Chrono trigger : Ce mythique RPG japonais sorti en 1995 par la célèbre société Square Enix est arrivé sur PC en février 218. C’est aujourd’hui l’arrivée de son second patch qui, s’il règle des bugs, améliore surtout la qualité des cutscènes, des vidéos et propose une nouvelle interface de combats avec l’option pause. Tout le détail en français sur ce lien.
Dinivinity: Original Sin 2 : Le nouveau patch qui vient de sortir rajoute la langue chinoise mais surtout règle moult problèmes de tout genre. Vous voulez apprendre le chinois en jouant, c’est le moment de vous lancer dans ce jeu !
Fadeholm :Sorti en accès anticipé sur Steam, de ce Dungeon Crawler que je vous laisse découvrir à travers ce trailer car il faut un casque de réalité virtuelle. Et pour l’instant ce n’est pas d’actualité… D’ailleurs si on arrêtait tout simplement de parler des jeux avec casque sur les yeux ?
Marchen Forest: Mylne and the Forest Gift: Dois-je vous parler de ce jeu d’aventure RPG asiatique qui s’adresse à ma fille de 12 ans plutôt qu’à un public plus mature ? Avec ses graphismes sortis de 3DS, non je mens, vous allez contrôler Mylne une jeune fille qui va cueillir des ingrédients dans la forêt pour son grand-père apothicaire. C’est tout mignon, mais ce jeu d’aventure RPG n’est réellement pas pour moi quand j’entends cette voix…
Nepenthe :Alors là waouh ! J’ai cru que nous étions le premier avril ! Ce jeu me laisse sans voix et je me rends qu’il a réussi unecampagne participative sur Kickstarter. Pensez donc, pour une demande de 120$, il en a obtenu 620. Tout semble être une blague dans cet action-RPG ironisant sur le monde des rpg et entièrement dessiné à la main. Même le nom du distributeur. Et quels graphismes. Je reste bouche bée. Et je vous laisse avec un extrait du synopsis : « Nepenthe ne réalise pas que c’est un jeu sur les jeux. » Franchement chapeau bas au développeur qui a su réaliser cette oeuvre !
Son of a Witch : Sorti aussi hier sur Steam et très inspiré du multijoueur de Castle Crashers, ce jeu plutôt action-aventure est jouable en coopératif jusqu’à 4 en local ou en online. Il comprend aussi des éléments typés « roguelike » comme la mort permanente, 7 classes différentes, des niveaux générés aléatoirement, tout comme les ennemis, ainsi que des objets et de armes variés. Il vous fera voyager dans des donjons plutôt cartoonesques, comme vous allez le voir dans cette vidéo.
Tales of Maj’Eyal – Forbidden Cults : C’était hier la sortie de ce troisième DLC sur Steam ou Gog au choix, dont j’ai déjà parlé. Cette grosse extension vous mènera dans le monde souterrain avec de nombreuses zones, vous permettra d’incarner deux nouvelles classes, un bestiaire basé sur « les horreurs », et le lore qui va bien et bien sur tout un tas de nouveautés… Disponible sur Windows, Mac et Linux et à mater avec ceTrailer.
The Friends of Ringo Ishikawa : Un monde ouvert plutôt Beat’em up et RPG en scrolling horizontal dans lequel vous jouez un chef de gang qui aime se bettr avec son gang de lycéens avant d’obtenir son diplôme. C’est Grease non ? Cela paraît original mais en regardant le à propos de ce jeu sur Steam, cela laisse sceptique et paraît tellement original. Si vous ne craignez pas les graphismesStreets of rage, pourquoi pas ?
Stoneshard: Allez hop!… une campagne Kickstarterpour ce roguelike, dans un monde médiéval ouvert mais généré aléatoirement, qui débute depuis hier. Inspiré par Adom et Diablo, mais aussi par The banner Saga et Darkest Dungeon pour le côté sinistre, ce jeu au tour par tour vous laissera une liberté de personnalisation, le plaisir de mourir puis de recommencer et une caravane à personnaliser qui vous permettra de voyager dans le monde. Pour le reste je vous laisse lire les détails du jeu via mes liens.La somme demandée est d’un peu plus de 25000€, alors qu’il a obtenu presque la moitié de la somme et qu’il lui reste 29 jours pour clore cette campagne. Déjà beaucoup de contributeurs, peut être parce que les développeurs proposent le prologue – windows uniquement-, comprenant environ 3 heures de jeu, pour découvrir le monde et le système de combat. Et si vous n’avez pas le temps, une petite virée sur le trailervous prendra moins de 3 minutes.En tout cas, le jeu, de ce que j’ai pu le voir, m’a bien attiré, tout comme Rogue Empire.
Towards the Pantheon : Ce RPG en 2D avec des graphismes à la Hero siege et des combats à la sauce RPG Maker vient d’apparaître sur Steam. Je vous laisse suivre ce lien pour voir ce qu’il en retourne avec ses 10 heures de jeu et son new game +. Perso, il ne me fait pas envie surtout avec sa musique techno…
👉 PRESENTATION : voir ci-dessous 👉 SORTIE : 12 avril 2018 👉 TEST 👉 NEWS
DEAD IN VINLAND est un jeu de gestion de survie agrémenté d’éléments de RPG et d’aventure, dans lequel vous allez jouer la vie d’une famille de Vikings essayant de survivre sur une île mystérieuse.
Exilés sur une île lointaine et inconnue, aidez Eirik et sa famille dans leur quête de survie. Gérez leur santé mentale et physique, explorez l’île, organisez votre camp et interagissez avec d’autres habitants. Certains vous aideront, d’autres seront moins… amicaux. Dévoilez les mystères ésotériques du Vinland. Ils pourraient vous sauver la vie… Ou vous mener à votre perte.
CARACTERISTIQUES
Simulation profonde de gestion de survie : trouvez et rassemblez des ressources, faites des réserves de nourriture, prenez soin de la santé mentale et physique de vos personnages, combattez les maladies et blessures, rationnez votre stock d’eau, endurez les éléments (tempêtes, sécheresse, pluie…).
Exigeant : le jeu est au tour par tour, vous avez donc le temps de prendre les meilleures décisions, mais le défi est relevé ! Vous devrez vous adapter aux différentes crises auxquelles vous ferez face, du mieux que vous le pouvez.
3 modes de difficulté : si vous voulez juste profiter de l’histoire, nous avons ajouté un mode facile et, pour les vrai guerriers, le jeu propose une difficulté extrême et un mode iron man, que même les développeurs du jeu n’ont pas réussi à terminer !
Construisez votre camp : développez votre abri avec 18 stations d’activité, chacune ayant ses propres mécaniques. Craftez plus de 130 upgrades et des dizaines d’objets pour vous donner des bonus précieux. Choisissez bien, vous ne pourrez pas tout faire.
Gérez une communauté : 14 personnages jouables, chacun avec ses propres forces, faiblesses, et histoires. Influencez la manière dont les relations évoluent avec des choix de dialogues importants, réussissez l’une des 7 romances possibles ou expulsez les personnages inutiles de votre camp pour en recruter de nouveaux. Et des surprises !
Explorez l’île : 150 zones à découvrir comprenant des centaines d’objets avec lesquels vous pourrez interagir. Dévoilez les nombreux secrets de l’île et ses élégants paysages peints à la main.
Ne faites pas que survivre, installez-vous : vous pouvez chasser, récolter, pêcher… Mais vous pouvez aussi faire récolter des légumes et élever des moutons aux travers de stations de camp avancées aux mécaniques spéciales.
Vivez votre propre aventure : accomplissez 70 quêtes non-linéaires pour atteindre la fin du jeu. En fonction de vos choix, apprenez-en plus sur le destin de vos personnages après la fin du jeu.
Animosité et système de tribut : vous allez être « accueilli » par l’infâme Björn « Tête-Tranchée » et sa joyeuse bande de voleurs. Ployez le genou et payez lui des tributs hebdomadaires, ou rebellez-vous… et assumez-en les conséquences.
Système complet de RPG : 5 barres de vie à gérer, 20 compétences à développer, plus de 600 traits de personnage, 100 objets à collecter, 30 maladies et 20 blessures potentiellement mortelles… Personnalisez vos personnages : choisissez parmi 5 traits générés aléatoirement à chaque fois qu’un personnage gagne un niveau.
