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Dawn of Magic

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Dawn of magic est sorti en 2006 chez nos amis russes et il arrive enfin dans notre contrée. Il offre déjà trois avantages non négligeables aujourd’hui : un prix attractif, un artbook intégré au manuel assez joli, mais aussi un jeu stable car sur les étals depuis un bon moment. Mais qu’en est il pour le reste car il est passé totalement inaperçu par chez nous ?

Histoire

A travers une vidéo à l’égal du meilleur de chez Blizzard, vous apprenez que Modo l’immortel a été déchu et a été condamné à l’exil sur la terre. C’est ainsi que l’histoire commence et vous amènera à gérer un personnage qui aura la possibilité d’aider, d’entraver ou de rester neutre à la puissance de Modo sur terre. Ainsi il vous sera possible de découvrir 3 fins possibles selon votre cheminement.

Vous allez donc débuter la partie avec au choix un personnage qui sort de l’ordinaire (une gitane, un curé la femme du boucher ou encore un érudit). Passé le niveau de difficulté et la possibilité de prendre un personnage immortel (vous mourrez, vous repartez d’un point de sauvegarde) ou mortel (vous mourrez, la partie s’arrête définitivement, c’est dans l’enceinte d’une école de magie que l’aventure commence.

Le jeu se veut axé sur la magie et vous aurez le choix entre 12 écoles de magie comprenant 96 sorts différents qu’il vous sera possible de combiner par deux pour en obtenir des uniques. Après que l’on vous est confié votre mission de diplôme, vous allez partir hors de l’enceinte du bâtiment pour chasser les monstres qui se promènent un peu partout dans des niveaux totalement libres et créez aléatoirement, genre Silverfall.

Autant vous dire que nous sommes dans un hack’n’slash qui offre beaucoup de possibilités du point de vue de l’évolution de votre personnage avec des compétences à booster comme le marchandage, la réparation des armes ou encore la création de runes. Même si on a du mal à se sentir dans la peau de la femme du boulanger, passez quelques heures de jeu, notre superbe armure nous fera oublier notre loook de départ. Car même si la magie est mis au premier plan, le côté bourrin n’est pas oublié avec possibilité de se faire un personnage guerrier plutôt que magicien.

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Graphisme

Le graphisme n’est pas forcément au top car il date déjà, mais il permet de faire tourner la bête sur des machines un peu plus anciennes. A noter aussi que la résolution peut être très élevée (je joue en 1600×1200) et que les effets de sorts sont tous bien rendus. Les créatures ont un look un peu carré, mais cela ne choque pas et la caméra à la Neverwinter nights permet d’avoir son personnage de dos de plus ou moins loin. Il est donc agréable de jouer et on n’est pas gêné par la visibilité limitée qui reste correcte tout de même.

Audio

Les voix sont en anglais et les bruitages manquent un peu de volume, mais cela passe plutôt bien. La musique elle aussi passe partout, et la traduction est correcte.

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Plaisir de jeu

On pourra lui reprocher sa linéarité car même si les niveaux restent aléatoires, les missions sont à l’identique et les découvertes de nouveaux lieux aussi. Il n’empêche que les niveaux visités sont variés, les créatures sympathiques et les villes sont gigantesques avec plein de sous-quêtes possibles même si elles ne sont pas forcément très évoluées. On reprochera donc l’effet de lassitude au jeu au bout d’un nombre d’heures tout de même assez élevées même si c’est le défaut de tout hack’n’slash qui se respecte.

Qualités et défauts

D’abord voyons les qualités, il faudra faire avec quelques défauts. Mais d’abord, il est très simple à prendre en main avec possibilité de tout géré à la souris : clic gauche pour taper, clic droit pour les sorts. Ensuite on retrouve les possibilités des autres Hack’n slah avec ramassage automatique des trésors, évolution du personnage, des créatures plus ou moins difficiles à vaincre etc… mais d’autres petites choses que lui donne un plus comme par exemple la gestion du poids et pas du tout de la place, une gestion du personnage par des compétences variées et riches ou encore un fiole de vie et de mana (chi dans le jeu) qui se vide et se remplit (au lieu des dizaines de fioles que vous pouvez avoir à votre ceinture).

Il est possible d’améliorer ses armes, de les réparer de fusionner certains sorts pour en avoir des particuliers à différentes fonctions. Les écoles de magie sont variés et les sorts sympas avec par exemple pour le sort d’invocation l’obligation de faire le sort à partir d’un corps. Si le corps utilisé est celui d’un guerrier avec un potentiel particulier (jet de flèche de glace par exemple), votre squelette que vous aurez créé aura cette particularité. De plus, l’univers est riche en PNJ avec lesquels vous pourrez marchander ou obtenir des quêtes, mais aussi d’objets divers disséminés ça et là dans les niveaux. Ainsi, il est possible de vous enrichir rien qu’en fouillant les différents récipients par centaine dans les villes sans forcément que l’on vous demande des comptes.

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Mais même si le jeu a un gros potentiel, il existe aussi des défauts : d’abord les villes sont énormes et on s’y perd facilement même si on se repère avec le plan. Parfois il vous faudra traverser une zone complète pour atteindre un niveau auquel vous souhaitez accéder. Ensuite les combats sont difficiles et peu lisibles à partir du moment ou plusieurs sorts sont lancés. On s’y perd un peu. De plus, vos ennemis bougent beaucoup et ils est parfois difficile de cliquer dessus tellement l’action est confuse. Mais cela fait aussi la force du jeu. Un ennemi en difficulté fuira au lieu de continuer à combattre et il vous sera difficile de les achever. Cela fait de Dawn of Magic un jeu difficile. Il est aussi difficile d’approche car le manuel manque d’information et est peu étayé sur les possibilités du jeu qu’il vous faudra découvrir un peu seul. Y at’il des objets uniques, comment apprendre les sorts, beaucoup de questions que vous apprendrez sur le tas.

On reprochera surtout au jeu, son ergonomie d’inventaire pourri. En effet, si le poids est limité et donc paraît sympathique sa lisibilité est très restreinte et les marchandages et vente avec les commerçants se montrent fort peu attrayants. On fait défiler les objets sur les côtés tout comme pour le PNJ et on doit déplacer les affaires voulues au milieu, ce qui fait que l’on passe du temps pour pas grand chose. Reste aussi quelques bugs, mais non majeurs qui ne vous gâcheront pas le plaisir du jeu.

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Durée de vie

Le jeu possède trois niveaux de difficulté qui sont déblocables au fur et à mesure de l’évolution de votre personnage. Sachant qu’il faut plus d’une vingtaine d’heure pour finir une première fois le jeu, vous en aurez pour au minimum 60 heures pour en voir le bout. Comme vous pourrez jouer en mode immortel ou mortel (comme hardcore à Diablo), le challenge est de poids. Rajoutez à cela le multijoueur avec plusieurs modes de jeu dont un qui ne sert qu’à s’échanger des affaires, vous aurez de quoi faire. De plus, avec ses trois fins possibles, vous pourrez le retenter plus d’une fois.

