Accueil Blog Page 1709

AILLEURS – Infos du 8 mai 2018

| RPG Jeuxvidéo

ADOM – Ancien Domains of Mystery : Pour les amateurs de ce roguelike antédiluvien tout vétu de sprites, une mise à jour Beta, la 3.2.0, vient de paraître sur la plateforme Steam sur laquelle il est depuis novembre 2015. Le rajout majeur est la possibilité de personnaliser son avatar, par exemple les cheveux, l’arme et l’armure. Thomas Biskup et son équipe ne souhaitent pas s’arrêter en si bon chemin et poursuivront son amélioration. A suivre donc.


 Arena : Est-il nécessaire de vous dire que l’OpenTESArena est mis à jour pour permettre un jour de jouer à ce jeu sur nos machines modernes ? Comme il n’y a pas de version jouable à l’heure actuelle, on regarde cette vidéo nous émerveille assurément si nous étions fan du jeu et on passe à la suite. 


 Cogmind : Si vous êtes amateurs de caractères ASCII et de Battletech, vous pourriez vous laisser tenter par ce roguelike permettant de vivre votre vie de robot dans un univers SF. Une petite vidéo de l’alpha pour apprécier le style,  un lien pour la version DRM free ou la version Steam vous permettant d’accéder à la beta 6 qui vient de paraître. 


Conan Exiles a fini son accès anticipé et vient de sortir aujourd’hui sur PC et console avec  une nouvelle vidéo de présentation.  Ce survival avec une bonne part de RPG au niveau de son avatar, personnalisation et évolution, dans l’univers créé par Robert E. Howard peut être jouer solo et s’est déjà vendu à plus d’un million d’exemplaires. 


Dizzy Dungeon : Cet ovni RPG sorti hier sur Steam, va vous demander de vous creuser la tête. Dans cet univers plutôt sommaire comme vous pourrez le voir dans cette vidéo, vous pouvez changer la direction de la gravité en retournant le niveau dans lequel vous êtes, avec pour objectif d’accéder à sa sortie. Bien sûr, votre avatar pourra être équipé d’un inventaire et de compétences qui vous serviront à passer les obstacles car il n’y a pas de créatures. On notera surtout les 2400 niveaux et les 8 niveaux de difficultés de ce Puzzle-RPG qui feraient passer Boulder Dash pour un jeu hasbeen. 


Dolmen : Ce jeu à la troisième personne teinté de RPG dans un univers croisant la science-fiction et l’horreur nous propose une démo sur Steam. S’il vous plaît vous pourrez toujours vous tourner vers la campagne Kickstarter, mais pressez-vous, car il ne lui reste que peu de temps avant sa clôture…..et le budget visé de 75 000 € n’est pas encore atteint. Il manque encore 10 000 € pour être validé!  Si vous êtes fan, n’attendez plus!  


Iron Danger : Développé par Action Squad Studios, ce Tactical-RPG qui mange à tous les râteliers avec son univer Steampunk et son inspiration nordique, se montre sous toutes ses coutures. Entre la  vidéo teaser, la gallerie sur le site officiel et le compte twitter, vous aurez de quoi vous tenir au courant. 


TEST  Battletech : au choix Jeuxvidéo.com, Gamekult ou encore War legend. Un jeu dans la moyenne haute. 

TEST South Park : L’Annale du Destin. Ce second opus développé par Ubisoft (et non Obsidian) se retrouve chez Loutrage.  C’est bien simple, la conclusion est la même que celle que j’ai donné sur le premier épisode, ce qui paraît totalement logique. Les amateurs de la licence diront Alléluia, les autres fuiront. Alors…. fuyons ! Un autre test chez jeuxvideo.com

 

AILLEURS – Infos du 7 mai 2018

News du 7 mai 2018

Disco Elysium : Les développeurs indépendants de Za/um Studio ce RPG policier en 3D isométrique, anciennement No truce with the Furies, continuent de nous distiller des informations sur son développement à travers leur site et cette fois-ci on parle combat. Ce sera du semi tour par tour, et les rencontres dépendront de vos actes et de vos rencontres. Un jeu dont aucune date n’a été donnée pour le moment… Une petite vidéo pour voir le trailer officiel.


 Smoke and Sacrifice : Dans les RPG survival peints à la main, Solar Sail Games, un studio londonien indépendant, nous propose sa nouvelle création. Dans un univers sombre et gothique teinté de poésie, dont la patte graphique toute mignonne fait penser à Don’t Starve, vous jouerez le rôle de Sashi, une mère, qui cherche à découvrir la vérité sur ce qui est arrivé à son enfant. Le trailer vidéo pour vous accompagner sur ce jeu qui sortira sur PC et sur Switch le 31 mai prochain, puis sur les autres consoles durant l’été 2018.

AILLEURS – Infos du 6 mai 2018

News du 6 mai 2018

Grue the Monster : le jeu se pare d’une nouvelle mise à jour, la 1.0.3, et les développeurs nous proposent une nouvelle vidéo assez longue montrant une partie avec ce nouveau patch.   


Demon’s Rise – Lords of chaos :  Ce RPG tactique au tour par tour, d’origine Android donc avec des graphismes de qualité très discutable, sorti le 24 avril dernier sur PC, vient de se pourvoir de deux nouveaux patchs qui fixent pas mal de problèmes. 

Pour ceux qui se poseraient la question de savoir quelles sont les différences entre ce jeu et Demon’s Rise – War for the deep, qui lui est sorti le 30 avril, sachez que selon les développeurs, il n’y en a pas, vu qu’ils utilisent tous les deux le même code de programmation, les mêmes interfaces et les mêmes bases graphiques. Mais, car il y a toujours un mais, Demon’s Rise – War for the Deep a une campagne plus longue et plus de choix de personnages jouables (30 contre 20). C’est un dungeon-crawler plus traditionnel qui se passe dans une ville souterraine avec des classes plus habituelles comme des chevaliers, des archers, des clercs, etc…  Demon’s Rise Lords of chaos est d’avantage centré sur des classes inhabituelles tels que les nécromanciens ou les chevaliers démons et l’action se situe dans des décors plus variés comme les forêts, les villages et les ruines d’un château. Il y a donc le choix si vous êtes d’alignement bon ou mauvais…

Lost in the dungeon

0

Les jeux de cartes de type roguelike sont de plus en plus nombreux sur nos PC et beaucoup trouvent leur public car ils sont souvent réussis. Après les très bons Monster Slayers et Hand of Fate, voici venu Lost in the dungeon, tout droit arrivé du monde des téléphones Androïd/Ios. Développé par Eggon SRL, ce titre trouve-t-il sa place dans le monde des roguelikes à base de cartes sur PC ? Et qu’en est-il de son portage ?

Entrez dans ma pièce, Monseigneur !

C’est avec une cinématique type BD que vous arrivez dans le monde de Lost in the Dungeon. On ne va pas parler du scénario accessoire qui vous demande de passer des donjons pour pouvoir vaincre le méchant boss de l’histoire dans un univers Heroic-fantasy. En ce début d’aventure, le canotier qui vous embarque vous permettra de choisir votre classe : guerrier, assassin ou sorcier.

Puis il vous déposera à l’auberge, le QG de votre aventure. Vient alors la première mission : vaincre le boss d’un premier donjon. Ce dernier est constitué de 7 ou 8 salles. Chacune comprenant trois adversaires aléatoires. La dernière salle se termine par un boss et deux acolytes. En cas de réussite, vous débloquez un nouveau donjon avec plus de salles, un nouveau bestiaire et un nouveau boss bien plus coriaces. Cela ne vous empêchera pas de refaire les donjons déjà réussis pour récupérer du loot encore et encore. En effet, à chaque salle réussie, on vous propose de récupérer un coffre et de ressortir à l’auberge, ou de poursuivre votre exploration dans la suivante.

Sachant que plus vous allez avancer dans les pièces, plus les coffres augmentent par leur nombre mais aussi par leur qualité. Il en existe quatre types : normal, magique,  rare et légendaire.  Il est donc essentiel de bien peser les risques de poursuivre selon votre état ou de sortir sain et sauf, car en cas d’échec, vous perdez tout ce que vous auriez pu acquérir ainsi que l’expérience de la session accumulée et vous vous retrouvez à l’auberge.

De plus, si le canotier vous emmène gratuitement au premier donjon, au fur et à mesure de votre progression dans les 3 autres donjons, il vous demandera des sommes d’argent de plus en plus conséquentes. Bien entendu, c’est la vente de vos loots qui vous permettra d’obtenir de l’or.

Aubergiste ! C’est quoi vos services ?

Le lien central du jeu est l’auberge. A l’intérieur,  vous avez le choix entre voir votre deck et le faire évoluer, sortir pour aller dans un donjon, voir le marchand pour vendre ou acheter des objets, mais aussi choisir votre équipement, voir l’aubergiste pour discuter de la quête, voir une affiche qui vous permet de comprendre les mécanismes de jeu, voir les trophées pour faire défiler l’équipe de développeurs ou encore une option audio et la possibilité de quitter le jeu. Comme vous le constaterez rapidement le portage de android/ios à PC est minime et ridicule. Mais le maniement intégralement à la souris est très intuitif. On clique sur les points interactifs dans l’auberge et lors des combats on déplace les cartes sur les ennemis ou soi-même et on regarde le résultat. 

