Une nouvelle version de Lost Labyrinth est sortie : Lost Labyrinth DX , la 1.0.0, et vous pouvez la télécharger ici. Mais quelques explications s’imposent….
Il existe trois versions différentes de ce jeu : Lost Labyrinth, Lost Labyrinth extended version, et Lost Labyrinth DX. La première est écrit en blitzbasic et son développement s’est arrêté en 2006. Elle a ensuite été réécrite en PureBasic et vendue sous le nom d’Extended Edition. Elle comprenait du contenu supplémentaire (attributs, monstres et sorts).La troisième version, Lost Labyrinth DX, dispose d’un moteur de jeu complètement réécrit en C ++ avec la bibliothèque logicielle libre SDL2 ce qui permet une portabilité et une maintenance meilleures, ainsi que des outils pour un développement ultérieur.
Lost Labyrinth DX comprend tout de l’ancienne version et ajoute de nouveaux éléments tout en essayant de garder la même jouabilité. C’est donc cette troisième version qui vient de sortir, mais elle ne bénéficie pas encore d’une traduction.
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Ce roguelike est un dungeon crawler en 2D avec graphismes inspirés de Zelda sur Gameboy advance. Vous choisissez vos attributs, votre avatar et c’est parti! Votre objectif est de survivre dans ce labyrinthe avec un jeu aux particularités intéressantes : il est jouable à 4 sur la même machine et il gère la source de lumière car sans moyen d’éclairage, c’est le noir absolu. Chaque partie est unique car tout y est aléatoire, et les monstres ne bougent pas, mais vous empêchent de progresser. Du coup, la mort sera votre quotidien, mais sachez que l’on reconnaîtra votre adresse avec un classement en ligne.
Il est pour l’instant gratuit, mais cela pourrait changer quand on sait que la version précédente est en vente sur Steam. On finit comme à l’accoutumée, par ses caractéristiques et un trailer.
Caractéristiques :
Gameplay relativement court (entre 10 et 40 minutes).
Très grande jouabilité car tout est créé aléatoirement.
Plus de 113 attributs uniques à choisir.
Plus de 266 sorts, compétences et capacités magiques uniques.
Pas de gain d’expérience lorsque vous tuez des monstres !
Graphiques roguelike classiques avec des algorithmes modernes pour un rendu haute résolution.
Défilement lisse.
Contrôle avec souris et clavier.
Versions portables sur Windows, Macintosh et Linux.
Vous savez quoi ? On voulait une vidéo de Cyberpunk 2077. Eh bien, on est servi, avec cette vidéo de gameplay en anglais de plus de 48 minutes. En parallèle, une voix off vous présente la partie en cours, le jeu, l’univers et ce qui est agréable c’est que les sous-titres sont en français. Alors appréciez !
Nier : Automata était, à juste titre, l’un des jeux les plus attendus du côté du Japon l’an dernier. Suite d’un titre méconnu du grand public, mais devenu culte pour une frange de joueurs habitués aux jeux radicaux de l’archipel, il avait pour lui garantir une exposition accrue l’appui de l’expérience du studio Platinum Games, généralement gage de qualité, ainsi qu’un financement important de la part de Square Enix pour le passage à la génération PS4 et pour la communication.
Et pourtant, pour un spectateur béotien, difficile de comprendre l’intérêt d’un tel titre : de loin, Nier : Automata pourrait ressembler à une version grand budget de ces jeux pour otaku bizarres dans lesquels des femmes en soubrette dégomment des robots géants à l’aide d’armes disproportionnées flottant dans leur dos (sacrilège !). Et vous n’auriez pas tort, car Nier : Automata, c’est exactement cela. Mais aussi tant d’autres choses.