Si vous aimez incarner des personnages comme le curé, la gitane, l’apprenti sorcier ou encore la femme du boulanger, Dawn of Magic a un gros potentiel pour vous, amateur de hack’n’slash. Il vous faudra faire avec les défauts du jeu qui comporte de vieux graphismes et des combats bordéliques. Mais si vous y survivez, ce n’est que du bonheur. 

Note RPG 3 sur 5
Note testeur 06 sur 10

Spells of gold

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Spells of gold est un croisement entre un action-RPG et un jeu de gestion commercial. Est-ce une bonne ou une mauvaise idée de mettre l’économie au premier plan dans un RPG ? On va voir cela tout de suite.

Cela consiste en quoi alors cette partie commerciale ? Pas à grand chose, votre personnage errant de village en village devra pour faire de l’argent transporter des denrées de l’un à l’autre en tenant compte des demandes de chacun. Sachez qu’à vos débuts, vous ne ferez que le facteur en acceptant les quêtes des différents PNJ. Et elles sont toutes identiques. Vous allez à tel endroit voir tel personne pour lui donner telle chose pour vous faire payer telle somme. Quant au côté commercial, vous regardez ce que les autres villages importent et vous leur en apportez un maximum. Donc Peu de profondeur pour cette partie du jeu.


Tournons nous alors vers la partie RPG. Le jeu en 2D isométrique et peut s’afficher en 1200×1024. Les animations semblent hachées, elles m’ont fait penser aux personnages de Heroes of might and magic 4 durant les combats. Les PNJ sont tous identiques et n’apportent rien. Et le jeu est lent. Oui, lent dans le sens ou vous démarrez d’un village composé de 3 bicoques, vous en sortez pour vous retrouvez sur un niveau dans lequel 3 ou 4 bandits vous demanderont votre bourse (enfin une somme).

Vous les tuerez puis irez trouver un panneau qui vous permettra de passer sur la carte générale. Là, vous choisirez votre village d’arrivée. Vous vous retrouverez alors sur un niveau identique au précédent (sauf les coffres générés aléatoirement) dans lequel 3 ou 4 bandits vous demanderont votre bourse (enfin une somme), vous les tuerez puis rentrerez dans la ville. Vous visiterez les 3, 4 bicoques en achetant des denrées à revendre plus chers ailleurs, vous donnerez vos lettres, colis qui vous rapporteront de l’argent et qui constituent les quêtes et vous repartirez, etc……

Les villages sont jolis mais identiques, vos déplacements sont trop lents et on s’ennuie très rapidement à attendre que son personnage atteigne la maison dans laquelle il doit se rendre. Sur les niveaux, vous trouverez parfois des coffres qui vous permettront d’améliorer votre personnage. Personnage qui possède un inventaire comme dans Diablo. Sauf qu’ il n’est pas ergonomique, car si vous voulez boire une potion de soin, vous devrez ouvrir l’inventaire et transférer la potion sur votre personnage.


Le début du jeu est très dur, car il est axé sur l’argent. Vous devrez payer tout le temps (entrée dans les villes, taxes du maire, bandits si vous ne voulez pas combattre, auberge pour reprendre vos points de vie). C’est long, monotone, et sans grand intérêt car manquant de volume. Vous y jouerez comme moi 5 heures pour débloquez le passage pour aller dans un autre lot de villes (il y a 25 lots de villes), puis à force de rien, vous vous arrêterez de jouer. Peut être que la suite du jeu devient intéressante, mais le début est tellement lassant que vous abandonnerez très rapidement.

Je ne vous parlerais pas du développement du personnage qui dépend de vos actions. Si vous tuez, vous évoluerez en guerrier, si vous commercez vous évoluerez en commerçant. Et si vous faites de la magie …. Mais comme il faudra tuer pour ne pas vous faire piller votre argent, on en revient au même. Ni la musique, ni les sons anémiques ne viendront rattraper le peu d’intérêt du soft. Ce soft ne mérite pas que vous dépensiez votre argent. De plus, je suis certain que vous trouverez sur le net des RPG (ou même des démos de RPG) qui vous tiendront en haleine bien plus longtemps que Spells of Gold. A éviter.

Le côté commercial de Spells of gold ne viendra pas rattraper le peu d’intérêt du soft. On ne vous propose aucune quête de départ, juste le droit de faire du commerce et de mettre des baffes à des créatures saccadées. Cela s’améliorera par la suite, mais vous aurez pris de plein fouet tous les défauts du jeu. Et ils sont nombreux. Du coup, Spells of gold ne mérite pas votre intérêt et, si vous souhaitez faire appel à vos compétences commerciales, tournez-vous plutôt vers Recettear, qui est on ne peut plus dynamique et divertissant. 

+ bonne idée qu’un RPG basé sur le commerce

Note testeur 03 sur 10

– Lent et monotone
– Inintéressant
– Sons et musiques

Sabotain

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Sabotain est sorti depuis un petit moment (octobre 2004) et il n’avait pas encore eu droit à un test. Il était donc grand temps que l’on se penche sur ce jeu, distribué tout comme Metalheart, par Akella. Et comme vous allez le voir dans ce test, il lui sera fait les mêmes reproches que son acolyte, mais en pire !!

Sabotain

Qui peut sauver son Sabot, un volontaire ?

C’est sûr qu’après ce jeu de mots débile, je peux aller me cacher. Mais en fait c’est comme ce jeu. Pourquoi ? Vous allez comprendre : Sabotain propose d’incarner un personnage parmi deux choix possibles : un homme commando ou une femme assassin. Soit vous allez la jouer bourrin, soit plutôt infiltration. Après le choix, vous allez vivre une grande aventure dans une métropole composée de 19 quartiers totalement différents (c’est écrit sur la boîte). Le jeu vous dépose dans un des quartiers de la ville et vous vous retrouvez dans une vue à la première personne avec une première mission simple.

Autant vous dire que l’on est totalement dépaysé par ce monde futuriste et qu’à prime abord, cela donne envie. Mais pas très longtemps : car sachez que ce jeu est bourré de bugs et que vous en verrez de toutes les couleurs pour vous en sortir : certains seront mineurs (personnages passant à travers les murs ou placés à un mètre du sol), d’autres rédhibitoires (votre sauvegarde ne fonctionne plus, y a plus qu’à recommencer!!). Et il faut noter qu’il n’y a eu aucun patch salvateur, donc bon courage……

Sabotain

Ça beau ? ‘tain, vous rigolez !!!

Ha bah oui, je poursuis mes jeux de mots. Le moteur graphique en 3D est peu terrible même s’il n’est pas très lourd pour les machines actuelles. En tout cas, vous croiserez beaucoup de PNJ et cela comble la pauvreté des niveaux. Car de la pauvreté vous en trouverez tout au long du jeu : misère des objets affichés, des graphismes qui manquent de couleur mais aussi des fautes de goûts : le design des personnages et des bâtiments est hideux et anguleux.