Mais pas d’options graphiques, et une musique agréable à la base qui devient vite entêtante car il n’y a que deux pistes. De plus, vous ne pourrez pas la couper si vous souhaitez entendre les bruitages minimalistes qui les accompagnent. Pas de quoi fouetter un PC nouvelle génération. Alors quel intérêt me direz-vous ? Eh bien déjà, graphiquement, les illustrations sont plutôt de bonnes qualités, les cinématiques de transition entre chaque donjon sont accompagnées de plusieurs vignettes BD qui sont de moins bonnes qualités que les cartes, mais qui ont le mérite d’habiller l’histoire. De plus, le jeu est tout en anglais, mais on comprend très bien les cartes équipés de sigles très lisibles.  Et puis la légèreté du système : Pas de chargements intempestifs, ni de bugs majeurs…. C’est ça l’intérêt du jeu ? 

Des cartes, des pièces. Un poker ? Euh non ….

C’est en se tournant vers la mécanique du jeu que l’on comprend son intérêt. Vous avez un deck (paquet de cartes à jouer) constitué de 20 cartes. En quittant l’auberge, vous vous retrouvez sur la carte de la région et vous choisissez alors de payer pour aller dans tel ou tel donjon débloqué. Lorsque vous en commencez un, pour la pièce 1, apparaît en bas de l’écran aléatoirement 3 cartes de votre deck face visible, les  » ennemis dans la partie supérieure de l’écran. 

Chaque carte demande soit de l’énergie physique pour être utilisée, soit du mana, soit des pièces d’or pour les cartes potions. Certaines permettent d’affecter les trois ennemis à la fois, d’autres permettent d’en brûler, d’en empoisonner, ou d’en glacer un ou plusieurs. Vous choisissez une carte, son effet agit en même temps que vous consommez l’énergie, le mana, ou vos pièces d’or. On peut aussi défausser n’importe quelle carte pour avoir un gain de défense de 2 points. Puis ce sont les 3 ennemis qui agissent de la gauche vers la droite selon leur capacité. Puis c’est de nouveau à votre tour, sachant que votre énergie, votre mana et votre défense remontent un peu.

Vu ainsi, vous vous rendez vite compte que si vous faites une action et vos ennemis trois, vous serez toujours en infériorité de puissance. Mais il faut rajouter à cela votre équipement. Votre héros possède quatre objets : un collier, un anneau, une armure, et une arme. Chaque objet, selon sa puissance, normal, magique, rare, légendaire, rajoute un ou des bonus défensifs ou offensifs à la puissance de votre deck ce qui vous permet de palier votre infériorité numérique. Ainsi une épée + 2 en attaque vous permettra avec une carte d’attaque de 2 à 4 de faire de 4 à 6 points de dégâts si vous l’équipez. Certains objets donnant de fort bonus, donnent aussi de fort malus, comme par exemple les maudits qui peuvent vous donnez +6 en vie, +6 en énergie mais -6 en mana.

Pour faire des dégâts à un ennemi il faut passer sa valeur défense. Mais grâce à certaines cartes on peut aussi la diminuer, voire la rendre négative. Du coup, l’ennemi lors d’une carte attaque, il prendra les dégâts plus la valeur absolue du bouclier s’il est négatif. Reprenons l’exemple ci-dessus de mon épée qui fait de 4 à 6 points de dégâts. Si la défense de l’ennemi est de 6, l’attaquer ne lui fera rien. Par contre s’il est à -6, vous lui ferez de 4 à 6 points de dégâts plus 6 points supplémentaires. 

L’optimisation est donc le but ultime du jeu pour pouvoir passer le premier donjon, car si vous perdez, vous ne gagnez rien et vous devrez recommencer à la pièce 1. Mais avec de la persévérance, vous allez trouver le deck de cartes qui vous ira. Il faut savoir aussi que vous gagnez de l’expérience et que vous débloquerez au fur et à mesure des cartes plus puissantes qui vous permettront de varier votre jeu. Chaque classe possède ses propres cartes, mais rien ne vous empêche de mixer les cartes des trois classes lorsque vous les débloquerez. A la fin d’un donjon, vous gagnerez une carte très puissante unique à ajouter à votre deck si vous le souhaitez.

Hasard, hasard ! Une petite pièce ?

Le jeu a donc un fort potentiel de jouabilité, et les grandes différences de capacité des bestiaires de chaque donjon ayant chacun leur propre atmosphère vous obligeront de varier votre deck et de vous adapter. Si le premier donjon nous propose du menu fretin à base d’animal, le second vous emmène dans le monde des gobelins. Le hasard d’apparition des créatures, tout comme vos 3 cartes sur la table pourra vous frustrer et vous obligera à recommencer encore et encore pour réussir. Un peu redondant, surtout que la vitesse d’exécution des cartes sur la table est assez lente. On aurait aimé un peu plus de punch…. avec la possibilité d’accélérer la vitesse d’exécution du tour ennemi. 

Une frustration aussi au niveau du loot trouvé, car tant que vous n’aurez pas avancé un peu dans les donjons, les objets récupérés finissent par tourner en rond. Et ce sont souvent les équipements récupérés qui vous permettront de progresser. Heureusement, le marchand vous en propose d’autres et variera son catalogue proposé à chaque fois que vous paierez 100 pièces d’or.


Après une première session de 22 heures avec un premier personnage atteignant le niveau 21, on se retrouve frustré face à une fin qui laisse dubitatif. En effet, la carte de la région comprend 4 donjons, alors qu’elle a la place de 6. Un quart de la carte reste vide. On pourra toujours continuer à refaire et refaire les donjons effectués, mais le jeu tel quel donne l’impression d’une suite. En parcourant les forums de discussion, les développeurs précisent que dans le futur il y aura du contenu en plus ! Cela fait quand même grincer des dents car nous ne sommes pas face à un accès anticipé, mais un jeu finalisé au demeurant.

Du coup, est ce que vous recommencerez une partie avec une autre classe ? Ca c’est moins sur, car comme vous avez accès à toutes les cartes des trois classes dans une partie, vous les aurez forcément en débloquant les cartes qui vous intéresse. Et puis, on se rend compte que certaines cartes sont surpuissantes contrairement à d’autres tout comme les effets. Si le feu diminue à chaque tour d’effet sur un ennemi, le poison l’affectera tout le temps.

Il y a donc des déséquilibres au niveau des cartes que vous pouvez cumuler comme vous le souhaitez dans votre deck, sauf bien entendu les cartes uniques. Une autre question m’interroge : lorsqu’on lance le jeu, on a accès à slot de sauvegarde et il n’y a pas d’option pour les effacer. Donc si vous les utilisez toutes, comment faire pour recommencer une partie à zéro ?  

Lost in the dungeon est un roguelike fantasy avec des cartes à jouer qui me laisse un goût mitigé. Si  le portage sur nos PC est franchement minimaliste, la patte graphique, la simplicité des mécanismes et la jouabilité sont ses points forts. Ce jeu est facile à comprendre mais se montre exigeant et intéressant pour tous les hardcore gamer. Les autres ne trouveront que frustration. En fin de compte, quelques euros pour une vingtaine d’heures de plaisir, c’est correct.

Malheureusement, même s’il reste agréable à utiliser sur PC, on aurait aimé plus, car cela reste un jeu apéritif trop limité et qui finit, excusez-moi l’expression,  en eau de boudin, contrairement à un Monster Slayers ou un Hand of fate plus aboutis et plus complets.   

+ Mécanismes simples, maîtrise difficile.
+ Pour hardcore gamer, punitif à souhait.
+ Aléatoire.
+ Patte graphique, lecture des cartes.
+ Bon rapport prix/durée de vie.
Note testeur 05 sur 10
– Portage PC minimaliste.
– Frustration.
– Jeu qui manque de contenu.
– Aléatoire.
– Une fin qui laisse sur sa faim. 
– Déséquilibre de certaines cartes.

AILLEURS – Infos du 5 mai 2018

News du 5 mai 2018

City of Brass : Dans les sorties de jeux oublié hier, il faut nommer le nouveau bébé des développeurs de Bioshock. En vue FPS, vous allez incarner un brigand qui devra, avec son arme et son fouet, éviter les pièges de la City of Brass, dans des niveaux générés de façon procédurale. En croisant des génies, vous pourrez échanger votre butin contre de la puissance. Et bien sûr, vous trouverez des améliorations d’équipement et de puissantes reliques, mais la mort sera permanente.

Ce jeu me fait penser à Ziggurat, un autre jeu FPS solo, et son accueil est plutôt très positif sur Steam.


System Shock : Ce remake du jeu d’origine éponyme a été kickstarté avec un budget de plus d’un million de dollars, et ses développeurs, Nightdive Studios, donnent l’actualité du jeu sur le site. Bien sûr, cela ne reste accessible qu’aux contributeurs du jeu, mais vous pouvez toujours suivre les livestreams du jeu sur leur chaine youtube.


Bon week end!

AILLEURS – Infos du 4 mai 2018

News du 4 mai 2018

 

Disgaea 5 : On apprend que le RPG tactique de NIS america, inc  est retardé suite à des problèmes découverts récemment qui demandent une attention toute particulière. C’est si joliment dit ! Alors que le jeu devait sortir le 7 mai, les développeurs visent maintenant une sortie à l’été prochain. Affaire à suivre donc…


Endless Crusade : Suite à la catastrophe que fut Age of Heroes, un jeu multijoueur avec casque de réalité virtuelle obligatoire, les développeurs proposent aujourd’hui une version uniquement solo sur Steam en accès anticipé. En espérant qu’ils tiennent compte des remarques des joueurs et ne tombent pas dans les mêmes travers que le prédécesseur. C’est eux qui le disent!  Reste qu’il faut toujours un casque de réalité virtuelle pour y jouer.