How beauteous mankind is! O brave new world
L’action de Nier : Automata prends place dans un monde post apocalyptique au contexte particulièrement sombre. L’humanité a en effet été chassée de la Terre par une invasion de machines agressives qui feraient passer Skynet et ses Terminators pour de jolis jouets en plastique, et s’est vue contrainte à un exil permanent sur la Lune. Vous incarnez 2B, une androïde de combat, et serez accompagné par 9S, un androïde de catégorie « Scanner » dont les capacités de Hacking seront utiles à de nombreuses reprises dans le jeu. Tous deux sont membres d’une organisation appellée YoRHa, composée intégralement d’androïdes et créée par les humains dans le but de reconquérir la Terre pour la gloire de l’humanité.
Cette tâche, cependant, vous apparaîtra bien vite désespérée : chaque mission vous mènera vers des combats plus dantesques les uns que les autres, vous faisant bien sentir à quel point la domination des machines sur la planète bleue désolée est incontestable. Même si l’on se gardera un maximum de spoiler, sachez cependant que le jeu introduira rapidement différents groupes de machines pacifiques, et que l’organisation interne du YoRHa, avec ses discours aux relents fascistes et ses saluts militaires adressés à la gloire de l’humanité, cache de nombreux secrets. Le jeu multiplie les rebondissements et n’est en aucun cas manichéen, tant les hauteurs vertigineuses atteintes par les imbrications du scénario impactent tous les protagonistes du récit.
Les différentes “factions” cachent un jeu sombre
allant bien au-delà de cette dichotomie apparente.
Le jeu fait ainsi un usage très astucieux, sur le plan narratif, de la caractérisation des personnages. Là où les protagonistes machines, contrairement à ce que pourrait faire croire leur création « en série », sont extrêmement expressifs et bénéficient de design soignés, tous les androïdes au-delà de leur coque extérieure sont, du moins au départ de l’intrigue, très similaires les uns aux autres et très peu expressifs. Les joueurs du premier Nier et de la saga Drakensang savent que l’une des principales forces des jeux de Yoko Taro réside dans la multiplicité des méthodes de transmission de l’intrigue. Que ce soit par des mails, des séances de party banter entre les objectifs, des sections entières de jeu textuel, des cinématiques 3D ou encore des archives diantrement complètes, le jeu multiplie les canaux de narration et enjoint au joueur de prêter une attention soutenue à celle-ci pour en saisir toute la mesure. Au passage, sachez que si quelques liens sont tissés avec Nier premier du nom et même avec Drakengard, il ne s’agit en aucun cas d’éléments décisifs devant vous freiner à vous lancer dans le jeu. Il est tout à fait accessible pour les joueurs n’en ayant rien vu et vous passeriez simplement à côté de deux excellents jeux !
Life … Wonderful, indeed
Le jeu ne se complait pas cependant dans une seule ambiance et varie de ton de manière régulière. Ainsi, si les références philosophiques sont bien moins subtiles que dans Nier premier du nom, il fait également preuve d’un humour bien mieux senti et plus noir. Le jeu n’hésite également pas à aller à contre courant des attentes du joueur : une zone de jeu entière, par exemple, certainement la plus réussie (l’arrivée dans cette zone figurant parmi les meilleurs moments du titre) prends le contre-pied total de l’ambiance du jeu. De nombreuses surprises vous attendent !
Même lorsqu’il fait preuve de facilité, avec par exemple quelques tropes narratifs éculés, des dialogues un peu trop soliloquant et naïfs ou quelques boss peu marquants/subtils, le jeu en a conscience et n’hésite pas à faire preuve d’un humour sensiblement « Méta » d’un très bon effet. Loin des lourdeurs qui envahissent les rayonnages de Steam. La galerie de personnage employée, une vingtaine, tout au plus, est très rapidement attachante et les intersections de leurs trajectoires occasionnent des sommets émotionnels forts. Les amateurs de culture pop seront également aux anges puisque le scénario du jeu multiplie les hommages (science-fiction, philosophie, et même les films de kung fu).
Souvent envoûtant, parfois agaçant,
Nier : Automata reste toujours passionnant.
