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NEWS – Mount and Blade II : Bannerlord : Fief et colonie

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NEWS : Mount & Blade II : Bannerlord se pose des questions

Hebdomadairement, le journal de développement de Mount and Blade 2 : Bannerlord se complète de nouvelles actualités. Cette fois-ci, on nous propose de faire connaissance avec son fief et des moyens pour l’améliorer. Comme indiqué, ces derniers sont de deux types : les constructions civiques et militaires. Pour le détail, je vous renvoie sur le Dev Blog spécifique. 

NEWS : Mount and Blade 2 : Bannerlord, fief et colonie*  NEWS : Mount and Blade 2 : Bannerlord, fief et colonie*

..…Les bâtiments militaires, tels que la modernisation des murs ou l’ajout d’une caserne, sont tous directement liés à la capacité de la colonie à jouer un rôle efficace en temps de guerre. Les murs modernisés rendent l’agglomération plus difficile à attaquer et une caserne permet à la colonie de maintenir une plus grande garnison pour occuper ces murs ! 

Les bâtiments municipaux sont davantage axés sur la production et les capacités économiques de la colonie, avec notamment un hall de menuiserie, qui contribue à augmenter la production dans la colonie, ou un potager qui fournit un approvisionnement régulier en nourriture. Cependant, certains bâtiments municipaux offrent des bonus que vous pourriez considérer comme plus axés sur l’armée. Par exemple, un grenier permet à la colonie de stocker plus de nourriture, ce qui l’aidera à tenir plus longtemps pendant un siège…..

 

SORTIE – Star Control : DLC Reinforcements

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Sortie : Star Control : Origins*

Comme indiqué dans cette news du 30 novembre, le DLC reinforcements pour Star control : Origins est sorti le 6 décembre, tout comme la mise à jour 1.3 qui pousse notamment, un peu plus le joueur à l’exploration. 

SORTIE : Star Control, DLC Reinforcements et 1.3*

PATCH – Galaxy Squad : Version 0.28

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NEWS : Galaxy Squad en 0.26*

Le 3 décembre dernier, la mise à jour 0.27 a apporté le mode survie au jeu Galaxy Squad. Ainsi, avec cinq personnages, vous devrez essayer de survivre le plus longtemps possible face à des vagues innombrables d’ennemis. Si ce mode survie est disponible actuellement en accès anticipé, il restera verrouillé lors de la sortie définitive du jeu et nécessitera de terminer la campagne au moins une fois pour le déverrouiller. 

Hier, est sortie la mise à jour 0.28, apportant des améliorations, mais surtout différents événements de bataille aléatoires qui peuvent se produire pendant les missions. Ainsi, des unités neutres pourront vous attaquer ou attaquer vos ennemis, vous serez confronter à des tremblements de terre, des éruptions solaires ou encore des anomalies de l’espace. Actuellement, il y a environ 10 événements différents dans le jeu, mais plus tard, d’autres seront ajoutés. 

UPGRADE : Galaxy Squad en 0.28*

NEWS – Insomnia : The Ark : Factions

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Infos du 3 juin 2018 ... En chantier

Alors que le patch 1.4 doit arriver la semaine prochaine, apportant des améliorations et permettant de personnaliser ses touches pour le RPG Insomnia : the Ark, les développeurs continuent de nous présenter ses factions que vous pourrez rejoindre. Aujourd’hui, ce sont deux groupements fanatiques qu’on nous décrit avec quelques screenshots : les fils du clan de Morakh contre la maison de Bea Kera.

NEWS : Insomnia : The Ark et ses factions*   NEWS : Insomnia : The Ark et ses factions*  NEWS : Insomnia : The Ark et ses factions*

VIDEO – Book of Demons : En chanson

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ZFP2EufGU 3w | RPG Jeuxvidéo

Pour la sortie définitive de Book of Demons qui aura lieu le 13 décembre prochain, les développeurs nous proposent une bande-annonce sous la forme d’une chanson de célébration interprétée par des habitants de la ville. Quand je vous dis qu’ils sont dans l’originalité  pour se démarquer des autres productions ! Et si vous souhaitez les soutenir, voici quelques propositions qu’ils nous donnent : 

…ce serait génial si vous pouviez nous soutenir de votre côté. Vous pouvez envisager une ou plusieurs façons d’aider: 

NEWS – Vagrus : The Riven Realms : Le narrateur

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NEWS : Vagrus souffle son 1er anniversaire

Les développeurs de Vagrus : The Riven Realms nous présentent le narrateur du jeu : Agos le vagabond. 

