Contenu téléchargeable gratuit pour l’anniversaire
… parce qu’un anniversaire ne serait pas complet sans un cadeau digne de ce nom, nous vous avons préparé une surprise ! Profitez du DLC Anniversaire gratuit, tout juste sorti ! Il contient des ensembles d’armures et des armes épiques, ainsi qu’un skin spécial anniversaire pour Qrko. Et oui, nous avons fait en sorte qu’il soit le plus adorable possible, surtout avec son nouveau chapeau festif ! Mais ce n’est pas tout.
Pour éviter de dévoiler des éléments visuels aux plus curieux, nous n’incluons aucune capture d’écran. Si vous souhaitez découvrir les nouveautés, regardez la bande-annonce du DLC Anniversaire et consultez les détails ci-dessous :
À quoi s’attendre ?
– C’est la fête pour Qrko ! Impossible d’imaginer une fête d’anniversaire digne de ce nom sans la tenue parfaite. Qrko célèbre l’événement avec un tout nouveau chapeau de fête ultra-stylé. Avouons-le, ils l’ont bien mérité ! Et vous, qu’en pensez-vous ? On vous laisse le découvrir !
– Nouvelle quête d’anniversaire : Une mystérieuse invitation (reçue après avoir terminé l’histoire de Cuanacht) vous mènera à une célébration secrète en l’honneur du roi Arthur. Suivez la piste, découvrez la vérité et réclamez le tribut qui vous était destiné. Spoiler : ça vaut le coup !
– Nouveaux objets : Terminez la quête d’anniversaire pour obtenir 5 nouveaux ensembles d’armure, une baguette et un arc. Chacun apporte de nouvelles fonctionnalités et ouvre la voie à de nouveaux styles de jeu. Nous avons hâte de vous voir les utiliser pour créer des configurations uniques, efficaces et parfaitement équilibrées !
– Solution de contournement pour le succès « Parti à la pêche » : Nous vous avons bien entendus. Nous savons que tenter d’attraper tous les poissons pour ce succès spécifique et incroyablement fastidieux a mis à rude épreuve la patience même de nos joueurs les plus aguerris. C’est pourquoi nous avons ajouté une nouvelle fonctionnalité : vous pouvez désormais acheter les poissons. Est-ce de la triche, techniquement parlant ? Oui. Est-ce moralement répréhensible pour un héros légendaire d’Avalon d’acheter ses trophées de pêche au marché du coin juste pour frimer devant ses amis ? Absolument. Vous jugeons-nous ? Pas le moins du monde. Mais mis à part cela, nous avons également apporté quelques modifications au mini-jeu de pêche lui-même, donc si vous êtes du genre à « tous les attraper à la loyale », il devrait maintenant être plus facile qu’avant. Au fait, deux nouveaux objets liés à la pêche sont également disponibles : une canne à pêche royale et une casquette de pêcheur. La canne récompense vos efforts acharnés. Quant à la casquette… il vous faudra peut-être vous salir un peu les mains pour l’obtenir.
RETOUR SUR LE DEVELOPPEMENT : ANNIVERSAIRE
Nous avons commencé avec la version 0.5, une base rudimentaire et une ambition démesurée : créer une véritable expérience RPG en monde ouvert. À l’époque, Avalon était… disons, différent. Certains systèmes n’étaient que des idées sur le papier. D’autres tenaient à peine la route. Nous avions des croquis préliminaires, griffonnés sur des serviettes, de lieux, de créatures et de mécaniques ; des concepts prometteurs, mais encore flous. Au fil du temps, ces idées ont évolué, parfois jusqu’à devenir méconnaissables. Les systèmes de jeu ont été retravaillés, enrichis, voire entièrement remplacés. Des scénarios entiers ont été réécrits, ajustés ou approfondis pour mieux s’intégrer à l’univers que nous construisions. L’interface utilisateur a été repensée à maintes reprises… On pourrait en parler pendant des heures. Et tout au long de ce parcours, notre incroyable communauté (oui, vous !) a été présente, nous apportant un soutien indéfectible et nous encourageant sans cesse à aller de l’avant !
Cette bande-annonce résume brièvement les moments clés de Tainted Grail. Installez-vous confortablement, détendez-vous et laissez-vous emporter par l’émotion, comme nous l’avons fait :
Une année en chiffres
Nous avons réalisé une bande-annonce spéciale qui explore les statistiques les plus intéressantes de l’année écoulée. Certaines sont impressionnantes, d’autres inattendues, et quelques-unes nous ont vraiment laissés perplexes : « Attendez… vous avez fait QUOI ?! » Nous pensons que vous apprécierez de découvrir comment vos parcours se sont traduits en chiffres !
Bandai Namco et Game Studio ont annoncé Echoes of Aincrad: Sword Art Online, un RPG d’action se déroulant dans le château flottant d’Aincrad. Dans ce titre, vous incarnerez un héros que vous aurez le plaisir de concevoir entièrement, choisissant votre apparence, votre équipement et votre style de combat pour affronter un monde où chaque bataille pourrait être la dernière.
Le système de progression exige de vous d’adapter vos statistiques, armes et compétences spéciales en fonction de ce que vous préférez : la vitesse, l’intelligence ou la résistance. Vous construirez également une synergie avec un compagnon de combat, ajustant ses tactiques pour transformer chaque affrontement en avantage décisif. Au fur et à mesure de votre progression, le monde se développera avec de nouvelles villes, donjons et ennemis qui augmenteront le niveau de défi.
L’une des caractéristiques les plus marquantes du jeu est le Mode Bataille en Sortilège, où mourir équivaut à perdre votre progression de manière permanente. Enfin,Echoes of Aincrad: Sword Art Online arrivera le 10 juillet sur PS5, Xbox Series et PC via Steam, avec des précommandes disponibles dès maintenant.
Entrez dans la forteresse volante de l’Aincrad, où la beauté spectaculaire côtoie le danger et où chaque combat pourrait être le dernier. Découvrez un monde mystérieux et plein de vie, et forgez votre destin. Créez votre héros, choisissez votre équipement et améliorez vos réflexes et vos compétences de combat. Entrez en synergie avec le partenaire de votre choix. Montez de niveau et débloquez des compétences spéciales pour aller toujours plus loin à chaque victoire.
Allez-vous vous élever vers un grand destin ou tomber sous les coups d’ennemis plus forts que vous l’imaginiez ?