Tout cet effort narratif est littéralement porté au sommet par une mise en scène grisante, nous donnant à voir des héros se démenant comme des diables pour un combat perdu d’avance et dont l’identité sera profondément remise en question au contact de la guerre. L’ambiance globale du jeu est très mélancolique, un sentiment fortement renforcé par la musique évidemment, sur laquelle on reviendra plus tard, mais qui transparait également dans le scénario et ses articulations.
Enfin, élément d’une importance primordiale, Nier : Automata, à l’instar de son prédécesseur, propose de multiples fins différentes. Si le premier en proposait quatre, essentielles pour comprendre la teneur complète de l’histoire, Automata en propose pas moins de 26. Évidemment, nombre d’entre elles sont des fins gags (on pense dans un registre similaire aux fins Ufoou Dogde la série Silent Hill) mais une bonne poignée sont scénaristiquement très intéressantes. Il nous parait difficile de ne pas pousser le titre jusqu’à la fin E pour obtenir une vue complète de l’histoire, et surtout, du message de son auteur.
Rassurez-vous, vous n’aurez pas, contrairement à ce qui est régulièrement dit sur le jeu, à refaire cinq fois la même chose pour obtenir une fin différente au bout. Si les deux premiers playthrough partagent des similitudes claires (évitons le spoil), le second apporte déjà des nuances claires au premier et le troisième est totalement différent. Vous pourrez à partir de celui-ci parcourir le jeu aisément grâce à un système de chapitres, basé sur la quête principale, qui rendra aisée la chasse aux fins annexes. De plus, le jeu regorge de petits clins d’œil narratifs aux précédents playthrough, à l’image de cette séquence de calibrage des options que vous ferez dans le premier run et à laquelle vous pourrez assister dans le second, vous moquant de votre « vous du passé ».
Un système de chapitrage avancé vous aidera à rejouer les moments forts de l’intrigue,
mais aussi les 26 fins à votre disposition.
Grow some Bolts!
Après cette bien trop longue introduction, prenons le temps de parler gameplay. Les joueurs du premier opus ne seront pas dépaysés puisque le jeu reprend dans ses grandes lignes la même structure que le premier opus dans une version (dieu merci) largement améliorée.
Le jeu prend ainsi (la majeure partie du temps) la forme d’un Beat Them All 3D standard qui aurait troqué ses longs couloirs pour un petit open world. Votre personnage est libre de se déplacer par l’intermédiaire d’une course et d’un double saut particulièrement rapides, rendant les déplacements incroyablement vifs et classieux. Les différentes zones du jeu sont largement pourvues en quêtes annexes, qu’il ne vous sera pas toujours possible de réaliser lors du premier playthrough, comme évoqué précédemment. Le jeu regorge ainsi de secrets et de quêtes annexes parfois obscures et surprenantes, mais aussi parfois peu intéressantes. Heureusement, le problème est largement moins prononcé que sur le premier opus, d’autant que ces quêtes annexes ne sont plus obligatoires pour obtenir les fins principales.
Dans les faits, les déplacements hypnotiques du personnage principal et les petites touches de narration incorporées dans chaque dialogue de quête, participant à construire un univers profondément original, font passer la pilule sans problème. De plus, on débloque assez rapidement des raccourcis assez bien pensés ainsi qu’un système de téléportation pour rendre les allers-retours moins pénibles. Un message qui rassurera certainement les joueurs s’étant lassé du premier opus à cause de cela et d’un mini jeu de pêche particulièrement traumatisant.
L’open world du jeu vous réserve de belles surprises
en termes de variété de décors.
