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👉 SORTIE : Septembre 2023
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PRESENTATION – What the Duck
Le futur What The Duck est un action-RPG aventure avec exploration, création, combat et jeux de rythme. Alors que les joueurs tentent de se faire un nom en explorant quatre biomes, ils peuvent invoquer et contrôler un puissant animal spirituel. Mais le vôtre est un canard ! Un pitch original, mais ce jeu sera-t-il de qualité ?
Développé par Seize Studios et édité par Untold Tales, le jeu est annoncé pour le 9 novembre prochain sur Steam et Nintendo Switch le 9 novembre 2023.
Lancez-vous dans une aventure de vengeance et d’acceptation de soi alors que vous et votre étrange animal spirituel caneton essayez de vous faire un nom dans un monde où ceux qui ont les animaux spirituels les plus puissants détiennent tout le pouvoir.
L’aventure vous attend
Quatre biomes uniques remplis de quêtes, d’ennemis, de puzzles, de secrets, de mini-jeux et d’autres personnages à rencontrer. Faites-vous des amis ou des ennemis parmi d’autres combattants et leurs animaux spirituels, pillez des ressources et améliorez vos armes et pouvoirs de joueur.
Combat complexe
Engagez-vous dans des combats de type hack-and-slash avec une variété d’armes pouvant être changées en temps réel pour créer de multiples combos. Associez différents types d’armes avec divers buffs élémentaires pour prendre l’avantage sur vos ennemis en bataille. Appelez votre petit caneton pour qu’il vous aide avec ses propres attaques et pouvoirs, faisant de vous une force à ne pas sous-estimer.
Fabriquez au rythme de la musique
Forgez des armes dans un mini-jeu de fabrication unique basé sur le rythme. Plus vous fabriquez en suivant le rythme, plus votre arme forgée devient puissante. Collectez et combinez diverses ressources pour créer l’arsenal ultime.
Votre nouveau meilleur ami
Oui, c’est un étrange caneton, mais votre petit compagnon a ses propres compétences uniques. Prenez le contrôle de votre ami à plumes pour voler, nager, résoudre des énigmes spécifiques, accéder à des zones inaccessibles et découvrir divers secrets. Adoptez ce petit gars comme votre partenaire et partez à la conquête du monde en devenant un duo imbattable.
Another Crusade
Vous nous connaissez depuis assez longtemps pour savoir qu’on ne refuse jamais de parler d’un RPG dont on nous fournit une clé. Lorsque les mexicains de chez Dragon Vein Studios nous ont contacté, ils voulaient faire connaître leur nouvelle production : Another Crusade. Un RPG qui s’inspire fortement du gameplay de la série Paper Mario. Une originalité qui fait rêver sur le papier, mais allions nous être conquis ?
L’histoire est assez simple et commence sans fioriture. Une orbe rouge tombe sur votre chevalier, il la ramasse et aperçoit au loin des dômes de différentes couleurs qui apparaissent sur différents lieux du royaume. Votre objectif, que vous l’acceptiez ou non, sera de désactiver ces dômes d’énergie en trouvant les orbes de couleur correspondantes qui permettent de les débloquer pour entrer à l’intérieur, et lutter contre les envahisseurs à l’origine de ces évènements.
Construit autour du moteur Unity, Another Crusade est en mode vue isométrique avec une résolution très limitée et des textures assez grossières. Typiquement, le portage d’un jeu console. Et on ne s’y trompe pas, il est sorti sur Switch aussi. Les graphismes, assez enfantins et anguleux, semblent tirés d’un univers type pâte à modeler et pantin de bois. Du coup, cela manque de maturité pour les adultes que nous sommes et s’adresse donc aux plus jeunes. Les animations sont simples mais suffisantes, il n’y a pas de doublage et la musique est en continu. Les bruitages manquent de richesse, mais rappelons que nous sommes avec une production indépendante avec des petits moyens, alors on sera clément sur ce point.


