Accueil Blog Page 1154

NEWS – Aeolwyn’s Legacy, démo et Steam

0

Dans la dernière newsletter officiel en date du 8 avril, Brrapp Games nous donne des informations au sujet d’Aeolwyn’s Legacy. Avec son équipe, le développeur a bossé sur la mise à jour de la démo. Il explique qu’il y a beaucoup de nouvelles fonctionnalités et de corrections de bugs, mais ne rentre pas dans les détails. Elle n’est pas encore tout à fait au point, car quelques bugs subsistent, mais dès que tout sera réglé, il la partagera sur itch.io

Ensuite, l’équipe de développement passera à la création du premier chapitre du jeu avec de nouveaux niveaux, de nouvelles villes, etc.. Le jeu cessera alors d’être une démo. Enfin, quand il pensera qu’il est prêt, il le proposera en accès anticipé sur Steam.

On sait donc le cheminement du jeu dès maintenant, sans pour autant avoir un calendrier précis. En attendant, vous pouvez toujours tester l’ancienne version de la démo ou patienter et regarder la vidéo ci-dessous.

Divided Reigns

0

C’est d’Atlanta, aux États-Unis, que nous vient Nostalgia Addict Games avec un titre qui fait honneur au nom de leur société, Divided Reigns, un JRPG réalisé avec RPG Maker, avec une belle histoire et quelques mécanismes intéressants, qui nous transportent dans les RPG classiques des années 90.

Rendre RPG Maker à nouveau génial

Lorsque j’étais plus jeune, je faisais partie d’une communauté RPG Maker ; j’avais même testé ses fonctionnalités par le passé, ainsi que quelques projets amateurs intéressants. Puis, lorsque mes obligations de vie ont changé, j’ai dû quitter le programme et sa communauté, car je n’avais pas le temps nécessaire qu’il méritait.

Des années plus tard, j’ai rejoint Steam et j’ai vu qu’il y avait plusieurs titres RPG Maker disponibles. J’en ai essayé quelques-uns, mais la sensation n’était plus la même. Peut-être parce que j’étais plus âgé, ou parce que j’étais habitué à d’autres types de graphismes et de mécanismes. Il y a même eu un moment où je me suis lassé des jeux réalisés avec ce programme. Cependant, cela a changé lorsque j’ai joué à Divided Reigns.

Divided Reigns est un JRPG au tour par tour qui rappelle plusieurs titres populaires de l’ère 16 bits, comme Final Fantasy VI par exemple. Vous incarnez Ailfred, un capitaine de l’armée Vooresh, qui, après quelques incidents lors de sa dernière bataille, commence à remettre en question tous les plans du royaume. Après quelques événements et un premier rebondissement, il décide de compenser tous les dommages causés en faisant de bonnes actions pour les habitants du pays. Au cours de votre voyage, vous rencontrerez de nouveaux compagnons, jusqu’à une équipe de neuf personnages jouables, dont le protagoniste, chacun ayant son propre arc narratif et son évolution. Parfois même, vous n’aurez pas accès à Ailfred, vous devrez donc utiliser les autres membres de l’équipe.

Exploration d’un monde entier

Dans Divided Reigns, vous allez explorer un monde entier. Au cours de votre aventure, vous visiterez plusieurs villes et donjons de différents types. Les principaux déplacements se font sur une carte en monde ouvert, semblable à celles des RPG des années 90, où vous devez atteindre votre prochain emplacement. Vous visiterez les principales villes et donjons pour des questions liées à l’histoire. L’exploration de ce jeu a toujours un prix, le butin est abondant, et vous en aurez besoin pour survivre. Il y a toujours un objet ou de l’argent qui vous attend. Dans les villes, vous pouvez explorer, faire du shopping, vous reposer à l’auberge locale, apprendre de nouvelles compétences en matière d’armes, participer à des missions de primes et interagir avec les PNJ, en dehors des événements liés à l’histoire.

Les missions de primes sont variées, vous avez un niveau de référence pour les accomplir, et vous pouvez les annuler moyennant finance si vous le souhaitez. Vous ne pouvez les prendre qu’une par une, mais les récompenses sont grandes. De plus, lorsque vous atteignez l’emplacement des monstres, vous jouez à un mini-jeu où vous devez « attraper » le monstre avant de le combattre.

Apprendre des compétences en matière d’armes consiste à apprendre à utiliser de nouvelles armes moyennant une rémunération. Par exemple, dans la première ville, le protagoniste peut apprendre à utiliser de grandes haches. Chaque ville possède un ensemble unique d’armes à apprendre et cela vous aidera beaucoup dans les batailles, vous donnant plus de types d’attaques et plus d’options contre les ennemis.

En dehors des villes et des donjons, il existe des petites villes où vous pouvez vous reposer moyennant finances, mais vous ne verrez qu’un dialogue car elles ne sont pas accessibles. Sur le terrain ou dans les donjons, des rencontres aléatoires apparaîtront, et vous ne verrez pas les ennemis sur la map. Dans le cas des combats de boss, il y a toujours un avertissement de l’histoire pour se préparer avant.

01Exploring | RPG Jeuxvidéo
La carte du monde est similaire aux RPG classiques de l’ère 16 bits.