Le gameplay très clumsy du premier opus se voit largement sublimé par la formule Platinum. On retrouve un gameplay à mi-chemin entre celui du premier opus et celui des deux derniers Bayonnetta, mais dans une version très lissée et simplifiée. On est assez loin par exemple de la formule Ninja Gaiden, la parade et le contre étant au final peu mis en avant (d’autant que des améliorations de notre androïde permettent même, sacrilège ultime, d’obtenir des assistances à la garde). Vous disposez également à tout moment d’un pod, dont vous pouvez choisir la capacité (parmi barrage de tirs, explosion et laser) qui vous permet de réaliser de constants dommages à distance tandis que vous esquivez des attaques, par exemple.
Ces pods donnent le sentiment de toujours faire quelque chose, même pendant les phases d’observation ou d’esquives du boss. Une danse frénétique qui devient rapidement extrêmement addictive et plaisante en dépit d’un challenge aux abonnés absents, même en difficile, au vu de la profusion des objets de soin et de la gratuité des esquives.
Le jeu est de manière générale très porté sur l’attaque et l’agressivité, la grâce générale des mouvements et des PNJ se retrouve dans des affrontements très visuels, aux exigences très faibles en termes de combos. De même, les movesets ne sont pas très nombreux et peu distincts : on ne dénombre que quatre types d’armes : épées légères, grandes épées, bracelets de combat et poings.
Les combats ont grandement gagné en fluidité
depuis l’opus précédent.
I mean, have you ever actually seen your own brain ?
Heureusement, le jeu se rattrape grâce à une composante RPG/Amélioration du personnage extrêmement bien amenée et intéressante. En effet, si l’essentiel de la progression de nos caractéristiques de base (santé, dégâts physiques, dégâts à distances, résistances …. ) se fait par un classique système d’XP obtenus en tuant des adversaires et en finissant des quêtes, le jeu permet de faire progresser le personnage par l’intermédiaire des plug in chip.
En effet, notre personnage étant un androïde, il est composé de multiples puces définissant ses capacités. On apprécie d’ailleurs la petite originalité très cohérente voulant que les systèmes de bases du jeu (objectifs, jauge de vie, mini map, et même l’OS de notre personnage !) soient des plug in chips, et dont parfaitement retirables (à vos risques et périls). Vous trouverez des plug in chips un peu partout dans le monde, comme loot, dans des coffres, ou encore en récompense de quête. Leurs capacités varient énormément, allant du soin constant, au boost de tel type de dégâts ou de résistances, à l’augmentation des taux de critiques. Chacune de ces plug in chips occupant une grande place sur l’espace disponible de votre personnage, en fonction de sa qualité et de sa rareté, il vous faudra faire des choix très rapidement.
Heureusement, vous aurez à votre disposition trois sets de plug in chips, ce qui vous permettra de changer à la volée sur un profil plus défensif dans une situation difficile, par exemple. Ces plug in chips vous permettront en quelque sorte de définir votre build : c’est là que rejaillit l’essentiel des aspects « RPG Light » de Nier : Automata. Enfin, il vous sera également possible d’améliorer vos pods et vos armes par l’intermédiaire des objets que vous aurez looté ou obtenu par l’intermédiaire de quêtes annexes, bien que le besoin ne s’en fasse que très rarement sentir.
Le jeu vous permet de personnaliser plusieurs profils de chips et de pods
à sélectionner selon votre opposant.
This is not going to go the way you think
Il est maintenant temps d’aborder la plus grande qualité de Nier : Automata : sa constante capacité à surprendre et la variété de ses phases de jeux. En effet, si le gameplay Beat Them All sera le plus souvent employé, le jeu s’amusera sur toute sa durée à faire varier sa formule. Difficile d’en dire plus sans spoiler, mais il pourra ainsi décider d’éloigner drastiquement la caméra pour renforcer un élément de mise en scène, de changer votre perspective après une séquence bien particulière pour vous faire passer un message ou encore de vous priver de certaines de vos capacités pour vous faire réaliser à quel point vous en êtes devenu dépendant.