En ce début de partie, vous ne verrez que votre personnage principal déambuler dans les niveaux, même s’il sera accompagner plus tard par d’autres héros. Le niveau vous fait découvrir le système de combats et les interactions. Le jeu est linéaire, si ce n’est que plus tard, vous pourrez vous balader dans des zones plus vastes. Vous allez vous rendre compte rapidement que le monde n’est pas interactif sauf quelques coffres ici et là, dans lesquels vous pourrez trouver des équipements spécifiques à vos héros. Au début, les niveaux sont linéaires, puis s’ouvrent sur des zones qui peuvent être assez grandes et dans lesquelles on pourra se perdre un instant, car il n’y a pas de carte ou minimap.
En ce début de partie, on rencontre des énigmes, sorte de puzzle à résoudre pour avancer, et des zones avec séquence de plateforme.
Pour les ennemis, ils sont visibles dans le niveau, et peuvent se déplacer ou attendre, et vous poursuivent si vous les approchez. Mais vous pouvez aussi les éviter pour vous rendre au prochain checkpoint qui vous permettra de récupérer points de vie et points de sorts, car au bout d’un moment, s’ils sont plus lents que votre groupe, ils s’arrêtent, s’ils ne se sont pas bloqués derrière un obstacle entretemps. Dans cette phase d’exploration, il est aussi possible de faire un bond et se rendre dans des endroits qu’ils n’arriveront pas à atteindre ou que vous ne pouviez atteindre en marchant.
Si vous les affrontez, vous vous retrouvez dans une zone de combat. Elle se limite à mettre face à face les deux groupes comme pouvait le faire Final Fantasy 1, sauf que la vue est isométrique. Si au début de l’aventure, vous ne contrôlez que le chevalier, par la suite, plusieurs personnages vous rejoindront avec leurs propres spécialités. Cinq au total que vous pourrez intervertir à tout moment, car vous ne pourrez durant les combats n’en contrôler que trois.
On note aussi que lorsque vous vous baladez dans une zone, si vous frappez au bon instant et que vous donnez un coup avant l’affrontement sur un ennemi visible, en étant projeté dans la zone de combat, le groupe d’ennemis prendra des dégâts automatiquement. Il arrive même que l’ennemi soit tué net et que vous touchiez directement expérience et loot sans vous rendre dans la zone de combat.


Durant un combat, chaque personnage agit selon sa rapidité et vous avez le choix entre attaquer, défendre ou fuir, utiliser une compétence ou un objet. Le petit plus du jeu est la possibilité de booster vos attaques et votre défense en effectuant une action avec votre manette lors de l’action de votre personnage – le clavier est possible, mais il est conseillé de jouer avec une manette – (appuyer plusieurs fois sur une touche, appuyer et relâcher le bouton au moment opportun, faire tourner la gâchette le plus vite possible..).
Ainsi lors d’une attaque, si vous appuyez au bon moment, elle pourra être doublée. Et inversement, en appuyant au bon moment sur un bouton lorsque vous subissez une attaque, vous pouvez diminuer, voire annuler complètement les dégâts avec une défense parfaite. Vous aurez donc un temps d’apprentissage pour réussir des parades parfaites face à des ennemis qui possèdent moult attaques différentes. Et cet instant est jouissif parce qu’on se sent progresser. Rajoutez à cela des biomes nombreux et un bestiaire bien fourni, et on a une bonne marge de progression.
A côté de cela, les points de sorts/compétences permettent de lancer des sorts particuliers et se rechargent lorsque vous frappez les ennemis. Sachez que tout belligérant peut être touché quelle que soit sa position dans la zone de combat, voire même certaines attaques qui touchent plusieurs personnages. Malheureusement, ce choix de remonter les points de sorts grâce aux attaques détruit la possibilité d’utiliser la magie à bon escient. Les combats seront donc une suite de frappes de mêlée et de lancers de sorts, les soins principalement. Ce qui fait que durant toute ma partie, mon magicien a frappé une fois sur deux au corps à corps…
Non vraiment, il aurait été plus judicieux de permettre aux personnages de lancer leurs sorts grâce à des points de magie ou avec un cooldown après chaque enclenchement.
Parfois, vous croiserez un boss qui vous donnera un peu plus de fil à retordre, mais cela n’est qu’une question de temps pour le battre, sachant que cela peut être très long et même pénible. Rien d’insurmontable en mode facile et au pire si vous perdez, vous revoilà au début du niveau ou vous pouvez recharger la dernière sauvegarde. Le menu ne propose pas grand chose que l’on pourrait paramétrer pour modifier le jeu. C’est clair qu’il a tous les attributs d’un jeu console avec système de checkpoints !