Pour couronner le tout, il y a une limitation au niveau de l’affichage. La résolution du jeu gère bien du 640×480 au 1600×1200, mais même avec votre PC dernier né, l’affichage des objets 3D est limité à 20 mètres. Donc il n’y a pas de brouillard, vous voyez bien l’intégralité du lieu (avec les hauts murs de chaque quartier), mais tout objet n’apparaît qu’à 20 mètres de vous. Le reste est vide et invisible. Vous entendrez bien la sirène de la voiture de police sifflée mais vous ne la verrez qu’à la dernière minute.

Quant à parler des véhicules, ils sont hideux et pas du tout ergonomiques : je ne vois pas comment on fait rentrer un individu dans ce genre de véhicule car quand on les met côte à côte, le personnage est plus grand que le véhicule. De plus, le design, les couleurs, les effets de lumière sont ratés et moches (je me répète, je sais). Certains quartiers dans lesquels vous vous rendrez sont franchement ridicules (3 palmiers sur une grande place!!!) et on finit par ne plus croire du tout à cet univers qui n’est qu’un amoncellement de cubes aux couleurs criardes. De plus, tous les objets 3D semblent décalés par rapport aux niveaux dans lesquels ils sont présents, mal intégrés au décor car sans ombre mais aussi à cause de leurs formes ou/et leurs couleurs.Les bruitages sont minimalistes et ridicules pour la plupart et la musique, pas franchement idyllique. Reste le doublage des voix en anglais qui n’est pas mauvais.

Sabotain

Le scénario, ça botte, hein ?

Le scénario vous est expliqué dans le livret, pas dans l’intro. Vous êtes là, pour sauver le monde. On aurait pu espérer une histoire digne d’un Deus Ex ou encore d’un Nomad soul, avec qui, il a des liens de parenté (oui, quelque part!). Mais le scénario est à sens unique, le comble pour un RPG. Il n’y a pas de quête secondaire. En tout cas je ne les ai pas trouvées et quelque soit la réponse que vous donnerez dans les listes de phrases proposées, le résultat sera le même. Donc en clair, on parle, on fait ce que l’on nous dit et on avance dans cette histoire en flinguant les vilains, ce qui finira par lasser au bout d’un certain temps. Au dos de la boîte vous pourrez lire : « Sabotain est un jeu de rôles incluant des éléments de FPS ». Je dirais plutôt : C’est un FPS incluant des éléments de RPG. Pourtant il y a une carte de la ville pour voyager d’un quartier à l’autre et une carte de ces derniers avec les « beaux » bâtiments dans lesquels on vous indique les lieux où vous devez vous rendre pour poursuivre l’histoire. Il y avait sûrement moyen d’inclure plein de sous quêtes. Mais rien vous dis-je, le désert !!

Sabotain

Ça !! Beau teint ?

Allons, positivons!! Que peut on récupérer dans ce jeu : vous pourrez conduire des véhicules que vous aurez payés, pas franchement faciles à maîtriser mais au moins, l’idée est là. Mais attention, ne restez pas au milieu de la route, parce qu’un véhicule arrivant en sens inverse ne vous évitera pas!! Pas assez intelligent le conducteur. Vous serez alors propulser cinquante mètres plus loin sans aucun dégât, alors que le véhicule reprendra sa trajectoire.

Tous les PNJ avec lesquels vous pourrez avoir un semblant de communication « genre, casse toi boulet » ne vous apporteront rien, si ce n’est, si vous les tuez de pouvoir vider leurs poches et une descente de police pour vous exécuter. Certains quartiers deviennent interactifs : des gangs se battront entre eux et vous pourrez vous mêler à la bataille sans que la police ne vous tombe dessus. Puis, vous irez revendre vos trouvailles. Parfois vous trouverez un coffre dans un coin que vous pourrez dévaliser, mais c’est bien tout. On peut aussi dire qu’un ou deux endroits sont jolis, mais sur les 16 km² – que vante la boîte – cela fait peu.

Heureusement, vous pourrez faire évoluer votre personnage et atteindre le niveau 300 en l’ayant spécialisé dans ses 5 caractéristiques et dans les 14 compétences. De plus, votre héros pourra posséder des tatouages lui permettant d’avoir des bonus supplémentaires ou encore des implants, tel Deus Ex. Il faut savoir que la ville dans laquelle vous allez voyager est grande mais aurez vous la patience de la parcourir de long en large très longtemps ?

Alors on va se tourner vers l’I.A. des ennemis que l’on rencontre en se disant que là au moins cela va être le pied. Pensez-vous, même pas ! En restant à une assez bonne distance des adversaires, vous les descendrez comme des cibles qui de toutes manières ne réagiront pas à votre attaque. Et même pas la peine de croire que vous allez vous défouler sur vos petits camarades qui vous escorteront dans certaines missions : j’ai beau déchargé des montagnes de plomb sur eux, ils sont invulnérables tout comme certains PNJ utiles pour le scénario. Vous voyez même lorsque l’on veut être optimiste, on a peu de choses à proposer. 

Sauvé, plus de jeux de mots débiles, je redeviens sérieux et j’arrête le ridicule : personnellement, je fais parfois des efforts pour tester des JDR qui ne sont pas forcément terribles. Mais là, j’ai navigué entre la curiosité et l’inquiétude pour finir par le dégoût, la lassitude et le ridicule (qui ne tue pas dans ce jeu). Encore un jeu que je n’ai pas fini par manque de motivation.
Je vous conseillerai donc de le tester grâce à la démo que vous trouverez en fin d’article car il est critiquable sur bien des points. Vous pourrez ainsi vous faire votre propre opinion. Si les bugs ne vous gênent pas, si le graphisme 3D moche ne vous fait pas fuir et si vous avez envie d’une histoire linéaire au possible dans un monde futuriste, alors peut-être trouverez-vous chaussure à votre pied avec Sabotain !

+ Univers futuriste varié mais moche…..
+ Moteur 3D pour un JDR, c’est bien quand même !!

Note RPG 4 sur 5
Note testeur 02 sur 10

– Design limite
– Moteur 3D
– Linéarité scénaristique
– Sons ridicules
– Bugs, bugs et bugs…..

Silverfall

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Si je vous dis Monte Cristo, vous me répondez : Société française qui a sorti des jeux grand public comme Star académy, 7 skins, Fire departement ou encore City life. Des titres pas franchement reconnus comme des hits. Et bien figurez vous que la société a décidé de sortir des sentiers battus en nous proposant un Hack’n’slash : Silverfall.

NATURELLEMENT, CELA COMMENCE BIEN

La première chose qui attire l’oeil dans ce jeu c’est la création de personnage et son style atypique : vous avez le choix entre 4 races possibles : humain, elfe, troll et gobelin. De plus, il vous est possible de choisir le sexe de votre personnage mais aussi de le personnaliser avec la couleur de sa peau, de ses cheveux ou encore la forme de sa coupe. Sachez que certaines compétences du jeu que vous pourrez développer sont dépendantes de votre race. Prenons le troll par exemple, qui pourra développer les compétences force ou encore les dégâts en mêlée.

Ensuite vous choisirez la difficulté du jeu : il en existe 3 et contrairement aux autres hack’n slash, ils ne dépendent pas du niveau du personnage, mais rehaussent les points de vie des créatures et rendent les combats plus difficiles. Vous aurez donc plus de mal à tuer les ennemis mais cela ne change rien à votre niveau.