C’est bien plus qu’un jeu, c’est une lutte pour survivre. Prenez votre arme pour devenir une légende, commencez une aventure et risquez votre réalité !
Vivez cette aventure sous votre vrai visage en créant et personnalisant votre avatar pour obtenir un héros qui vous ressemble. C’est votre identité, votre légende, et votre chance de laisser une trace dans ce monde où la survie passe avant tout.
Influencez votre aventure et votre destin en adaptant votre équipement, vos armes, vos statistiques, votre partenaire et vos compétences en fonction de votre préférence pour la vitesse, l’intelligence ou l’endurance. Gagnez en force à chaque niveau gagné. Il n’est pas de survie sans progression. Améliorez votre synergie avec votre partenaire, adaptez ses tactiques et son équipement pour créer une équipe dynamique qui triomphe de chaque bataille.
Voyagez entre les villes et à travers des environnements éblouissants, des plaines sereines aux donjons périlleux auréolés de mystères. Terminez des quêtes, cherchez des trésors rares et affrontez des ennemis exceptionnels dans des combats en temps réel. La carte évolue au rythme de votre aventure pour révéler de nouvelles zones et de nouveaux dangers.
Il est difficile de lier un système de combats satisfaisant avec une narration riche et variée. Il est encore plus dur de faire plaisir aux joueurs d’aujourd’hui qui veulent que leur RPG leur propose une expérience où leur avatar est imbibé de la toute puissante. Prendre son épée et vaincre dès le départ le moindre petit asticot, c’est ce que beaucoup attendent et c’est ce que l’on peut trouver dans nombre de productions. A défaut des souls-like, on a perdu cette idée que l’effort paye et que l’on doit s’adapter à un monde impitoyable comme pouvait l’être la licence Gothic : Une narration avec des choix, un système de combat évolutif, mais surtout un avatar qui commence comme un gringalet et qui finira en super-héros grâce à l’apprentissage de compétences auprès de maîtres et d’une expérience ludique.
Alors proposer un gameplay, en quelque sorte, simulationniste, est un pari risqué aujourd’hui, si vous n’avez pas les hanches solides pour tenir debout contre vents et marées. La preuve en est, le développeur Warhorse qui s’est battu pour sortir la licence Kingdom Come : Deliverance, encensée aujourd’hui, alors qu’à l’origine les éditeurs étaient sceptiques, considérant que cela ne marcherait jamais. Et bien au contraire, le studio a su montrer que l’on pouvait proposer une aventure intéressante, avec un côté réaliste poussé sans frustrer le joueur, sans gameplay rébarbatif, qui donne envie d’aller plus loin. Et si ces points ne sont pas aux rendez-vous, vous vous cassez la gueule et votre jeu s’enfonce dans les tréfonds de la mémoire collective.
J’ai dans l’esprit deux titres RPG exigeants récents qui sont dans cet optique : Drova : the Forsaken King qui a su le faire très bien, et qui a été d’ailleurs votre RPG Jeu vidéo de l’année 2024, et Of Ash and Steel. Première production du studio Fire and Frost, avec TinyBuild comme éditeur. C’est de lui que nous allons parler à présent. Voyons voir comment il s’en sort …
Vous êtes cartographe et partez réaliser une carte du monde constituée d’archipels. Le navire qui vous emmène fait escale sur une petite crique qui va servir de prise en main et de contexte, même si la vidéo d’introduction en dit pas mal déjà sur votre mission. Dans ce petit niveau, avec vue à la troisième personne, vous allez faire connaissance avec quelques membres de l’équipage et, à partir de différentes questions, définir vos caractéristiques de base (vitalité, force, dextérité, …). C’est subtil et bien amené, mais cela reste opaque dans le sens où l’on ne sait pas qu’elle réponse apporte quel bonus.
Niveau exigu, vous allez donc rapidement tourner en rond à rencontrer quelques personnages qui vous confieront quelques quêtes simplistes. Pour le moment, cela se résume à aller chercher, faire un peu d’escalade, et choisir des réponses qui n’auront pas d’incidence sur la suite de votre aventure personnelle. Quant aux décors, ils manquent totalement d’interactivité et c’est dommage, car les joueurs impatients risquent d’abandonner devant tous ces dialogues et ce manque d’interaction et d’inaction. Niveau graphismes, c’est assez propre et l’immersion est plutôt bien rendue, même si les faciès sont parfois hideux. On appréciera néanmoins les dialogues avec des personnages mouvants, même si parfois, le mal de mer vous guettera. On reprochera aussi quelques bugs labiaux ou des textes non doublés par moment. En tout cas, la traduction est propre, même si les dialogues en ce début de partie sont un peu maladroits. Par exemple, l’intonation de la voix change d’une phrase à l’autre comme si les enregistrements de doublage avaient été faits en plusieurs fois et recollés ensuite.
Concernant votre personnage principal, il n’y a ni choix de classe, ni choix de personnalisation physique. Ce n’est pas qu’il a une mauvaise bouille, avec sa barbe de 3 jours, un peu comme votre avatar dans Gothic, mais on aurait aimé plus de personnalisation.
Pour clore ce tutoriel, qui, à mon avis, ne représente pas le jeu, un drame va se produire – on va éviter d’en dire plus pour ne pas spoiler -, et vous allez vous retrouver rescapé dans une cahute miséreuse avec rien dans les poches, si ce n’est un background minimaliste. Cette nouvelle situation va enfin permettre de nous montrer le potentiel du titre avec son moteur basé sur l’Unreal 4. Recueilli par un ex-marin parce que vous n’étiez pas tout à fait mort, et après quelques taches ménagères, vous repartez dans les bois, libre de vos mouvements, à la recherche de la ville la plus proche pour trouver le moyen de retourner sur votre terre natale.
CONSEIL 1 : La campagne principale vous enjoint de vous rendre dans la grande ville du royaume. On pourrait penser qu’elle n’est pas loin, mais détrompez vous. Vous risquez de tourner en rond un moment avant de la trouver. Surtout si vous voyagez de nuit. D’ailleurs il vaut mieux éviter, car les ennemis nocturnes sont sans pitié. Pensez à dormir et à vous hydrater lorsque vous trouvez de l’eau potable.