Combat tactique au tour par tour : des batailles rapides et mortelles en 3 vs 3 contre les sbires de Björn. 5 classes uniques de personnages, chacune avec ses propres compétences de combat et 5 classes passives.
Contenu MASSIF : plus de 150 000 mots – deux fois la taille du premier Harry Potter – racontant une histoire mature mais amusante.
DEAD IN VINLAND est le deuxième jeu de l’univers des « Dead In… », après DEAD IN BERMUDA. Les deux sont des standalones, mais vous en apprendrez un peu plus sur les secrets derrières ces îles étranges et l’histoire générale dans chaque jeu de la série.
Arakion: Book One : le jeu est sorti hier en accès anticipé sur Steam pour un peu plus de 15 €, sur Windows, Mac et Linux. Ce dungeon-crawler, dont Chris Taylor est à l’origine avec une campagne Kickstarter réussie, rend hommage aux classiques du genre tout en apportant sa propre fraîcheur. En déplacement case par case à l’instar de Legend of Grimrock et avec une caméra libre, vous contrôlerez une équipe de trois personnages et devrez faire face au retour du mal qui a déjà détruit Arakion par le passé ainsi qu’à un bestiaire hostile. Vous ferez également face à une faune amicale que vous pourrez dresser et vous aurez la possibilité de construire votre propre ville ou encore de crafter. Il existe bien sûr un mode hardcore et le jeu sortira en trois livres. Pour en voir un peu plus sur ce jeu aux graphismes plutôt réussis dans un univers constitué de 2 continents volants dans le ciel et d’îlots, les développeurs nous proposent cette vidéo.
Blizzard :On apprend que la société, qui ne sort jamais de son propre show, la Blizzcon, sera présente à laGamescomà Cologne en Allemagne du 21 au 25 août. On pourra jouer à tous les jeux de leur catalogue : Overwatch, Heroes of the Storm, StarCraft II, Hearthstone et World of Warcraft: Battle for Azeroth, dont la sortie est prévue pour le 14 août, mais surtout Diablo III. Y aura-t-il des surprises ? Alors là, je pense que c’est niet, mais bon, on peut toujours rêver.
Grim Dawn : Pendant que nous, nous jouons depuis maintenant deux ans à ce hack’n slash apocalyptique fantaisie, d’autres, je veux bien sûr parler des développeurs, nous préparent la prochaine extension, Forgotten Gods qui devrait sortir dans la seconde moitié de l’année 2018. En même temps, via leur forum, ils communiquent sur les nouveautés qu’elle contiendra et en particulier des augmentations de rune. Je vous laisse vous rendre sur lepost d’un designer qui en parle –en anglais-.
Little Witch Cademia: Chamber of Time : Vous aimez les mangas et les RPG beat’em up japonais? Eh bien vous allez être servi avec ce jeu sorti hier sur Steam. Un univers à découvrir seul ou à plusieurs en coopératif dans la peau de jeunes filles, un scrolling horizontal et un studio au commande, Studio Trigger spécialiste de l’animation. Donc c’est beau, très manga, et c’est typé RPG japonais. Les amateurs apprécieront le sous-titrage français, les voix japonaises et ce trailer.
Omensight :Ce jeu d’action-RPG est sorti hier sur Steam. Il vous propose de jouer le rôle d’une puissante guerrière qui doit sauver le monde d’Urralia, en revivant encore et encore cette dernière journée pour résoudre le meurtre de la prêtresse sans Dieu. Vous aurez donc des choix à faire et des décisions à prendre pour influer sur la narration, avec vos compétences et vos pouvoirs. On retrouvera avec bonheur Chris Avellone dans les scénaristes. Un trailer poétique pour un jeu qui est, d’après les développeurs, la suite spirituelle de leur précédente création : Stories the Path of Destinies. Un accueil plutôt positif!
Pocket Realms :Une mise à jour est apparue, la 1.3, pour ce roguelike inspiré de Nethack et de Crawl. Jouable sur PC, Mac, Linux, Ios, Android, il vous demandera ruse et détermination pour affronter les hordes de monstres, esquiver les pièges et visiter les 20 étages du Dungeon of Doom, généré aléatoirement à chaque partie. Déjà, les craintifs des caractères ASCII pourront jeter un coup d’œil même si les graphismes restent des tilesets simples mais lisibles. Ensuite, je vous renvoie sur le lien du jeu pour découvrir ses caractéristiques comme les 40 classes, les 800 items, les 300 monstres différents et la possibilité de crafter. On en a pour son argent, c’est sûr…
Rampage Knights : Dans le humble bundle qui vient de sortir et qui restera valable pendant 13 jours encore, on retrouve ce beat’em up roguelike dans le premier palier, c’est à dire dans celui où vous donnez ce que vous voulez. Alors d’accord, les autres jeux ne sont pas des RPG, mais celui-ci a été plutôt bien accueilli lors de sa sortie en septembre 2015. Un heroic-fantasy que l’on peut parcourir avec un pote en local ou en online, avec son lot d’équipement, de compétences, son permadeath et plein de trucs à débloquer. Vous pouvez toujours regarder ce traileret au pire si vous ne l’aimez pas, voire même si vous n’aimez pas les RPG , vous rabattre sur les autres jeux. Mais si vous n’aimez pas les RPG, que faîtes-vous ici ? …
Compound :Si vous souhaitez un FPS roguelite avec casque de réalité virtuelle en accès anticipé en version 0.1, créé par une seule personne, vous frappez à la bonne porte!….. Euh?.. Un casque?… euh, j’en ai pas…. si, pour écouter de la musique, et elle est pas mauvaise sur ce jeu. Après on dirait un Doom lissé des années 90. A voir… quand j’aurai un casque…
Cyanide Studios : Le distributeur d’accessoires et éditeur de jeux vidéo français Bigben Interactive a annoncé hier avoir trouvé un accord pour le rachat du studio français Cyanide Studios au prix de 20 millions d’euros. Ce dernier est actuellement à la réalisation de deux RPG dont on attend des nouvelles : Call of Chtulhu, et Werewolf : the Apocalypse. un action RPG. Sachant que c’est Focus qui chapeautait le tout initialement, quid de leur avenir ? ….
Dink Smallwood : Sorti en 1997, cet action-RPG est en téléchargement gratuit avec sa nouvelle version d’octobre 2017, la 1.8.9. De plus, un documentaire vidéo en anglais vous est proposé àcette adresse. C’est le moment de faire connaissance avec sa basse-cour qui pique un peu les yeux avouons-le, mais pas plus qu’un roguelike ASCII !
Divinity: Original Sin 2 Definitive Edition : La version Definitive Edition pour console est en préparation pour le mois d’août prochain comme le signale la pageFacebook du jeu. D’accord….. mais quel intérêt pour les joueurs PC ? Tout simplement parce que les milliers de modifications et changements seront disponibles aussi pour ces derniers. What Else ?
Phoenix Point : Une annonce officiellenous apprend que les développeurs vont déployer la backer build version 1.2 (voir le même lien pour lire le détail), mais surtout que la sortie du jeu est repoussée à juin 2019 au lieu du second trimestre 2017. Oui effectivement, il était temps de nous donner une date. Oui oui, je chicane!
Rogues Heroes : Ruins of Tasos : Heliocentric Studios a lancé sa propre campagne de financement participatif sur Kickstarter pour ce nouveau jeu qui se veut un Action-RPG Heroic-Fantasy avec des éléments de Roguelike et des graphismes 16 bits comme le furent Legend of Zelda ou Harvest Moon mais avec bien sûr, la modernité d’aujourd’hui. Le studio parle d’un jeu dont la campagne sera jouable à 4 en coopératif avec des niveaux, des monstres, des pièges et des puzzles générés aléatoirement pour qu’aucune partie ne se ressemble. Ce jeu est déjà bien avancé et sortira sur PC avant tout, probablement pendant l’été 2018, puis sur consoles par la suite. 4 400$ ont été récupérés sur les 16 000 $ demandés, mais la campagne dure encore 26 jours. Oui, elle s’arrête en juin 2018, soit deux mois avant sa sortie. A croire que ce crowdfunding sert également à prendre les premières commandes !…. Un petit trailerpour voir le jeu.