La partie commence avec l’invasion de Silverfall par le chaos et vous vous enfuyez avec Kara, la fille de l’archimage. Vous avez alors le plaisir de contrôler ce dernier un court instant. C’est un vrai plaisir de contrôler un personnage d’assez haut niveau dans cette mission dite didacticiel. Pourtant elle n’en porte que le nom car aucune information ne vous est donnée pour apprendre à utiliser le jeu. Il faudra donc vous tourner vers le manuel fort sympathique qui vous apprendra les touches importantes. Le système est très simple : bouton gauche pour se déplacer ou taper sur les monstres, bouton droit pour utiliser vos compétences. Elles sont au nombre de 130, et varient de la boule de feu à des bonus de santé ou encore à des créations d’apparition.

L’ergonomie est bien pensée et en rapprochant votre souris d’un bord, cela déplace votre angle de vision. La molette vous permet de vous rapprocher de votre personnage en vue à la troisième personne et vous pourrez admirer le paysage alentour. En reculant, vous aurez une vue de haut qui limite la vision à votre entourage proche tel la caméra de Neverwinter Night. Par contre, le jeu manque de raccourci plus fonctionnel : un exemple typique est le commerce avec les PNJ. Pour déplacer une affaire de votre inventaire à celui du commerçant, vous ne pouvez le faire qu’un objet à la fois. Vous souhaitez acheter 10 potions de soins, il faudra faire le mouvement 10 fois. Un peu lourd tout de même !!

Si l’ensemble est très joli et le design a un charme certain, sachez qu’il vous faudra une sacré bécane pour faire tourner la bête avec les options graphiques au maximum. Les développeurs ont donc mis le paquet de ce côté là et cela risque de leur jouer des tours. Car même avec des configurations dernières générations, cela ne tourne pas forcément très bien. Il n’empêche qu’avec les détails au minimum, le jeu n’est pas moche et l’ensemble est fonctionnel. Il faudra donc trouver le bon équilibre sur votre machine pour le faire tourner. Se ne sera pas évident car le réglage des options graphiques se fait en dehors de la partie. Et pour lancer le jeu, à cause de la protection, il faut bien compter 3 minutes environ. Donc faites le calcul du temps que vous allez perdre.

Après le décès de l’archimage, vous reprenez le contrôle de votre personnage dans le camp de fortune monté à la va-vite dans un marais avec les survivants. Commence la vraie partie de Hack’n’slash. Tout comme les jeux de ce genre vous allez donc rencontrer des PNJ qui vous donneront des missions, principales ou secondaires, qui vous permettront de partir à l’aventure et pourfendre du vilain. 

LA JOIE DE LA DUALITE

Silverfall a un style bien à lui et propose au joueur de s’orienter soit du côté de la nature, soit du côté de la technologie, un espèce d’alignement qui nous change de l’habitude dualité entre le bien et le mal. De plus, des compétences spécifiques vous seront accessibles selon votre penchant. Par exemple, mon gobelin s’orientant vers la technologie, pourra utiliser des compétences armes à feu.

Votre personnage quittant le campement partira à l’aventure d’abord dans un marais. C’est un espace ouvert à la sauce Sacred. L’univers qui vous entoure est interactif à travers les PNJ que vous rencontrerez et qui pour certains pourront devenir vos compagnons ou encore certaines caisses que vous pourrez détruire pour prendre ce qu’il y a dedans. Quant aux créatures, elles sont disséminées ça et là sur la carte et sont vraiment superbes : croisement entre nature et technologie, vous pourrez en rencontrer des gigantesques tel que les dragons mécaniques, ou encore des comiques comme les automates, femmes robots très sexy qui explosent au contact. Les combats sont plus lents que dans Diablo, mais sont de très bonnes qualités : cela découpe, gicle, vole. A ce niveau là, Monte Cristo s’est lâché et cela fait plaisir. De plus, outre les apparitions que vous pourrez créer, deux compagnons pourront vous suivre dans l’aventure, dépendant là aussi de votre alignement. Si leur contrôle se limite à des ordres de type attaque ou soin, il est possible de gérer leur équipement et leurs caractéristiques.

Les premiers combats sont assez difficiles car les créatures évoluent selon votre niveau. Ce système qui a été un grave défaut pour Oblivion, n’en est pas un dans Silverfall car les ennemis sont cantonnés à un niveau maximum par secteur. Donc dépassé ce level, les créatures deviendront plus faciles à abattre. A chaque fois que vous passer au niveau supérieur, on vous donne 4 points à distribuer entre vos 4 caractéristiques, force, agilité, constitution et intelligence et 4 points pour vos compétences que vous pourrez placer où bon vous semble car c’est un autre point fort du jeu : la liberté de choix de vos compétences.

A part celles dépendantes de votre race ou de votre alignement, vous pourrez faire évoluer votre personnage comme vous le souhaitez. Ainsi rien ne vous empêchera de faire un lanceur de boule de feu, suceur de vie, qui pourra aussi créer des apparitions. Par la suite, il vous sera permis de redistribuer vos compétences auprès de PNJ en payant. Cela limite un peu la rejouabilité, mais vous donne plus de liberté au niveau des essais d’évolution. A noter que je n’ai pas pu augmenté le niveau de mes compétences à plus de 10 et il semble que c’est normal.

Si vous mourez, vous vous retrouvez au village le plus proche et vous devrez retourner cliquer sur votre pierre tombale pour récupérer votre équipement, que vous devrez malheureusement replacer sur vous dans l’inventaire car ce n’est pas automatique. Il existe aussi l’option de prendre une assurance vie auprès d’un PNJ, et lors de votre mort, vous repartez avec tout votre équipement. Mais il assez facile de ne pas mourir pour plusieurs raisons : je n’ai pas trouvé très difficile sauf auprès de certaines races ou boss, mais surtout vous avez la possibilité de fuir durant un combat et les ennemis ne vous poursuivent pas très longtemps. De plus, il n’y a pas de mode hardcore, avec une mort définitive. Dommage.

Les objets que vous pourrez trouver sont riches et variés avec, comme dans tout hack’n slash qui se respecte, des affaires magiques plus ou moins puissantes définies par le nombre de leurs enchantements. De plus, certaines affaires sont fonction de votre alignement, nature ou techno.

Le monde est grand et vous pourrez voyager à travers des niveaux variés et agréables. Il y a de nombreux lieux à visiter et vous pourrez retourner à n’importe quel endroit que vous avez visité en cliquant sur le point correspondant sur la carte principale, ce qui diminue la durée de vie dont nous reparlerons un peu plus loin. Les missions, parfois comiques et sympathiques, sont donc typiques des hack’n slash et sont prétextes à un découpage en bonne et du forme. L’univers est joli et Silverfall la ville évoluera selon votre alignement. 