CONSEIL 2 : Pour trouver un arc, sortez de la cabane de votre sauveur et rendez-vous à droite vers une tente tachée de sang. Sur un des rochers face à la tente, par terre, vous trouverez un arc.
Première remarque importante dans ce monde ouvert et pas des moindres : vous voici libre, mais sans carte. Elle pourrait se dévoiler au fil de vos découvertes, car je rappelle que vous êtes cartographe, mais ce n’est malheureusement pas le cas. A t’on déjà vu un cuisinier sans couteau ou un coiffeur sans ciseau ? N’ayez crainte, vous en aurez une plus tard pour ce monde labyrinthique, mais il est dommage de ne pas avoir le privilège d’en avoir une, voire d’en dessiner une au fur et à mesure de vos découvertes, même sommaire. Surtout qu’il est facile de se perdre, et on a beau nous dire ce que l’on doit faire et la direction à prendre, cela reste nébuleux.
De cet état de fait découle un autre point que beaucoup de joueurs détesteront : pas de croix pour vous indiquer votre quête, pas d’aide pour vaincre facilement les ennemis. Vous êtes en terre inconnue et vous allez en baver.
Vous devez trouver un village et celui que vous découvrez est abandonné. Vous devez traverser une cascade, mais les ennemis qui l’habitent sont bien trop forts pour s’y confronter, et la nuit, ils ont la fâcheuse manie de vous pister partout dès qu’ils vous sentent. Vous voudrez vous frotter à la faune locale, mais très rapidement, vous vous rendrez compte que vous ne faites pas le poids. Les coffres restent fermés car vous ne pouvez les crocheter, les armes ne peuvent pas être utilisées, et nombre de fonctionnalités sont inaccessibles Les premières heures sont donc souffrances et frustration. On en vient même à se demander si les développeurs souhaitent réellement que l’on joue à leur jeu en fait.
CONSEIL 3 : Contrairement au tutoriel, où tout se passe bien, ici vous voici arriver dans un niveau qui vous laisse vagabonder comme vous en avez envie. Sauf, que le monde est hostile et qu’il est préférable de rester le plus possible en furtif en jaugeant les créatures qui vous entourent.
Avec un peu de ténacité, vous allez ENFIN aboutir à la grande ville de Greyshaft. Et on peut dire qu’elle est gigantesque, superbe même avec ses quartiers caractéristiques et labyrinthiques et ses habitations visitables. Un gros travail de level design remarquable qui donne sens à l’univers. Elle est tellement grande qu’on pourrait si perdre et vous serez heureux de trouver des panneaux d’orientation dans tous les quartiers.
CONSEIL 4 : Il ne sert à rien de perdre votre temps sur des adversaires bien trop forts, ou d’user vos 50 flèches sur une même cible. Il vous faudra éviter de voyager de nuit car certains adversaires apparaissent et vous poursuivront jusqu’à la mort. Et surtout, économisez 200 pièces d’or si vous voulez que l’histoire principale commence rapidement. Cela ne vous empêchera pas dans tout les cas de revenir en arrière par la suite. Restez et explorez le monde et la frustration sera de mise, mais la réussite, elle, sera jubilatoire si vous aimez le challenge.
En parallèle, il est dommage que les PNJ qui arpentent la ville, absents la nuit, n’aient rien à vous dire le jour, sauf s’ils sont rattachés à une quête. On aurait aimer discuter avec eux des lieux à trouver dans cette ville, entendre des commérages, qu’ils nous induisent dans nos quêtes, mais rien de tout cela. Beaucoup ne sont là que pour faire illusion. Si vous devez trouver un lieu ou une personne, ce n’est pas la peine de leur demander, ils resteront muets. Et si ceux sont des gardes, ce sera le sempiternelle même discours : « Tenez-vous tranquille », ou « Payez votre amende pour vol ». Dommage, car cela gâche l’immersion, même si celle sonore est très bonne. Mais j’y reviendrai plus tard.
De la quête principale, va découler l’obligation d’appartenir à l’une des factions du royaume. Et là encore, ce n’est pas une mince affaire pour y accéder. Et elles jouent un rôle central dans l’identité RPG du titre, bien plus poussée que dans celles de la licence Gothic. On ne signe pas simplement un contrat, on choisit qui on veut devenir sur Greyshaft. Suivre telle ou telle faction plutôt qu’une autre influe sur les quêtes disponibles, la manière dont certains PNJ vous perçoivent et parfois sur l’accès à du matériel, des zones ou des maîtres spécifiques.
La montée de niveau vous permet de répartir des points dans vos cinq caractéristiques – Force, Dextérité, Endurance, Perspicacité, et Robustesse, – qui gouvernent directement le style de jeu : gros bourrin en armure lourde, duelliste rapide, tireur à l’arc malin, survivant endurant ou observateur rusé doué pour les discussions et les pièges.
A chaque passage de niveau, vous gagnez aussi un point pour vos compétences. Il existe trois grands domaines de compétences qui structurent le build : Survie (campements, dépouilles, usage du décor, pêche, chasse), Artisanat (forge, amélioration d’armes et d’armures, minage, alchimie) et Guerre (postures, coups puissants, parades, maîtrises d’armes). Ce qui renforce l’aspect RPG, c’est que les compétences avancées ne se débloquent ni en cliquant dans un menu, ni par simple montée de niveau : elles exigent des prérequis en attributs, de l’or et surtout de trouver le bon maître dans le monde.
CONSEIL 5 : Pour chaque passage de niveau ou apprentissage de compétences, je vous suggère de garder vos points de caractéristiques et de n’améliorer vos valeurs qu’en fonction de vos besoins/orientations par la suite. On est trop rapidement frustré de trouver une arme ou d’apprendre une compétence auprès d’un PNJ qui exige certaines valeurs, parce qu’on a déjà réparti les points au mauvais endroit. Et il n’y a pas de retour possible.
Un garde pourra enseigner de nouvelles techniques martiales, un forgeron isolé des recettes d’armures, un chasseur des talents de dépouille et de pistage ; ce qui pousse à explorer les points d’intérêt, lire les livres, fouiller les quartiers pauvres comme les manoirs pour dénicher les bons professeurs. L’artisanat, lui, n’est pas cosmétique : un joueur qui investit dans la forge, les établis, la tannerie et les bancs d’alchimie peut littéralement porter une grande partie de sa puissance sur son dos, via l’équipement qu’il fabrique et renforce.