Agos est un homme plus âgé, qui tombe sur un joueur, un soir, sur sa route et commence à raconter des histoires de ses voyages. Une de ces histoires est le prologue qui vous permettra de faire connaissance avec le monde et le jeu. 
Agos est aussi utilisé comme narrateur dans la vidéo Intro du jeu, où le monde  et le concept de Calamity sont présentés pour la première fois au joueur. 
Avec le personnage d’Agos, nous voulions une voix plus âgée avec un peu de vitriol et de théâtralité, une voix grave, mais aussi une personne dotée de la gamme et de l’expression requise pour un conteur d’Agos. Nous pensons avoir trouvé exactement cela et plus encore avec Charles qui fournit la voix du vieux vagabond. Nous sommes donc très heureux de la tournure que prend la narration ! 

SORTIE – Jagged Alliance : Rage !

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News : Jagged alliance : Rage daté !*

Développé par Cliffhanger Productions et édité par HandyGames une division de THQ nordic, le nouvel opus de la série, Jagged Alliance : Rage ! est sorti hier. Je vous l’avais présenté ici, mais au vu des retours des joueurs sur Steam, il semble que cela soit la douche froide pour de multiples raisons. 

Comme toujours avec les jeux « racés », il est parfois difficile de contenter les fanatiques qui ne jurent que par l’original ayant marqué son temps. Nous verrons ce qu’en pense la presse, si article il y a, car on dirait que le jeu est sorti dans l’anonymat le plus total. Allez… la bande-annonce de sa sortie : 

VIDEO – The Outer Worlds : Interview, avant-premières et gameplay

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NEWS : The Outer Worlds annoncé*

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour trouver plus d’informations sur le futur RPG d’Obsidian , le dénommé  The Outer Worlds

Tout d’abord, de nombreux sites anglais proposent des avant-premières (merci RPGCodex pour les liens) et on trouve aussi une interview de Megan Starks. Mais en plus, Game Informer présente une vidéo avec 14 minutes de gameplay. C’est donc le moyen d’en voir un peu plus que la bande-annonce que l’on vous a proposée dans notre précédente news, et on ressent mieux le côté science fiction du titre, même si par moment, il paraît très « space » avec ses couleurs chatoyantes.

Pathfinder : Kingmaker – Test 2

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Vous jouez comme d’autres PNJ un mercenaire recruté par une famille régnante afin de reprendre le contrôle d’un vaste « No Mans Land »: les terres volées. Très vite la gestion d’un empire précaire et contesté vous reviendra, tout comme une malédiction millénaire qui s’acharne sur la région. Pathfinder narre donc l’ascension périlleuse d’un monarque et de son royaume, sur les cendres des empires précédents. Autant vous dire que comme dans Game of Throne, ca va trahir sec.

Pour chaque classe, le jeu propose plusieurs sous-classes qui peuvent être par la suite déclinées en carrière avancée ou en biclassage. Le choix (des milliers de combinaisons) pourra dérouter ceux qui ne connaissent pas les règles de D&D 3ᵉ édition, d’autant plus que le jeu est peu pédagogique.

Un « 4X » médiéval fantastique

Diplomatie, gestion de royaume, exploration et développement urbain : Pathfinder tient bel et bien sa promesse d’un Gameplay hybride, à mi-chemin entre gestion et RPG classique. Même constat pour le contenu roboratif (on parle d’une bonne centaine d’heures, facile) même si une partie sera passée à poireauter comme nous le verrons plus bas. On en a pour son argent.

Les combats sont de type temps réel avec pauses, de type  Baldur’s et POE. Et comme toujours, il est quasiment impossible d’envoyer une boule de feu sans faire de dommages collatéraux. Les règles de Pathfinder sont globalement celles de D&D 3 sous stéroïdes et le choix de stratégies, de personnages et de customisation est bienvenu. Quel dommage qu’on ne puisse pas redévelopper soi-même (sans tweak) les PNJ mal foutus car si un jeux D&D nécessite un grobilisme intensif et une optimisation au cordeau c’est bien celui-ci. Dans le pire des cas, il est possible de faire des personnages de zéro, mais cette option est coûteuse, et vous ne pouvez pas vous permettre de trop dépenser.

Cela reste agréable et fluide, quand ne se fait pas rosser par des monstres de base qui adorent vous infliger des malus permanents. Graphiquement, le soft est plaisant avec un soin du détail bienvenu même si on aurai aimé un peu plus d’environnement urbains.