L’équipement se limite à une arme, une armure et un bibelot. Et vous trouverez ce type d’affaires le long de l’aventure, soit dans des contenus, soit chez le marchand du coin. Chaque équipement est défini pour une classe spécifique et il en existe plusieurs dans chaque catégorie. On trouve aussi des cristaux (10 pour chaque catégorie) assez bien cachés, parfois dans les différents niveaux qui boosteront vos caractéristiques après vous les être appropriés.
A chaque passage de niveau, vous avez un choix de trois possibilités. Vous augmentez soit vos points de vie, soit vos caractéristiques d’attaque et de défense, ou vos points de défense magiques et physiques. Parfois, vous débloquerez de nouvelles compétences que vous pourrez lancer grâce à vos points de sort.
Durant mon aventure, en mode de difficulté normale, je n’ai pas rencontré de bug, le jeu était stable. Par contre, il est dommage que le système de sauvegarde soit si contraignant avec checkpoint. En début de partie, le premier boss, assez pénible, m’a obligé à recommencer une partie. En effet, j’avais rechargé ma partie en ayant usé toutes mes potions et mon argent et bien sûr il était impossible de le vaincre. Il a fallu aussi grinder les niveaux inférieurs pour booster les personnages de mon groupe.
La difficulté normale était donc bien trop ardue et un patch a sauvé ma partie : Devant les plaintes des joueurs de trouver le jeu trop dur, un niveau de difficulté facile a été ajouté, ce qui rend les combats plus digestes.


Le jeu souffle le chaud et le froid et on sent que les développeurs ont fait des choix de gameplay ou de design maladroits : Certains boss sont très pénibles alors que d’autres sont trop faciles, le décor cache votre personnage, les phases de plateforme sont parfois imbuvables du fait que la vue isométrique n’est pas des plus lisible et de plus votre personnage n’a pas une ombre définie autre que par un rond gris clair. On a aussi un inventaire limité pour notre équipe que vous ne pouvez pas revendre aux marchands, ce qui vous oblige à jeter le surplus, ou alors vous ne pourrez pas savoir ce qu’il y a dans les coffres que vous trouverez. Les sauvegardes mal situées ou encore que l’on rate parce qu’on n’a pas de chance. Et puis il y a ces monologues que vous êtes obligés de repasser pour affronter un boss pour la cinquième fois….. Que diable, nous sommes sur PC !
J’aurai envie de dire que c’est un jeu d’aventure avec quelques éléments de RPG, car l’accent a été mis sur l’action et l’exploration avec un système de dialogues qui se résume à des monologues que vous suivrez. Même les interactions entre les personnages, qui auraient pu donner de véritables interactions entre eux, se cantonnent à des textes à suivre. On note aussi que le jeu est en espagnol, anglais, mais pas en français. Mais ne vous inquiétez pas, les monologues ne sont pas difficiles à comprendre.
Je trouve aussi dommage qu’il n’y ait pas le même ton tout au long de l’aventure dans des monologues sans choix de réponse qui partent dans tous les sens : parfois amusants, parfois matures, et d’autres fois très sérieux. D’ailleurs, il n’y a pas de menu « Quêtes » ce qui sous-entend quelque part que nous ne sommes pas face à un vrai RPG comme l’indique la description du jeu.
Sans quête explicite d’ailleurs, je me suis rendu compte après une recherche active dans toutes les zones que le cheminement de l’aventure était signalé par un cercle lumineux doré dans la zone concernée. Il sera difficile de se perdre entre les zones d’ailleurs car elles se débloquent au fur et à mesure de l’avancée de votre aventure, ce qui ne vous empêchera pas de revenir sur vos pas selon votre envie.
Après 25 heures, j’avoue que je ne m’attendais pas à ce type de jeu et j’ai laissé tomber durant la dernière zone. Tout simplement parce que le jeu n’est pas un RPG. Dans cette dernière partie, j’ai passé mon temps à faire des aller-retours à cause de puzzles contraignant. D’ailleurs, dans chaque nouvelle zone que vous débloquez, vous vous retrouvez face à des passages de plateformes, d’énigmes, ou de puzzles. Les combats vous prendront plus de la moitié du temps et servent l’aventure et ce n’est pas ce que j’attend d’un RPG personnellement.