Juicy Realm : Pour moins de 10 euros, le jeu sort aujourd’hui. Ce roguelike  en temps réel vous propose un univers coloré et il est possible d’y jouer à 2 en coopération sur le même écran. Le jeu m’a fait penser à Nuclear Throne  en un peu moins pixellisé et bien plus joli. On parle d’un multijoueur online pour plus tard.  Le trailer est à voir pour vous rafraîchir. 


 La Terre du milieu : Shadow of War : Warner Bros. a publié une vidéo présentant le DLC ‘Desolation of Mordor’. Cette extension vous mettra dans la peau de Baranor, le capitaine de la tour de Minas Ithil, et vous mènera derrière les lignes ennemies dans les déserts orientaux du Mordor. Avec une nouvelle histoire et des missions secondaires, vous aurez accès à de nouveaux mercenaires humains, de nouvelles bêtes, une nouvelle région, le Désert de Lithlad, et tout un tas d’autres choses. Desolation of Mordor sera disponible le 8 mai pour 19,99 $ ou gratuitement pour ceux qui ont le Season Pass.


 Pathfinder : Kingmaker : Et voici que l’on apprend que la beta 2 du jeu arrive et que si tout se passe bien, nous aurons le jeu pour l’été. Les backers vont pouvoir y jouer et découvrir les chapitres 2 et 3 ainsi que diverses fonctionnalités que les développeurs expliqueront grâce à des  publications dans les prochains jours.


Shoppe Keep 2 : le jeu vient d’arriver sur Steam en accès anticipé et contrairement au premier, il propose un mode multijoueur coopératif (jusqu’à 4), et la possibilité de se balader dans le monde et de combattre les créatures. Bien entendu, on construira un empire commercial et on essaiera de se faire du pognon pour devenir multimillionnaire. Il n’empêche que le jeu est toujours en anglais et coûte environ 10 €.  Pour le même prix et dans le même genre, on a Soul Smith of the Kingdom, un jeu asiatique qui m’inspire beaucoup moins et qui sort aussi aujourd’hui.


Vampyr : Focus Home Interactive continue le tambourinage médiatique et nous propose un nouveau trailer de son action-RPG.  La sortie du jeu est prévue pour le 5 juin sur Consoles et PC. 


Vigilantes : Les développeurs de Timeslip Softworks, rpg tactique, donnent des news sur Kickstarter et vous pourrez suivre le développement du jeu via cette vidéo. Ne vous inquiétez pas, on a de la marge pour la sortie finale prévue pour octobre 2018.  

AILLEURS – Infos du 3 mai 2018

Hero-U

 Ash of Gods : Le roguelike tour par tour nous propose une mise à jour qui rajoute un mode Iron man, modifie la fin de l’histoire avec plus de détails et d’informations sur les personnages et propose un journal de combats qui suit vos batailles, et bien sûr, plein d’autres petites choses. 


Battletech : Le jeu de mechwarriors au tour par tour kickstarté continue à être patché avec une prévision d’une localisation en français et la possibilité bientôt de jouer sous Linux . Wait and see…. 


Cyberpunk 2077 : le jeu tant attendu de CD projekt RED sera-t’il présenté à l’E3 de juin 2018 ? On l’espère bien après un long silence radio; Il était annoncé en 2012… et ce petit teaser vous rappellera  quelques souvenirs. 


 Gwent, the Witcher Card Game : Le jeu de carte de la licence The witcher est proposé gratuitement sur Gog. C’est le moment de le tester pour son mode solo. 


Hero-U: Rogue to Redemption. Ce jeu kickstarté à plus de 400 000$ semble être fini et arrive enfin en version beta. Tous les contributeurs ayant commandé la version à 65 $ vont pouvoir participer à ce beta-test. Ce roguelike 2D allie  des combats au tour par tour, une histoire riche et des puzzles à résoudre. 


Moon Hunter : Il fait partie du humble bundle du mois d’avril. Cet action-rpg coop à 4, plutôt bien accueilli, est proposé avec Dead Rising 4, Crazy machines 3 et Jalopy pour 12$. Il y a bien sûr d’autres jeux prévus avec le lot, mais on ne saura leurs noms qu’à la fin du temps décompté. Il ne reste approximativement plus qu’une journée pour cette offre. Surprise donc pour d’autres RPG … ou pas! 


Stardew Valley : La nouvelle mise à jour, à part le multijoueur, apporte quelques fonctionnalités qui permet à vos petits amis ou petites amies de vous faire la gueule ! Plus d’explications ici. 


The Elder Scrolls Online : Summerset sortira sur PC et Mac le 21 mai et sur console le 5 juin. Il proposera d’aller sur l’ïle d’Artaeum et vous pourrez rejoindre un ordre mystique de mage. Un petit teaser pour la route. Bon ok… ce n’est pas un RPG solo, mais ce mmorpg peut se jouer seul. Oui, oui….. sauf dans certains donjons où cela devient épique.

AILLEURS – Infos du 2 mai 2018

 Les news du 2 mai 2018

 Arakionle dungeon-crawler Kickstarté de Chris Taylor, sera en accès anticipé sur Steam à partir du 15 mai. 


Battle for Wesnoth est sorti sur Steam. Ce jeu de stratégie avec une pincée de RPG existe gratuitement depuis 2003 mais a subi depuis, moult améliorations. A essayer gratuitement pour ceux qui ne connaissent pas. Le jeu arrive sur Steam GRATUITEMENT en version 1.14 et propose une nouvelle campagne pour l’occasion. 


Grue the Monster : Sur PC et Windows, gratuit ou à votre bon cœur messieurs dames, ce roguelike indépendant en vue de dessus, vous propose de contrôler un monstre maléfique affamé, dans un univers souterrain, ne craignant que la lumière. Un univers heroic fantasy avec des gobelins, des elfes, des humains etc, etc….  Non, il n’est pas en français, mais on peut y jouer en anglais. Ce Roguelike possède des tilesets, certaines provenant de Battle for Wesnoth, ce qui lui permet d’être plus « accessible/visuel » que les jeux purs ASCII-based. 


Hazardous Space : Ce roguelike en 2D au tour par tour est sorti sur Steam en accès anticipé le 30 avril pour 10 €.  Le but: s’échapper d’une station spatiale en essayant de survivre aux ennemis. Le jeu a l’air sympathique graphiquement et riche. A essayer.  


RPGCodex : le site nous propose un petit interview en anglais de Chris Avellone sur Pillar of Eternity et tout un tas d’autres trucs que je vous laisse découvrir si ce n’est déjà fait, comme par exemple sa relation avec Obsidian.  


Tales of Maj’Eval : Après Ashes of Urh’Rok et Embers of rage, ce roguelike au tour par tour voit arriver un troisième DLC officiel :  Forbidden Cults.  Il comprendra deux nouvelles classes et deux nouvelles races et bien sûr de nouveaux objets et une nouvelle zone souterraine. Ce DLC sera en vente le 16 mai sur Steam.  


Unsung Story : Le jeu de stratégie au tour par tour avec RPG kickstarté avec plus de 600 000$ sera proposé en version physique pour 10 $ de plus que la version numérique pour ceux qui fonctionnent encore en lecteur. En euros, on verra ce que ça donne….


Vampyr : prévu pour sortir le 5 juin sur PC et consoles, le jeu de l’entreprise française DONTNOD Entertainment se veut être un Action-RPG. Il propose un interview en anglais sur Well played. Une petite vidéo de gaming ici même pour voir de quoi il s’agit.  


Kingdom Come Deliverance : Test chez Dagon’s Lair

 

Royal bounty HD

0

Les jeux à grands succès ont souvent inspiré fortement les développeurs. Certains ont réussi à sortir des pépites en se détachant de l’original, d’autres n’ont fait que des copies qui parfois ont très bien marché. Observons le cas de Royal Bounty HD qui s’inspire des licences tel que King »s bounty ou encore  Heroes of might and magic. Sorti sur portable pour quelques euros, le voici arrivé sur PC pour guère plus. Moi, grand fan de Heroes of Might and Magic 3, dois-je m’y intéresser ?

 Royal bounty HD est un portage de téléphone portable et ça se voit : graphiquement on est dans de la 2D isométrique. Si sur la carte principale, les sprites fins pourront vous satisfaire, durant la phase de combat, le champ de bataille composé d’hexagones est ridiculement petit. La bordure tout autour aurait pu être minimisée et la vision du terrain zoomée à nos résolutions. Ce qui n’est pas le cas. Nos unités et leurs animations sont donc très peu alléchantes. Je vous dirai que cela n’a pas d’importance parce que dans un RPG, le nerf de la guerre ne se focalise pas sur les graphismes.

MON ROYAL SERVITEUR ?

Royal Bounty HD, qu’est ce que c’est ? Dans un univers Heroic-fantasy très inspiré des Heroes of might and magic et des King’s Bounty, vous êtes un héros qui allait vous échapper de la prison, parcourir un monde qui va vous permettre de le conquérir. Un scénario qui se laisse vivre mais qui ne pousse pas mémé dans les orties. L’exploration sera donc votre lot quotidien.

Votre avatar non personnalisable en début de partie, se visualise par un cavalier sur sa monture. Sur la carte du monde, il suffit d’un clic gauche de la souris pour vous rendre où vous le souhaitez à condition que le passage soit libre. Le monde autour de vous est inerte et attend que vous cliquiez dessus. Si c’est un lieu interactif, il va se passer quelques choses : gagnez quelque chose, acheter des unités, récupérer des objets pour vous en équiper, accepter une quête secondaire, ouvrir un coffre et gagner soit de l’or, soit de l’expérience… Si vous cliquez sur une créature, soit elle vous rejoint pour compléter votre armée, soit elle vous attaque et on passe alors au champ de bataille.  