Combattez comme au bon vieux temps, mais avec de nouvelles fonctionnalités.

Le système de combat est basé sur le tour par tour, votre équipe et les ennemis ont leur tour. Vous pouvez choisir, sans être attaqué, les commandes et la statistiques d’agilité des coéquipiers et des ennemis déterminent l’ordre du tour. Vos personnages ont deux ou trois indicateurs, selon qu’ils sont capables d’utiliser la magie, la jauge de santé (HP), explicite, les points de rage (RP), nécessaires pour utiliser les compétences physiques, et les points de magie (MP), exclusifs aux personnages ayant une capacité magique et nécessaires pour utiliser les sorts. Les ennemis ont quelques indicateurs, leurs points de vie et leurs faiblesses, que vous découvrirez en utilisant différentes attaques sur eux.

Vous disposez d’un total de neuf personnages jouables, mais l’équipe est formée de quatre. Vous pouvez donc alterner vos compagnons comme vous le souhaitez. Chacun a sa classe, son passé et son évolution au cours de l’histoire et vient avec un ensemble prédéfini de compétences, extensibles dans les villes et en montant de niveau.

Vaincre les ennemis vous donnera de l’expérience, des objets utilisables et du butin, ces objets ayant pour unique objectif d’être vendus dans une boutique.

Dans Divided Reigns, outre les faiblesses élémentaires, les ennemis ont des faiblesses et des résistances liées aux armes. Il y a des tonnes d’armes à choisir, et chacune d’entre elles inflige des types de dégâts déterminés. Il existe plusieurs types de dégâts d’armes, comme les arts martiaux, les poussées, les attaques basses ou les triples. Vous pouvez également équiper certains personnages de deux armes pour couvrir un large catalogue d’attaques disponibles.

02WeaponsAffinities | RPG Jeuxvidéo
En fonction des armes que vous avez équipées, vous pouvez infliger différents types de dégâts.

Vous devez déterminer quelle arme est utile contre l’ennemi, et après la première attaque de ce type, elle apparaîtra dans l’indicateur de faiblesse des ennemis. La même chose se produit avec les éléments, mais dans ce cas, il y a une relation entre les éléments, qui est expliquée pendant votre voyage.

03ElementalAffinities | RPG Jeuxvidéo
Les sorts élémentaires seront une option utile pour combattre les ennemis.

Score et autres éléments

En tant que jeu RPG Maker, les graphismes, l’interface, les personnages et les sprites des ennemis sont les éléments distinctifs de ce programme, une caractéristique qui ne convient peut-être pas à tous les publics. Vous pouvez choisir entre trois difficultés, la plus normale étant un défi gérable. Le jeu est uniquement en anglais.

La bande sonore est excellente, il y a une grande variété de pistes, et chaque continent a ses thèmes. Le jeu présente quelques bugs mineurs, mais les développeurs les corrigent pratiquement tous les jours, et le jeu recevra plus de contenu à l’avenir. Les créateurs prévoient même de lancer certains événements dans le jeu à des dates déterminées, comme Halloween. Le jeu a des réalisations, mais il n’a pas de cartes à collectionner Steam.

Divided Reigns est un excellent jeu RPG Maker qui nous transporte à l’époque des RPG classiques, les années 90, avec une histoire captivante, des personnages sympathiques et un système de combat au tour par tour complet. Si vous avez la nostalgie de ces jeux, ce titre est une alternative recommandable à notre époque actuelle. 8.5/10

L’article original ici. Avec l’aimable autorisation de Turn Based Lovers.

NEWS – Archmage Rises, build 13 et informations diverses

0


La vidéo ci-dessus nous explique tout ce qui suit : Thomas Henshell est de retour ce week-end pour nous parler de son RPG vidéo ultime : Archmage Rises. Il nous explique qu’avec son équipe, ils ont bossé dur sur la build 13 qui sera livrée la semaine prochaine. Elle permettra aux joueurs d’effectuer une série de scénarios de combat, afin de pouvoir tester et ajuster cette expérience. Diffuser sous forme de « jeu », l’objectif des joueurs sera de les traverser tous avec succès, et de donner leur avis.

De plus, Thomas Henshell explique qu’il espère, après 7 ans de développement, terminer la conception du jeu le 1er mai prochain, sachant qu’il reste 30 fonctionnalités à concevoir. Et il nous explique comment cela va se passer :

52ece454c3752dec8cefbaaa660343688dce896e | RPG Jeuxvidéo

… Ces derniers mois, la plupart des membres de l’équipe se sont concentrés sur le combat, tandis que j’essayais d’établir une feuille de route pour l’achèvement du projet. Je les aide pour le combat, ils m’aident pour la conception, donc ce n’est pas aussi cloisonné que ça en a l’air. Dans le but de choisir ce que l’on fait des différentes fonctionnalités :

1. Garder : c’est nécessaire pour la sortie du jeu.
2. Mise à jour gratuite : elle est obligatoire, mais peut être effectuée après la sortie du jeu.
3. DLC : il s’agit d’un ajout à l’expérience, qui peut se produire après la sortie du jeu et qui représente un effort suffisamment important pour être facturé.
4. Couper : c’est secondaire à l’expérience, et pas assez significatif pour payer pour cela.