Silverfall

TECHNIQUEMENT, C’EST PAS GAGNE …

Depuis quelques années, on peut dire que la norme au niveau des hack’n slash (DiabloTitan Quest ou Sacred) c’est le leveling de son personnage, la recherche d’objets ultimes, et le jeu en multijoueur. Or, sachez que Silverfall a de très nombreux défauts. La campagne principale vous prendra un peu plus de 10 heures (en négligeant les quêtes secondaires) et après la mort du boss final, il sera totalement impossible de refaire la campagne dans un niveau de difficulté supérieure car les boss ne sont plus présents. Vous aurez peut être atteint le niveau 40, alors que les développeurs parlent de 99 niveaux, mais comment les atteindre ? Pour la recherche d’objets, sachez qu’il semble pour l’instant qu’il n’y est pas d’ultime dans le jeu alors que la notice en fait état. Bug ? Reste que le multijoueur est totalement buggué et qu’il est impossible d’y jouer convenablement actuellement.

En parlant de bugs, le jeu en est envahi, tel que des personnages coincés dans des couloirs ou qui se gênent lors des déplacements, des sauvegardes vérolées ou encore des missions secondaires infaisables. Mais aucun ne vous empêchera de finir le jeu.

Alors, si vous souhaitez vivre une aventure solo hack’n slash avec de très bons graphismes et une histoire sympathique, vous avez le bon jeu. En prenant votre temps, vous aurez un soft qui vous prendra entre 15 et 30 heures de jeu. De plus, vous pourrez recommencer l’aventure avec un personnage d’alignement contraire et voir l’environnement évoluer d’une autre manière. C’est cette dualité nature/technologie qui fait tout le charme du jeu. Si vous êtes un hardcore gamer : passez votre chemin. La campagne terminée, il n’y a rien d’autres à faire avec votre personnage : pas de difficulté supérieure pour recommencer la mission et faire évoluer votre personnage, pas de respawn des boss, pas de déblocage de bonus, même pas de mode hardcore. 

Silverfall est donc sorti trop tôt et aurait eu besoin de quelques temps de développement supplémentaire pour être admis au rang des grands. En l’état actuel des choses, on a un bon RPG solo mais qui risque très vite de disparaître de nos étals si les développeurs ne se dépêchent pas de nous sortir tout ce qui manque pour en faire un hit.

+ Univers sympathique
+ Bon RPG solo
+ Croisement Nature/techno qui influe sur le jeu
+ Bestiaire varié

Note RPG 3 sur 5
Note testeur 06 sur 10

– Bugs en tout genre
– Multijoueur buggué
– Campagne trop courte et rien ensuite
– Gestion d’échange de l’inventaire lourde
– Configuration demandée avec détails maximum

Jade empire

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👉 PRESENTATION : Voir ci-dessous
👉 SORTIE :
👉 TEST
👉 TEST 2
👉 NEWS

Incarnez un aspirant maître des arts martiaux et suivez la voie de la paume ouverte ou du poing fermé.Dans ce jeu de rôles et d’action maintes fois récompensé, vos choix et actions déterminent le destin de tout l’empire de Jade.Allez-vous empêcher la destruction de cette magnifique terre ou allez-vous l’écraser sous votre talon ?Êtes-vous un guerrier qui utilise sa force et son art du combat au service de la paix ou allez-vous répandre douleur et chaos ?
Le choix vous appartient.

Le jeu Jade Empire d’origine récompensé :
– Une histoire incroyable et captivante qui fait de vous le noble héros ou le méchant traître !
– Une pléthore de personnages fascinants avec lesquels interagir.
– Des terres magnifiques et mystérieuses à explorer, découvrir et sauver…ou conquérir.
– Un savant mélange de jeux de rôles et de combat en temps réel.

Nouveautés de la version PC :
– Nouveaux monstres et ennemis.
– Nouveaux styles de combat.
– Contrôles intuitifs et personnalisables avec prise en charge de manettes de jeu et de clavier/souris.
– Résolution graphique enrichie et nouveaux effets visuels.
– IA de combat et niveaux de difficulté renforcés.
– Nouvelle interface de carte du monde.

Dawn of magic 2

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A l’origine, prévu comme un addon de Dawn of Magic, le hack’n’slash de Sky Fallen, Dawn of magic 2 est devenu un stand alone à par entière …. Nous retrouverons les mêmes défauts que dans son prédécesseur, malheureusement. Ayant déjà réalisé le test de Dawn of Magic 1, il y aura pas mal de redondance avec son prédécesseur car les deux jeux sont extrêmement similaires. En fait, on pourrait vraiment le traiter d’addon s’il ne marchait pas tout seul.

On prend le 1 et on recommence …

Dawn of magic 2 est un jeu très difficile à appréhender. En effet, en ouvrant la boîte, ce n’est pas le maigre livret d’instructions qui va permettre de se faire une idée sur ses possibilités. Les 12 écoles de magie comprenant chacune 8 sorts sont présentées tellement succinctement que l’on préférera aller directement jouer pour voir de quoi il en retourne. Il y a un manque d’informations qui nuit au plaisir de jeu. Par exemple, c’est au bout de 10 heures de jeu que je suis tombé sur un premier objet magique rare (on va l’appeler ainsi car il n’y en a aucun mot dans le livret) indestructible, alors que je m’évertuais à augmenter ma compétence réparation depuis le début pour pallier à la casse de mon matériel. Rageant en fin de compte…..

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Au lancement de la partie, il donne encore moins envie. Vous avez le choix entre quatre héros totalement atypiques : l’érudit maladroit est un gringalet binoclard, la gitane mystérieuse une femme pas très glamour, le frère joufflu est un gros gars avec une tonsure blanche et la femme du boulanger, une mégère à surcharge pondérale. Franchement, qui n’a pas rêvé d’interpréter ce type de personnage dans sa vie. On pourra donc se demander ce qu’ont fumé les développeurs en remplaçant les archétypes héroïques des hack’n’slash habituels genre paladin, barbare et belle amazone par des pseudos loosers.

Enfin, vient la partie. Et là, même si le jeu offre moult réglages, les graphismes sont les mêmes que ceux de son prédécesseur de 2007, qui nous proposaient déjà des graphismes dépassés. Alors en 2010, vous imaginez la catastrophe. Il n’empêche que l’on peut monter la résolution assez haut et que si ce n’est pas forcément joli, c’est assez fin… vu de loin. Le jeu en 3D propose une vue de 3/4 avec possibilité de tourner autour de son personnage et si on zoome la vue passe à la troisième personne avec un brouillard persistant à longue distance. L’avantage c’est qu’il tournera sur des configurations plus anciennes. Pensez donc, il fonctionne sur Windows 2000…. Quant au contenu, il y a pas mal de détails dans les bâtiments dans lesquels on peut rentrer, mais les cartes que l’ont videra de ces monstres manquent cruellement de variété. En effet, on a l’impression de faune et flore redondante alors qu’ils sont variés. Cela est peut être dû à la répétitivité des bjets sur la carte.