Dans ce nouveau cadre, votre armée est visualisable d’un côté et l’ennemi de l’autre par groupement ou espèces de créatures. Ainsi votre héros peut avoir jusqu’à 6 groupes de créatures. Votre héros n’agit pas sur le terrain. Tout au plus, il peut lancer des sorts qu’il a trouvés et appris, s’il en a les compétences. Chaque créature agit alors, selon sa rapidité, sur un terrain hexagonal. Si votre armée l’emporte, vous gagnez de l’expérience et du butin.

Si vous perdez c’est le game over et vous pouvez recharger la dernière sauvegarde. Les combats ne sont pas très difficiles, mais vous perdrez forcément des unités qui devront être remplacées, et que l’on pourra acheter dans des repaires qui se « rechargent » chaque semaine passée. A noter qu’il est aussi possible  de mettre les combats en mode automatique et dans ce cas, ils seront réalisés automatiquement mais avec plus de perte que si vous les réalisiez en manuel. Les créatures sont extrêmement nombreuses et variées et ont chacune leur propre capacité.

L’expérience vous permet d’apprendre des compétences facilitant le combat, votre magie ou encore votre quotidien (déplacement, argent, …). Vous allez pouvoir avoir jusqu’à six compétences qui ont elles-mêmes trois upgrades possibles.

L’AVENTURE VOUS ATTEND !

Petit à petit, vous allez découvrir le monde ouvert qui vous entoure tout en sachant que le centre névralgique de votre univers sera votre château que vous débloquerez durant la partie. Monde ouvert qui reste en fait très fermé, car forcément, plus vous avancerez dans ce monde inconnu, plus les créatures seront puissantes, et plus vous aurez d’allers et retours à faire vers votre château pour récupérer des unités dans votre armée. Car vous n’avez qu’un seul et unique personnage. Le château est bien sur upgradable et permettra aussi d’accéder à des unités ou encore de les transformer en autre chose selon plusieurs choix. 

Dans tous les cas, le jeu est plutôt hardcore, car en cas de mauvaise gestion de votre monnaie, vous pourriez ne plus pouvoir poursuivre l’aventure. Il faudra alors fouiner partout, faire d’incessants allers-retours,  faire du level (grinding) et surtout prendre votre temps. Attendre que la semaine soit passée pour aller récupérer des troupes dans les différentes tanières disséminées ça et là, si vous ne voulez pas celle de votre château. Les quatre continents et les cinq chapitres vont vous tenir en haleine une petite vingtaine d’heures et la rejouabilité n’est pas forcément au rendez-vous, mais pour ce prix là on n’est pas forcément trop regardant. 

La sauvegarde automatique que l’on ne peut pas nommer, pose aussi un problème car vous risquez de vous emmêler les pinceaux en effaçant celle que vous voulez garder. Sachant que le jeu est hardcore, vous risquez d’être obligé de recommencer du début si vous gérez mal cette mémoire. Et c’est bien dommage.

ROYAL BOUNTY HD ? CELA M’EVOQUE UN TRUC !

Maintenant parlons des choses qui fâchent : tout d’abord c’est un portage pourri. Comme je l’ai déjà dit précédemment, les graphismes bien que HD, ne sont pas adaptés à nos écrans de PC. Le champ de bataille ridiculement petit, les touches non reconfigurables et le manque d’indication sur le fonctionnement du jeu. Rajoutez à cela la non possibilité de séparer un groupe d’armée en deux (ou alors je n’ai pas trouvé), une carte générale du monde absente (qui aurait pu parfois aider pour s’orienter) et j’en passe. Un jeu aussi en français mais qui n’en a que le nom. En fait c’est totalement partiel, et un coup c’est en anglais, un coup c’est en français. Les bruitages et les musiques sont très limités, mais on ne va pas faire la fine bouche comme je l’ai déjà dit, vu le prix proposé.

On retiendra surtout cette trop forte ressemblance sur tous les points, que cela soit graphiquement ou mécaniquement,  avec Heroes of might and magic 2 et 3 mais sans en avoir les avantages. Car que cela soit les unités, le mode combat, les menus du héros ou son évolution, on est complètement dans du copier-coller, sauf que dans Royal Bounty HD, vous manœuvrez un héros UNIQUE et un château UNIQUE sur une carte UNIQUE, là ou Heroes of might and magic vous faisait vivre des campagnes sur plusieurs cartes d’affilées avec évolution de plusieurs héros et de tous les châteaux que vous pouvez conquérir.

Du coup, le jeu vaut-il le coup sachant qu’on peut trouver son mentor pour quelques euros de plus et qu’il permet d’y jouer à l’infini car il comprend un éditeur de cartes et une richesse inégalable? La communauté de Heroes of might and magic est grande, le 3 ayant eu une sortie HD chez Ubisoft, et le nombre de cartes à jouer est presque illimité. Royal Bounty HD passerait presque pour un mod avec un unique château et une campagne, qui en fin de compte parait risible quand on pense à cet univers composé de divers races.   

En fin de compte, personnellement adorateur de Heroes of might and magic 3, il m’est impossible de poursuivre ce jeu qui est une pâle imitation d’une unique campagne. Peut être vaut-il le coup, mais il manque d’identité, là ou King’s Bounty de 2008 ou encore la licence Eador ont su se démarquer. 

Royal Bounty HD est un portage limité  sur PC qui laisse perplexe. Pas adapté sur nos écrans et nos PC, avec une traduction mi-anglaise, mi-française, ce jeu nous propose un voyage avec d’incessants allers-retours dans un univers Heroic-Fantasy pour un prix minimum. 

Etant un grand fan de la série des Heroes of might and magic, c’est l’occasion pour moi de vous renvoyer vers le 2 ou le 3 par comparaison graphique, qui vous proposeront bien plus. Pour un joueur qui ne connaît pas cette licence, il est possible que Royal Bounty HD soit intéressant. 

Mais comme je ne suis pas tendre et pas objectif du tout dans ce test, ce jeu aurait du rester sur téléphone et ne pas venir chatouiller l’univers du PC parce que quelque part, il copie et n’a pas d’identité propre, rappelant sans cesse sa filiation avec son ancêtre. Non, réellement, laissons-le sur téléphone, il y a sa place.

+ Hardcore
+ Graphismes mignons des années 90 en HD
+ Pas cher
Note testeur 03 sur 10
– Portage limité
– Traduction buguée
– Aller-retours incessants
– Manque d’identité (mod de Heroes of might and magic 2?)
– Sauvegarde non nominative

Dead Age

0

Les jeux de zombis, on en mange à toutes les sauces si je puis dire, et on aime ça. Est-ce le côté vie dans un monde post-apocalyptique qui nous attire? Est-ce le côté survie dans un monde de cannibales qui en veut à votre chair ? Allez savoir… Cette fois-ci, on se penche sur le cas de Dead Age, un RPG au tour par tour solo uniquement, développé par Silent Dream, distribué par Headup Games et qui gnaque à tous les étages !

RESCAPE, MAIS PAS SAUVE !

Vous commencez la partie en choisissant un unique personnage avec le nom de votre choix. Ce dernier a perdu sa famille lors d’une mauvaise rencontre avec des zombis. Seul rescapé, le voici recueilli dans un campement de réfugiés qui rapidement vont lui demander de l’aide. Petit à petit, votre héros va prendre une place prépondérante dans ce campement au fur et à mesure que  vous réaliserez des missions et gagnerez de l’expérience. A votre tour, vous allez intégrer de nouvelles recrues, récupérées ça et là au travers de quêtes secondaires. 

Le jeu débute donc dans un campement représenté par une image interactive permettant d’accéder à divers possibilités : « partir à l’aventure », « accéder aux options », « voir les défis », ou encore, le principal, « aller à la cantine ». Pour ce dernier cas, il s’agira alors de gérer « votre équipement », « votre inventaire et celui de vos hommes et femmes », « d’accéder à une boutique ». Il sera aussi possible de proposer une tâche journalière à un personnage à partir du moment ou il possède le métier correspondant, par exemple, le métier de docteur permettra de fabriquer de l’équipement médical, celui de chasseur de  récupérer des rations, celui de garde, de surveiller la base… Bien sûr, pour fabriquer, il y aura des conditions, comme par exemple avoir les matières premières et les outils nécessaires. On a donc aussi, la présence d’un craft simple, mais bien pensé.

BOUFFER, ECHANGER, CONSTRUIRE.

Dans Dead Age, on gère trois données importantes : la nourriture, qui est primordiale pour survivre, le matériel, sorte de monnaie entre individu, et les outils pour crafter. Dans le menu cantine, une quête principale va vous être proposée. Aléatoirement, des sous-quêtes permettant d’intégrer de nouveaux survivants apparaîtront. Sous forme de textes avec images, elles sont bien présentées et libre à vous de les accepter, sachant que plus vous aurez de membres dans votre campement, plus la survie sera facile -à condition de prendre soin de tout ce petit monde et d’avoir assez de nourriture-. Parfois, des itinérants passeront au campement pour vous proposer des quêtes secondaires, limitées dans le temps, apportant des avantages si vous les réussissez.  Quant aux quêtes principales, si elles ne sont pas réalisées à temps pour certaines, ce sera le game over.