Ce jeu étant « mon bébé », je veux tout mettre dans la colonne 1.Garder. Mais je fais des logiciels et je gère des projets depuis assez longtemps pour savoir que la direction doit prendre les décisions difficiles, et non pas les imposer aux développeurs en espérant que tout ira bien (je vous regarde, CD Project Red et Cyberpunk 2077)…

Enfin, Thomas Henshell nous explique qu’ils arrêtent les vidéos hebdomadaires un peu trop longues et pas forcément pertinentes, pour des mises à jour écrites hebdomadaires et des mises à jour vidéo toutes les 2 à 4 semaines pour montrer le jeu.

PRESENTATION – Untamed Tactics

0

Développé et édité par Grumpy Owl Games, Untamed Tactics est un RPG tactique narratif qui devrait arriver sur Steam (Windows 7+) au premier trimestre 2022. Vous incarnez un lapin général, nommé Greycoat, et vous racontez votre histoire à vos petits-enfants dans un mode Campagne où chaque histoire est une mini-aventure qui s’inscrit dans l’histoire de votre vie. Il y a aussi un mode roguelite qui explore l’esprit troublé de Greycoat sous forme de cauchemars de son passé de guerre. Un jeu en 2D en vue isométrique très coloré avec un bestiaire d’animaux humanisés.

Points forts du jeu

Combat tactique : une gestion intelligente des ressources et un positionnement astucieux seront les clés de votre victoire. Poussez vos ennemis dans la boue toxique ou regroupez-les pour des attaques plus puissantes !

Campagne narrative : Suivez le général Greycoat et ses compagnons dans les terres sauvages afin de trouver un nouveau foyer pour son peuple, mais prenez garde aux nombreuses menaces qui rôdent dans les terres indomptées, du vil clan Bonefang à la mystérieuse Maison des Yeux.

Un lapin au passé trouble : Reconstituez le Miroir brisé en jouant au mode Cauchemar, en découvrant lentement des morceaux de l’histoire trouble de Greycoat en tant que vétéran, dans un mode de jeu procédural alimenté par son système de progression unique basé sur la narration.

Hautement rejouable : Explorez un large éventail de stratégies, de combos et de constructions de personnages. Pour une rejouabilité encore plus grande, plongez dans les profondeurs toujours changeantes du Cauchemar.

Une personnalisation poussée : Donnez du pouvoir à vos personnages et perfectionnez votre stratégie en personnalisant un grand nombre de personnages avec des gemmes, des runes et plus encore.

Système de conversation : Utilisez le système de conversation pour parler à vos ennemis pendant les batailles. Frappez-les avec vos meilleures répliques et vous pourriez renverser le cours des batailles avec le pouvoir de vos mots !

La licence Untamed

Untamed Tactics est le dernier volet de l’univers Untamed. Alors que notre premier jeu, Untamed Feral Factions, était un jeu de cartes, Untamed Tactics est quelque chose de complètement différent, un RPG tactique. Cela signifie que vous prendrez le contrôle de 3 personnages différents, chacun avec sa propre histoire et ses motivations, et que vous vous battrez sur une grille. Les batailles se déroulent au tour par tour et chaque personnage dispose d’un certain nombre de points d’action (appelés pouvoir) que vous pouvez dépenser pour une variété d’attaques et de capacités. Vous gagnerez quelques points de pouvoir à chaque tour, mais vous pourrez également économiser du pouvoir pour l’utiliser lors de vos prochains tours. Cela permet de planifier à court et à long terme, car vos attaques les plus puissantes coûteront également plus de puissance. De plus, comme les batailles se déroulent sur une grille, des mouvements et un positionnement intelligents sont essentiels pour prendre le dessus.

Si vous avez déjà joué à Untamed Feral Factions, vous reconnaîtrez peut-être certains personnages du jeu de cartes. Le chef de la faction des lapins, le général Greycoat, est un personnage majeur d’Untamed Tactics, mais cette fois, il est plus âgé et raconte toutes ses aventures à ses petits-enfants. Vous pourrez revivre ces aventures dans le mode campagne du jeu. Dans ce mode, vous rencontrerez et jouerez également avec d’autres personnages du jeu de cartes, comme le chef de faction rhinocéros Mo’gara, et le sournois assassin caméléon à la fiole empoisonnée du jeu de cartes a également droit à un nom et à un temps d’écran : Mortimer (qui peut aussi passer beaucoup de temps à faire exploser des trucs).

Untamed Tactics introduit également un grand nombre de nouveaux personnages, dont certains seront jouables dans la campagne, mais le jeu propose également un deuxième mode : le mode Rogue-lite. Le mode Rogue-lite est un genre de jeu qui propose des niveaux générés (semi-)aléatoirement pour progresser, et les personnages meurent souvent au cours de la progression, vous obligeant à recommencer. Cela permet aux joueurs d’essayer différentes stratégies et combos et de construire leurs personnages de différentes manières. Tout cela est vrai pour le mode rogue-lite que l’on trouve dans Untamed Tactics, mais nous avons également profité de cette occasion pour poursuivre et développer la narration d’une manière unique. Comme nous l’avons mentionné précédemment, le personnage du général Greycoat a beaucoup vieilli depuis son apparition dans le jeu de cartes. Comme c’est parfois le cas dans le monde réel, le grand âge du personnage du général s’accompagne également d’une mémoire fugace et brouillée. Par conséquent, la nature aléatoire du mode rogue-lite est le parallèle parfait à la mémoire brouillée de Greycoat. Puisqu’aucune session ne sera identique, la narration est également en constante évolution, ce qui signifie que chaque fois que vous jouerez, vous découvrirez de nouveaux éléments de l’histoire.