A travers cette description, vous pensez bien qu’il y a des minijeux, pas toujours ergonomiques comme l’aiguisage qui vous demandera d’utiliser les diagonales alors que l’on a les touches horizontales et verticales W,Z,S,Q.
La progression est lente tout comme le rythme, (à peu près 4 fois moins vite que dans les Gothic ) mais l’évolution de votre personnage est jouissive. On débloque de nouvelles compétences, ou de nouvelles armes que l’on trouve cacher au fin fond d’une crique secrète. Du coup, côté durée de vie, on peut estimer une partie à une cinquantaine d’heures pour celui qui va se concentrer sur la trame principale, et plutôt le double ou le triple pour celui qui a envie de se perdre sur l’île, s’investir dans les métiers et tester plusieurs quêtes de factions. La rejouabilité est de mise si vous changez de faction ou de build, mais elle sera plus facile, car vous aurez la connaissance du monde.
CONSEIL 6 : Si un PNJ vous propose son aide, n’hésitez pas à accepter, car il vous apprendra une fonctionnalité du jeu ou vous permettra de commercer, ou de découvrir un lieu que vous n’auriez sans doute pas vu sans lui. En arrivant en ville, un PNJ vous proposera de vous emmener là ou vous devez vous rendre. Acceptez, sinon vous risquez de passer beaucoup de temps à errer dans cette grande ville. Il y a une liberté abrupte, alors ne passez pas à côté des aides proposées pour votre première partie. La quête principale vous demande de vous rendre au port et pourtant il faudra rentrer dans un bâtiment proche des navires pour accéder à la suite de votre quête.
Les combats sont opérationnels avec la possibilité de cibler votre adversaire ou d’éviter. Chaque créature dispose de ses propres patterns (mouvements d’attaques) et vous devez apprendre en les observant. Malheureusement, chacune a son niveau et il vous faudra fuir devant des ennemis de niveaux plus élevés que le votre. Il y a toujours moyen d’attirer les ennemis vers des PNJ qui sauront les éliminer en deux coups, mais vous n’aurez pas l’expérience, uniquement le loot.
Les dialogues ne se présentent pas comme un arbre ultra ramifié comme savent le faire les ténors du genre, mais plutôt comme une suite de choix brefs où les compétences et attributs peuvent ouvrir des lignes supplémentaires. Une Perspicacité élevée, par exemple, permet de mieux parler aux gens, débloquant parfois des options plus fines (persuasion, détection de mensonge, compréhension des sous‑entendus), tandis qu’une grosse Force peut imposer des solutions plus brutales, si vous voyez ce que je veux dire. Cela contribue à asseoir votre personnage dans son build : un guerrier musclé ne parlera ni ne réussira les mêmes approches qu’un rat de bibliothèque.
En plus des classiques points de vie et d’endurance, Of Ash and Steel injecte une couche de survie : faim, fatigue, gestion des feux de camp, météo, dangers nocturnes plus marqués. Monter la Survie permet d’installer des camps plus efficaces, de mieux exploiter le gibier, de profiter des éléments du décor en combat et d’améliorer la qualité de la nourriture. L’économie suit cette logique : l’or se gagne lentement, via l’exploration, la chasse, l’artisanat et la revente de matériaux, ce qui rend chaque amélioration d’équipement ou chaque nouvelle compétence importante.
Les quêtes secondaires émergent de l’exploration et des dialogues, mais souffrent d’un manque d’indication, forçant l’orientation manuelle et créant des frustrations en cas d’impasse. Globalement, le système récompense l’apprentissage par l’échec, avec une vulnérabilité initiale qui rend chaque montée en puissance importante, malgré des mécaniques parfois rugueuses.
Enfin, un point très fort de ce titre, est le fond sonore. Sachant que la météo est gérée, vous serez sûrement surpris par la puissance des orages et des vents violents. J’ai même coupé la bande-son assez agréable pour profiter pleinement de tout cet environnement sonore.
Alors, depuis le départ, j’ai été très positif, et je reconnais que le titre a du potentiel. En effet, sur les plans technique et narratif, les forces et faiblesses restent celles déjà pointées : un monde cohérent, une ambiance forte, mais un rythme résolument lent avec des animations raides, une IA capricieuse, des bugs de quêtes et de logique. Mais ensuite, il y a la jouabilité. Je vous ai parlé de la frustration du joueur en début de partie. Eh bien elle continue tout du long durant les premières heures et on avance comme si on était aveugle. Le game design est mauvais, peut-être parce que les développeurs manquent d’expérience, ou manquent de maturité, ou tout simplement parce qu’ils sont trop exigeants avec le joueur.
Je vous liste ci-après une série non exhaustive de tous les défauts que j’ai pu rencontrés : – On ne sait pas comment faire les trois quart des choses, car on n’a pas de lecture de ce monde. Vous souhaitez faire évoluer votre personnage grâce à des compétences, mais elles sont cachées tant que vous n’irez pas trouver un formateur qui pourra vous en apprendre quelques unes en début de partie. Sachant qu’il y a trois types de formation possible (survie, artisanat, combat) qui évoluent dans un ordre spécifique, et qu’il y a des formateurs pour chaque série dont certaines ne débloquent que celles de départ. Alors on retient que tel PNJ débloque tel chose, mais sans carte, on ne saura plus où il se trouve après avoir traversé une partie du pays. – On veut acheter des flèches : Eh bien je cherche encore le commerçant qui en fournit ! – On veut les fabriquer : pas de souci, il suffit de trouver un établi et d’avoir les composants. Sauf que vous n’avez aucun journal qui vous rappelle les composants à posséder pour les fabriquer. Ils apparaissent juste au moment de leur fabrication. – On trouve des centaines de PNJ qui n’ont aucun intérêt, alors qu’ils pourraient peut être nous apprendre un truc ou deux, mais non, il n’y a que quelques PNJ spécifiques sur la carte qui vous permettront d’évoluer. – On doit boire, ce qui n’est pas un souci si on possède des boissons sinon on pourra trouver un premier tonneau d’eau. Sauf qu’ensuite, on trouvera des centaines de tonneaux vides ou fermés. Chercher de l’eau devient alors pénible, si on n’est pas équipé. – On ne peut désosser les créatures qu’avec la compétence, mais celle-ci ne se débloque qu’à un certain niveau, donc vous aurez déjà éliminé pas mal de créatures d’ici là. – Vous trouverez à chaque fois des fruits et légumes, mais les recettes apprises n’apparaissent que lorsque vous cuisinez. Il faut les apprendre, soit, mais aucun journal ne vous rappelle leurs ingrédients. – On trouve du loot un peu partout, mais vous ne pourrez pas saisir 90% des objets dans les étagères. – Vous pouvez voler dans les maisons vides, mais un garde dans la rue saura vous rappeler les règles. – Si un PNJ attaque une créature avec vous, même si vous ciblez cette dernière, le moindre coup involontaire contre votre frère d’arme le rend belliqueux face à vous, jusqu’à votre mort. Et il y a encore beaucoup de choses qui ne vont pas, mais je vais m’arrêter là.