Spartan Fist : Sorti aujourd’hui sur Steam, Mac et Linux d’un nouveau beat’them all/roguelike (j’ai l’impression que le terme est repris à toutes les sauces pour tous les jeux en ce moment) qui nous propose de jouer des gants à la première personne dans un monde très cartoon à base de voxels. Vous entrez dans une arène générée aléatoirement à chaque fois et vous pouvez vous défouler sur les ennemis avec différentes techniques, ou alors vous pouvez vous intéresser ou pas à l’histoire qui est disséminée via des écrits dans ce monde funny mais surtout sanglant. Il y a 7 types de poings différents à trouver et des « capacités » à rajouter. Alors au lieu d’imaginer tout et n’importe quoi, je vous renvoie à cetrailer.
Wizard of legend : Après un passage chezKickstarterréussi, le duo que compose Contingent99, studio indépendant à l’origine de ce jeu, a eu le temps de le développer confortablement. C’est donc aujourd’hui que cet Action-RPG-Roguelike bien nerveux arrive sur les étals de Steam et des consoles. Des combats dynamiques à coups de combinaisons de sorts vous attendent seul ou à deux, en coopération ou l’un contre l’autre. Des niveaux procéduraux vous accueilleront dans cet univers heroic fantasy aux charmes proche d’un Moon Hunters. Un trailerpour finaliser les news de la journée et le test en prime chez les confrères juste en dessous.
Bastard : Aujourd’hui sort un stand alone du jeu Legends of Eisenwald, le jeu de stratégie médiéval avec combat hexagonal au tour par tour sur Steam et sur GOG. Il sera composé de 3 cartes demandant environ 2 heures chacune pour les parcourir. Les développeurs nous gratifient d’untrailer pour compléter l’information.
Hyperspace Dogfights :Dans les sorties du jour sur Steam, on pourra trouver ce roguelike en 2D très shoot them up, qui vous propose de piloter un avion dans un univers graphique très kitsch style Pico 8. Pour améliorer votre engin, vous pourrez l’équiper de plus de 200 items, voire même choisir parmi 50 armes différentes. Allez, je ne m’attarde pas trop, mais le détail est ici.
Last Epoch :Campagne réussie sur Kickstarter, alors qu’il reste encore un peu plus de 70 heures. J’avais parlé de ce jeu dans ma newsdu 12 mai. Il suffira maintenant d’attendre avril 2020 pour sa sortie officielle. Wait and see…
Lost in the Dungeon : Une mise à jour vient de paraître pour ce jeu dont je vous propose le test ici même. 20 nouvelles cartes d’équipement disséminées dans chacun des 4 donjons sont rajoutées. Et sinon, on peut avoir un donjon en plus, voire le donjon final ? …. Non ? OK. J’attendrai alors!
Phoenix Point : Après un Chaos Reborn plus ou moins réussi, Snapshot Games revient avec ce nouveau jeu. Pour cela, ils sont passés par la méthode financement participatif sur Fig.co avec une demande de 500 000 $. Et forcément, en indiquant leur CV plutôt élogieux, ils ont déjà réussi à récupérer 750000 $ ! Pour ce nouveau jeu de stratégie au tour par tour futuriste apocalyptique de la trempe de la licence X-com, vous aurez accès à l’early acces si vous avez contribué au minimum à hauteur de 40$. PCgamer.com nous en fait un retour dans cet article en anglais, avec vidéo à l’appui. Pour le détail de la campagne et du jeu, je vous invite à cliquer sur celien.
The Council : Ce jeu d’aventure narratif avec des éléments RPG et des choix qui orientent votre aventure, sorti en mars de cette année, va connaître son second épisode dès le 15 mai surSteam. A noter que le jeu comprendra au total 5 chapitres qui sortiront au fur et à mesure de l’année 2018. Un petit trailerde ce jeu français.
Xenomarine :Avec ces graphismes tout rikiki en 2D vus de dessus, on apprend via une news de Steam que ce roguelike science fiction au tour par tour inspiré de l’univers de Warhammer 40 000, passe en beta et devrait normalement sortir en version finale durant l’été. Vous pouvez toujours aller télécharger la démo du jeuqui comprend les 3 premiers niveaux de la beta ou regarder le trailer. Plus d’informations sur le site officiel pour bien voir les caractéristiques du jeu et sa vie infinie… Tant que l’éditeur Games Workshop ne leur dit rien….
Qumaron est un développeur dont le catalogue comprend plus de 50 jeux casuals ; ce n’est donc pas un débutant! Cette fois-ci, il nous propose un RPG un peu plus conséquent ai-je envie de dire quand on voit les productions précédentes, mais le jeu Royal Adventure reste dans la lignée des Heroic-Fantasy via son lore. Et donc?… Un RPG de plus, me direz-vous ? … Pas tout à fait, car celui-là a des particularités qui lui permettront peut être de sortir du lot et de vous intéresser.
Sauf qu’à l’heure actuelle, même si je suis très emballé par ce jeu, il y a un couac. Explications …
Royal adventure, c’est avant tout un gardien qui doit protéger l’invasion des créatures du royaume du mal. Le début de l’aventure fait office de tutoriel et vous apprendra les bases du maniement. Vous jouez un unique personnage qui vous est imposé : un guerrier. Votre rôle sera de défendre Midgard, un village sur la frontière entre le monde des vivants et celui des morts. Sauf que ces derniers ont décidé de franchir la frontière et forcément cela passe par ce hameau. Vous allez discuter avec un chat qui va vous proposer votre première quête. Les dialogues sont nombreux et vous aurez des des choix à faire mais sans beaucoup d’incidence sur la suite des missions qui sont des exterminations d’ennemis dans des arènes.
Dialogueset QG.
Un village royal et « l’adventure » nous attend !
Midgard, c’est votre QG. Votre avatar peut ainsi faire réparer ses objets chez le forgeron. Contre de l’argent, il retapera chaque pièce d’équipement, mais cela nuira à la durée de vie de cette dernière dont la qualité diminuera. Heureusement, un marchand vend du neuf et rachète vos trouvailles. On y trouve aussi une sorcière et un mage qui fourniront respectivement sorts de magie et potions en tout genre.
En ce début de partie, certains PNJ vous demanderont de réussir des quêtes avant de pouvoir être débloqués. La mairie et l’auberge restent des lieux inconnus – je vous expliquerai à la fin du test pourquoi-. A noter que l’on trouve aussi une archère au coin du feu, un personnage jouable, qui reste inaccessible en ce début de partie.
Tout autour du village, on pourra accéder à la forêt puis au donjon pour aller faire une mission soit dans l’un, soit dans l’autre. Tant que vous n’aurez pas réussi une quête vous ne pourrez pas faire la suivante. Lorsque vous partirez en mission, il vous faudra franchir plusieurs niveaux, chacun constitués de plusieurs arènes reliées entre elles. Chacune comprend des ennemis, des contenants donnant si vous les détruisez, de l’or, du « temps », des objets. Certaines arènes sont également des guet-apens faisant apparaître des ennemis. Chaque arène, bien remplie donc, vous demandera une certaine réflexion pour ne pas subir de dégâts des différentes créatures qui sont présentes.
Il arrive également que certains accès soient verrouillés, et il vous faudra fureter dans d’autres arènes pour y découvrir une clé. Il faut savoir que la mission, constituée de 6 niveaux avant le retour au village, doit être faite en un nombre de tours donnés et avec trois essais. Si vous mourrez, vous vous retrouvez au village et perdez un essai. Si vous perdez vos trois vies ou dépassez le nombre de tours maximum, vous retournerez au village et vous devrez refaire la mission dans sa globalité.
Inventaireet équipement
Pour palier au temps qui baisse, il existe des sorts d’augmentation de temps, et des caisses détruites, dont le loot rajoute des tours. Pour le problème de vie, il y a des potions de vie, et vous récupérerez la totalité de vos points de vie quand votre personnage montera de niveau. On trouve aussi des sorts de téléportation au village vous permettant de faire le plein de munitions, de réparer votre équipement, ou encore de vous soigner. Vous pourrez ensuite retourner directement là où vous étiez avant de quitter l’arène. Ces missions sont assez difficiles et on sent bien l’esprit du roguelike qui vous demande de la réflexion car la moindre perte de points de vie peut être dramatique quand vous approcherez du dernier niveau de la mission.