Lorsque nous avons entrepris de créer un jeu numérique dans l’univers d’Untamed, nous avons délibérément choisi un jeu de rôle. Si le jeu de cartes présente le monde et ses habitants, il ne révèle pas vraiment les motivations des personnages, ni les raisons pour lesquelles ils se battent et forgent des alliances. Un jeu de rôle, en revanche, nous a donné de nombreuses occasions de présenter le monde d’Untamed ainsi que les motivations et les histoires de tous ses personnages colorés. Grâce à ses deux modes de jeu distincts, qui ont chacun leur propre façon de raconter des histoires, nous pensons qu’Untamed Tactics est une nouvelle façon passionnante d’explorer l’univers d’Untamed.

PATCH – Dauntless en 1.6.0

0

Dauntless, l’action-RPG coopératif au style cartoon dans lequel on se réunit à quatre pour chasser du gros monstres, vient d’être mis à jour avec des défis et des objectifs d’épreuves remaniés, des modifications et bien d’autres choses encore. Il est accompagné du Time Strike Hunt Pass, dont on vous propose le trailer ci-dessus, qui offre des possibilités de progression supplémentaires.

VIDEO – Wrath of the Righteous : vidéo de développement 2, caméra

0

Regardez autour de vous ! Vous savez déjà que dans Pathfinder: Wrath of the Righteous, vous pourrez faire pivoter la caméra, et aucun coffre ne passera inaperçu ! Nous vous présentons un journal de développement sur la façon dont notre équipe a travaillé sur cette nouvelle fonctionnalité, et les défis qu’elle a dû relever au cours du processus.

Pensez à mettre le sous-titrage automatique en français dans cette vidéo.

Sentinel Cursed Knight

1

Un RPG qui s’inspire de Dark Souls et de Skyrim, qui est développé avec l’Unreal Engine 4 et créé par une seule personne, peut-il répondre à nos attentes de rolistes ? C’est la question que je me suis posé en me lançant dans Sentinel Cursed Knight, un jeu sorti le 8 avril 2021, mais dont la page Steam indique une sortie en août 2021. Allez comprendre !

Dès le départ, cela commençait mal : Le jeu ne démarrait pas. Mais heureusement, dans l’heure, le développeur a débusqué le bug et a proposé un patch. Ensuite … eh bien, tout le monde n’est pas Bethesda. Tout d’abord, il y a une erreur de catégorie : Le jeu se présente comme un RPG, mais au démarrage d’une partie, vous n’avez pas le choix de personnalisation de votre personnage et vous vous retrouvez dans la peau d’un guerrier qui se bat soit avec un bâton, soit avec une épée. Vous allez me dire que cela arrive dans d’autres RPG de renom de ne pouvoir personnaliser son avatar, alors poursuivons.

Promenons-nous dans les bois…

Après une cinématique in-game avec voix-off, on nous présente le scénario (revoir notre présentation) et je me suis surtout concentré sur les graphismes. On peut le dire, ils sont moches avec des textures pauvres et déjà vues ailleurs, donc j’imagine que le développeur a acheté son lot d’assets pour proposer un univers qui est visuellement identique à bon nombre de jeux proposés avec ce moteur. Rien de bien novateur donc, et surtout, on sent la vieillerie derrière tout cela. Et vous aurez droit à un clipping très malvenu de la flore à l’écran.

La jouabilité est simple : vous allez marcher, faire des roulades, mais pas courir pour avancer dans une sorte de long couloir végétalisé, avec parfois des embranchements ou des voies sans issues. Mais surtout avec des adversaires qui sont espacés toutes les minutes. Autrement dit, entre chaque combat, …on s’ennuie ferme ! Par conséquent, le level design apparaît raté. De plus, on va devoir trouver des fontaines de … sauvegarde. Oui, parce que vous ne sauvegarderez pas là où vous le souhaitez, mais en des lieux précis. Bienvenue dans le monde des consoles !

Avec votre personnage vous pouvez opter pour le coup normal et le coup puissant, ainsi qu’une parade. Vous pourrez aussi faire une roulade ou encore lancer un sort, mais ils comprennent tous deux un temps de rechargement et la consommation de points de mana pour le second. Malheureusement, pour ce qui est de la maniabilité du sort, c’est la catastrophe : Votre avatar envoie sa boule de glace face à lui et non en fonction du curseur de votre souris. Comme la caméra est fixe, en vue à la troisième personnage, si vous le faîtes reculer, il est dos à ses ennemis et si vous lancez un sort, il l’enverra face à lui sans cibler l’ennemi derrière ses trousses. On retrouve d’ailleurs les mêmes défauts (et les mêmes types de graphismes) que dans Ortharion lors de son accès anticipé avec par exemple, des boules de feu qui partent à l’horizontal même si vous êtes en pente sur une montagne.