La phase d’intro, qui alterne entre shoot them up 2D vertical puis horizontal et combat en Beat Them All, donne assez vite le ton. Le second run, sans spoiler, introduit lui aussi une manière de combattre tout à fait différente qui a divisé parmi les joueurs, mais à laquelle nous avons plus qu’adhéré pour notre part au vu du travail particulièrement soigné qui a été réalisé pour accentuer le confort et la fluidité du tout. Et malgré tout cette générosité, on ne peut cependant s’empêcher de repenser au premier opus qui en plus de faire ce genre de facéties, n’hésitait pas à faire des séquences de jeu drastiquement différentes (survival horror en hommage à Résident Evil, Hack and Slash en hommage à Diablo ou Gauntlet). Nier : Automata est cependant bien plus pertinent dans l’application de ces changements : un prêté pour un rendu, en somme.
Là où l’on touche à l’excellence du jeu, c’est que Nier Automata fait usage de ces alternances de gamepay dans sa narration. A tout moment, le jeu convoque la puissance de nos personnages pour interroger la violence dont l’on, dont l’humain, fait preuve lorsqu’il est poussé dans ses retranchements ou aveuglé par ses émotions. Violence physique, comme mentale, notamment lors de moments particulièrement déchirants des seconds et troisième playthrough. Le jeu parvient à traiter des mêmes thématiques (langage, communication, passions humaines, identité robotique, éternel recommencement des erreurs humaines) sans que l’on ait jamais l’impression d’une redite depuis le premier Nier.
Il y a évidemment quelques plots holes plus ou moins massifs qui sauront à n’en pas douter faire rager les cartésiens du dimanche mais c’est au final bien peu de choses face à la générosité, la sincérité et à l’ambition narrative du titre qui ne s’épargne aucune expérimentation. De plus, on imagine difficilement comment ne pas être émus à certains moments de cette aventure inoubliable, notamment à l’occasion de quelques choix déchirants. On y retrouve la même sincérité, le même culot et la même conscience (et utilisation avisée) du spectaculaire tourné en dérision que chez un Hideo Kojima, par exemple.
Le jeu saura vous surprendre,
et utiliser cette surprise pour vous émouvoir et vous émerveiller.
White Noiz
Enfin, comment aborder le cas de Nier : Automata sans aborder sa musique ? Digne de tous les éloges parus sur internet depuis la sortie du jeu, le travail réalisé par Keichi Okabe est tout simplement magistral. Des envolées lyriques et épiques aux simples morceaux de guitare sèche en passant par les tohu bohu opératiques tout simplement délirants, le compositeur joue d’une variété de styles musicaux confondante. Mais cette ambition seule ne suffit pas à expliquer la réussite musicale du titre : Okabe est tout simplement un grand compositeur, capable d’incruster une mélodie pour toujours dans votre tête et ce dès ses premières secondes.
La moindre musique d’ambiance sert à poser des ambiances inoubliables en parfaite adéquation avec les lieux traversés. De plus, beaucoup de musiques du jeu, particulièrement les musiques d’ambiances telles que l’inoubliable City Ruins sont disponibles en trois versions (quiet, medium, dynamic), évoluant en fonction des playthrough et des événements.
Dernier élément pour bien faire comprendre la mesure du travail effectué ici, sachez que le système de combat du second playthrough peut être employé en même temps que le premier. Or, un changement de style musicale accompagne l’utilisation du second système de combat, la musique changeant en huit bits. Le compositeur a prévu des transitions douces des musiques de combat normales vers celles-ci. Le travail a dû être colossal et contribue grandement à la fluidité et à l’élégance de l’ensemble du jeu.