On passe alors à l’interface qui est un bordel sans nom, avec au lieu de copier sur le ténor du style, Diablo pour le ne pas le nommé, propose sa propre configuration. On appuiera donc sur W, pour se soigner et X pour récupérer du CHI (même le mana change de nom pour bien perdre le joueur). Tout ceci est reconfigurable mais il y a tellement de touche à gérer qu’à moins d’avoir des origines chez les calamars et ses nombreuses tentacules, le cerveau en plus, vous risquez de vous mélangez les pinceaux. Les traductions françaises des termes de jeu restent les mêmes que le jeu précédent : l’énergie c’est la vie. Une traduction des termes qui auraient donc pu être pensée comme les hack’n’slash au lieu de se dénoter des autres et de perdre le joueur une nouvelle fois.

Je ne vous parlerai pas de l’inventaire horripilant fonctionnant comme une fenêtre coulissante horizontalement qui permet de visualiser jusqu’à 500 objets différents mais seulement une demi-douzaine à la fois et qui manque cruellement de maniabilité. On rajoute à cela les fenêtres d’alchimie, de réparation, le livre des quêtes comprenant aussi les tatouages possibles, l’encyclopédie des 1500 objets ou encore les différents sorts possibles et on se rend compte qu’avec une interface mieux pensée cela aurait été super….

Enfin, lâcher dans le même univers que Dawn of Magic (se sont pas foulés les développeurs) le nouveau joueur aura bien du mal à choisir sa voie : bah oui, 12 écoles de magie avec peu d’information sur chaque, c’est bien difficile à prendre en main. Alors on tâtonne, on teste pour se rendre compte que l’on n’a pas fait le bon choix et on recommence (ou pas) en optimisant son personnage.

Enfin, le plus pénible : il vous faudra une bonne dose de courage pour affronter les défauts récurrents du jeu avec son bordel visuel lorsque plus de 2 créatures viennent vous compter fleurette. La difficulté de cibler est exponentielle au nombre de créatures à l’écran. En effet, il est très difficile de cliquer sur l’élément que vous souhaitez ou encore de faire un sort à un endroit voulu…. A partir de cette remarque, le jeu ne sera pas aussi difficile selon votre choix de magie et donc de personnage. Avec un invocateur, vos familiers feront un carnage pendant que vous vous promènerez alors qu’en prenant un guerrier vous risquez d’y passer vos nerfs.

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Ram it Dawn, Ram it dawn…. (Judas Priest)

Si avec tout cela vous persévérez et vous surpassez ces défauts, vous allez découvrir un univers riche en couleurs et en possibilités. Premièrement, si le design des 4 personnages possibles restent discutables (surtout que se sont les mêmes que le jeu éponyme 1), l’évolution de votre héros reste libre et il n’y a pas de limitation. Ainsi vous avez accès à toutes les écoles de magie et tous les sorts dès le début de la partie. Bien sur, il faudra trouver les parchemins correspondants avoir les points de sorts nécessaires pour les apprendre mais la liberté est là.

Votre personnage possède 3 caractéristiques qui évoluent d’un point par niveau : l’énergie qui joue sur les points de vie, l’intelligence qui joue sur le mana et la force qui joue sur les attaques physiques. A cela on rajoute dans chaque niveau des paliers qui permettent d’obtenir des points de sorts pour apprendre les parchemins qu’il vous faudra trouver ou acheter vers les marchands, et les points de compétences qui permettent d’améliorer les compétences artisanales tel que la réparation de ses armes, l’alchimie pour fabriquer des potions ou encore l’enchantement. Même si le jeu s’oriente vers la magie, il est possible de se faire un gros bourrin. Qui n’a d’ailleurs jamais rêvé d’incarner une femme de boulanger en armure de plaque avec une épée de la mort qui tue ? Avec l’évolution de votre personnage, des modifications visuelles et réelles l’affecteront. Des espèces de mutations qui apparaîtront selon votre façon de jouer votre héros. On peut augmenter ses caractéristiques à l’infini tout comme ses compétences et ses sorts. Alors entre augmenter plusieurs compétences pour être multifonction ou se spécialiser dans seulement une ou deux, se sera un des multiples choix.

Rajoutez à cela, une galerie d’objets très importante qui permettra d’habiller votre héros. Il est dommage que cette partie soit mise au second plan et qu’on se retrouve avec un jeu prioritairement basé sur les sorts. Alors qu’on peut se retrouver avec un équipement intéressant. Mais tout cela ne s’acquiert pas dès le début et il faudra persévérer et jouer énormément car pour les objets de haut niveau il vous faudra un haut niveau d’artisanat.

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Deuxièmement, la durée de vie du jeu est très importante. J’ai fini une partie en 10 heures environ mais en courant après les objectifs sans m’attarder. Vous pouvez déjà doubler ce temps si vous prenez votre temps. De plus, il existe 3 niveaux de difficulté que vous débloquerez au fur et à mesure. Ainsi on peut estimer à 60 heures avant d’atteindre le plus haut niveau de difficulté. La campagne principale est linéaire, même si elle propose de se promener sur des cartes ouvertes délimitées par des barrières invisibles, elles se dévoilent au fur et à mesure et il y a pas mal d’aller retour un peu soulant. Il existe bien des quêtes secondaires sur chacune d’elles, mais elles restent redondantes et souvent primaires : tuez, cherchez, ramenez.

La personnalisation des personnages est très importante car les 12 écoles de magie se montrent très différentes. La rejouabilité pour développer des personnages totalement différents est donc possible. De plus, selon votre personnage de départ, vous ne démarrez pas votre histoire au même endroit mais en plus, vous n’aurez pas les mêmes réactions des PNJ qui vous confierez des quêtes différentes. Ce ne sera pas un grand écart par rapport à la campagne principale prévue.

Dawn of Magic 2 : Down ou pas ?

A noter, contrairement à de nombreux hack’n’slash, la possibilité de jouer en mode Hardcore, ce qui veut dire que si vous mourrez, la partie est définitivement terminée et vous devrez recomencer. Un vrai challenge pour les plus hardcore gamer.

Le mode Multi-joueurs en lan ou sur internet propose 5 modes de jeu : du standard deathmatch, deathmatch en équipe, au capture du drapeau, au plus original marché dans lequel on échange ses affaires ou encore le mode survie où des hordes de monstres envahissent la carte. Tout cela sur des cartes spéciales plus ou moins nombreuses selon le mode de 1 à 16 joueurs. Il est dommage qu’un mode coopératif pour jouer la campagne ne soit pas inclus.

Enfin il y a plein de bonnes idées dans ce jeu : la personnalisation automatique du personnage selon son orientation, la possibilité d’upgrader ses objets, le devoir de les réparer, la possibilité d’invoquer un marchand qui sert de coffre aussi. Mais on peut aussi ajouter la chance de faire apparaître un vendeur qui si vous le tuez vous donne un objet magique. Ou encore des bonus visualisés par un icône qui apparaissent aléatoirement un instant dans certains contenants dans vos environs. Si vous les découvrez avant la fin d’un temps limité, cela vous rapporte plus. Les contenants sont légions et s’il n’y a aucune carte de type « couloir » Il y a aussi des mini-boss montrés sur la carte d’une autre couleur qui donnent des bonus à leur congénère et qu’il faudra tuer rapidement sous peine de se retrouver avec le game over familier.