Un RPG ?

Les interfaces sont également mal foutues : Pour atteindre le menu pour quitter, il faut allez dans l’inventaire. Et pour quitter l’inventaire, il faut appuyer sur la croix en haut à droite car aucune touche ne fonctionne. On ne peut d’ailleurs pas changer les options en pleine partie qui restent sommes toutes simplistes. Notez que des icones sont présentes avec indications de touches pour les faire fonctionner, mais rien ne marche. Vous ai-je dis qu’il n’y a qu’une unique sauvegarde automatique ?!

Il n’y a pas de carte pour vous repérer dans les couloirs qui se divisent parfois. L’évolution du personnage est automatique sans pour autant avoir accès à un quelconque menu de compétences, et au bout de 10 minutes j’étais déjà niveau 4 après avoir tué une dizaine de créatures. Les impacts lors des combats sont inexistants et l’IA est mauvaise : Un golem de pierre a même réussi à rester inerte face à moi au bout de quelques minutes de poursuite pour que je puisse l’éliminer.

Ne rêvez pas, il n’y a pas de dialogues et on se croirait dans un jeu d’action très poussif. Alors, oui, je n’y ai joué que 20 minutes, mais franchement, le level design est mauvais et le gameplay ennuyeux. 20 minutes à marcher dans 3 zones différentes à tuer une trentaine de créatures. Durant ce temps, je n’ai trouvé aucun objet et ce qui tombe sous forme d’étincelle au sol, la monnaie, est ramassé automatiquement. D’ailleurs, je n’ai trouvé aucun contenant ou objet interactif à fouiller. Enfin, je ne sais pas si le début est tout juste un prologue ou une partie du jeu, mais je l’ai désinstallé après m’être retrouvé devant un passage infranchissable me faisant penser que le jeu n’était pas fini (cela me rappelle le douloureux World of chaos). Et j’ai fini par me faire rembourser car c’est inacceptable, alors que cela ne m’arrive jamais, même pour des RPG mauvais !

Un jeu amateur qui peut être considéré comme un accès anticipé, et ne satisfera pas du tout le roliste qui sommeille en vous. Il me fait penser à un mémoire de développeur en fin d’année d’étude qui s’est fait plaisir. Mais un jeu qui manque réellement de qualité pour être vendu sur une plateforme commerciale, surtout à plus de 10 euros. Je ne veux pas être méchant, mais là, on frise l’arnaque, car tant que le jeu n’aura pas subit un bon paquet de patchs et de sacrés modifications, il n’est pas correct de le vendre.

Tout au plus un jeu d’action et encore… Lent, vieux, ennuyant, Sentinel Cursed Knight a réellement besoin d’un sacré tuning pour être mis à niveau. Même au prix de quelques doigts. Allez monsieur le développeur, très actif au demeurant, on revoit sa copie et on se retrousse les manches ! Et en plus, ce jeu n’est pas un vrai RPG d’où la note.

Note RPG 2 sur 5
Note testeur 01 sur 10

NEWS – Shardpunk: Verminfall, devlog 94, les revolvers

0


Le nouveau journal de développement, le n°94, proposé par Slawomir Bryk, nous parle des revolvers dans Shardpunk Verminfall. Une traduction est nécessaire pour les découvrir :

e07bcaae510155db978b863938a031b06f0af424 | RPG Jeuxvidéo
Ouais, c’est le revolver de niveau 1 du jeu, nommé « Old Revolver ».

N’oubliez pas qu’il n’y a pas de « balles » dans le monde du jeu (les armes sont plutôt de type énergétique) et que ces revolvers n’ont pas de vrais chargeurs. Mais ils ont quand même l’air cool ! Maintenant, ce nouveau type d’arme n’inflige pas autant de dégâts que les autres types, mais tirer au revolver ne met pas fin au tour du personnage. Cela signifie que vous pouvez dépenser vos deux points d’action pour tirer :

giphy | RPG Jeuxvidéo
Tuer des rats est la chose la plus amusante du jeu; le faire deux fois par tour, c’est le double du plaisir !

Ou pour tirer et recharger, si nécessaire :

giphy | RPG Jeuxvidéo
L’ennemi est mort et vous êtes prêt pour le prochain tour !

Le premier personnage maniant un revolver (qui était déjà présent sur les captures d’écran ci-dessus) est Michael : un type de personnage « chef de revolver ». Il a certaines capacités qui aident les autres au combat, comme la possibilité de réduire leur stress:

giphy | RPG Jeuxvidéo
Cela permettra à l’autre de ne pas tomber dans la zone de folie pour un peu plus longtemps.

Un autre type d’action pour ce personnage est la possibilité d’accorder un point d’action supplémentaire à un personnage qui peut être dépensé sur ce que vous voulez :

giphy | RPG Jeuxvidéo
Avec 3 points d’action, un sprint et un tir, c’est possible !

C’est tout pour le moment ! Je vais travailler sur un autre personnage avec un revolver, alors attendez-vous à ce que le prochain journal de développement en parle.