Au delà de cette gestion, somme toute sommaire, votre personnage principal, Jack, peut aussi partir en exploration avec deux autres compagnons. En cliquant sur le menu « voyage », vous atterrissez sur un plan permettant d’aller dans divers lieux hostiles (le bois de nuit ou de jour, autour du camp, l’autoroute de jour ou de nuit) qui vous permettront de récupérer du loot. Parfois, la  mission vous indiquera où vous devez vous rendre pour la réaliser.  Chaque lieu est constitué de vingt zones que vous allez explorer selon une difficulté croissante. Mais attention si vous retournez au camp, vous devrez recommencer l’intégralité du lieu en commençant par la zone 1. 

DES ZOMBIS MORTS DE FAIM !

Dès le choix d’un lieu, vous rentrez dans le vif du sujet. Dans ce menu, dans lequel vous pouvez encore gérer votre inventaire et vos équipements, vous allez pouvoir cliquer sur le bouton « attaquer » et donc combattre. Pour le combat, voici le moteur Unity en action. Cela se déroule dans un décor 3D prédéfini selon le lieu, avec quelques animations au fond. Les deux groupes de belligérants en 3D se font face de part et d’autre de  l’écran, en vue de profil. Autant vous dire que graphiquement c’est correct sans plus, et cela ne poussera pas votre machine dans ses retranchements. D’ailleurs en faisant un tour du côté des options, on s’aperçoit qu’à part la résolution et la langue, on ne peut rien paramétrer.

Les combats sont au tour par tour durant lesquels votre groupe agit, puis c’est au tour des zombis. Chaque personnage va faire une action : attaquer à mains nues ou avec une arme, utiliser une  compétence particulière qui coute des points d’action que l’on gagne durant la rixe, utiliser un objet de son sac à dos. Les combats sont dynamiques avec des personnages 3D et  des animations fluides mais pas toujours réussies. Ils sont assez rapides même si, quand on débute, cela peut être laborieux.

On a moult versions de zombis, d’humanoïdes et de canidés, avec leur technique de combat et leurs compétences comme on a moult versions d’humains qui vous agresseront aussi. A chaque fin de combat, vous gagnerez un objet, en plusieurs exemplaires parfois. Point d’armes magiques, rares ou légendaires. Ce sont souvent des pièces détachées qu’il faudra crafter au campement par la suite pour fabriquer des objets.  Entre chaque combat, lors des quêtes, vous pourrez avoir des évènements textuels pour  lesquels on vous demande de prendre une décision. Parfois l’action à réaliser demandera à choisir parmi l’un de vos trois aventuriers selon une de leur caractéristique. La réussite en dépendra : « ouvrir un coffre », « aider un rescapé », « explorer une grotte », « chasser » seront votre lot quotidien ce qui vous enrichira du point de vue du loot. Et plus vous allez explorer et vous enfoncez dans les zones, plus les ennemis seront puissants, mais  meilleurs seront les loots trouvés.

Dans ce menu des combats, sur lequel vous revenez après chaque rencontre, vous continuez à explorer et donc faites de nouveaux combats, tant que vous l’avez décidé. Les ennemis sont parfois par deux, trois vagues et il faut gérer sur la longueur ses personnages. En effet, en  ayant environ 300 points de vie, et en prenant entre 5 à 15 points de dégâts en général par coup, on peut anticiper le moment où ses personnages auront besoin de faire demi-tour et de retourner au  camp. Car si un personnage meurt, il est perdu à jamais. Sauf votre héros Jack qui cause le game over. Une tension continue qui augmente quand les points de vie de son avatar s’approche du zéro. 

SORT LA SAUCE, ON BOUFFE !

Les phases d’exploration, donc les phases de rixe sont le cœur du jeu et la multitude des combats pourra causer la lassitude chez les joueurs les moins assidus au tour par tour. De plus, le loot famélique donné à chaque victoire oblige à retourner au combat pour se reposer, même si la quête principale amène du renouveau, on reste quand même dans du Fedex  : trouver à manger, retrouver une ou des personnes, récupérer un objet …..

Si vous décidez de repartir au camp, la journée sera finie et un bilan automatique vous décriera ce que vous avez gagné, ce que vous avez consommé dans le campement et si ce dernier a été attaqué par des  pillards selon le nombre de vos gardes. Enfin, la nuit tombe et vos personnages récupèrent 20% de leur point de vie. Au matin, de nouveau, des quêtes textuelles pourront vous être proposées ou pas et des choix devront être faits qui auront forcément une incidence sur votre groupe et ses stocks. Un mélange de quêtes textuelles et des phases de combats qui donnent sa force à Dead Age. On est dans le bain de part la narration et la survie omniprésentes.

Les combats étant le cœur du jeu, votre héros étant obligatoirement en exploration, il est évident que plus on avance dans le temps, plus la vie de vos personnages descend. Il est donc important parfois, de laisser Jack au repos en lui proposant une activité « chasse » ou « craft » sans exploration tout comme votre groupe.

UN FUTUR HYPOTHETIQUE OU UNE MORT CERTAINE !

Les combats victorieux vous apportent votre lot d’expérience et le passage de niveau vous permet de gagner des points à répartir soit dans vos six compétences de survie (mêlée, fusil à pompe, pistolet, fusil d’assaut, ingénieur, médecin), soit dans vos compétences professionnelles (survie, artisanat, médecin, ruse) qui vous permettront de crafter des objets spécifiques.

Chaque compétence de survie comprend  10 cases avec des paliers permettant d’acquérir des capacités spéciales utilisables durant les combats. Vous pourrez le faire pour chacun des personnages de votre troupe et il s’agira de diversifier chaque compagnon dans un domaine spécifique, pour ne pas vous retrouver léser dans un domaine dont vous auriez besoin par la suite. 

Dans son ensemble, le jeu est assez sommaire et on en comprend vite les mécanismes simples. Ce n’est pas pour autant facile de gérer ce petit monde grandissant et l’immersion est  là tout comme la difficulté. Le stress est bien présent car la mort de son héros Jack ou la mauvaise gestion de la nourriture du campement amènera le game over qui vous obligera à recommencer une partie. On vous proposera alors de rajouter des améliorations à votre héros selon le niveau atteint dans la partie précédente, ce qui vous permettra de  jouer avec plus de facilité.

De plus, il sera possible de jouer, non pas un Jack débutant en début de partie mais un personnage spécialisé si vous avez débloqué des  conditions dans la partie précédente. Il est évident que vous ne réussirez pas du premier coup, mais avec ces améliorations, les parties suivantes seront bien plus faciles. On a aussi une version hardcore ou décontractée selon comment vous voulez appréhender la partie. Dead Age présente donc une rejouabilité possible, même si les personnages qui vous rejoignent offrent des quêtes secondaires souvent semblables.  

La musique est bonne et les bruitages sympathiques. On appréciera aussi une traduction française, même si cela manque d’audio dans les phases de gestion du campement, et lors des discussions. Il n’empêche que le rendu est bon dans tous les cas et cet univers est cohérent graphiquement.

 Comme disent certains: facile à prendre en main, difficile à maîtriser. Dead Age nous propose une immersion dans un monde post apocalyptique envahi par des zombis « morts de faim ».  On pourra apprécier la version française, ses  mécanismes simples mais efficaces. A la longue, les combats au tour par tour pourront lasser, mais il n’empêche que le jeu est frais à jouer sur une quarantaine d’heures. Si vous avez du  mordant et que vous aimez la chair fraîche et les combats au tour par tour, ce jeu est fait pour vous !

+ Version française.
+ Un jeu immersif avec quêtes textuels et action en 3D.
+ Facile à prendre en main, difficile à maîtriser. 

Note RPG 4 sur 5
Note testeur 07 sur 10
– Lassitude des combats au tour par tour.
– Graphismes en retrait.
– Jouer et rejouer est obligatoire pour réussir.

Beast Quest

0

Beast Quest est une série pour enfants de romans de médiéval-fantastique. Ecrite par un collectif d’auteurs prenant le nom d’Adam Blade, elle est éditée en France par Hachette. Le premier roman traduit est arrivé en 2008. A ce jour, il existe 43 livres et il paraissait tout à fait logique que comme de nombreuses licences à succès, Beast Quest propose quelque chose via le jeu vidéo. J’avais eu l’occasion de tester la version mobile de Beast Quest et je l’avais trouvée entraînante et intéressante. Lorsque je l’ai vu apparaître sur le catalogue Steam pour 2018, j’étais impatient de voir ce que cela pouvait donner sur PC et de pouvoir jouer à cette licence…. . Hé bien je n’ai pas été déçu, croyez-moi.

Après avoir passé 3 heures sur le jeu chez un ami, je m’arrête pour faire le bilan : Beast Quest vous propose de jouer l’élu qui doit sauver le monde Héroic Fantasy d’Avantia. Les 4 créatures gardiennes du monde ont été ensorcelées par le méchant sorcier Malvel et vous devez les libérer. Si graphiquement, l’atmosphère est plutôt candide, on se rapproche de l’esprit d’un action-RPG de type Harry Potter. Les graphismes des personnages en tous cas s’en imprègnent, même si le reste fait peine à voir.

En effet, le moteur de jeu (unity 3D) est mal exploité. Il est poussif, les textures sont souvent moches et les décors sont très rares, voire pauvres. Le champ de vision est limité, des montagnes vous bordent, et on a même du clipping. C’est pas très beau, et cela reste assez basique comme graphismes 3D.