Nier Protomata
Faisons un petit point sur la technique du jeu et autant dire que ce n’est pas son plus gros point fort. Si la qualité extrême des designs et de certaines vista en envoie vraiment plein les mirettes, il faut également composer avec énormément d’alliasing et une bonne dose de décors assez mornes et peu détaillés. Heureusement, tout cela est contrebalancé par la grâce d’animations fluides, déliées, caractérisant à merveille les personnages, et par des zones allant à contrecourant de ce que le jeu offre en général. La fluidité, quant à elle, est exemplaire sur PS4 Pro sur un écran 1440p. La version PS4 est sujette à quelques toussotements de framerate, selon certains retours. Enfin, le jeu ne propose pas d’affichage 4K (sur console du moins).Sur PC, le portage est correct et jouable sur le plan technique, mais il est nécessaire d’utiliser un outil externe crée par des moddeurs pour en tirer le meilleur, ce qui est assez scandaleux au vu des ventes réalisées par le jeu sur le support.
On recommande vivement aux joueurs PC d’utiliser cet outil et de lire ce post sur Steam
pour circonvenir aux problèmes causés par le portage.
En somme, Nier : Automata est un jeu tout simplement immanquable à notre sens. Un jeu aussi radical, noir, et audacieux dans le catalogue des AAA d’un éditeur nous ayons livré un Final Fantasy XV, c’est tout simplement miraculeux. Si, à l’instar de l’auteur de ces lignes, le jeu finit par marquer au fer rouge vos souvenirs de joueurs, on ne peut que vous recommander le livre rédigé par Nicolas Turcev pour le compte de Third Editions. Vous y trouverez une analyse très intéressante des thèmes transversaux ainsi que, plus intéressant, les procédés de création des jeux de Yoko Taro.
Sur un plan plus personnel, on vous encourage à ne vous laisser refroidir par la communauté de fan aveugle parfois harassante qui entoure les productions de Yoko Taro. Ses jeux, à défauts d’être parfaits, sont de vrais incubateurs d’idées intéressantes, et surtout, de grands vecteurs d’émotions. Suite au succès du jeu, on rêve maintenant des possibilités données au créateur pour le prochain opus pour lequel Square Enix recrute d’ores et déjà. Une nouvelle amélioration de la formule ou un tout nouveau type de jeu, à l’image de ce vers quoi se dirige From Software ? Seul l’avenir nous le dira. Dans tous les cas, il s’agit à nos yeux d’une des propositions de jeu japonaises les plus intéressantes que l’on ait vu ces dernières années, Yoko Taro se hissant pour nous au niveau d’artistes japonais aussi inspirants que Suda Goichi, Hideo Kojima, Keiichirō Toyama ou Hidetaka Miyazaki. Et pourtant, malgré tout l’amour et l’admiration que l’on ressent pour cet auteur, on comprendrait que certains restent insensibles à son oeuvre. La marque d’un artiste intéressant ? On est pas loin de le penser.
Loin d’être un grand jeu irréprochable qui lancerait de nouveaux genres ou séries venant se placer dans son sillon, Nier : Automata (à l’instar de son prédécesseur) s’apparente plus à une tentative presque désespérée de repousser les limites et les vecteurs de narration en jeu vidéo pour faire passer un message terriblement simple. Une sorte de tentative ultime de communication émise par un créateur iconoclaste, un être visiblement tourmenté par ce qui l’entoure et ce à quoi il assiste. Jusqu’où peut-on pousser l’expérimentation ? Combien de moyens différents de faire passer un même message dans un jeu vidéo ? Jusqu’où peut-on pousser la radicalité dans un jeu d’action cochant en apparences toutes les cases d’un jeu AAA en 2017 ? Si ce sont des questions qui vous intéressent, n’en jetez plus et foncez sur ce titre tout simplement immanquable.
POUR + Structure narrative, mise en scène et scénario à l’acmé du genre + Le Game Feel global (interface, déplacements, combats) + Structure de jeu assouplie et moins contraignante + Musique inoubliable + Un jeu iconoclaste et inclassable
POUR – Techniquement irrégulier – Challenge inexistant – Quêtes annexes inégales et aller-retours pénibles
Je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de vous parlez de Biomutant,l’action RPG Kung fu dans un monde ouvert post apocalyptique. Eh bien Gamekult le fait très bien à travers ce cours articlemais avec quelques vidéos de gameplay.