Votre avatar possède un équipement complet : arme, bouclier, casque, armure, anneau, gant, sac – qui permet de transporter un certains nombre d’objets- et ceinture -qui permet d’avoir des objets sur une barre de raccourcis-. Si certains équipements gonflent votre valeur en vie, comme les armures et les boucliers, d’autres, comme les armes, augmentent les dégâts que vous effectuez. D’autres équipements, magiques cette fois, vous donnent des bonus élémentaires. Tous s’useront et devront être réparés, mais sachez que même réparés, les équipements perdent de leur durée de vie. Ils se détruisent irrémédiablement.
Lorsque vous tuez des ennemis ou réussissez des missions, vous gagnez de l’expérience et donc passerez des niveaux. On vous proposera alors de choisir entre 2 augmentations distinctes aléatoires : bonus de points de vie, bonus lorsque l’on boit une potion de vie, bonus de dégâts de feu, bonus de dégâts, rajout de tours pour la mission en cours… Attention, certains objets ne sont possibles que pour l’une ou l’autre classe et uniquement lorsque vous avez atteint un certain niveau.
Deux environnements :Forêt et Donjon.
1, 2, 3 soleil !… Oups! Perdu ! Tu n’as pas bougé !
La mécanique du jeu est simple : votre héros avance d’une case à l’horizontale ou à la verticale, ou attaque physiquement ou magiquement. Lorsque c’est fait, tous les ennemis dans l’arène font de même et ainsi de suite. Bien sûr, chaque ennemi a ses propres particularités : certains avancent de 2 cases, d’autres passent à travers le décor, attaquent 2 fois ou font plus d’un point de dégâts.
Certaines créatures fantastiques attaquent à distance et il faudra toujours utiliser le décor pour vous protéger et approcher car le jeu veut que vous vous agissiez à tous les tours. Impossible de ne rien faire et de ne pas bouger! Alors forcément, si vous êtes à une case de l’ennemi bloqué dans un coin et que c’est à votre tour de jouer, vous vous déplacerez vers lui, il vous frappera à son tour et vous perdrez un point de vie. C’est le cas le plus fréquent. Pour éviter cela, il suffit de lancer un sort, boire une potion ou frapper un contenant, pour qu’à son tour, l’ennemi soit obligé de se déplacer vers vous. Avouons-le, l’IA est nulle et même si la logique voudrait que l’ennemi fasse autre chose que venir vers vous, il approchera.
Ce système, simple et efficace, fait penser au jeu d’échec avec des techniques à mettre en place. Ajoutez à ça les potions et les sorts qui peuvent complètement changer la donne et vous comprendrez la richesse de la jouabilité.
La dernière chose dont il faut tenir compte, c’est la compétence de votre guerrier : quand il frappe, il assomme, ce qui lui laisse le temps de cogner plusieurs ennemis à côté de lui sans que ces derniers ne puissent réagir. Quant à l’archère, elle attaque à distance.
Si le jeu est au tour par tour, à l’instar d’un Dragon Finn Soup, lorsque vous avez éliminé tous les ennemis, vous pouvez cliquer sur les cases d’un bout à l’autre de la pièce pour voir votre héros s’y rendre d’un seul coup. Un rythme efficace qui ne laisse pas de temps mort et des vitesses de déplacement / d’animation qui peuvent être augmentées dans les options pour gagner encore plus en dynamisme.
Niveaux de la missionet menu de chargement
L’économie, la base de tout Roguelike ?
Le jeu se veut une fuite en avant. Il est impossible de revenir dans les niveaux déjà faits ce qui aurait pu être intéressant lorsque l’on se trouve plus en amont, dans un niveau qui pose problème. J’aurai préféré une carte du monde avec tous les niveaux déjà faits et un choix personnel. Mais vous ne pouvez accéder qu’au 2 missions en cours.
Royal adventure est en anglais et on aurait bien aimé une version française pour profiter des dialogues plutôt nombreux et denses. Quant à la musique, un peu trop redondante à la longue, et les bruitages, ils sont plutôt bien rendus sans non plus transcender le genre. Je n’ai pas vu de bug.
Le jeu présente des vidéos parfois dans la continuité de la quête principale et elles sont plutôt bien rendues avec des animations de dessins peints à la main très jolis et qui concordent parfaitement avec l’univers Fantasy. Quant aux missions, elles se situent dans des arènes vues de haut, reliées entres elles avec des personnages en 3D animés. Tout cela est plutôt bien fait, avec une vue qui permet de voir l’ensemble de l’arène. Le passage de l’une à l’autre se fait par un glisser de la map qui est constituée de tilesets d’un bel effet.
Le menu inventaire présente votre personnage en 3D avec son équipement comme pouvait le faire un Torchlight. Le jeu est donc harmonieux et cohérent. On pourra regretter de n’avoir à faire qu’à 2 environnements, le donjon et la forêt. Néanmoins, le jeu comprend 50 missions soit, si on réfléchit bien, 300 niveaux et donc un bon paquet d’arènes qui donneront sûrement une bonne durée de vie!
Des combats, des combats,des combats…
Pas si Royal que ça ?
Quoi ?.. Vous n’avez pas fait le jeu en entier pour nous donner sa durée de vie ?… Bein….. non ! Parce que je ne peux pas finir ce jeu. En effet, en moins de 10 missions, je me retrouve bloqué et je dois recommencer la partie à zéro. Pire qu’un roguelike qui vous oblige à recommencer tout à zéro quand votre héros meurt, mais ça, vous avez signé quand vous achetez ce genre de jeu…… Royal Adventure vous oblige à relancer toute une partie, parce qu’à mon avis, le jeu n’est pas équilibré. Votre équipement s’use et finit par se détruire. Vous allez donc obligatoirement devoir le changer continuellement.
Si vous gérez mal vos économies, il y a un moment ou vous risquez de finir bloquer et ne pas pouvoir poursuivre. Si vous échouez dans une mission (perdre 3 vies ou mettre trop de temps), on vous renvoie au village au début de la quête. Donc, imaginons que vous ayez perdu au niveau 5 de la mission, et bien vous recommencerez au niveau 1, mais si vous avez dépensé vos potions ou vos sorts, ou alors usé votre équipement, et bien vous recommencerez au niveau 1 de la mission dans cet état, ce qui veut dire que si vous n’avez pas économisé d’argent, vous n’aurez plus les moyens de vous ré-équiper pour la réussir.
Au village, on ne vous propose que 2 missions et rien d’autres, vous êtes certains que vous ne les passerez jamais. La seule option reste donc de recommencer à zéro en essayant de jouer autrement. En espérant que cela passe…. Malheureusement, 2 essais de partie m’ont mené au même résultat : l’échec!
Personnellement, je pense que le jeu n’est pas équilibré et qu’il a besoin d’être réglé avec un patch car de suite, il est infaisable et le plaisir de départ s’est réduit à de la frustration. C’est la première fois en 25 ans que je me trouve bloquer sur un jeu. Du coup, j’ai contacté les développeurs pour leur exprimer mes difficultés et ils semblent à l’écoute, non pas sur Steam où ils restent silencieux ce qui risque de leur coûter cher, mais via leur site.
Sans pour autant avoir eu des nouvelles des développeurs, le jeu a subi une modification de l’équilibrage. Il devient intéressant, mais l’évolution de votre personnage et les limitations du jeu via ses niveaux qu’il faut faire et refaire pour les réussir auront raison de votre patience. Un faux pas et vous êtes obligé de recommencer les 5 niveaux du donjon avant d’arriver au boss.
Royal adventure est un roguelike/puzzle, jeu de logique, avec son teint frais, qui propose des mécanismes bien pensés et une jouabilité emballante. Avec ses 50 missions, il vous portera sûrement pendant X heures de bonheur et de la rejouabilité. A l’heure actuelle il ne m’est pas possible de poursuivre le jeu à cause d’un mauvais équilibrage du jeu. En moins de 10 missions, vous vous retrouvez bloqué à cause d’un manque d’argent. Résultat, vous devrez recommencer à zéro. Moi je n’ai pas recommencé, mais il paraît qu’il a eu des patchs.