On est très loin d’un Elder Scrolls, où l’on peut voler à peu près tout ce qui se trouve dans une maison, hormis les meubles. Là, les armoires restent fermées, les tonneaux ne s’ouvrent pas… Quant aux loots des créatures tuées, on a une incohérence complète. Un rat tué et hop, une fourchette, un loup éliminé et hop, une louche.
Même la ville principale est une torture. Comme je vous l’ai dit, on trouve des panneaux indicateurs un peu partout. Eh bien pourquoi ne pas autoriser le joueur à accéder à une map dans son interface à partir du moment où il a cartographié visuellement la ville ? Parce que vous devrez retrouver tel ou tel magasin, tel ou tel PNJ qui vous a donné telle ou telle mission. Il y a pourtant un banquier, des bars, des commerces qui ne vont acheter qu’une partie précise de votre inventaire. Et là attendez-vous à grogner si vous refilez votre lot de poissons et que vous avez oublié de noter qu’il faisait partie intégrante d’une de vos recettes.
Là où Gothic était d’une logique implacable et facile à comprendre dans son game design, Of Ash and Steel est un fourre-tout incompréhensible. La magie est présente, les portails de téléportation, les formateurs spécialisés, les commerçants, mais tout cela est fourré sans sens logique dans ce monde riche qui vous demande de faire des aller-retours sans cesse … à pied… encore et encore pour grapiller le moindre petit grain.
En fait, pour jouer à ce jeu, il faut se préparer à une aventure de galère. En vrai, les guides sur Internet seront votre survie. Il pourrait offrir tellement d’immersion vu sa richesse. Ce qui est triste quand même, car si le game design était bien fait, cela n’aurait pas de raison d’être. Sinon, attendez une version 2.0 qui amènera de la convivialité à ce jeu.
Perso, j’ai aimé ce jeu au début malgré la frustration, et la difficulté, mais ensuite, la maladresse du game design m’a fait lâcher prise. Et pourtant j’ai la fibre nostalgique des Gothic et la simulation est quelque chose que j’apprécie ! J’ai essayé deux parties avec plus de 10 heures chacune, et même si j’ai bien vu que le titre avait un énorme potentiel, je n’en peux plus de ne pas m’amuser. Et un jeu non ludique, n’est ni plaisant, ni intéressant pour moi. Donc, j’ai arrêté avec beaucoup de regrets, car je pense que je faisais partie du public visé. Mais lorsqu’un studio a trop d’exigences, il y a des risques d’échec.
Of Ash and Steel est un bon RPG pour un public très ciblé, qui acceptera sa rugosité et ses défauts techniques pour profiter d’un monde dense et exigeant. Mais il faut savoir que les débuts sont difficiles, frustrants, chaotiques et la narration est lente et le moindre mauvais choix de build, pourra vous coûter votre partie. Pour le joueur de RPG plus moderne, il n’est donc pas conseillé, voire même déconseillé. Intéressant dans tout ce qu’il propose, mais trop hermétique pour devenir incontournable.
Pour les rôlistes patients, nostalgiques des Gothic et prêts à supporter un diamant brut qui ne fait aucun effort pour se rendre aimable, l’aventure peut être jouable, en prenant des notes à côté de son PC et en utilisant des guides sur Internet. Mais souvent le titre fait tout pour se faire détester ! Il est sûrement bon, mais il n’est pas pour moi.
Un premier jet qu’il est difficile d’aborder, mais qui permettra, je l’espère, à l’équipe, de réitérer pour des productions futures plus abordables et plus abouties.
+ Monde ouvert immersif. + Combats rudes mais justes. + Progression âpre (pour les amateurs). + Systèmes de craft, survie et criminalité profonds. + Liberté totale, quêtes et dialogues nombreux. + Level design et verticalité.
– Bugs . – Ergonomie perfectible. – Game design bancal ou particulier. – Démarrage lent. – Progression lente. – Animations faciales et rendu graphique perfectibles.
Sorti le 19 mars 2026, Elemental Reforged, mélange de stratégie 4X et de RPG, vient d’être pourvu d’un nouveau DLC nommé Treasures of the Magi. Il est arrivé sur Steam aujourd’hui au prix de 9,19€ avec une réduction de 20% jusqu’au 28 mai prochain. Voyons la description de ce DLC qui apporte pas mal de contenu pour enrichir le titre de base :
Avant que le Cataclysm ne brise les continents, les Magi parcouraient Elemental en tant que ses plus grands canalisateurs. Ereog, le premier de leur ordre, terrassa Az-Adoras et fit de Hallas, simple village, une grande cité. Les Magi fondèrent l’Order of Anthuane, érigèrent des monuments qui survécurent aux royaumes et forgèrent des artéfacts si puissants que leurs créateurs en furent perdus.
Puis le monde s’est brisé. Les océans ont englouti les montagnes. Les cités se sont effondrées. La majeure partie du savoir des Magi a été perdue.
La majeure partie. Pas tout.
Treasures of the Magi t’envoie dans les ruines qu’ils ont laissées derrière eux.
Trésors perdus d’une époque révolue
Des dizaines de nouveaux repaires sont disséminés à travers Elemental : caveaux, tombeaux et caches secrètes scellés avant le Cataclysm et restés intacts depuis un siècle. Des armes élémentaires portant encore la marque des Magi qui les ont enchantées, dont une nouvelle gamme de baguettes magiques pour la classe de mage. Un set d’armure légendaire résistant au poison, forgé pour un ordre qui savait ce qui rôdait dans l’ancien monde. Plus tu creuses, plus tu ramènes l’ancienne époque à la lumière.