Dernière information en date du studio de développement Experiment 101:la sortie du jeu est prévue pour l’été 2019. Il n’empêche, on va un peu approfondir le sujet en vous donnant les caractéristiques de la « bête » et une « petite » vidéo de gameplay de la Gamescom pour finir.
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Caractéristiques :– Une nouvelle expérience du combat à la troisième personne :Le système de combat d’arts martiaux vous offre une liberté de mouvement et d’agilité maximale tout en mélangeant le tir, la mêlée et les pouvoirs de vos mutations.Apprendre de nouvelles formes de combat Wushu dans votre progression ou grâce à des maîtres que vous rencontrerez, ajoutera constamment de nouvelles possibilités et vous assurera un combat renouvelé à chaque instant. – Faites évoluer votre manière de jouer : Vous serez en mesure de recoder votre structure génétique pour modifier votre apparence et votre manière de jouer.Cela aura bien sûr un impact sur vos attributs. L’exposition à la bio-contamination dans le monde entraînera des mutations physiques telles que les griffes de mantes ou les queues barbelées, tandis que l’exposition à la radioactivité débloquera des mutations psi telles que la télékinésie, la lévitation et plus encore.– Nouveauté en artisanat :Vous êtes totalement libre pour fabriquer des armes.Mélangez et associez des pièces pour créer vos propres armes de mêlée, d’écrasement ou de percée à une ou deux mains. Mais il y a aussi des revolvers, des carabines, des fusils de chasse, ainsi que des modifications ou encore des flacons de boues contaminées par des bio-produits.Il y a même des personnages qui créeront des trucs cool, comme des ailes bioniques, un pack de sauts et vous permettront même de modifier votre compagnon. – Choix pour l’aventure :Vous êtes totalement libre pour équiper votre personnage.Pas seulement, pour le choix des armes que vous avez créées, mais aussi quel type d’équipement vous portez. Équipez un masque à gaz et un réservoir à oxygène pour explorer les zones mortes, des vêtements thermorésistants pour vous aventurer dans des zones cryogéniques ou des équipements de protection pour affronter des créatures bio-contaminées, à vous de choisir.– Survivre dans un monde vibrant ouvert :Vous êtes libre d’explorer le monde et ce qu’il y a sous la surface, à pied, en mech, en jet-ski, en montgolfière, etc …..Explorez les terres sauvages mourantes, les tunnels et les réseaux de bunkers de la pègre, et trouvez votre chemin dans les montagnes ou dans l’archipel.Il y a beaucoup à découvrir, de mystères à démêler, de créatures à affronter et des personnages étranges à rencontrer dans ce monde vibrant et coloré.– Une histoire originale avec une fin inhabituelle :Vos actions jouent un rôle majeur dans le déroulement de l’histoire lorsque vous arrivez dans le Nouveau Monde.Une peste est en train de détruire la terre et l’Arbre de Vie se meurt.Les tribus sont divisées, et elles ont besoin de quelqu’un de fort pour les unir ou les faire tomber …Vous êtes guidé à travers le monde par un conteur qui explique chaque étape de votre voyage, mais ce sont vos actions et vos choix qui détermineront la fin de votre histoire.
Le 22 août dernier, l’alpha est sortie et ce sont les backers au rang de « Ancient Champion » qui y ont accès, c’est à dire les personnes qui ont payé la version à 50 $. Les changements entre l’alpha et avec la pre-alpha démo sontici. Si vous souhaitez participer à cette alpha, vous pouvez toujours achetersur leur site une version l’autorisant.
King Arthur II: The Role-Playing Wargame , un jeu de stratégie avec éléments de RPG, vient d’arriver sur la plateforme GOG, celle qui fonctionne sans protection (sans DRM). Pour cet événement, King Arthur II et son DLC Dead Legions sont à 3,79€ jusqu’au 31 août. Une bonne occasion de s’y mettre ou de s’y remettre pour un jeu sorti en 2012 !