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Le jeu n’est pas compliqué en soi tant que vous ne jouez pas en mode hardcore, et on pourrait se demander si l’implantation de « tonneaux » de vie et de mana est un réel plus à votre personnage. En fin de compte, cela prend moins de place qu’une myriade de potions et cela marche pareil. Juste deux fioles pouvant contenir une certaine quantité de vie et de mana qui font remonter vos deux valeurs automatiquement en appuyant sur les touches susnommés précédemment. Ainsi avec une vie de 500 et une fiole de réserve de 3000, on se dit que l’on ne craint pas grand chose. Et bien détrompez vous car certains passages vous coûtent très chers en vie et il faudra souvent puiser dans vos réserves.

Face au boss par exemple, au nombre de 12, il faudra avant tout réfléchir à la méthode adéquat pour les tuer. Et contrairement aux autres hack’n’slash, il ne s’agit pas de taper dessus. Ils sont toujours sur une mini carte personnalisée sur laquelle il faut trouver le moyen de les éliminer. Et si certains font sourire de leur simplicité, d’autres offrent un réel challenge au joueur.

Enfin le design du jeu est tout à fait correct : entre les menus très léchés comme cette page d’accueil sympathique, les musiques d’ambiance de bonne qualité, les traductions sont convenables les bruitages convenables. A noter que les passages vidéos sauf un restent en russe (?) avec un sous titrage en anglais (??) ce qui casse quand même la compréhension de l’histoire.

Sky Fallen devait nous proposer un addon, ils ont sortis un stand alone, clone de son prédécesseur avec les mêmes défauts : une interface brouillonne, des graphismes dépassés, un jeu très difficile à manier si on ne fait pas un gros effort d’adaptation. Si vous allez au delà, vous trouverez un hack’n slash riche et prenant, proposant une aventure intéressante, même si l’univers reste presque identique à son prédécesseur. Pour les amateurs du 1, ils peuvent foncer, ils sont en terrain connu. En attendant un Dawn of Magic 3 un peu plus sérieux parce que franchement me taper 15 millions de monstres dans la peau d’un curé rondouillard, ça ne le fait pas !!!

Note RPG 3 sur 5
Note testeur 06 sur 10

Daemon Vector

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Daemon Vector semble être sorti sur l’archipel nippon en juin 2004 pour la Xbox première du nom. C’est dire si sortir ce hack’n’slash 3 ans plus tard, montre un certain manque de respect pour le consommateur que nous sommes. A moins que ce jeu soit tellement bien, que sa notoriété lui a permis d’arriver jusque chez nous. Tient-il la dragée haute devant les ténors du moment ?


C’est l’histoire d’un explorateur du 14ème siècle qui revient du nouveau monde en ramenant dans ses valises la peste ainsi qu’un mal qui transforme la population en zombi à découper. Devant le mal, va donc se proposer deux personnages atypiques au choix : la blonde à gros seins ou le beau gosse. Et ensuite on part à l’aventure. Visuellement 3 ans de retard, cela se sent et cela ne va pas à l’avantage du jeu. Ainsi il y a de très nombreuses vidéos avec le moteur du jeu, mais elles sont très moches. Jeu avec textures fades et dépassées, on est dans le portage direct avec une résolution maximale de 800×600. Il est tellement moche que je ne vous mets pas d’image.

Votre personnage est vu de dos et vous allez partir à la reconquête du monde avec une vue de votre personnage de dos. Si la maniabilité est bonne, le jeu est lent et il vous faudra 4 ou 5 coups minimum à chaque fois pour découper des vilains pas beaux. On se croirait dans un beat them all (taper, taper et taper). Les niveaux sont de simples couloirs dans lesquels on avance et on massacre en bonne et du forme pour acquérir la clé qui vous permettra de passer dans la section suivante.


L’IA des méchants est faible et il n’est pas rare de voir les créatures bloquées par le décors. Ils sont par paquets et peu différenciés. Autrement dit, à part quelques bosses au goût douteux, la lassitude vous prendra très rapidement. Pourtant votre personnage possède un certain nombre de coups intéressant bien utilisable au gamepad. Car pour le clavier, à moins d’être de la famille des poulpes, vous aurez bien du mal à gérer.

Bien entendu si la musique est convenable et les bruitages présents, console oblige, les points de sauvegarde se font entre chaque niveau, durant lesquels vous pourrez aller au magasin, vous acheter des nouveaux coups spéciaux, ou encore revendre les quelques objets trouvés sur les cadavres ou dans les récipients. Puis vous retournez dans les niveaux avec tout de même la possibilités entre 2 ou 3 voies différentes. Le jeu est facile et les boss ne vous retiendront pas très longtemps, mais la rejouabilité est possible car vous pourrez faire une aventure un peu différente bien que s’entrecroisant avec l’autre personnage. Faut-il que vous souhaitiez aller plus loin.

Daemon Vector est un hack’n slash/beath’em all qui cumule les tares : graphismes vieillots et cubique, adaptation console et linéarité auront vite fait d’anéantir votre envie de jouer. Il possède de bonnes idées, malheureusement pas développé pour nos PC d’aujourd’hui.

+ On cherche encore !

Note RPG 2 sur 5
Note testeur 03 sur 10

– Graphismes
– Portage console
– Linéarité
– Points de sauvegarde

Neverend

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Neverend vous immerge donc dans un univers enchanteur, dans lequel vous aurez de nombreuses quêtes à effectuer et une bonne interaction avec l’environnement. Dès que vous rencontrez un personnage, il vous est possible de parler avec lui et vous choisirez une phrase parmi un certain nombre. Il y a semble t-il de vraie différence selon le choix de vos discours (pas plus tard que dans les 5 premières minutes du jeu, si vous parlez convenablement avec le personnage, il rejoindra votre équipe, ou vous laissera seul).

Outre les quêtes secondaires, vous trouverez aussi des mini-jeux qui sont toujours très simples mais qui font office d’un plus non négligeable. Ainsi, vous rencontrerez un aubergiste qui vous proposera de gagner de l’argent en jouant au dé. Il vous suffira alors de regarder la scène et de voir si vous avez remporter la partie.

La magie est simple et efficace. Vous souhaitez apprendre un sort : vous cliquez sur un parchemin de magie, il apparaît ensuite dans votre livre de sort en indiquant les pierres qu’il vous faut pour le crér. Ainsi si vous possédez les pierres correspondantes (2 bleues par exemple) vous pourrez mémoriser le sort de manière définitive. Agavaern fera alors un petit gestuel avec des effets et elle possèdera le sort, qu’elle pourra lancer une fois par jour. Mais si vous possédez 10 pierres bleues et que vous créez la séquence magique alors vous pourrez alors lancer le sort 5 fois par jour. Il existe de très nombreuses pierres différentes, ce qui permet de créer de multiples combinaisons.

Ce RPG est un jeu purement solo, mais vous aurez de quoi faire avec les nombreuses missions, les mini-jeux, les combats aléatoires très importants, et les 3 niveaux de difficulté. Sur le site officiel, il parle d’une durée de vie de 30 heures et je veux bien le croire.