Potions de transformation
Une nouvelle gamme de potions consommables repose dans les caveaux les plus profonds des Magi. Chacune transforme tes champions en ours, ogres, golems ou dragons le temps d’une seule bataille, te donnant l’option de combattre sous une autre forme que la tienne quand la situation l’exige.
Nouvelles quêtes, nouvelles histoires
Une nouvelle chaîne de quêtes remonte jusqu’à l’époque des Magi : des histoires qui ne sont jamais apparues dans War of Magic, Fallen Enchantress ou Sorcerer King. Suis la piste d’un ordre qui a remodelé le monde et décide de ce qu’il advient de ce qu’ils ont laissé.
Les Gardiens veillent toujours
Les Magi n’ont pas laissé leurs œuvres sans protection. Variantes de golems : or, argent, granit et marbre – montent toujours la garde sur les ruines qu’ils étaient chargés de protéger, chacun avec ses résistances et ses méthodes pour en finir avec les intrus. De nouveaux monstres se sont installés dans les terres sauvages alentour. Le monde est devenu nettement plus dangereux pour les curieux.
Un monde où il vaut la peine de revenir
Dans Elemental, chaque époque est construite sur les os de la précédente. Treasures of the Magi est conçu pour donner à ta prochaine campagne dans Elemental: Reforged la sensation d’un monde différent – un monde avec plus d’histoire enterrée et plus de raisons d’aller chercher.
Ce que les Magi ont perdu, c’est à toi de le trouver.
Et comme sa page Steam a été mise à jour, il est temps de vous le présenter :
Un RPG fantastique isométrique de style classique
Dans le monde fantastique de Yerengal, l’esprit de colonisation est à son comble. Au-delà des mers, l’île lointaine d’Avaria attend d’être pillée, libérée ou dominée…
Décidez de son destin à travers une histoire profonde et percutante, peuplée de personnages attachants et de choix qui ont un réel impact sur le monde qui vous entoure.
Personnalisez votre personnage
Choisissez parmi plusieurs races uniques et diverses classes telles que Guerrier, Escroc, Chaman, Nécromancien, Mage d’hiver et bien d’autres. Sélectionnez ensuite votre origine sociale : un noble privilégié, un fonctionnaire instruit, un roturier aventurier ou un esclave aspirant à la liberté. Vos origines détermineront en grande partie la façon dont le monde vous traitera.
Tu n’es pas seul
Jouez en solo ou recrutez des compagnons mémorables, chacun avec ses propres objectifs et sa personnalité complexe. Accompagnez-les dans leurs voyages, comme ils vous accompagneront dans les vôtres.
liberté morale
Vos choix façonnent votre destin. Assumez les conséquences de vos actes, qu’ils soient bons, mauvais ou au-delà de ces étiquettes simplistes.
De plus, le jeu réunit plusieurs anciens développeurs de Disco Elysium, dont Martin Luiga, fondateur de ZA/UM, Veljo Hagu, développeur logiciel, Piotr Sobolewski, responsable technique, Lenval Brown, narrateur, et Astri Lohne, directeur artistique.
Au delà de la scission en deux sociétés qui ne semblent pas s’entendre, j’espère surtout qu’ils nous proposeront deux RPG fabuleux.
Les simulateurs de ferme ont généralement la même prémisse : vous êtes un citadin qui arrive à la campagne, et bien que vous n’avez jamais planté un haricot, après une semaine d’entraînement, vous êtes déjà le meilleur agriculteur du coin.
Peu de temps après, vous parvenez à sortir votre village de ses difficultés, qu’il s’agisse d’une dette colossale, d’éviter sa destruction ou de le sauver de l’oubli. Cette formule est établie depuis des décennies, et Story of Seasons : Grand Bazaar ne s’en écarte pas, bien qu’elle trouve sa propre manière de raconter cette histoire.
Ici, votre mission est de transformer progressivement Zephyr Town pour en faire la meilleure place de marché de la région. Pour y parvenir, vous devrez semer, récolter et élever des animaux en fonction de la saison où vous vous trouvez, afin de finalement vendre tous vos produits au bazar du samedi.
Pour information, le jeu est un remake du classique Nintendo DS lancé dans le monde occidental sous le nom Harvest Moon DS: Grand Bazaar. Et loin d’être seulement un portage avec de meilleurs graphismes, cette version apporte une histoire élargie, de nouveaux personnages et des voix complètes dans les événements narratifs, ce que la saga n’avait pas eu auparavant.
Cependant, vivre à Zephyr Town implique également de connaître ses habitants, et les relations avec eux constituent un élément fondamental du récit. Vous pourrez vous faire de nouveaux amis et même trouver un partenaire amoureux, bien que pour y parvenir, vous devrez faire de votre mieux.
Vous devrez parler aux personnages presque quotidiennement, leur offrir des cadeaux selon leurs goûts et compléter parfois des missions spéciales pour déverrouiller de nouveaux cœurs et approfondir l’amitié ou amorcer une relation romantique.
Revenons à la ferme : le cycle des saisons est l’axe de votre production. Le printemps, l’été, l’automne et l’hiver ne déterminent pas seulement quelles cultures vous pouvez semer, mais aussi quels produits apparaissent dans les boutiques du village et lesquels sont les plus demandés au bazar.
Commencer chaque nouvelle saison avec les cultures adéquates fait la différence entre une semaine prospère et une semaine où vous risquez de survivre économiquement. À cela s’ajoute que les champs de culture sont petits et qu’il n’y en a que trois, ce qui rend l’optimisation des cultures primordiale.
Chaque samedi est le plus important : le Bazar. Non seulement vous devrez vendre pour gagner de l’argent, mais vous devrez aussi obtenir l’approbation du conseil du bazar. Ils évalueront votre performance et vous feront monter de catégorie lorsque vous atteindrez vos objectifs.
Au fil des semaines, vous pourrez personnaliser votre stand, ce qui n’est pas optionnel si vous voulez maximiser les profits, car les tables, la tente et les décorations confèrent des bonus selon ce que vous vendez, rendant les objectifs hebdomadaires plus accessibles.
Les gnomes du village vous aideront également de temps en temps avec un mini-jeu où, pendant un court instant, les clients feront la queue pour acheter chez vous et où vous gagnerez un petit bonus.