J’en ai parlé rapidement dans une des news sur la Gamescom, et voici des nouvelles de Warhammer 40 000: Mechanicus. Développé par Bulwark Studios et édité par Kasedo Games, Warhammer 40 000: Mechanicus a sa page Steam qui est apparue avec une date de sortie : le 15 novembre 2018. Les caractéristiques du jeu sont indiquées sur cette dernière et nous avons à faire à un nouveau jeu tactique au tour par tour : quand Warhammer rencontre Xcom. (dixit la presse).
Lors de la Gamescom, le producteur Andrew McKerrow a indiqué à PCgamesN que Warhammer 40 000: Mechanicus aurait une particularité inédite : les succès de Steam débloqués auront une incidence sur le jeu. Pour donner un exemple, gagner le succès Steam pour avoir tué 100 nécrons, débloquera une des capacités spéciales appelée « Canticles ».Dans ce cas, cela accordera un bonus de couverture à toute votre armée. Une bien bonne idée pour donner de l’importance à cette inutile plateforme qu’est Steam !! Mais qu’en sera-t-il le jour où le jeu sortira sans cette plateforme ?
On finit, non pas avec un trailer, mais une video en anglais de PartyElite qui nous montre une partie de gameplay, en même temps qu’il interviewe Andrew McKerrow.
Merci RPGWatch pour la seconde partie de cette news.
C’est déjàl’update 0.9.5B(B comme bêta) qui a vu le jour le 22 août sur l’excellentissime Rogue Empire. Je rappelle que pour y avoir accès, il faut l’activer dans les propriétés du jeu sous Steam. Cette mise à jour apporte son lot de correction de bugs, des rééquilibrages du jeu un peu partout, et bien sûr des ajouts dont le principal est l’apparition de 6 nouvelles compétences actives et 2 passives. Ces 8 compétences peuvent être apprises par toutes les classes, du coup, on pourra choisir une nouvelle compétence tous les 2 niveaux au lieu de tous les 3 niveaux. Le développeur explique aussi que le prix du jeu va augmenter un petit peu avec ce rajout de contenu.
A gauche, la compétence Intimidation qui gèle l’ennemi, à droite, la compétence Focus qui permet un coup critique.
Une nouvelle mise à jour a été apportée à Low Magic Age, le passant en 0.90.09. Cet update apporte pour le mode Aventure, deux nouveaux types de quêtes (Big Cleaning, Wanted), des objets légendaires, des monstres errants optimisés sur la carte du monde, une difficulté ajustée et deux ou trois autres choses. Il y a aussi des améliorations et des ajustements pour le mode Aréna et bien sûr la correction de bugs en tous genres. Profitons de cette news pour vous présenter une vidéo de 1D100 de 15 minutes pour découvrir ce jeu.
La page de The New World vient d’apparaître dans le catalogue de Steam. Pour l’occasion, un nouveau trailer est sorti. Si vous ne pouvez pas le précommander pour l’instant, vous pouvez toujours le mettre dans la liste de vos souhaits. Vous avez le temps, c’est prévu pour l’automne 2020. (merci Abouni pour l’info)
Dan Field nous propose une vidéo de 36 mn sur Weapon Shop Fantasy. C’est un jeu asiatique de gestion et RPG de surcroît qui demande à gérer son magasin d’équipements. Personnellement, je le trouve bien moins intéressant visuellement que la série Shoppe Keep, dont le second est actuellement en accès anticipé.
Valandryl nous présente aujourd’hui une vidéo de plus d’1H10 de Fort Triumph qui est en accès anticipé depuis avril 2018 sur Steam. C’est l’occasion pour vous de découvrir ce jeu de stratégie tactique à la sauce Xcom, donc au tour par tour dans un monde héroïque Fantaisie. J’y reviendrai surement prochainement.