Promenons-nous dans les bois

P:K  nous balade dans la nature sans faire semblant, et le mal des grands espaces s’empare vite du joueur : Presque pas de villes, des marchands qui se comptent sur les doigts d’une main. Le jeu est d‘ailleurs très axé sur l’exploration, à l’image d’un POE. Même si l’environnement est fidèle à l’histoire, ce manque de concession aura des retombées fâcheuses : certains sorts sont introuvables hors montée de niveau, et votre royaume vivra sous perfusion financière. On a presque l’impression de donner dans la parodie type Naheulbeuk (ou Diablo), où toute la vie économique d’un royaume est basée sur la « dongéconomie » avec pour seul client, le joueur.

La gestion est pointue, quel dommage qu’elle s’en remette trop au hasard et n’intègre pas le résultats des choix dans l’aspect RPG

Après des heures à looter pour acheter des « points de royaume » vous pourrez développer votre petit bout de paradis. Les choix sont nombreux et parfois cornéliens : préférez-vous annexer les voisins ? Résoudre les problèmes socioculturels de vos habitants ? Construire et planifier des villes ? Allez-vous être un « Roi Soleil » mécène des arts ou un despote sanguinaire ? Il vous faudra déléguer, en plaçant les PNJ (qui ont chacun leur vision politique !) à des postes de responsabilité. La plupart des situations se règlent par un jet de dés face à un seuil de difficulté. Il est relativement facile de se planter, même en croyant bien faire, tant le temps est compté.

Un festival de bugs

Comme d’habitude, je joue en VO, et je ne peux donc pas juger de la qualité de la Francisation éventuelle. La version testée est la 1.1.1, détails qui ont son importance, vu que les patchs continuent de tomber régulièrement. Mais certain choix de Game-Design sont par définition in-patchables et chaque nouvelle version rajoute des nouveaux problèmes.

Le jeu souffre de très nombreuses tares graves malgré des dizaines de patch et correctifs qui en font désormais ce qu’il faut bien qualifier de béta avancée pour l’heure (v1.1.1). Les temps de chargement sont infernalement longs pour un jeu techniquement banal. Au point que j’ai réinstallé celui-ci sur mon SSD. Pour une amélioration de performances marginale.

Et pour attendre, vous allez attendre. Que les cartes, les interfaces chargent, que vos perso campent, que vos perso marchent, qu’ils traversent votre ville. Dans les bois, dans les villes, dans les Donj’s. Vous allez attendre pour tout, mais surtout rien : Un de vos PNJ souhaite vous parler ? Vous devez retraverser la carte pour qu’il se livre dans la salle du trône, ou plutôt qu’il vous demande dans la salle du Trône d’aller lui parler à l’auberge. On se retrouve à jouer en regardant un film, à haïr la musique ad nauseam, à esquiver les quêtes Fedex. Et le jeu ne tente rien pour vous aider, pas de sort de téléportation, de déplacement rapide, c’est comme s’il se sabotait lui-même en vous faisant sciemment ch.er.

Et la gestion du royaume vous fera aussi attendre. Le jeu est truffé de compteurs cachés (et peu explicites, on se retrouve souvent à errer sans savoir où aller) qui peuvent accoucher d’un Game Over Passif. On ne saurait que conseiller de multiplier les sauvegardes. Vu le nombre de bugs, évitez comme la peste les challenges type « Ironman ».

(Edité pour limiter tout spoil) Voici un exemple du genre de malus délirants que le jeu vous inflige par pure méchanceté

Une difficulté mal dosée

En « moyen », la difficulté varie de « difficile » à  « absurde » et n’a qu’un seul but : l’humiliation du joueur. Jamais de ma vie je ne m’étais fait refroidir en moyen dès le tutoriel. Les premiers et les derniers niveaux sont particulièrement infâmes. Renoncez à essayer de le terminer en difficile, et tant pis pour l’amour-propre. L’objectif est clairement de vous forcer à jouer en facile (et même en mode « histoire » Steam est rempli de récits de joueurs indignés). On ne parle pas d’un challenge qui récompense la stratégie, mais d’une suite de malus totalement disproportionnés, de level design qui vous assène des vagues grotesques d’ennemis sans possibilité de repos, d’heures à boire des potions faute de sort à jeter. Ce n’est pas drôle, et après 10 rechargements de sauvegarde à attendre LA suite heureuse de jets de dés on se lasse un peu. Petit plus quand même pour le menu de la difficulté qui propose de très nombreuses options de personnalisation.

Vous passerez l’essentiel de votre temps à courir la pampa et à regarder votre personnage avancer et camper toutes les minutes. Prévoyez du café.