Le vent est un autre élément crucial du gameplay : selon son intensité, vous pourrez utiliser une sorte de voile pour flotter et accéder à des endroits qui seraient inatteignables avec un saut basique. Les moulins profitent également de la force du vent pour traiter les matériaux et déverrouiller de nouvelles formules de fabrication qui amélioreront directement vos cultures et leur rendement.
Mais le vent peut aussi être votre ennemi, car arriveront des tempêtes capables de détruire vos cultures si vous ne les protégez pas à temps. Je vous suggère d’écouter attentivement la radio de votre chambre ; elle vous informera du climat pour toute la semaine.
Globalement, tout ce cœur jouable est bien construit, mais le rythme auquel de nouveaux outils se débloquent est assez lent comparé à d’autres titres du même genre. La première année à la ferme ressemble à un tutoriel très long, et bien que l’on comprenne que le design vise à ne pas surcharger les premières semaines, le jeu aurait pu réduire ce délai et faire plus confiance au bon sens du joueur.
L’inventaire et le stockage auraient également pu être améliorés. Par exemple, le sac à dos est presque insuffisant dès le premier jour, notamment parce qu’il existe un système de qualité des matériaux qui sépare le même produit en plusieurs piles selon son niveau, remplissant l’espace disponible plus rapidement qu’on ne le croirait.
À cela s’ajoute qu’il n’y a qu’un seul entrepôt ; il n’existe ni cases ni meubles dédiés à un type de matériel spécifique, ce qui vous oblige à revenir constamment au domicile pour réorganiser avant de continuer toute tâche.
Cette critique a été réalisée sur PS5 Pro et graphiquement le jeu est très réussi, grâce à son esthétique chibi aux couleurs pastel et ses modèles low poly. Bien sûr, il est meilleur que la version Nintendo Switch et tient tête à Steam, même s’il ne s’agit pas d’un titre qui se démarque par ses graphismes.
Il a juste ce qu’il faut pour être agréable sans vous lasser après cinquante ou soixante heures de jeu, ce qui est exactement ce que nécessite un simulateur de cette nature. Musicalement, cela aurait pu être mieux ; certaines mélodies sont répétitives et le moment viendra où vous préférerez baisser le volume.
Finalement, Story of Seasons : Grand Bazaar est un simulateur agricole solide et bien construit qui trouve sa propre identité dans son bazar hebdomadaire et l’utilisation créative du vent, bien que sa progression initiale lente et les limites de stockage lui nuisent en fluidité.
Je vous rappelle que Story of Seasons : Grand Bazaar sera disponible sur PS5 et Xbox Series X|S à partir du 28 mai, et si vous ne voulez pas attendre pour y jouer, vous pouvez déjà le faire sur PC via Steam et Nintendo Switch 1- 2.
Le Camp du Marais est un lieu de pouvoir, de foi et de dévotion au Dormeur. Il y règne une atmosphère et une énergie uniques, presque mystiques.
Pour Kai Rosenkranz , compositeur de la bande originale de Gothic 1 Remake , il était essentiel de sublimer le style visuel revisité de la Confrérie par une ambiance sonore plus riche et immersive. L’objectif était de créer une harmonie parfaite entre les nouveaux visuels saisissants du camp et son environnement sonore, tout en préservant fidèlement le caractère unique et atmosphérique de l’original. Ecoutez le Souffle du Marais :
Allez, on ferme les yeux et on profite et… on patiente.
Commencé le 21 avril 2026, le Kickstarter pour le préquel de Black Geyser : Couriers of Darkness s’est officiellement terminé le 21 mai 2026. La somme demandée était de 25 000 euros, et 1 746 contributeurs ont participé pour réunir au final 80 344 euros, soit un financement de 321 % ! Une réussite qui va au delà des espérances de l’équipement de développement !
La sortie est prévue pour octobre 2026.
Même si la campagne Kickstarter pour Avaria : Iron Rule s’est terminée avec succès, il est encore possible de soutenir tardivement le projet pendant une durée limitée sur notre portail des contributeurs, et les contributions sont comptabilisées dans les objectifs supplémentaires !
La somme demandée était de 50 000 €. Au total 1351 contributeurs ont participé pour arriver à la somme finale de 74 146 € ! Une belle réussite montrant que cette licence intéresse toujours les joueurs en mal d’univers post-apocalyptique !
La bêta fermée, réservée aux financeurs sur Kickstarter, est annoncée pour septembre 2026. En décembre 2026, une version en accès anticipé sera proposée à tous, pour une sortie finale prévue en décembre 2027. Le désert de la mer Caspienne sera le nouveau terrain de jeu dans un monde ouvert plein de promesses !
The Infinite Museion, la troisième extension venant enrichir l’histoire de Warhammer 40,000: Rogue Trader, vous invite à vous aventurer dans la crypte légendaire de Trazyn l’Infini. Récupérez des artefacts rares, renforcez votre organisme avec des augmentations et servez les desseins de l’un des collectionneurs les plus tristement célèbres de la galaxie ou opposez-vous au contraire à sa volonté.
Explorez la crypte :
Suivez une piste faite de motivations cachées et de découvertes perturbantes, qui vous permettra de prendre peu à peu conscience d’un mystère bien plus vaste, à l’échelle des Étendues de Koronus. Ce qui ressemble au départ à une série d’expéditions indépendantes éclairera bientôt d’un jour nouveau des pans du passé de la dynastie von Valancius. En dévoilant la vérité sur vos ancêtres, votre étrange allié et les artefacts que vous récupérez, votre route finira fatalement par croiser celle de Trazyn l’Infini et il vous reviendra de prendre une décision qui risque de bouleverser le cours de votre destinée.
Un nouveau compagnon :
Ce serviteur pieux de l‘Omnimessie est un technoprêtre manipulus au passé mystérieux. Spécialiste de soutien efficace avec ses bonus et ses capacités technologiques uniques, il saura se montrer utile sur le champ de bataille, même si sa présence dans votre entourage risque aussi de générer certaines tensions. Plus vous plongerez dans son histoire, plus il vous incombera de déterminer si vous pouvez vraiment vous fier à sa loyauté.