UPDATE – Vagrus : The Riven Realms, mise à jour 0.5.30

0

Pour tous les amateurs de Vagrus : The Riven Realms, en accès anticipé depuis juillet 2020, vous serez heureux de savoir qu’une nouvelle mise à jour, la 0.5.30, vient de sortir. Elle comprend le tutoriel/prélude qui permet de revisiter la région qui figurait dans Pilgrims of the Wasteland.Les développeurs ont ouvert cette même zone pour la campagne en monde ouvert, bien que nous soyons 10 ans dans le futur par rapport à l’histoire du prologue, et par conséquent, il y a des changements.

76362b45fb30e0139fa2781bbc74219997647a18 | RPG Jeuxvidéo

Nouveau contenu :
La région de Smolderbone est enfin ouverte, ainsi qu’une nouvelle partie des plaines de Searing. Elles comprennent cinq nouveaux points d’intérêt : la ville d’Avernum, l’avant-poste d’Omphalat, ainsi que les colonies tribales de Vitrar et d’Utvorar, plus la redoutable oasis de Writhing.
Un certain nombre d’histoires et de quêtes qui ont mené à cette zone continuent, et beaucoup de nouvelles commencent ici aussi.
Un nouveau compagnon, le guerrier vétéran et ancien caïd Skornar, peut être recruté à Avernum.

26a67d73619fab7db354a39722ce6b762a387e49 | RPG Jeuxvidéo

La mise à jour corrige aussi quelques bugs, surtout un provenant du patch précédent qui crashait le jeu, et rajoute et/ou modifie certaines caractéristiques (à lire ici), mais ne touche pas l’équilibrage du jeu qui reste à faire ultérieurement. Prochainement, un patch plus petit sortira pour corriger le contenu rajouté avec un ajout sur les tâches des mercenaires.

L’histoire des jeux de rôle sur ordinateur # 3 – Partie 5 : Platine et Age Moderne (1994-2004)

Relire la partie 4

Serpent Isle a peut-être partagé le même moteur de jeu, mais il était beaucoup plus linéaire et basé sur une histoire différente de The Black Gate, un fait qui a divisé les critiques de façon assez égale entre les deux jeux. L’histoire commence 18 mois après la première partie, et implique un voyage dans un pays appelé « Serpent Isle » pour rétablir l’équilibre qui y a été détruit par le Gardien.

Apparemment, le jeu a été expédié à la hâte par le nouveau propriétaire d’Origin, Electronic Arts, et contenait donc de nombreuses impasses (les joueurs qui se retrouvaient dans l’une d’entre elles devaient restaurer le jeu précédemment sauvegardé). La lutte d’Origin contre Electronic Arts ressemble étrangement au conflit précédent de Garriott avec Sierra On-Line. Ce conflit avait également conduit à une entrée en scène peu glorieuse dans la série. Origin a sorti une extension du jeu appelée Silver Seed en 1993.

Par ailleurs, en 1997 est sortie la collection Ultima pour DOS et Windows, qui comprend les 9 premiers jeux (dont un portage PC d’Akalabeth) et les deux extensions. Malheureusement, tous les jeux ne fonctionnent pas correctement sous Windows, mais avec un peu de travail et un outil comme DOSBox, ils peuvent fonctionner sous émulation.

En 1994, Origin a sorti Ultima VIII : Pagan, un jeu au titre quelque peu controversé qui a suscité encore plus de controverse parmi les fans de longue date de la série. Une fois de plus, Garriott semble être revenu à la charge et a décidé que ce dont les joueurs avaient vraiment besoin était plus des défis physiques qu’intellectuels. Ainsi, comme tant de succès de l’époque sur console, dans Ultima VIII : Pagan, l’Avatar peut courir, sauter et grimper sur des plateformes mobiles.

Les combats ont été réduits (ou améliorés, selon votre point de vue) à une série de clics rapide de souris, nécessitant plus de dextérité que de stratégie pour gagner. Comme on pouvait s’y attendre, le jeu a gravement déçu certains fans et en a ravi d’autres, mais le consensus général était que le jeu n’était pas à la hauteur d’Ultima. De nombreuses innovations clés qui avaient fait le succès de The Black Gate, comme un système réaliste de jour et de nuit, ont été réduites ou complètement omises.

Comme si ces lacunes ne suffisaient pas à mettre Pagan en feu, une pléthore de bugs a fait surface, frustrant même les fans fanatiques d’Ultima. Une fois de plus, Garriott attribue les problèmes à Electronic Arts et à un calendrier de production précipité. Cependant, le pire était encore à venir.

Le dernier et le pire des jeux solo d’Ultima, Ultima IX : Ascension, a été publié en 1999, et les fans ont été encore plus déçus qu’ils ne l’avaient été avec Pagan. Cette fois-ci, le problème semble résider principalement dans un jeu de Bait and Switch (NDLR RPG jeux vidéo : des promesses faites aux clients et qui ne seront pas tenues lors de la sortie du jeu) joué par Garriott, qui avait promis un jeu plus conforme aux jeux classiques d’Ultima, et s’est adressé aux fans pour obtenir des conseils – qui les ont fournis, avec diligence. Malheureusement, le cycle de production s’est heurté très tôt à des difficultés, et le code est passé par au moins quatre versions différentes et une quantité non négligeable de drames.