Simple dans sa prise en main avec une manette, le jeu qui offre des graphismes bien limités sur PC, fait penser à un simple portage Switch. Même si on sent que les développeurs ont mis tout leur amour/savoir faire dans cette production, cela n’est pas suffisant et il y a encore trop de maladresses. On retiendra un système de combat intéressant et dynamique pour du tour par tour, une aventure sans bug, et un prix léger.
Du coup, Another Crusade n’est pas mauvais, mais se destine surtout aux joueurs sur Switch, et aux enfants si on opte pour le mode facile, mais sur PC les RPG abondent et sont bien plus consistants. Un jeu qui propose moult challenges et type de gameplay, et en fin de compte qui fait passer la partie RPG au second plan. Et comme ce n’est pas ce que l’on attend d’un jeu qui se dit « RPG oldschool », on ne peut qu’être déçu. Oui, c’est un jeu d’aventure, énigmes, plateforme, avec combats au tour par tour et quelques éléments de RPG. Et puis c’est tout.
POUR
+ Bonne durée de vie : Plus de 20 heures.
+ Graphismes mignons.
+ Système de combats actif pour du tour par tour
CONTRE
– Enigmes, plateformes, puzzles, la partie RPG est en retrait. Ce n’est pas un RPG oldschool.
– Trop difficile en mode normal.
– Portage console.
– Graphismes limités et peu de réglages.
NEWS – Diablo IV : Extension Vessel of Hatred annoncée
Durant la Blizzcon 2023, qui a commencé hier, Rod Ferguson, directeur général de Diablo IV, et Tiffany Wat et Chris Wilson, directeurs de la production, sont montés sur scène lors de la cérémonie d’ouverture pour revenir sur la pléthore d’améliorations de confort de jeu apportées au jeu depuis le début de la saison du sang le 17 octobre, et pour donner un aperçu de ce qui nous attendait pour le jeu.
– La première extension, Diablo IV : Vessel of Hatred (Réceptacle de la Haine), arrivera fin 2024. Réceptacle de la Haine poursuit l’histoire, et vous découvrez le destin du démon primordial Méphisto et ses plans diaboliques pour Sanctuaire. Vous pourrez visiter une nouvelle région, appelée Nahantu et d’une nouvelle classe inédite.
Pour le reste, c’est moins excitant :
– Dans un avenir plus proche, la troisième saison de Diablo IV permettra de lancer un tout nouveau type de défi hebdomadaire, appelé Le tournoi, où les nomades pourront s’affronter pour leur classement de classe contre n’importe qui dans le monde. À la fin de chaque semaine, les personnes les mieux classées verront leur nom immortalisé dans le panthéon ancestral saisonnier.
– Dès la semaine prochaine, nous ajouterons 5 anneaux uniques spécifiques aux classes qui vous permettront d’exploiter les pouvoirs de la saison de la malfaisance.
– le 5 décembre, vous pourrez profiter d’une fonctionnalité d’aperçu d’enchantement pour l’occultiste dans Diablo IV. Cela vous permettra de voir quels affixes sont disponibles avant de dépenser votre or durement gagné.
– Le 5 décembre commencera également l’abattoir of Zir, un évènement de haut niveau de six semaines à la rejouabilité importante, prévu pour les personnages-joueurs ayant atteint le niveau 100, vaincu Uber Duriel et maîtrisé tous les autres défis que la saison du sang a à offrir.
– Vous pouvez désormais le découvrir grâce le premier évènement saisonnier, Fléau de l’hiver, qui commencera le 12 décembre et durera trois semaines. Traversez les terres enneigées des pics Brisés, hivernales et terrifiantes, et restez à l’affût d’une mystérieuse horreur à cape rouge !