+ Système sympathique. + Bonne durée de vie. + Cohérence et beauté graphiques. + Jeu rafraichissant, bon roguelike. + Dynamisme du tour par tour.
– Pas de version française. – Jouer obligatoirement un guerrier sans personnalisation au départ, les autres classes se débloquent par la suite. – Plus un jeu de logique ou de puzzles. Pas d’aléatoire dans les loots et les niveaux.
Black Geyser : j’avais parlé de ce jeu dans cette news. Hé bien sachez qu’il est financé, même si la campagne dure encore 19 jours. Ce RPG, si tout se passe bien, sortira en août 2019 en français. En attendant, une petite interview en anglais à lire chez Gamebanshee
Demon :Ce roguelike vient de sortir et vous propose de jouer le rôle d’un invocateur qui vient d’acquérir une relique dans l’espoir d’obtenir une grande puissance. Seulement voilà, cette dernière vous manipule et vous fait entrer dans une tour dont personne n’est jamais revenu. Pour vous aider à ressortir, vous allez devoir faire à vos débuts avec quelques potions et un compagnon obtenu grâce à la relique. Il vous faudra alors grimper tout en haut de la tour en espérant être rallié par les démons occupant les lieux. Un jeu qui possède une vue en oblique avec des tiles primaires, mais au moins existants pour ceux qui craignent les caractères ASCII. 23 niveaux à franchir, 150 démons, et 650 aptitudes que vous ou vos alliés peuvent utiliser. Un jeu à télécharger ici.
Fame : Mise à jour en 0.9.16 de ce roguelike très inspiré d’ADOM mais qui possède ses propres idées originales. Jouable avec clavier et souris, en ASCII ou avec des graphismes de tiles plutôt jolis comme en atteste ces screenshots. Son créateur se montre très actif depuis toutes ses années et permet l’inclusion de bâtiments grâce à un éditeur et le rajout de quêtes. Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous renvoie à RogueBasin pour les caractéristiques et c’est icipour son téléchargement. Jeu gratuit et pourtant, quel travail !
Steam Sky : Sorti en version 2.0.5, est-ce nécessaire que je vous parle de ce roguelike steampunk jouable uniquement au clavier, sous Linux, en mode ASCII ?… Ai-je besoin de vous dire que vous êtes le commandant d’un vaisseau que vous dirigez avec votre équipage, que vous voyagez de base en base, que vous combattez et commercez ?… Ai-je besoin de préciser qu’il n’y a pas d’objectif principal et pas de fin et que la partie s’arrête lorsque vous mourez ?… Non, pas la peine hein ! ? …Bon bah je ne vous ai rien dit.
Tower of time : Les Polonais de chez Event Horizon LDT se préparent à sortir demain ou après-demain un nouveau patch comprenant la localisation en polonais et en allemand pour ce RPG en temps réelavec ralentissement voire pause active. De plus, avec la communauté de joueurs, ils travaillent sur de nombreuses autres langues incluant le français. Si vous êtes intéressés, rendez-vous sur leurdiscord. Le patch comprendra divers réglages pour les combats, la possibilité de fabriquer des anneaux et des amulettes, des pistolets et bien d’autres choses que vous trouverez ici.De plus, ils annoncent que leur chef scénariste, Nick Macari, a bossé sur Black Geyseret ils partagent leur enthousiasme. Ne sont-ils pas sympathiques ?
Dystopia: The underworld: Si vous deviez définir ce jeu, il suffirait de croiser un jeu de plateforme avec des éléments de roguelike et d’action-RPG dans un univers centré sur l’enfer. La campagne continue sur Kickstarter et le développeur Geek Gamick n’a que 2000 euros sur les 6580 demandés environ. Sachant qu’il ne reste que 8 jours à cette campagne, si le projet vous intéresse, il est encore temps de mettre la main à la poche.
Final Equinox : The arrival :Il y a les jeux en accès anticipé, les jeux qui sortent, les jeux qui sont en campagne sur les sites de crowdfunding, hé bien maintenant on a les jeux qui annoncent leur arrivée dans une campagne de crowfunding ! Alors si vous aimez les RPG au tour par tour avec gros vaisseaux de l’espace développé avec le moteur Unreal, il faudra attendre le 1er juin pour pouvoir accéder à sa campagne. Une attente infernale pour vous, je le sens bien !
Heroes of might and magic 2 :Je vais faire une incartade pour un jeu de stratégie que j’affectionne tout particulièrement et comme je ne me suis toujours pas remis de mon test de Royal Bounty HD, voici que sort un mod conversion, en version 0.8, permettant de jouer toute la campagne de Homm 2 sur le moteur de Heroes of might and magic 3. Un vrai plaisir de se replonger dans ce jeu de stratégie intemporelle.
InXile Entertainment : Via Twitter, on apprend que Colin McComb et Gavin Jurgens-Fyhrie, les deux scénaristes de Torment:Tides of Numenera quittent la société. De l’eau dans le gaz ? Mais alors qui bossent sur le scénario de Wasteland 3?
Last Epoch :Voici encore un action-RPG en pleine campagne Kickstarter. Un peu plus de 127 000 € récupérés pour une demande d’un peu moins de 177 000 euros et 5 jours restants. L’avantage de ce projet, c’est qu’il bénéficie d’une démo qui correspond à une pré-alpha, la 0.4.9.7, sous Windows et Linux et ainsi vous saurez à quoi vous attendre avec les 3 personnages jouables parmi les 10 possibles. Les graphismes sont un peu en retrait, mais c’est un hack’n slash qui ne démérite pas. Vous pouvez aussi regarder cette rapide présentation.
Medieval Shopkeeper Simulator : Après l’arrivée de Shoppe Keep 2 il y a quelques jours, voici un concurrent direct en accès anticipé proposé par un développeur espagnol . Bon OK,le jeu est uniquement solo, propose un univers 2D/3D, mais dans les deux cas, vous pourrez étendre votre royaume commercial et partir en exploration. Alors au lieu de perdre votre temps avec les cryptomonnaies, regardez cette vidéoet lancez-vous dans ce monde créé aléatoirement à chaque partie pour faire fortune !
Paper Dungeons Crawler : Et si on commençait par parler de ce roguelike en vous présentant sa démo(tout en bas de la page) ? Ce jeu qui fait sa campagnesur Kickstarter est développé par un français habitant au Laos. Un vrai jeu 16bits, comme on peut le voir dans cette vidéo, en tour par tour avec gestion de la faim et mort permanente. 2000€ demandés et il ne reste que 4 jours.
Après essai, la démo, l’apha 0.03, est plutôt dynamique et le réglage d’une partie propose assez de personnalisation pour trouver son bonheur avec ces 5 accessibles. Bien des jeux sortis sur Steam ne possèdent pas autant d’options. Franchement pour les amateurs, ce jeu vaut le coût dans ce que l’on peut en voir.
Rogues Likes Us :Ce hack’n slash kickstarté est sorti hier sur Steam. Vous allez essayer de survivre grâce à de très nombreuses armes qui modifieront votre manière de jouer, dans un environnement composé de blocs peints à la main, mais associés de façon procédurale. A chaque mort, vous recommencez du début mais avec un nouvel équipement débloqué dans la partie précédente. Avec un avatar personnalisable, et jouable à deux en coopération en écran partagé, Rogues like Us se dit unique d’après les développeurs de Oddbyte Games! Espérons qu’ils disent vrai. Un petit coup d’oeil
Blade of Unagi : Black Sky Games, LLC, un studio indépendant à Djibouti, se lance dansune campagne participative sur Kickstarter avec cet action-RPG développé avec le moteur Unity. Vous serez Kibo, un jeune héros à l’épée magique et vous devrez combattre 5 rois pour sauver votre monde. Prévu sur PC et sur Switch, les développeurs ont 22 jours pour récupérer un peu plus de 276 000€…. et ils n’en sont qu’à environ 120€. A suivre donc….