Ultima Online était également en production comme cette fois-ci, et a sans doute ajouté au chaos (j’en dirai plus sur ce jeu un peu plus loin dans cet article). Le produit final était un jeu buggué, encore plus orienté vers l’action que Pagan, et abandonnait la perspective conventionnelle de la série pour un monde entièrement en 3D avec une vue à la troisième personne.

La plupart des critiques d’Ultima ont amèrement rejeté Ascension, mais le jeu a réussi à attirer un petit nombre de fans dévoués. Les plaintes et les critiques sont nombreuses. L’une des plus souvent entendues est qu’il s’agit plus d’une « aventure action » que d’un véritable CRPG, une affirmation basée sur les capacités plutôt limitées d’Ascension en matière de leveling et sur une structure d’intrigue plutôt linéaire. Les fans de The Black Gate ont également été irrités par la lourdeur de nombreux événements du jeu, comme une histoire d’amour que certains ont ressentie comme « gavés comme une oie ».

En tout cas, personne ne s’est plaint des graphismes soignés du jeu, le cycle jour/nuit qui est revenu, et la musique est tout à fait excellente. Il y a également un niveau élevé d’interaction avec les objets. Cependant, la combinaison des voix d’acteur médiocres, des dialogues ternes et des personnages plutôt banals n’a certainement pas aidé à conquérir les fans inconditionnels d’Ultima, et encore moins le grand public.

En effet, même une version spéciale « Dragon Edition » avec une grande boîte du jeu qui comprenait plusieurs babioles – un clin d’œil aux jeux Ultima plus anciens et plus vénérés – n’a pas suffi à séduire les fans blasés. Il va sans dire que Ascension a été une triste façon de mettre fin à cette grande et vieille série. C’était comme si George Lucas était mort juste après avoir précipité Jar Jar et les Ewoks sauvent Noël dans les salles de cinéma.

NOTE DE RPG Jeux Vidéo : En septembre 2009, après avoir quitté NCSoft (en 2008 en mauvais terme, chez qui il a développé Tabula rasa dont les serveurs ont officiellement fermé le 28 février 2009) , Richard Garriot fonde la société de développement Portalarium, et le 8 mars 2013, il lance une campagne de financement collaboratif pour son jeu Shroud of the Avatar : Forsaken Virtues, annoncé comme étant la « suite spirituelle » de la série Ultima pour laquelle il ne détient plus les droits. Ce RPG solo/MMO, incluant de l’artisanat, des combats et de l’exploration a pour ambition de pousser les joueurs à l’expérimentation.

Malgré une partie graphique un peu en deçà des standards actuels, Shroud of the Avatar : Forsaken Virtues compte parmi ses scénaristes l’écrivain Tracy Hickman. On notera que Richard Garriot est toujours bankable et sa campagne participative fut un gros succès (l’un des 20 plus gros des jeux vidéo) qui lui a permis de récolter plus de 2 millions de dollars auprès de plus de 22 000 contributeurs, alors qu’il espérait 1 million pour le projet.

C’est dire l’engouement et la croyance des fans envers ce créateur. Malheureusement, bon nombre de fans se sentiront trahis par la tournure qu’a pris le développement du jeu et on ne peut pas les en blâmer.

Lire la partie 6.

SORTIE : Trials of Fire

Trials of Fire est un jeu mélangeant les genres du roguelite, du deck-building et du tactical-RPG (rien que ça !). Après une période d’Accès Anticipé de presque deux ans, Whatboy Games sort enfin son bébé dans sa version définitive, fort d’un développement modulé autour de la communauté.

Si le jeu n’est pas disponible en français (ni sa page Steam d’ailleurs), on pourrait espérer que les choses changent dans le futur. Le jeu est disponible à 11,96€, avant de passer à 13,29€ après la réduction liée à sa sortie. Vous pouvez l’acheter ici.

Trials of Fire est un roguelite tactique de deck-building. Choisissez 3 Héros et partez à l’aventure dans un monde post-Cataclysme. Combattez des ennemis dans un mélange unique de jeu de cartes et de stratégie tactique. Montez de niveau et pillez ce que vous pouvez pour personnaliser vos decks et créer un groupe capable de faire face à toutes les menaces !

Trials of Fire est un jeu d’aventure tactique et de deck-building prenant place dans un monde fantastique en ruines.

Des conflits brutaux et des décisions difficiles vous attendent dans Trials of Fire qui combine une exploration libre dans un vaste monde ouvert, des combats aux cartes et un mélange innovant de collecte de butin, d’équipement et de construction de deck, permettant ainsi d’offrir au joueur une profondeur de jeu massive et des opportunités stratégiques uniques à chaque partie.

Trials of Fire offre également un choix varié de rencontres mettant le jugement du joueur à l’épreuve via des rencontres proposant des dilemmes moraux dans un monde sans foi ni loi, lui permettant ainsi de prendre le rôle de juge, de juré et (souvent) de bourreau.