Anachronox
👉 PRESENTATION : Voir ci dessous
👉 SORTIE : Juin 2001
👉 TEST
👉 NEWS
Bienvenue sur Anachronox, une planète artificielle extraterrestre abandonnée au centre de l’univers, qui abrite désormais des voyous, des voleurs et des crapules. Nous rejoignons ici Sylvester « Sly Boots » Bucelli, un détective privé malchanceux, et six autres héros improbables dans leur quête pour découvrir qui ou quoi essaie de détruire l’univers. Ils sont les seuls à croire que c’est en train de se produire, et les seuls à pouvoir y remédier.
Ce titre est un jeu unique à bien des égards. La combinaison de combats au tour par tour de type jRPG, de personnages extraordinaires avec leur propre personnalité, d’une histoire épique et brillamment racontée, de graphismes colorés et d’un humour absolument hilarant est quelque chose de très rare. Vous voyagerez à travers des galaxies, explorerez des planètes bizarres et voyagerez dans l’espace et le temps. Il n’y a pas de choix faciles dans ce jeu, pas d’événements évidents et prévisibles, pas de personnages noirs ou blancs. Cette complexité a valu au jeu d’être bien accueilli par la critique – il a figuré trois fois dans la liste des 100 meilleurs jeux PC de PC Gamer – et de vous fasciner et de vous émerveiller pendant de nombreuses heures.
– Un excellent mélange d’éléments de RPG japonais et occidentaux, avec beaucoup d’humour, une histoire captivante et des personnages uniques.
– Une excellente narration via des scènes et des dialogues de qualité professionnelle vous accompagnera tout au long des 50 heures et plus de l’aventure.
– Un monde immense à explorer avec de nombreux secrets à découvrir et des mystères à résoudre. Un seul passage ne suffira pas pour tout voir.
Amberstar
👉 PRESENTATION : Voir ci-dessous
👉 SORTIE : 1992
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👉 NEWS
Amberstar est un RPG développé par Thalion Software. Il a été publié en 1992 sur les plateformes Amiga, DOS et Atari ST. C’est le premier volet de la trilogie inachevée Trilogie Amber.
Synopsis
Amberstar est la suite du jeu Dragonflight, et le premier épisode de la Trilogie Amber.
Cette première partie se déroule il y a 1 000 ans, lorsque le monde de Lyramion fut presque détruit par un mortel. Un homme qui avait combiné son corps physique avec un seigneur Démon ; Le seigneur Tarbos, le dieu du Chaos. Personne ne pouvait égaler sa puissance, jusqu’à ce que les douze magiciens, en utilisant l’étoile d’ambre magique (l’Amberstar), lancèrent un puissant sortilège, qui bannit à jamais Tarbos sur la troisième lune de Lyramion. À présent le danger est de retour. Le mage noir appelé Marmion essaie de libérer Tarbos de sa prison éternelle, et a commencé le long rituel. Personne ne réalise le grand danger qui menace Lyramion, personne sauf vous!
« Parcourez l’ensemble du monde de l’étoile d’ambre, explorez la planète de Lyramion, et interagissez avec ses habitants. Vous rencontrerez de féroces guerriers, des monstres effroyables, de fabuleux trésors et des énigmes ingénieuses. Votre intelligence et votre talent seront testés à fond, dans votre quête pour la légendaire étoile d’ambre.
Système de jeu
Amberstar est un jeu de rôle qui utilise une vue de dessus pour les zones extérieures et bascule en perspective à la première-personne lors de l’exploration des villes et des donjons. Au début vous êtes seul, mais vous pouvez prendre contact avec d’autres personnages qui se joindront fort heureusement à votre équipe. Les combats se font tour à tour et proposent des options offensives et défensives. La grande partie du temps est consacrée à faire des quêtes petites ou grandes et à faire monter le niveau des personnages.
Les graphismes du jeu suivent un concept similaire à celui de Dragonflight, qui veut que tous les endroits avec une vue de dessus, tels que les niveaux extérieurs, sont en 2D, et que tous les donjons sont affichés dans des graphismes en 3D.
Les combats se déroulent dans un écran de combat. Ici, le joueur met au point les manœuvres de ses personnages, lesquelles sont alors exécutées pendant le tour de jeu. Lorsqu’un personnage agit, tout dépend alors de l’attribut de vitesse.
Le système de magie est basé sur les trois écoles de la magie noire, grise et blanche. Pour chaque école il y a un personnage qui ne fait que de la magie et un personnage guerrier et magicien.