Nouveaux mécanismes d’augmentation :
Débloquez un nouveau système d’augmentation qui vous permettra de remplacer votre chair par des implants bioniques. Améliorez votre résilience, transformez vos options tactiques et faites des expériences avec des modifications de plus en plus dangereuses. Au fil de l’aventure, des technologies bioniques de plus en plus étranges feront leur apparition.
Rencontrez Trazyn l’Infini :
Trazyn l’Infini, dont les machinations couvrent aussi bien des siècles que des civilisations entières, n’a rien d’un adversaire ordinaire. Ce collectionneur nécron manipule les événements dans l’ombre avec ruse et finesse. À ses yeux, individus, batailles et mêmes histoires entières ne sont que des pièces dignes d’enrichir sa collection. Que vous décidiez de négocier, de faire front ou même de le prendre à son propre jeu, cette rencontre vous marquera à jamais et altérera le cours de votre histoire.
Vous prendrez le commandement des forces de l’Inquisition et de la puissante Deathwatch dans un RPG tactique au tour par tour brutal et rapide !
Commandez aux plus courageux chasseurs d’extra-terrestres de l’Empire dans un RPG tactique au tour par tour brutal. En tant qu’Inquisiteur de la Deathwatch, l’ensemble de vos décisions influera grandement sur le destin d’un secteur menacé par les Cultes de la Ruche des Genestealers, les Orks, les T’au et les forces du Chaos.
UN CHAOS GATE TRANSCENDÉ
Suite directe de Chaos Gate – Daemonhunters, ce nouveau chapitre s’inscrit dans la continuité du premier opus salué par la critique. Classes approfondies, personnalisation et composition d’escouade enrichies, missions et unités plus variées : vos choix tactiques gagnent en profondeur. Du colossal Dreadnought Redemptor aux agiles Sentinels de Reconnaissance, en passant par le robuste char Leman Russ, de nouveaux véhicules offrent des moyens toujours plus dévastateurs d’imposer la volonté de l’Empereur.
MONTEZ VOTRE ÉQUIPE
Recrutez et personnalisez des spécialistes d’exception venant des quatre coins de l’Empire. Combinez classes, armes, capacités et Chapitres uniques pour déployer des équipes taillées pour chaque mission.
PRIORITÉ À LA FINESSE DES TACTIQUES
La guerre exige de la discipline. Le positionnement, le rythme, la synergie de l’escouade et les dangers environnementaux auront un fort impact au combat. Utilisez le champ de bataille à bon escient pour contourner et éliminer les menaces.
UN SECTEUR EN GUERRE
Combattez à travers les mondes ravagés de l’Étendue tyranide contre sept factions ennemies. Chacune d’elles se caractérise par son comportement, ses mouvements sur le terrain, et sa stratégie. Vous devrez vous adapter… ou mourir.
FORGEZ VOTRE PROPRE GUERRE DANS LE MODE ESCARMOUCHE
Pour les commandants qui recherchent avant tout le combat, le nouveau mode Escarmouche propose des batailles uniques. Composez votre Kill Team, mettez à l’épreuve la cohésion de votre escouade, expérimentez différentes tactiques, et éliminez les factions qui s’opposent à vous. Que vous souhaitiez affiner votre stratégie ou relever un vrai défi, le mode Escarmouche vous laisse toutes les cartes en main.
Ce nouveau chapitre de la saga épique Chaos Gate propose un large éventail de fonctionnalités plébiscitées par la communauté, avec 3 armées jouables, plus de 10 archétypes de missions, plusieurs factions ennemies et bien plus encore !
Suite directe de Chaos Gate – Daemonhunters, ce nouveau chapitre s’appuie sur le premier opus, acclamé par la critique. Il propose des classes bien définies, une personnalisation et une composition d’escouade améliorées, ainsi qu’une grande variété de missions et d’unités pour des choix tactiques poussés.
Commandez des véhicules puissants tels que l’imposant cuirassé Redemptor, les agiles Sentinelles de reconnaissance et le char Leman Russ aguerri au combat pour déployer des moyens dévastateurs d’accomplir la volonté de l’Empereur.
En tant qu’Inquisiteur nouvellement nommé, vous rejoindrez l’élite de la Deathwatch, les plus redoutables chasseurs de Xenos de l’Imperium. Issus de nombreux Chapitres, ils sont unis par un serment solennel d’éradiquer la menace Xenos. Votre Kill Team est composée de ces champions aguerris, chacun porteur de l’héritage de son Chapitre et fort de siècles d’expérience.
Constituez votre escouade parmi un large éventail de spécialistes : agents inquisitoriaux fanatiques, forces résolues de l’Astra Militarum et frères d’armes d’élite de la Deathwatch, chacun apportant des rôles, des capacités et un équipement uniques. Déployez-les à travers les mondes ravagés par la guerre de l’étendue tyrienne et affrontez sept factions ennemies distinctes qui vous obligeront à vous adapter de manière unique, sous peine de périr.
Les Genestealers de souche pure surgissent des tunnels pour submerger vos lignes, les Orks brutaux déchaînent leur fureur sur le champ de bataille, les T’au avancent avec une précision calculée et les forces du Chaos tordent la réalité par leur sorcellerie.
Pour les commandants en quête d’une expérience de combat pure, le nouveau mode Escarmouche propose des batailles indépendantes. Configurez votre Kill Team, testez de nouvelles compositions d’escouade, expérimentez différentes tactiques et affrontez des factions sélectionnées dans ces nouveaux affrontements. Que vous peaufiniez votre stratégie ou repoussiez ses limites, le mode Escarmouche vous offre un contrôle total et une rejouabilité infinie.
Dans les ténèbres impitoyables d’un futur lointain, le combat exige une volonté et une discipline de fer. Le positionnement, le timing et la synergie de votre escouade sont essentiels à chaque affrontement. Menez votre équipe au combat ! Exploitez les capacités uniques et l’équipement de vos escouades pour que la volonté de l’Empereur se manifeste. Utilisez le champ de bataille lui-même comme une arme : dangers environnementaux, abris destructibles et conditions changeantes créent des opportunités qui peuvent renverser le cours de la bataille en votre faveur.
Défendez les mondes assiégés, assignez des agents pour recueillir des renseignements vitaux et renforcez votre vaisseau inquisitorial à mesure que vous découvrez de nouveaux éléments sur le complot qui menace l’Imperium.
Sur des planètes hostiles, vos actions et vos choix détermineront le destin du secteur et l’avenir de l’Imperium.