ON SE BALLADE …

En mode exploration, on se ballade d’un point A à un point B, d’une région, qui est composée d’un couloir étriqué. Le level design n’est donc pas folichon et manque d’inspiration. Je n’avais pas vu cela depuis la playstation 2. A noter aussi que lorsque vous sautez dans un trou, s’il est trop profond ou s’il ne fait pas partie du jeu, barrière invisible oblige, vous réapparaissez en ayant perdu un peu de vie. Tout comme quand vous tombez dans l’eau. En cas de mort, vous relancerez la partie à la dernière sauvegarde automatique.

L’interactivité se résume à des coffres visibles sur la carte qu’il faudra ouvrir avec des clés et qui vous donneront quelques pièces d’or. Les animations si elles sont correctes, sont poussives et des temps d’arrêt interviennent dans les changement de positions ce qui rend le jeu haché. Par exemple, pour passer sous un rocher, le personnage s’arrête en pleine course et se met en position courbé pour avancer de manière saccadée. Je ne vous parle pas du saut qui donne l’impression que son personnage vole les jambes pliés.

Le gameplay est peu varié et les indices sont partout, tels ces arbres fluorescents qui n’attendent que vous pour les couper. Enfin les touches ne répondent pas toujours ou ont un temps de latence et pour ouvrir certains coffres ou pousser des blocs de pierres pour passer à des endroits plus élevés, vous vous y prendrez plusieurs fois, croyez moi! L’exploration se résumera donc généralement à rencontrer des créatures qui respawnent dès que vous quittez la région. Par paquet de 1 à 3, dès que vous vous approchez, vous passez en mode combat.

ON FRAPPE !

Dans ce mode, il y a du mieux avec cette particularité de pouvoir éviter en se penchant à gauche ou à droite selon l’attaque de l’ennemi, ou de parer avec son bouclier. Tout ici est question de timing. Cela sonne plutôt juste même si on sent bien que le jeu est fait pour les plus jeunes avec des ennemis qui attaquent avec une certaine lenteur. On aurait aimé à un niveau de difficulté supérieure -il y en a trois- et un peu plus de rapidité.

Mais parfois on regrettera une nouvelle fois ce manque de réactivité des touches qui ne répondent pas ou alors avec un temps de latence, comme si les actions étaient pré-enregistrées avec des micro-coupures. Cela se ressent surtout contre les boss avec l’impression par moment de ne rien contrôler. Qu’est ce que c’est que ce portage ? Et puis rajoutez à cela le clavier QWERTY qu’il faudra reconfigurer hors du jeu si vous avez un clavier AZERTY. Réjouissant non ?! 

De votre côté, on peut frapper avec une attaque puissante ou rapide, combiner les deux, ou encore tenir appuyer plus longtemps la touche pour maximiser la puissance de l’attaque. Bien sûr, on pourra utiliser ses compétences acquises pour faire des attaques d’éléments à condition d’avoir de l’énergie ou encore utiliser l’attaque puissante de ses compagnons activable par moment. Cette partie du jeu est intéressante et permet de gagner de l’or, des fioles et des points d’expérience qui permettront d’augmenter les 24 compétences possibles upgradables de 1 à 3 niveaux chacune. A la fin du combat, on retourne alors en mode exploration.

Si on trouve des feux de camp, le jeu sauvegardera automatiquement en vous redonnant votre maximum en vie. Ils permettront aussi de se téléporter de l’un à l’autre pour gagner du temps. Les lieux habités proposent des PNJ inertes qui font plus statues qu’autres choses. Certains vous proposeront des quêtes FEDEX (apporter, trouver, chercher) et qui montrent très vite les limites du jeu et de son immersion. Maintenant, si vous vous accrochez au jeu, sachez qu’il n’y a pas de personnalisation du héros, donc j’imagine que la rejouabilité en sera forcément affectée et vous devrez faire sans. 

ON SE BARRE !

Après deux heures de jeu, je n’ai trouvé aucun équipement, pas même de marchands dans les deux lieux habités par des PNJ en mode zombis; juste les clefs indiquées sur la carte pour ouvrir les coffres. Le jeu est très orienté console (point de sauvegarde automatique, slot de sauvegarde en début de partie, facilité pour jouer avec une manette), ce qui tend à penser que c’est un portage de téléphone portable sur console, puis porté sur PC. Pas de bugs majeurs d’après ce que j’ai pu entrevoir en ce début d’aventure, mais des bugs graphiques… L’audio reste correct même si répétitif; mais au moins, on a le plaisir de lire des sous-titres en français plutôt corrects.

Du coup, pourquoi l’avoir testé chez un ami ? Tout simplement à cause du prix et du peu de tests déjà sortis sur le net. 40 euros ! A ce prix là, on était en droit d’attendre une production de qualité. Si vous avez l’occasion, faites pareil…

Beast Quest n’est pas franchement folichon sur PC. Avec son univers heroic fantasy candide, il s’adresse avant tout aux jeunes joueurs. S’ils ne sont pas difficiles, ils pourront éprouver un petit plaisir avec les combats, mais sur PC, ce portage foireux risque de les rebuter rapidement. Un portage consolesque, sur lesquelles il sort aussi, et qui a été porté sur pc on dirait. Et à quel prix vu sa finition  : 40 euros ! Offrez-le à votre enfant, mais ne tentez pas l’expérience car vous risquez de regretter votre achat. Si réellement vous voulez y jouer, attendez qu’il soit à moins de 5 euros ou alors penchez-vous sur la version android pay to win ! Pour ma part, extrêmement déçu, je m’attendais à un Kingdom of Amalur, j’ai eu un vieux action-RPG asthmatique pour jeune….

+ Mode combat.
+ Sous-titré français.
+ Licence Beast Quest.

Note testeur 03 sur 10

– Graphisme, level design, animations…
– Mode exploration.
– Univers pauvre.
– Portage Limité.
– Le prix !
– Maniement difficile.

Divinity : Original Sin 2 – Test 3

0

Sorti en 2014, Divinity : Original Sin avait fait sensation. D’une part parce qu’il était l’un des mastodontes issus de Kickstarter, et l’un des premiers à voir le jour, et d’autre part car, au contraire de ses confrères, Original Sin n’était pas qu’un simple retour aux cRPG dits old-school, mais bel et bien un titre qui ambitionnait de moderniser le genre. Sur bien des aspects, Original Sin fut une réussite, notamment sur son système de jeu permettant l’émergence, ses combats tactiques aux petits oignons, et son moteur ambitieux. Seulement, si nous ne pouvons que féliciter Larian pour leur moteur, difficile d’en dire autant en ce qui concerne la narration, laquelle ne sait pas sur quel pied danser, et le rythme du titre, qui très vite se délite. Aussi, Divinity : Original Sin II, lui aussi passé par Kickstarter, se devait de redonner ses lettres de noblesse à l’écriture Larian qui, jusqu’à présent, avait toujours mêlé humour et sérieux avec brio.


[NDLR : Ce test ayant été majoritairement rédigé alors que le jeu venait à peine de sortir, certains patchs ont corrigé une partie des problèmes sous-cités (bugs et problèmes d’écriture cités en seconde partie). Etant donné qu’il nous était impossible de rejouer au titre pour vérifier l’impact de ceux-ci, rien n’a été modifié à l’exception de sa conclusion]

Feu Lucian The Divine, homme providentiel de son état.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est bon de replacer Original Sin II au sein de la série des DivinityOriginal Sin était une préquelle à la série, Original Sin II en est donc la suite, mais il prend place après les évènements de Divine Divinity, premier titre de la série. Bien entendu, si je précise tout ceci, c’est qu’Original Sin II a une particularité : il rend non-canon les évènements de Beyond Divinity et Divinity II Ego Draconis. En effet, dans l’univers tel que nous le rencontrons ici, Damian – le grand méchant de ces deux titres –  et son père, Lucian the Divine, se sont bel et bien affrontés, et Lucian s’est sacrifié pour tuer son fils. De fait, les événements futurs au cœur desquels nous nous trouvions dans de précédents titres ne peuvent donc avoir lieu dans le canon d’Original Sin II. Un choix certes troublant, car n’ayant jamais été dit explicitement à ma connaissance, mais qui permet à la série de réinventer son lore et sa mythologie, ainsi que de proposer un univers plus désespéré que jusqu’alors.

Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2000 | RPG Jeuxvidéo
Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2001 | RPG Jeuxvidéo

Nombreux sont les lieux qui plairont à vos rétines.

Lucian était un divin. Fait de chair et de sang, né humain, il a réussi à accéder à la divinité, et depuis a régné sur l’humanité – bien qu’il fut respecté et entendu par les autres races, il n’en fut jamais le leader. Désormais, Rivellon semble être sur le déclin : les elfes ont manqué d’être décimé au cours de la guerre contre Lucian et ses fidèles de l’Ordre Divin, lequel sort endeuillé et divisé du conflit qui vit la mort de leur meneur. Du côté des nains et des hommes-lézards, des affrontements intestins ont lieu – de quoi noircir un peu plus le tableau. Pour ne rien arranger, voici que d’étranges monstres issus du Vide apparaissent un peu partout, apportant mort et destruction sur leur passage. Ces monstres, les Voidwokens, sont attirés par la Source, à l’origine de la magie dans cet univers. Comme la meilleure façon de se débarrasser d’un problème est d’en exterminer la cause, l’Ordre Divin décide alors de chasser les sourciers. Ceux qui résistent meurent, les autres sont envoyés à Fort Joy, une île-prison – c’est ici que commence notre aventure.