Source : Wikipedia
Ambermoon
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👉 SORTIE : 1995
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Une version remake gratuite existe.
Ambermoon est un RPG développé par Thalion Software, sorti en 1993 sur Amiga. C’est le second volet de la trilogie inachevée Trilogie Amber. Lors de la sortie du jeu, le défilement des graphismes en 3D est considéré comme révolutionnaire pour l’Amiga.
Dans Ambermoon, le joueur joue le rôle du petit-fils du héros d’Amberstar. Le grand-père du héros explique au début du jeu que son compagnon décédé lui parle dans un rêve d’une nouvelle menace sur la contrée de Lyramion. Il demande à son petit fils de voyager vers la ville de Newlake, où ce dernier pourra parler avec le vieux compagnon de son grand-père.
Les graphismes sont constitués de tuiles en 2D (le monde extérieur et de nombreux bâtiments) et de textures 3D (les donjons, les bâtiments spéciaux, ainsi que les villes). Les combats se font en tour par tour et sont animés sur un arrière-plan statique. À cause des graphismes de très grande qualité du jeu, du grand nombre d’ennemis et de villes, ainsi que la taille absolument gigantesque du monde de ce jeu, des disquettes supplémentaires sont nécessaires. Étant donné que les disques durs pour l’Amiga n’étaient pas très répandus, la plupart des joueurs devaient jongler fréquemment avec les changements de disquettes (et avec des temps de chargements assez longs), en particulier avant les scènes de combat.
Albion
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👉 SORTIE : 1995
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👉 NEWS
Nous sommes en 2227, et le gigantesque vaisseau-usine interstellaire Toronto avance vers une planète sans vie et riche en minéraux. Alors qu’il étudie la planète depuis sa navette, le pilote Tom Driscoll s’y écrase. Contre toute attente, il survit et découvre que son vaisseau s’est échoué sur un monde où la flore et la faune abondent, et peuplé d’êtres intelligents. Comment a-t-on pu se tromper à ce point sur la planète Albion ?
Endossez le rôle de Tom Driscoll et explorez le vaste monde d’Albion et ses infinies surprises dans ce JdR tactique en tour par tour. Découvrez sa grande beauté et ses cultures étranges… mais attention aux nombreux dangers cachés ! Avec les compagnons que vous rencontrerez en chemin, vous connaîtrez d’innombrables aventures. Votre adaptabilité, votre adresse de négociateur et votre capacité à interagir avec de nombreux habitants seront constamment mises à l’épreuve. Mais surtout, votre détermination au combat décidera de votre survie, et de celle d’un monde entier.
- Une aventure avec des éléments de jeu de rôles, une narration captivante aux dialogues interactifs
- Un combat tactique en tour par tour
- Une interface et une navigation intuitives et simples
- Un monde de jeu immense et immersif
Akalabeth : World of Doom
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👉 SORTIE : 1979
👉 TEST
👉 NEWS
On dit qu’il y a bien longtemps, la paix et la tranquillité régnaient sur les terres. La nourriture et la boisson coulaient à flots, les hommes et les bêtes vivaient en paix, l’or et l’argent abondaient – c’était l’âge d’or d’Akalabeth.
Mondain, second né de Wolfgang, un grand roi d’antan, voulut s’emparer de l’héritage de son frère et utilisa ses grands pouvoirs à des fins maléfiques, créant de profonds donjons gardés par des démons et des Balrogs. Désormais, le sang coule à flots dans Akalabeth, et des créatures immondes ne tardent pas à rôder près de la surface. Mondain répandit une telle maladie et une telle peste sur Akalabeth que les hommes et les bêtes vivaient dans une peur constante. C’est ainsi que naquit l’âge des ténèbres d’Akalabeth.
Un homme, pur et juste, surgit de la terre pour combattre le Seigneur des Ténèbres. British, Champion de la Lumière Blanche, combattit Mondain au plus profond du labyrinthe des donjons, et finit par le chasser à jamais d’Akalabeth. British de la Lumière Blanche fut proclamé Lord British, Protecteur d’Akalabeth. Hélas, les terres avaient subi de nombreux dommages. La renaissance d’Akalabeth a commencé.



