnement dans lequel vous évoluez pour adapter votre stratégie à la zone. Pour un premier jeu commercial, le bestiaire est en effet plutôt étoffé, et les ennemis adopteront des tactiques variées pour vous mettre des bâtons dans les roues : poison, armure épaisse, vampirisme, mort programmée dans x tours, etc.
… à la manière du caméléon.
Afin de ne pas réapparaître en boucle au dernier feu de camp, vous n’aurez d’autre choix que de considérer la puissance des mobs qui peuplent le lieu pour leur rendre coup pour coup. Pour la plupart des ennemis communs, cela ne vous posera pas de problème majeur, et vous serez en mesure de les briser de la tête au péroné sans grand effort. Mais vous le sentez venir, les boss de fin de niveau qui se dresseront devant vous auront tôt fait de faire valser votre deck de dés, pourtant bien éprouvé dans les salles précédentes. C’est là que réside à mon sens le véritable enjeu de Dice’n Goblins, qui n’hésite pas à mettre à mal son joueur pour tirer le meilleur parti de sa proposition de gameplay.
Comme vous l’aurez compris, Dice’n Goblins fait le choix courageux de mettre l’aléatoire au coeur de son système d’affrontements, ce qui pose le problème de la maîtrise des variables du combat. Cela implique qu’à la base, le joueur n’est pas en mesure de construire une stratégie perenne sur laquelle s’appuyer. Il ne peut que dresser des conjectures idéales, misant sur sa chance lors du tirage des dés. L’intelligence des développeureuses, c’est d’avoir su organiser un ensemble de contrepouvoirs face à la puissance du hasard par l’ajout de combinaisons de dés et de compétences utilisables en combat.
Ces outils vous seront de souverains alliés pour casser la mécanique et l’orienter selon vos désirs. Il m’est arrivé face à un boss, de changer mes énormes dés 20 pour de petits dés 4 afin de maximiser la chance d’obtenir deux 1 lors du lancer et d’activer un combo spécial enlevant 50 points de vies à l’ennemi. Il est d’ailleurs intéressant de constater que j’ai organisé mon deck pendant la quasi totalité de l’aventure en refusant de jouer de gros dés, moins intéressants en terme de combos et de synergies que les dés plus petits. Il y a d’ailleurs un côté extrêmement jouissif à sortir 7 à 8 combos simultanés d’un seul lancer de gobelet face à l’adversaire.
Vous croiserez la route de plusieurs boss qui mettront votre stratégie à rude épreuve, vous obligeant à retravailler votre deck en conséquence.
Du côté des compétences, chaque niveau vous octroiera des points que vous pourrez ensuite échanger à votre guise dans un arbre à trois branches : dés d’attaque, dés de défense, dés de soin. Extrêmement utiles, elles vous permettront de troquer des dés d’un type contre un autre, de déclencher le lancer de gros dés 20 contre trois 5, ou de passer l’armure des adversaires en rendant vos attaques perçantes. Une excellente idée, qui m’a permis de renverser des situations complexes voire désespérées. Notons au passage la souplesse de ce sous-système, qu’il est possible de réattribuer à l’infini sans condition.
Ce que j’imaginais comme une respiration entre deux gros titres m’aura fait l’effet d’une bonne surprise. Tout en modestie et sans grandiloquence, Dice’n Goblins est parvenu à gagner mon intérêt par la fraicheur des mécaniques qu’il propose. Face au casse-tête que représente le choix de l’aléatoire comme système principal de gameplay, les développeureuses parviennent à mettre en place un ensemble de contrepouvoirs bien pensés et très utiles en combat. Les phases de boss relevées à souhait pousseront dans leurs retranchements les theorycrafteurs habitués à ce genre de jeu. On déplorera cependant une phase d’exploration manquant d’indices et de repères, qui pourrait bien décevoir les plus téméraires d’entre vous.
+ Combats intéressants. + Gestion intelligente de l’aléatoire. + Plein de petits recoins à farfouiller. + Direction artistique mignonne. + Phases de boss piquantes. + Courbe de progression agréable.
– Musique très répétitive. – Histoire et dialogues avec les PNJ peu intéressants. – Manque d’indications lors de l’exploration.
Note : La note RPG est calculée selon la nouvelle grille 2025. Pour plus d’informations, cliquez sur le macaron de la note RPG.