La conception rogue-lite tactique, les événements générés de façon procédurale et la galerie de personnages jouables et de compétences en expansion permanente met le joueur au défi à chaque instant, le forçant à prendre chaque décision avec recul pour faciliter son voyage dans un monde à l’agonie… à la recherche d’espoir.

Fonctionalités

Combat à plusieurs personnages basés du deck-building : Pendant les combats, le joueur sera capable de donner des ordres à chaque Héros en se basant sur les cartes qu’il a piochées. La pioche aléatoire présente de nouveaux défis intéressants à chaque tour.
C’est au joueur de faire ses choix tactiques pour se positionner de façon optimale et maximiser ses capacités offensives et défensives. Savoir tirer parti de la synergie des cartes piochées en les combinant aux capacités uniques de ses trois héros est indispensable pour triompher.

Nouveaux objets et armes = Nouvelles cartes : À n’importe quel moment entre les rencontres, le joueur peut modifier l’équipement de ses personnages, ses armes et ses objets afin de changer leurs capacités liées aux cartes. Le joueur a l’option d’assigner des ressources entre ses héros et d’échanger les objets afin de maximiser l’efficacité du trio.
De nouveaux objets et de nouvelles armes sont acquis en pillant les anciennes ruines, en fouillant un campement après une embuscade, ce qui permet de renouveler les défis en permanence afin d’optimiser l’équipement et les capacités du groupe. Découvrir une arme Épique peut totalement chambouler l’intégralité de la stratégie !

Une aventure prenante dans un vaste monde procédural : Le joueur traversera une immense carte du monde, choisissant sa destination et créant sa propre aventure en partant pour un voyage dans un monde en ruines vaste et varié dans une chasse aux ressources périlleuses mais critique à la survie de la colonie servant de foyer.
La menace d’une embuscade et d’escarmouches n’est jamais trop loin tandis que le trio de héros du joueur devra combattre les nombreuses créatures des terres sauvages, des monstres oubliés et des légendes des terres mortelles du royaume des Cendres.

PRESENTATION – Sentinel : Cursed Knight

0

Ne vous fiez pas à la date de sortie sur Steam (Windows 7+) qui indique le 10 août 2021, car Sentinel : Cursed Knight semble être sorti hier en version finalisée. Développé avec l’Unreal Engine et édité par le studio indépendant Netherstudios, ce RPG solo avec vue à la troisième personne se déroule dans un pays fantasy du nom de Kasweihn. Vous incarnez un chevalier de l’ordre sacré chargé d’enquêter sur ce qui a mal tourné dans la région. Le jeu comprend de nombreuses capacités, différents équipements et un monde riche en histoire à découvrir.

Synopsis

Sentinelle : Cursed knight est un RPG solo qui se déroule dans le pays de Kasweihn. Vous êtes un chevalier de l’ordre sacré chargé d’enquêter sur ce qui s’est passé dans la région de Kasweihn, envoyé par le roi Rethvor. Le roi n’a pas eu de nouvelles de la région depuis des mois et il semble que personne n’en soit sorti récemment. Vous êtes envoyé sur place pour découvrir les terribles horreurs des ténèbres qui se sont installées dans la région de Kasweihn.

Vous commencez avec quelques objets, mais au fur et à mesure que vous avancez dans le jeu, vous pouvez monter de niveau, gagner plus d’équipement et être capable d’utiliser plus de capacités au fur et à mesure que vos statistiques augmentent. Il y a un grand monde ouvert prêt à être exploré et tous les secrets à découvrir ! Le paysage est parsemé d’une riche histoire avec différents PNJ à qui vous pourrez parler et découvrir ce qui s’est passé à Kasweihn. Il y a aussi des boss difficiles à vaincre, des démons puissants à maîtriser et des équipements légendaires à trouver et à utiliser contre les forces les plus sombres. Ou bien, devenez l’un d’entre eux en vous corrompant et en obtenant le pouvoir d’utiliser des capacités démoniaques.

Caractéristiques principales

Différents styles de jeu : combattez en mêlée comme un guerrier ou un berserker enragé. Vous pouvez aussi choisir d’utiliser des sorts magiques à distance et bombarder vos ennemis avec une grêle de feu. Le choix vous appartient.
Beaucoup de contenu : l’histoire principale dure un certain temps et au cours de celle-ci, vous pouvez vous écarter du chemin pour découvrir de grandes grottes, des forêts profondes et bien plus encore. Vous pouvez également choisir d’entrer dans le Deep Maw, un grand donjon prêt à être exploré !
Personnalisation : Vous pouvez personnaliser l’apparence et les statistiques de votre personnage à votre guise, selon vos goût et votre style de jeu.
Des monstres partout : Il y a beaucoup d’ennemis différents à combattre, des squelettes aux démons. Avec plus de 20 ennemis différents à rencontrer et 5 boss à vaincre.
Des objets variés : potions, objets d’artisanat, casques, masques, armures, masses, épées, bâtons, haches, claymores, marteaux… Avec plus de 70 objets différents, le jeu a beaucoup d’équipements à découvrir !
Corruption : Attention, vous vous corrompez lentement, ce qui vous donne des pouvoirs insondables, mais peut aussi signifier votre mort !