Dead Age : Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, vous pouvez lire le test sur ce blog, et si vous êtes intéressé, vous pouvez l’acheter dans ce bundle sur Fanatical, qui comprend aussi 7 autres jeux d’action pour moins de 3 €. Vous en aurez pour votre argent!
Death’s Gambit :Les développeurs,White Rabbit, et l’éditeur And Adult Swim Gamesviennent d’annoncerque cet action-RPG indépendant en mode plateforme sortirait sur Steam le 14 août 2018. Vous serez la main droite de la Mort à la recherche de l’immortalité. Vous devrez utiliser de nombreuses armes et capacités, et devrez combattre les forces obscures de Siradon. Un joli programme accompagné d’un trailerqui donne le ton.
Dragon Cliff : Ce RPG/gestion sort sur Steam aujourd’hui et propose le management de votre village et des aventuriers qui vous aideront à combattre les monstres ayant envahi le royaume. Le jeu offre un graphisme très RPGmaker qui m’a fait penser à Adventure manager mais avec des combats en temps réel. En chinois ou en anglais, vous pouvez toujours en voir plus avec ce trailer.
Fortune 499 : Un RPG stratégique avec comme principale manière de se battre, le système « pierre, papier, ciseaux » dans un deck de cartes modifiables. Avec des graphismes pixelisés et trois couleurs qui vous rappelleront le Commodore pour les plus âgés d’entres vous. Voir cette vidéo assez longue. Le jeu a vraiment sa propre identité. Trouvera t-il son public ?
oCult : Ce Roguelike de Darcy Kline, au tour par tour dans un univers fantasy, vous propose une demo alpha.Vous téléchargez, vous dézippez et vous jouez directement. Pour plus de détails sur ce jeu, voir ici.
Path of Exil : Lors de sa prochaine mise à jour, le 1er juin prochain, ce hack’n slash très original et gratuit comprendra « la ligue incursion ». Oui, oui, c’est ainsi que ça a été traduit. Pour simplifier, rendez-vous ici, tout est présenté en français. Et voici le trailer pour faire connaissance avec cet update riche en contenu.
RPGolf : Et non, vous ne rêvez pas : ArticNet nous propose un RPG mêlé de Golf. Le jeu est en français et vous en apprendrez donc un peu plus sur Steam. Il faudra un jour que je me penche sur cet ovni ludique pour voir s’il a un intérêt ou pas. Remarquez, il existe bien des RPG croisés avec des flippers, d’autres avec des Match 3 ou des cartes à jouer, alors pourquoi pas!? Un trailer pour voir ? …
The Flame and the Flood :Ce roguelite en français qui vous fera naviguer sur une rivière turbulente et vous demandera de survivre est proposé gratuitement encore une journée sur le site Humble bundle. C’est le moment d’en profiter!….Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu plutôt bien reçu par les joueurs, c’est le directeur artistique de BioShock et une équipe de vétérans issus des séries BioShock, Halo, et Guitar Hero qui sont au commande.
Darkest Dungeon : Pour ce RPG roguelike au tour par tour, on apprend de Red Hook Studio Games que le nouveau DLC The color of Madnesssortira le 19 juin prochain sur PC, puis arrivera sur les consoles à une date ultérieure. Au programme, nous aurons droit à un nouvel environnement « The Farmstead », une nouvelle faction ennemie « The Miller », une quête infinie, des boss, des mini-boss, la possibilité de réapprovisionnement, des objets, des quêtes… A retrouver prochainement sur Steamet sûrement sur GOG.
Hand of Fate 2 :Hier est apparu un patch, le 1.4.0, proposant un DLC gratuit incluant une nouvelle faction ennemie : les Gobelins. De plus, le mode infini devient plus complet avec une campagne centrée sur ces charmantes petites bêtes. Une bien belle initiative pour un jeu plein de charme!…Ici,une vidéo sur ce jeu.
The Storm Guard: Darkness is coming : Une nouvelle mise à jour, l’update 19, rajoute une nouvelle classe, le mage gnome qui utilisera des sorts de glace, de feu ou de terre. La localisation allemande voit le jour et le patch corrige quelques bugs. Il rajoute aussi quelques réglages mineures pour la difficulté. Cependant le jeu n’est pas en français. Pour voir de quoi, il en retourne la page vidéo de Bitmen Studios
Age of Decadence : Le jeu se met à jour et corrige un certain nombre de points notamment deux problèmes de jouabilité : le poison de haut niveau était mal appliqué aux flèches et les troupes de Gaelius qui l’accompagnaient au temple étaient trop faibles et n’avaient aucune chance contre les gardes impériaux qui tenaient le col de la Dead River. Enfin, la mise à jour intègre le mod de Sunfire qu’ils saluent d’un grand hommage dans les fichiers du jeu.
Arakion :Nouvelle vidéo du jeu à propos du crafting. Pour ceux qui n’ont rien suivi depuis le début comme moi, retrouvez ici mêmetoutes les vidéos de présentation du jeu en phase de gestation.
Black Geyser: Couriers of Darkness. Une nouvelle campagne fait son petit bonhomme de chemin sur cette page de Kickstarter. Développé par des Autrichiens à Vienne, GrapeOcean Technologies, ce RPG 3D isométrique vous propose de gérer une équipe de cinq compagnons maximum dans un univers Heroic Fantasy pour combattre le chaos. Les développeurs ne cachent pas avoir puiser leur inspiration dans les très connus Baldur’s Gate ou encore Icewind Dale avec des combats en temps réel avec pause active. Il reste 21 jours avant la fin de la campagne et il ne leur manque que 5 000 € environ pour la valider. S’ils réussissent, la sortie est prévue pour août 2019. Mais ça c’est une autre histoire… Un petit trailerde 2015 qui présentait déjà le jeu. Que de temps passé !
Deep dark Dungeon :Ce roguelike light vient de sortir aujourd’hui, avec vidéo à l’appui, et nous propose d’être les premiers explorateurs de divers donjons occupés par moult monstres prêts à les attaquer à vue. Ce jeu action-Roguelike plutôt kill’em all pourra être joué à 4 en local ou pas, avec manettes Xbox et clavier. Trente propriétés vous attendent ainsi que quinze armes différentes et 4 zones avec chacune son bestiaire. Bien que cubique, peut être que ce énième « Roguelight » amènera un peu de fraîcheur dans ce type de jeu déjà bien occupé.
Pillars of Eternity 2: Deadfire : Avec un trailer de lancement, le second opus de la licence d’Obsidian Entertainment sort aujourd’hui et il semble avoir un plutôt bon accueil de la communauté. Cela paraissait évident vu la campagne de financement réussie par crowfunding: 1 million de dollars demandé, plus de 4 millions récupérés! On verra si les tests des sites spécialisés l’attestent, mais une première réponse est déjà donnée par Gamekult (voir ci-dessous). Il est en vente chez Steam et Gog pour environ 46€.
Starcraft 2: Legacy of the void. Pourquoi vous parlerais-je d’un STR dans un blog accès sur les RPG ? Tout simplement parce que vendredi sortira un mod s’inspirant de l’univers de Diablo, jouable à partir du jeu Starcraft II : Legacy of the void. Ce mod , « The Curse of Tristram », permettra de jouer nos personnages favoris et de parcourir 6 zones avec 3 niveaux de difficulté. Une petite vidéo pour bien vous rendre compte du travail effectué par le créateur EGOD.
Tobuscus Adventure: Wizards : Agrémenté d’un dessin animé se voulant comique, ce jeu sort en accès anticipé aujourd’hui. Il vous propose de prendre le contrôle de Tobuscus, l’idiot du village en quelque sorte, qui vient de vaincre accidentellement un sorcier d’alignement mauvais, et de défendre son château depuis sa plus haute tour. Sur diverses maps, vous devrez donc défendre votre nouvelle propriété et apprendre au fur et à mesure de votre progression, de nouveaux sorts, gagner de l’expérience et récupérer de l’équipement. Une petite vidéo pour illustrer tout ça qui m’a l’air tout à fait déjanté.