Pour une belle histoire

L’histoire est plaisante, pleine de rebondissements. La narration est portée par une barde Halfeling à l’enthousiasme et à la bonne humeur communicative, qui manie hyperbole et sens du récit.  Dans les CRPG nouvelle génération les passages textuels se sont généralisés et on les retrouvera donc avec plaisir. Organisé en Chapitres, le récit vous baladera entre des régions variées, face à des ennemis variés.

Pour résumer, Pathfinder Kingmaker est un jeu qui peine à atteindre ses ambitions et aurait eu besoin de longs mois d’affinage supplémentaire pour devenir un classique. Des choix de Game Design relous plombent aussi cette tentative de ressusciter la grande époque des licences D&D. S’il satisfera les vrais coregamers masos, il ne souffre à mon avis pas la comparaison avec des jeux récents autrement mieux réalisés, comme POE2 ou Divinity Original Sin 2.

Graphismes & Sons : 4,5/5
Belle direction artistique. Certaines musiques soûlent vite.
Interface personnage : 3/5
Beaucoup de choix de personnages, de customisation possible. Les bugs pourrissent le jeu.
Scénario : 4/5
Le scénario est sympa, les PNJ ont des longs arcs narratifs et des quêtes (et même une romance « Ménage à trois! ») que je vous conseille.
Jouabilité (fun) : 2/5
Quel dommage. Trop lent, trop buggé, avec une difficulté mal dosée qui pourra rebuter. Des choix de GamePlay qui interrogent.

NEWS – Ashen : Sortie sur Epic Games

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SORTIE : Ashen sur Epic Games*

Développé par Aurora44 et édité par Annapurna Interactive, Ashen, dont je vous ai longuement parlé dans cette news, est d’ors et déjà disponible sur la plateforme Epic Games Store (Windows 7+).

Cet action-RPG très soigné dispose d’un monde et d’une fonctionnalité multijoueur passive. Ainsi, vous rencontrerez de temps en temps d’autres joueurs et vous déciderez de la façon dont vous voulez les traiter : soit vous lutterez ensemble contre le mal, soit vous les inviterez dans votre groupe ou vous les ignorerez tout simplement.

Comme aucun site de presse française ne fait de retour sur le jeu, on vous propose Gamespot Gameplay qui propose les 20 premières minutes de gameplay pour vous en faire une idée. 

NEWS – Phoenix point : Le design d’Anu

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NEWS : Phoenix point, le design d'Anu*

Alors que la backer build three est disponible, les développeurs de Phoenix Point  continuent de travailler sur du futur contenu  (voir la feuille de route). Ils en profitent pour nous présenter, via cette actualité, les bâtiments d’une nouvelle faction. Cette fois-ci ce sont les Disciples d’Anu, des adeptes du culte d’un ancien dieu du même nom.

Si les dires des créateurs sont émaillés d’artworks nombreux, sachez qu’ils vont transformer ces derniers en environnements 3D entièrement texturés dans un temps relativement court.

Après la faction de  New Jericho plus militariste, Les disciples d’Anu construisent leurs bâtiments à partir de ce que l’on trouve sur place. Ainsi, ils sont plus en adéquation avec l’environnement naturel qui les entourent comme on peut le voir sur les images. Ainsi les développeurs nous présentent divers lieux de cette faction qui vont du temple au lieu d’entraînement militaire. 

NEWS : Phoenix point, le design d'Anu*  NEWS : Phoenix point, le design d'Anu*  NEWS : Phoenix point, le design d'Anu*

 

NEWS – Hades : Accès anticipé

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NEWS : Hades en accès anticipé*

Epic Games Store, la plateforme de vente de jeux PC, était présente aux Game Awards 2018 pour une bonne raison : elle a été lancée cette nuit ! Une sacré concurrence pour Steam surtout. Mais surtout, il va lui falloir un très bon catalogue de jeux et des nouveautés pour pouvoir jouer dans la cour des grands. 

Ainsi, Hadès, créé par Supergiant Games à qui l’on doit Transistor et Bastion par exemple, fait partie de ces nouveautés exclusives (pour l’instant?). Ce roguelike dungeon crawler en accès anticipé vous demandera d’affronter le dieu de la mort en vous frayant un chemin hors du monde souterrain du mythe grec.

Forcément, chaque partie sera innovante, et vous proposera de combiner la puissance divine de divers dieux de l’Olympe pour vaincre vos défis. Et comme à l’accoutumé avec ce développeur, l’image, le son et la narration auront une place de choix. En tout cas, pour Supergiant Games, le choix d’une exclusivité avec Epic Games Store n’est-il pas un risque de rater son public déjà bien installé chez Steam ?!