La trame principale tournera donc une nouvelle fois autour du Vide et de la Source, mais, au contraire d’Original Sin, cette suite redonne un sens au titre de la série, puisque, à l’instar de Divine Divinity, les Sept Dieux et les divins seront au cœur de l’histoire. Comme évoqué précédemment, la mythologie de l’univers est réinventée, clarifiée, et c’est sans doute l’une des grandes qualités de cet épisode. En outre, celui-ci met en place des personnages à « origin story », c’est-à-dire des personnages disposant d’un arc scénaristique propre. Au nombre de six, ces personnages peuvent être incarné(s) par le(s) joueur(s) ou devenir nos camarades de route – rappelons ici que le titre est jouable en coopération jusqu’à quatre joueurs. Chacun aura donc sa trame et ses objectifs ; classique, direz-vous, mais ces arcs ne sont pas de simples quêtes et vous accompagneront tout au long de l’aventure. Qui plus est, tous les personnages ont un but en commun qui ne pourra être atteint que par un seul – de quoi facilement dégrader les relations que vous entretenez avec eux.

Comme tous bons compagnons, ceux-ci jugeront aussi vos actes et, lors de leurs quêtes, nos choix ne seront pas sans conséquences. Il est ainsi tout à fait possible que votre collaboration prenne fin avant même d’être arrivé à la conclusion du jeu. Heureusement, vous pourrez recruter des mercenaires qui, s’ils ne sont pas très bavards, au moins ne vous lâcheront pas – à noter que, passé le premier acte, vous ne pourrez plus recruter d’autres personnages à histoire. Disons-le, tous ces personnages sont attachants et intéressants, et la relation que vous développerez avec eux impactera la trame principale. Par ailleurs, leur attitude à votre égard aura un effet sur leurs dialogues avec d’autres personnages : si votre compagnon ne vous fait pas suffisamment confiance, vous ne pourrez pas participer à ces dialogues – à comprendre qu’au lieu d’écouter, vous resterez sagement un peu plus loin avec le narrateur pour seul ami. Malheureusement, rien n’est parfait, et en solo vous ne vous sentirez jamais comme le leader d’un groupe.

Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2002 | RPG Jeuxvidéo
Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2003 | RPG Jeuxvidéo

Un petit échantillon de dialogue.

Je m’explique. Nos personnages ne font jamais référence aux autres nous accompagnant, ou presque, et surtout vous n’avez pas d’interactions de groupe. Parfois, certes, un point d’interrogation apparaîtra au-dessus de vos quatre personnages qui pourront alors interagir, sauf qu’il s’agira ici de choisir une phrase manichéenne – puisqu’il n’y a alors que deux choix – pour commenter la situation, et vos compagnons feront de même. C’est tout. Or, si je comprends ce choix puisque le jeu est coopératif et qu’il s’agirait alors de ne pas alourdir le rythme, et que les permutations sont rendues nombreuses par le nombre de personnage, cela reste décevant et est l’un des gros points noirs du titre. Quant aux dialogues, lors de ceux-ci, un narrateur sera présent pour nous décrire les comportements de nos interlocuteurs, mais aussi pour décrire les actions et/ou paroles que nous pouvons choisir. Ce choix pourra en déranger certain, mais est à mon sens une bonne idée offrant de nombreuses possibilité, comme les intimidations physiques par exemple, et reste tout aussi immersif. En outre, tous les dialogues ont été doublés dans la langue de Shakespeare et sont globalement de bonne qualité, malgré parfois un peu trop de sur-jeu.

Du verbe à la prose

Il est temps de répondre à une grande question : Original Sin II est-il mieux écrit que son prédécesseur ? La réponse est, bien heureusement, oui – et l’ajout d’un narrateur n’y est pas pour rien, tant il pose une ambiance. Ensuite, l’univers, bien que classique – Divinity reste Divinity –, est bien plus passionnant et la plupart des quêtes sont plus contextualisées et souvent liées, même de manière infime, à un évènement ou personnage important de la trame principale, ce qui donne davantage de cohérence et tangibilité à Rivellon. Enfin, même si le titre se veut plus « mature » et sombre, il n’hésite pas à user d’humour via certains personnages – notamment les animaux qui vous arracheront souvent un sourire –, sans pour autant être niais ou mal placé comme c’était souvent le cas dans Original Sin. Bref, cette fois-ci Larian a pris le temps de bien faire les choses. Notons cependant qu’ayant fait le titre en anglais, je ne peux m’exprimer sur la localisation française. Pour finir, les choix sont rarement binaires, leurs conséquences sont importantes et peuvent se reporter d’un acte à l’autre. Là encore, rien n’est malheureusement parfait, et le dernier acte – parmi quatre – sent la précipitation.

Si cela n’a aucun impact sur l’écriture qui reste de très bonne facture jusqu’à l’épilogue, cela en a un sur le quest design. Dans Original Sin II il n’y a jamais un seul moyen de commencer une quête, tout comme il n’y a jamais un seul moyen de la conclure, et vous pouvez ainsi, alors que vous explorez tranquillement, voir votre journal de quête mis à jour – journal par ailleurs toujours aussi succinct, au grand désarroi de nos mémoires. Celui-ci contient généralement les informations dont vous avez besoin pour mener à bien votre besogne, sauf à Arx, siège du dernier acte du jeu. Les quêtes sont relativement nombreuses et toujours intéressantes à suivre, mais le titre n’est absolument pas clair sur la marche à suivre pour la plupart d’entre elles. De fait, si vous ne parlez pas à tout le monde, si vous ne fouillez pas chaque conteneur, alors vous allez très probablement rater des choses, et surtout rester coincé un moment. Cela peut rendre l’expérience assez frustrante, et est d’autant plus regrettable au vu de la qualité globale du titre.

Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2004 | RPG Jeuxvidéo
Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2005 | RPG Jeuxvidéo

Vous aurez toujours le choix, la question est donc : que désirez-vous être ?

À noter aussi que les bugs de script sont assez nombreux lors des deux derniers actes, et plus particulièrement du dernier, ce qui empêche parfois de résoudre certaines quêtes. J’ose donc espérer que tout cela sera corrigé en temps et en heure et, qu’au vu des retours, des modifications seront faites. Tant qu’à parler de bugs et autres problèmes, ceux-ci sont assez nombreux, et vont du simple problème de script qui ne met pas à jour votre journal au combat qui va bloquer l’un de vos personnages et le rendre, certes immortel, mais aussi tout bonnement inutile puisque vous ne pourrez plus lui parler. Bref, quelques ragequits en perspective, sauf si vous prenez votre mal en patience. Néanmoins, ces problèmes techniques ne sauraient, une fois encore, gâcher le plaisir apporté par un titre au contenu, principal comme secondaire, si généreux. Original Sin II vous offrira des situations variées, parfois burlesques, parfois dramatiques, qui vous tiendront en haleine pendant plus d’une centaine d’heures – sans évoquer la possible rejouabilité tant le jeu est riche en choix et en conséquences.

Immortel en voie d’extinction ou être possédé, à vous de choisir.

Tout ceci étant dit, vous lisez ce test depuis un petit bout de temps, et je n’ai toujours pas évoqué la création de personnage. Il est donc temps de corriger cet impair. Celle-ci vous permettra de choisir un personnage à histoire et de modifier ses traits et compétences, ainsi que certains de ses traits physiques – pas tous ceci étant dit, le Prince Rouge par exemple est caractérisé par sa peau rouge, et il ne deviendra pas bleu. Si vous le désirez, il sera également possible de créer un personnage de toute pièce, ce que je vous déconseille pour un premier run, les personnages pré-créé étant de grande qualité. Vous pourrez ainsi incarner un humain, un nain, un elfe, un lézard, ou bien un mort-vivant de l’une de ces races. Chacune des races aura ses particularités et, bien entendu, les morts-vivants ne se jouent pas exactement comme les êtres de chair et de sang : ceux-ci doivent cacher leur identité sous peine de s’attirer la haine des habitants de Rivellon, et ils sont plus difficiles à jouer puisque les mort-vivants se soignent avec du poison et subissent des dégâts avec des sorts de soin.

Néanmoins, jouer un squelette a ses avantages, d’abord parce que vous pourrez crochetez les serrures avec vos doigts – et pourquoi pas ? –, et aussi parce qu’il vous sera alors possible de crafter un masque à quatre face qui vous permettra de prendre l’apparence d’un elfe, d’un humain, d’un nain, ou d’un lézard. Si ce masque ne vous permettra pas de voler l’identité d’un PNJ, il vous sera possible d’utiliser les compétences de la race dont vous volez l’apparence, ainsi que certaines de ses particularités. Par exemple, les elfes mangent les morts, ce qui leur permet d’entrevoir la mémoire du défunt, voir d’acquérir certaines compétences et, une fois transformé en elfe, il vous sera aussi possible d’avaler des bouts de cadavre. Notons qu’apparence d’elfe ou pas, vous aurez toujours besoin de poison si vous voulez régénérer votre santé. Outre cela, la création de personnage est assez proche d’Original Sin : nous retrouvons nos statiques principales, nos habilités divisées entre nos armes, nos compétences et notre défense, ainsi que nos compétences sociales.

Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2006 | RPG Jeuxvidéo
Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2007 | RPG Jeuxvidéo

La gestion de l’inventaire est toujours une plaie. Ah et, les marqueurs personnalisés c’est la vie !