Wild Mage Phantom Twilight :Encore un projet financé sur Kickstarter qui nous promet un Action RPG dans un monde ouvert. D’après les développeurs en charge de ce projet, il nous promet des objets et des monstres à trancher en morceaux, un univers ouvert comme les Final Fantasy, des donjons à la Diablo et une aventure à la Zelda. Tout un programme à base de Voxels!… La campagne dure encore 27 jours et pourra, si les paliers sont atteints, permettre au jeu d’être développé sur console. On en reparle dans un mois ?….
Lorsqu’en plein hiver 2014, Warhorse Studios, un studio de développement tchèque que l’on ne connaissait ni d’Adam ni d’Eve, a lancé sa campagne de financement collaboratif sur Kickstarter en annonçant un jeu de rôle purement historique, j’étais quelque peu sceptique, même si le concept paraissait quelque peu prometteur.
A la base, le projet semblait casse-gueule. Personne, depuis feu Microprose avec le vénérable Darklands, ne s’était lancé dans l’élaboration d’un jeu sans dragons, sans magie, sans monstre, le tout dans le respect le plus total de la situation historique. Annoncé en plus comme un jeu « triple A » avec un budget pharaonique, on se demandait qui pouvait être le fameux « investisseur » qui demandait au studio de faire un Kickstarter histoire de voir si le concept intéressait le public.
Accessoirement, je me demandais s’il y avait assez de matière au niveau historique pour élaborer un scénario vraiment prenant et intéressant dans un jeu de rôle. J’étais loin de me douter de l’excellence du résultat.
Kingdom Come Deliverance vous met dans la peau d’Henry, un forgeron de Talmberg, un petit village de la Bohème en 1398. Alors que la guerre fait rage, entre les soutiens au roi Venceslas, monarque porté sur la bouteille et les filles et les armées de Sigismond, son demi-frère, le village est rasée et le personnage sera pris à parti au milieu du conflit entre ces armées..
Des décors somptueuxles bains publics, parfois lieux de débauche…
Soyons clair, la période est intéressante et le chaos ambiant y est magnifiquement décrit. La chrétienté y compte trois Papes, le royaume de Bohème un roi défaillant et son prétendant, et le Pays est parcouru par des armées de Coumans décimant tout sur son passage. Le tout sans compter un monde médiéval dont on est loin de se douter de tous les détails de la société de l’époque, parfaitement reconstituée.
Au niveau reconstitution justement, c’est du grand art. A la vue subjective se rajoute des décors somptueux des villages de l’époque, grouillants de vie, avec leurs habitants vaquant chacun à leur occupation à toute heure du jour ou de la nuit. Le paysan du coin se lève le matin, déjeune, va travailler, prend une collation lors de sa pause, pour travailler encore et retourner se coucher, sans avoir oublié de se rendre à la taverne, lieu de rencontre et d’échanges sociaux. Avec des villages à l’architecture fidèle aux ruines ou habitations restant encore aujourd’hui, le studio a effectué un travail de recherches monumental, encore inédit à ce jour. Non seulement les éléments retranscrits dans le journal sont plus qu’intéressants sur les us et coutumes de l’époque, mais cette atmosphère très particulière et les implications sociétales de l’époque sont respectées et font partie intégrante du scénario et des réactions des personnages.
En tant que roturier, il faudra bien faire attention de ne pas se faire attraper si l’on chasse sur les terres du seigneur, on notera le statut très particulier du bourreau dans les villages, du bailli, de chacun des habitants, mais aussi celui des filles des bains publics.
Techniquement, et surtout visuellement il n’y a rien à redire. le jeu est magnifique et l’immersion est totale. les décors sont d’un réalisme hors pair, et seuls quelques bugs de collision ou de textures de vêtements de notre personnage sont à déplorer. A ce niveau d’ailleurs, le studio a fait très fort. Ce ne sont pas moins de 16 emplacements de vêtements pouvant se superposer qui sont gérés. N’importe quel foulard, gambison, cotte de maille ou botte aura droit à son visuel, qui se superposera aux couches de vêtement. Quelque part à trop vouloir gérer les détails on s’emmêle un peu les pinceaux, et quelques bugs de textures de vêtement superposés casseront l’immersion découlant de ce souci du détail, mais rien de grave.
les combats peuvent être animés…De simple forgeron, Henry va évoluer…
Au niveau du gameplay non plus, le studio n’a pas voulu faire comme les autres. Avec une vue subjective, le titre aurait pu se limiter à l’utilisation du bouton de souris pour donner des coups dans 3 directions, mais souhaitant aller dans le réalisme le plus poussé, Daniel Vavra, le directeur créatif a imaginé un système de localisation des dégâts selon les zones du corps touché, avec les blessures correspondantes à celles-ci, tout en tenant en compte de la protection de la partie du corps en question.
Au final, la solution est viable. On va viser les parties du corps les moins protégées, essayer de faire des feintes, se défendre au bon moment pour porter le coup adapté. C’est un système plutôt complexe, mettant en scène une sorte de rose des vents à 5 directions, où chaque coup peut être porté en fonction de l’énergie dont dispose le joueur et pour arriver à place la bonne combinaison. Avec du recul pourtant on se retrouve plus avec une sorte de QTE aux ramifications difficile à maîtriser, dont le résultat tiendra plus de l’équipement et du niveau de compétence du personnage que de la dextérité du joueur. Quoiqu’il en soit, les débuts sont difficiles, très difficiles.
Aux premières altercations auxquelles le joueur fait face, se substituent d’ailleurs rapidement des bras en lambeaux, des commotions cérébrales et autres côtes cassées, et cela sans que le jeu vous prévienne, pour notre plus grand plaisir !
Notre héros, Henry n’est qu’un forgeron, et ce n’est pas parce qu’il va trouver une épée, qu’il saura s’en servir, et de manière très habile, le titre vous fait comprendre qu’en incarnant un fils de forgeron, ce dernier n’a aucune compétence de combat. Ce ne sera qu’après plusieurs heures de jeu, avec un entraînement assidu auprès d’un maître d’armes, que le personnage apprendra à parer correctement un coup, mais aussi à porter des attaques efficaces en fonction de la situation. Mis à part les limitations inhérentes à ce système de combat loin d’être parfait, j’ai pourtant apprécié pour ma part cette phase de semi-tutorial, où le joueur découvrait et apprenait en même temps que son personnage certains réflexes de survie en situation de combat.
J’ai aussi d’ailleurs laissé échapper un sourire, lorsque tout content d’avoir économisé quelques Groschens (la monnaie de l’époque), j’ai fait l’acquisition d’un livre expliquant comment démarrer l’alchimie. Pétri des (mauvaises) habitudes de nombre de jeux de rôles, j’avais juste oublié qu’un forgeron du 14ème siècle sans éducation était loin d’être en mesure de savoir lire. Dans le même genre, on relèvera aussi le côté un peu vicieux des programmeurs, éliminant le réticule de visée présent pendant toutes les phases d’exploration, lorsque le joueur dégaine son arc….
Une feuille de personnage bien fournieDialogues et enquête bien scénarisés
Au niveau de la fiche de personnage, on découvre en effet ici un titre entièrement orienté sur l’apprentissage des compétences par le personnage par l’utilisation de ces talents. Si certains talents ne peuvent découler au départ que d’un apprentissage chez un personnage non joueur (qui a parlé de lecture ?), ce sera pour la plus grande partie l’utilisation qu’en fera le joueur qui résultera sur une progression. Les caractéristiques telles que la force, ou la dextérité augmenteront également en fonction des compétences utilisées.
S’agissant d’un jeu en temps réel, on peut se poser la question de l’importance des réflexes du joueur dans le jeu, et je dirais que oui, ils ont une certaine importance, mais que cette importance se doit vraiment d’être relativisée, l’équipement et les compétences du personnage étant déterminantes.
Je ne m’étendrai pas particulièrement sur les décors somptueux du jeu ou les musiques dignes d’un orchestre philharmonique. Visiblement le studio a eu les moyens et ça se voit. Ce sera plus au niveau du gameplay qu’on va développer un peu.
