Pathos est un roguelike traditionnel au tour par tour développé par Contrary Games depuis plus de dix ans. Il entend apporter la profondeur et la liberté des classiques du genre à un public moderne, avec 30 classes, 21 races et quatre campagnes.
Sortie prévue le 3 novembre 2026 sur Steam avec une interface et des sous-titres en français issus de traductions communautaires. Vous avez pu découvrir sa démo durant le Steam Neo Fest d’octobre 2026.
Pathos propose une aventure de fantasy immersive où il faut maîtriser des systèmes complexes et trouver des moyens inattendus de surmonter les obstacles, au milieu de campagnes générées de manière procédurale remplies de créatures étranges et d’objets puissants. Avec, en prime, l’inévitable « mort stupide de plus » chère aux amateurs du genre.

Un roguelike au contenu foisonnant
Le jeu se joue au tour par tour, en vue de dessus et sur une grille. La mort est définitive, avec toutefois une option de résurrection pour poursuivre l’aventure. Nous choisissons parmi 30 classes, 21 races, 18 spécialités et 9 compagnons, et pouvons partir seul ou avec un groupe allant jusqu’à six personnages. Une coopération locale en écran partagé, un classement mondial, une aide contextuelle complète et un bouton pour faire avancer le temps en continu complètent l’ensemble.

Quatre campagnes et quatre styles graphiques
Quatre modules de campagne sont inclus : NetHack Codex, un donjon procédural de 40 niveaux avec des branches conçues à la main ; Kaloi Opus, un vaste monde extérieur procédural et ses donjons annexes ; Pixel Sojourn, un hommage à Shattered Pixel Dungeon ; et Dhak Legacy, une carte conçue entièrement à la main. Côté visuel, quatre jeux de tuiles sont proposés, du pixel art moderne au vectoriel inspiré de l’ASCII, en passant par un style semi-réaliste et un pixel art rétro.
Le jeu mise aussi sur le modding : remplacement simple des sprites, musiques et effets sonores, éditeur de quêtes et de niveaux intégré au Steam Workshop, et variantes open source en C# pour les plus aguerris. Pathos doit d’ailleurs beaucoup à sa communauté, qui a contribué au level design, aux graphismes et aux traductions.