Ceci étant dit, le système de jeu de cet opus diffère sur plusieurs aspects. Tout d’abord, la toute nouvelle caractéristique Mémoire : celle-ci aura un impact sur le nombre de compétences ou sorts que nous pourrons mémoriser – une compétence mémorisée étant une compétence utilisable. En effet, même si vous jouez un bourrin n’usant que de ses muscles, il vous sera nécessaire de répartir quelques points dans cet attribut qui prend donc la place de l’intelligence. Ensuite, deux nouvelles écoles de magie ont fait leur apparition : l’invocation, qui vous permettra donc d’invoquer de jolies bestioles, ainsi que le Polymorphisme qui vous permettra de vous transformer en minerve, araignée, ou autres joyeusetés. En outre, les compétences liées au craft ont disparu, et il ne sera plus nécessaire de dépenser des points pour crafter des objets ou réparer votre équipement – qui, par ailleurs, ne casse presque jamais. Enfin, avant de finaliser votre personnage, il vous faudra choisir vos talents, lesquels vous permettront par exemple de parler aux animaux, de gagner des points d’action lorsque vous achevez un ennemi, ou des bonus considérables pour ceux désirant faire l’aventure en solitaire.

Pour finir, si vous créez un personnage de toute pièce, vous choisirez deux mots-clés (tags, en anglais) de personnalité qui vous offriront de nouvelles options de dialogues, en plus d’autres liés à la race et au sexe choisi. Ces mots-clés seront à choisir parmi Barbare, Bouffon, Mystique, Noble, Hors-la-loi, Érudit, Soldat. Précisons aussi que, à l’instar de l’opus précédent, des archétypes seront présents pour vous guider lors de la création de personnage, mais que celle-ci reste libre. Aussi, les builds les plus fous sont permis et, en cas de problème il vous sera possible de répartir autrement vos points de statistique et de compétence lors de l’aventure.

Et la Source fut,

Il faut savoir qu’Original Sin II vous permettra de ne tuer (presque) personne. À comprendre qu’il est possible de résoudre la plupart des quêtes sans tuer de PNJ, mais que la quête principale vous forcera à certains affrontements – et vous poussera à massacrer de nombreux monstres, mais cela ne compte pas, n’est-ce pas ? Et, vous le savez si vous avez joué au premier opus, le système de combat au tour par tour est de grande qualité. Celui-ci a lui aussi subi quelques modifications, tout d’abord au niveau des points d’actions qui se sont vu réduits au nombre de six maximum et de quatre AP par tour, ce qui permet d’user de n’importe quelle compétence sans passer bêtement son tour. Enfin, n’importe quelle compétence ou presque, puisque la seconde modification majeure tient à notre statut de sourcier : nous pourrons utiliser de compétences nécessitant des points de source, sachant que nous ne pouvons en stocker que trois par personnage maximum, et que ceux-ci sont relativement rares en début de partie.

Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2008 | RPG Jeuxvidéo
Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2009 | RPG Jeuxvidéo

A droite, la gestion des sorts, à gauche un combat peu lisible comme souvent.

Une autre modification vient de ces dites compétences : celle-ci sont plus variées qu’avant et offrent à chaque école son lot de sorts offensifs et défensifs, mais surtout certaines compétences exigent de vos personnages qu’il soit bi-classé. Par exemple, pour pouvoir utiliser la pluie de sang, il faudra que votre avatar ait réparti des points en nécromancie et en hydrosophie. Cependant, les changements les plus marquants n’ont pas encore été évoqués : tout d’abord, il faut savoir que nos personnages disposent désormais d’amures magique et physique, lesquelles dépendent de votre équipement et vous protègent des dégâts, mais surtout, évitent aux personnages de subir des altérations (brûlure, chute, folie, etc.) tant qu’elles n’ont pas été descendues à zéro. Ensuite, de nouvelles surfaces ont fait leur apparition : celles bénites, qui régénèrent et offrent des bonus (y compris à vos adversaires), et celles maudites, qui provoquent des altérations, telles que le nécrofeu ou l’acide, bien plus dangereuses que leurs équivalents classiques. Vous pourrez créer ces surfaces grâce à des points de source, et il faut noter que celles-ci se mêlent aux surfaces actuelles : ainsi, le feu béni et la fumée bénie n’ont pas les même effets.

En outre, si vos personnages ne disposent pas des compétences appropriées, de nombreux parchemins, grenades et flèches magiques seront présents pour garnir votre arsenal. Il vous sera possible de les crafter à l’aide d’un système similaire à celui du premier opus, et, à l’image des surfaces, de nouveaux effets font ici leur apparition, des flèches de charme aux grenades bénies soignant les créatures alentours. L’autre changement majeur apporté par Divinity Original Sin II aux combats, et à l’exploration par ailleurs, est la verticalité. Elle sera en effet désormais prise en compte lors du calcul de la portée de vos sorts et attaques et de celui de leurs dégâts – un archer en hauteur aura un bonus de dégât lorsqu’il attaquera des créatures en contrebas et, elles, se verront donc affligées d’un malus. Plus qu’un simple gadget, cette verticalité est présente partout, des structures en bois longeant souvent les arènes de combats aux plages ou plaines ayant des dénivelés, même minimes.

Grâce à ce système, les situations proposées lors des combats ne sont jamais redondantes et les arènes très variées. Il est aussi utilisé lors de l’exploration – bien que malheureusement cela reste anecdotique –, et certaines zones et trésors seront invisibles aux yeux de ceux ne prêtant pas attention à ce qui les entoure. En contrepartie de cet ajout, les nombreuses structures présentes dans une pièce où trône seul un PNJ, par exemple, trahiront l’affrontement à venir et vous gâcheront quelques belles surprises. Pour finir, sachez que le titre vous proposera, hors de votre aventure, d’affronter vos amis Steam dans une arène, néanmoins cette très bonne idée sur le papier ne vous amusera pas plus de quelques minutes. En effet, les cartes sont peu nombreuses et vous ne pourrez composer vos équipes qu’avec quatre archétypes dont vous ne choisirez pas les compétences.

Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2010 | RPG Jeuxvidéo
Divinity%20Original%20Sin%202%20Review%2011 | RPG Jeuxvidéo

Quelques énigmes et puzzles viendront ponctuer notre exploration.

Avant de conclure sur la technique – les habitudes, c’est important –, un mot sur le mode Game Master s’impose. Celui vous permet de créer vos propres campagnes pour un ou plusieurs joueurs, puis d’incarner un maitre du jeu en guidant vos joueurs dans les scénarii créés. Là encore sur le papier c’est une excellente idée, et il vous est possible si vous en avez les compétences de récupérer le moteur du jeu pour créer vos propres cartes, objets ou créatures par exemple. Néanmoins une fois que vous êtes en campagne cela ne fonctionne pas. Certes, l’outil a été bien conçu et vous laisse de nombreuses possibilités– gérer la météo, l’ambiance sonore ou les surfaces en temps réel entre autres –, mais une fois en partie sa gestion est plus que fastidieuse. Si à cela on ajoute qu’il manque des fonctionnalités pourtant essentielles comme le fait de converser avec des PNJ et que les cartes proposées sont excessivement petites et limités alors autant choisir le jeu de rôle papier qui vous sied et vous réunir autour d’une table comme le veut la coutume, ou sur un logiciel de communication vocale pour les plus modernes.

Il est donc temps de parler technique donc j’ai déjà évoqué les bugs que j’ai croisés lors de mon long run sur le titre – 90h au compteur en ayant fini toutes les quêtes secondaires qui n’étaient alors pas buggées – et n’ais pas d’autres soucis technique à signaler, je me contenterai alors de dire que la direction artistique du titre est à l’image de son univers, classique à souhait, malgré tout cette dernière fonctionne et Original Sin II est plus fin et plus détaillé que son aîné. Il arrive aussi à proposer une patte bien moins plastique que ce dernier, ce qui rend bien plus agréable les différents environnements. En outre la bande-son et le sound design sont de qualités.


Résumer en quelques lignes Divinity Original Sin II est un exercice délicat. J’ai découvert en septembre dernier un titre sclérosé par des bugs plus frustrant les uns que les autres, pourtant mon amour pour ce titre n’en a pas été altéré, preuve de sa qualité intrinsèque. Original Sin premier du nom posait un système de jeu, certes émergent, mais l’expérience proposée était bancale : entre poncifs scénaristiques, humour absurde en décalage permanent et quêtes à l’inintérêt croissant au fur et à mesure que nous progression dans ses actes. Ici rien de tout cela, Original Sin II améliore bien entendu le système de jeu et les combats, qui sont grâce aux armures magiques et physiques, bien plus riches et tactiques, et surtout il propose un univers et une écriture digne de nos attentes.

Rivellon n’a jamais été aussi noir, aussi réaliste, aussi passionnant. L’écriture est délicieuse, l’humour certes moins présent, mais maîtrisé, et le narrateur une réelle aide à l’immersion – et c’est un vrai plaisir que de voir la divinité à nouveau au centre de l’intrigue. Grâce à cela, mais aussi grâce à ses zones passionnantes et ses personnages à origin story variés tous intéressant, aussi bien à incarner qu’en simple compagnon de route, Divinity : Original Sin II est sans aucun doute le cRPG le plus généreux, riche et passionnant de ces derniers années et l’un des rares dans un marché vicié par la nostalgie à être inventif et moderne. Que dire de plus ?


POUR
+ Personnage à Origin Story
+ Combats toujours au poil
+ Ecriture succulente
+ Univers riche, immersif et cohérent
+ Des choix et des conséquences à la pelle

Note testeur 10 sur 10
Note RPG 5 sur 5

CONTRE
– Pas d’interaction de groupe
– Dernier acte en deça
– Arena mode pretexte et Game Master Mode mal branlé
– Lisibilité des combats pas toujours au top