Kingdom Come Deliverance est avant tout un jeu ouvert, à l’exploration libre du monde et c’est notamment sur ce point qu’il brille. Si le monde explorable parait un peu exigu au départ, il est en fait impressionnant de densité. Ici on ne va pas parcourir des centaines de kilomètres pour explorer un continent, mais simplement explorer une région de bohème où se situent quelques petits villages médiévaux et deux châteaux. A la différence d’un Skyrim, ici pratiquement tout le monde aura un vécu, une histoire à raconter, et souvent une implication dans l’histoire. Les quêtes, très bien intégrées aux préoccupations de l’époque, seront intéressantes et fouillées. Seules quelques « activités » seront très peu scénarisées, genre « apporter de la viande à l’aubergiste », et ne présenteront que peu d’intérêt outre le fait d’aller faire une partie de chasse dans les forêts seigneuriales.
Le scénario principal se superpose à ces décors somptueux et à ces quêtes agréablement réparties. Celui-ci a l’avantage d’être très intéressant, et parle de vengeance, de complot et part d’une véritable enquête qui mènera son principal protagoniste notamment à la recherche de meurtriers et d’un complot visant à déstabiliser les seigneurs locaux. Sans trop en dévoiler, celui-ci permettra de goûter à toutes les activités possibles dans le jeu, allant de l’exploration furtive, du combat entre armées, mais aussi jusqu’à participer à un siège de château sans oublier la découverte de la vie monastique.
Un jeu ouvert et réaliste très réussi à explorerDécouverte de la vie monacale…
On relèvera toutefois un petit défaut spécifique à ces quêtes, touchant au côté technique. Le jeu usant et abuse de scripts se déclenchant à quelque moments clés de l’intrigue. Qui dit scripts, dit éléments déclencheurs, et un jeu offrant une grande liberté au joueur est tout à fait susceptible de déclencher ou de ne pas déclencher certains événements si le joueur ne fait pas les choses dans l’ordre prévu par les programmeurs. Pour ma part, il m’est arrivé à deux reprises de devoir refaire quelques minutes de jeu, un commutateur ne s’étant pas déclenché parce que je n’étais pas passé exactement là où j’étais sensé le faire. Lorsque l’on rajoute à cela quelques bugs de déplacements de personnages non joueurs que j’étais sensé accompagner, cela mène à des situations cocasses, où j’étais contrait de contenir et de repousser mon compagnon de route avec mon cheval, afin qu’il retourne sur la route plutôt que d’essayer de passer à travers le mur du château voisin.
Mis à part ces quelques petits défauts, il faut souligner que je n’ai pas rencontré de « plot stoppers », et je n’ai eu aucun crash à déplorer dans les 70 heures de jeu qu’il m’a fallu pour boucler le titre.
Un dernier mot sur le système de sauvegarde. Celui-ci est automatique lorsque le joueur dort, mais offre aussi la possibilité de reprendre le jeu où on s’est arrêté lorsqu’on sort du jeu.
La sauvegarde à tout moment, quant à elle, ne sera possible que par le biais de bouteilles de Schnaps à acheter chez le marchand du coin à un prix loin d’être anodin. C’est bien trouvé, ça responsabilise un peu et ça évite la sauvegarde rapide à tous moments.
Pour moi, Kingdom Come Deliverance a été une excellente surprise de ce début d’année 2018, et si ce dernier est loin de posséder les questionnements moraux d’un The Witcher 3, il joue toutefois dans la même cour, avec des qualités qui lui sont propres. On peut dire que Warhorse Studios n’a pas fait dans la facilité et qu’ils ont réussi leur entrée dans la cour des grands avec un brio rare pour un premier titre. Bref, un jeu de rôle incontournable, offrant une excellente jouabilité dans un monde passionnant. Probablement le jeu de l’année 2018. Tout est dit. Graphismes & Sons : 5/5 Somptueux, réaliste, et des musiques totalement adaptées. Un sans fautes. Interface de combat : 3/5 Très fouillé pour une vue subjective, poussant le réalisme très loin, mais rendant difficile l’application des options tactiques s’apparentant parfois trop à des QTE. Ce n’est pas mauvais, mais sous des dessous de complexité tactique trop difficile à maîtriser, on a tendance à agiter son épée comme une brochette de poulet plutôt que dans les règles de l’art de l’escrimeur. Fort heureusement, les combats ne sont pas au cœur du jeu. Scénario : 4/5 Un scénario global bien intéressant sur fond historique. On retrouvera avec stupeur nombre des protagonistes de l’histoire dans Wikipédia, et on est loin de s’y ennuyer. On relèvera toutefois un peu de mollesse dans le dernier tiers où l’histoire tire un peu en longueur lors de la préparation d’un siège de château. Jouabilité (fun) : 5/5 C’est beau, c’est bien, c’est indiscutablement un titre phare de 2018, un incontournable qui ne m’a pas lâché de bout en bout.
La vision de Killpower : Kickstarté avec plus d’un million de livres pour une demande de 300 000, il était évident que les développeurs devaient se montrer à la hauteur des attentes! Créer un RPG historique simulationniste était un gros risque
Seulement voilà, Warhorse Studios a su se montrer à la hauteur et propose un jeu immersif de très bonne qualité. Bien scénarisé avec des embranchements variés et ultra scriptés, Kingdom come Deliverance nous emmène en 1403 dans la région de la Bohème et nous propose une aventure épique. Alors ici, point d’héroïc fantasy avec dragons et boules de feu, mais juste la vie d’un adolescent qui par esprit de vengeance, va monter les rangs des castes chevaleresques et devenir un homme.
Graphiquement, dans la ligne des ténors actuels, Kingdom come Deliverance n’a rien à leur envier. Tout au plus, pourra-t-on lui reprocher quelques textures médiocres ou baveuses, quelques bugs deci delà, mais dans l’ensemble c’est stable et tout à fait convenable graphiquement. Ce jeu est, de part son lore présenté et ses détails visuels, une mine d’informations sur le monde de l’époque et l’aventure s’en montre d’autant plus réaliste; d’autant qu’il est entièrement en français et que les voix sont parfaites tout comme la musique et les bruitages. On s’y croirait !
Les combats, difficiles, demandent un temps d’adaptation au corps à corps tout comme l’apprentissage avec une arme à distance . Il serait souhaitable d’avoir un manuel d’utilisation pour comprendre l’évolution de son personnage et l’expérience, mais tout cela fonctionne bien et on reste stupéfait de joie devant la feuille d’inventaire qui propose autant d’informations comme moult pièces d’équipement tout autant pour soi-même que pour son cheval, sans pour autant que l’on se perde. Un vrai bijou d’orfèvrerie !
On pourra toujours reprocher au jeu la non personnalisation de son avatar en début de partie, surtout que notre héros imposé a un air très benêt, pas de mire pour l’arme à distance ou encore les sauvegardes à coup de schnapps donc limitées en dehors des automatiques. Néanmoins, la possibilité de moder le jeu dès sa sortie à palier à tous ses défauts. Ainsi, pourra t-on toujours le modifier pour obtenir le jeu parfait selon ses goûts.
En fait, le plus gros défaut à mes yeux reste d’avoir mis en avant le côté réaliste historique, sans pour autant aller au bout du projet : pas de prédateurs comme des loups et des ours, des voyageurs à pieds, sauf dans les cutscènes, donc pas d’hommes à cheval sur les routes ou de carrioles à croiser et surtout, SURTOUT pas d’enfants!…. Heureusement, l’ambiance et l’immersion atténuent ce défaut qui se fait oublier en fin de compte, mais il est quand même dommage de ne pas avoir été jusqu’au bout du réalisme. Surement pour un problème d’éthique !
Kingdom come Deliverance est un jeu qui demande un certain apprentissage, mais il vous emmènera dans un univers moyenâgeux inspiré du monde réel de l’époque. Une cinquantaine d’heures de plaisir qui vous sembleront bien courtes tellement on s’y complaît. Un jeu qui en impose, même si le héros manque de charisme. Un hit à posséder et à modder pour effacer ses défauts. Bien joué Warhorse Studios ! Le chemin était glissant, mais pour une première expérience ludique, c’est une réussite !08/10
+ VF intégrale. + Immersif. + Bonne durée de vie. + Univers riche et bien rendu. + Modder comme vous aimer.
– Héros manquant de Charisme. – Absence d’enfants, de prédateurs, de PNJ à cheval. – Pas de mires pour les arcs. – Sauvegardes.