Si Neverend semble fabuleux au premier abord, il faut quand même voir les différents défauts du jeu Et il y en a un rédhibitoire à l’heure actuelle : son instabilité permanente avec des gels sous Windows. Même s’il existe une touche sauvegarde rapide, vous risquez très rapidement d’abandonner face au gel incessant du jeu. Donc il faut espérer que Mayhem Studios sorte rapidement un patch avant que leur jeu ne subisse le même sort que le regretté The fall. Il y aussi de nombreux bugs, mais aucun ne semble vous empêcher d’avancer dans le jeu. 

Comme je vous l’ai dit, vous voyagez à travers un monde en vue de dessus dont l’échelle est peu grande (15 grands arbres pourraient occuper la totalité d’un écran pour vous donner une idée), et il n’y a aucune carte générale du milieu dans lequel vous errez pour vous situer. Ainsi il est très facile de se perdre même si le monde que vous pourrez explorer au début du jeu n’est pas si vaste. Heureusement, vous trouverez dans la boite (au demeurant fort agréable à l’oeil) une carte du monde avec assez de détails pour vous repérer.

Comme dans Final Fantasy, lorsque votre personnage se promène sur la carte, vous rencontrerez de nombreux ennemis de manière aléatoire, et vos combats risquent de devenir rapidement répétitif. Surtout que l’on vous demandera souvent de faire des allers retours d’une ville à l’autre pour réaliser vos quêtes. Alors lorsque durant un aller, vous êtes contraint de faire une dizaine de combats, il faut bien penser qu’au retour,vous en ferez autant.

Personnellement, j’apprécie, surtout qu’il n’y a pas de fioriture (pas de perte de temps durant les combats), et que cela va assez vite, vous permettant de trouver et de l’argent, et de l’équipement mais aussi de faire monter votre personnage en niveau. A noter que durant un combat, si votre personnage principal se retrouve paralysé ou tué, il faudra attendre la fin du combat pour vous apercevoir que vous avez perdu quelque soit la résolution du combat avec vos coéquipiers. Il est vrai que les combats aléatoires peuvent être rébarbatifs pour certains joueurs.

Les bruitages durant le déplacement ou encore durant les combats sont assez pauvres mais la musique de fond est de bonne qualité. La voix de votre héroïne lorsque vous l’entendrez est incarnée par une personne en vogue actuellement, c’est à dire Claire Guyot la doubleuse officielle de Buffy de la série éponyme. Pour vous déplacer, il faudra avoir recours au clavier avec un très faible nombre de touches et la souris est très peu utilisée.

De même, même si la boite est belle et assez épaisse, j’ai été désagréablement surpris par son contenu : un petit livret de 24 pages, 2 CD sous pochette et une publicité pour les produits Micro application. j’aurais préféré un livret un peu plus conséquent, surtout avec plus d’informations sur les sorts par exemple. Que nenni, on a le minimum. Cela dénote aussi avec le site du jeu qui est très agréable mais dans lequel il manque encore des rubriques. 

Neverend possède donc un potentiel important pour les amateurs de RPG à la sauce Final Fantasy, et surtout il est très simple d’accès si on ne cherche pas à réfléchir. Mais il a pas mal de défauts. La musique est sympathique ainsi que le doublage du personnage principale, mais les bruitages durant les combats ou sur la carte sont pauvres. Le livret du jeu est trop succinct, même si le jeu comporte une aide au début de la partie. Et surtout, il faut aimer les très nombreux combats aléatoires qui risquent à la longue de vous excéder. Et puis il reste des bugs majeurs pour certains qui risquent de tuer le jeu. 

Note testeur 05 sur 10

Dungeon Siege II – Avis

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En son temps, Dungeon Siege avait fait sensation, en raison de ses graphismes très en avance sur leur temps, et au vu de son monde dans lequel le joueur pouvait s’aventurer sans aucun coupure ou chargement. Au niveau de la jouabilité, le jeu avait un peu déçu, celui-ci n’étant en fait qu’un clone très répétitif de Diablo. Seul son « toolkit », outil de création de jeu sur le moteur de Dungeon Siege l’a sauvé de l’oubli, …et notamment en raison de la sortie d’Ultima 5 : Lazarus.

Dungeon Siege II prend la suite du premier du nom, mais se situe bien après un grand cataclysme qui a fait table rase du passé. Un mage s’est emparé d’une épée maléfique, et nous assistons au sempiternel combat entre le bien et le mal. En tant que joueur, vous avez le choix entre plusieurs races de personnages (humain, elf, demi-géant, …) ayant chacune certains bonus de caractéristiques, mais ce choix n’aura pas d’incidence sur le scénario de départ :
vous êtes un mercenaire combattant pour le puissant maître démoniaque, qui rétribuera vos services à coup d’épées. Laissé pour mort, Ce sera prisonnier aux mains des dryades que vous ferez vos premières armes. Le scénario est sympathique, et, à la quête principale très linéaire, s’ajouteront des quêtes secondaires totalement non linéaires.

Dungeon Siege 2

Au niveau graphique, le jeu est assez joli, mais il ne faut pas s’attendre à la claque prise lors de la sortie du premier du nom. Si les décors sont assez réussis, les personnages sont anguleux et les animations assez moyennes comparés aux critères actuels. Les musiques de Jeremy Soule sont, comme d’habitude, de très bonne facture. Au niveau de la jouabilité, malgré une gestion de caméra parfois douteuse, le jeu a été bien amélioré, et offre des options assez intéressantes.

La progression du personnage reste la même que dans le premier Dungeon Siege. L’utilisation d’un type d’arme ou de magie déterminant la montée en puissance du joueur, il vous faudra choisir une compétence/profession à développer et éviter de vous disperser, le jeu devenant vite injouable pour les « touche à tout ». A la gestion des combats, il a été rajouté un « talent » que l’on peut activer de temps à autre, pouvant changer le tour que prends un combat. Le familier, également est géré de manière originale, puisque le joueur dispose d’un large choix, et que la créature pourra voir ses compétences modifiées en fonction des choix du joueur.

 Au final, Dungeon Siege 2 est un jeu d’action-rôle très bourrin, avec quelques idées originales, qui, sans révolutionner le genre, le fait évoluer quelque peu. Le jeu est cependant assez répétitif, non seulement en raison des incessants combats propres au type, mais également en raison de l’obligation qu’aura le joueur d’utiliser toujours le même type d’armes ou de magie afin de progresser suffisamment dans ses compétences pour continuer le jeu de manière viable. Une fois encore, le « toolkit » sera un élément déterminant sur la longévité de ce titre. Cela dit, c’est un bon titre pour les amateurs du genre.

Note testeur 07 sur 10

Neverwinter nights 2

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Créé en 2002 par Bioware Inc, Neverwinter nights –NWN1– a connu un grand succès grâce à un multi joueurs génial permettant de faire de vraies parties de JDR. Grâce à l’éditeur, la communauté a créé une pléiade de niveaux et lui a ainsi donné une très grande durée de vie. Il a connu 2 addons et un certain nombre de mods officiels jusqu’à aujourd’hui. Ce n’est donc pas un euphémisme de dire que le second opus était attendu par les fans avec beaucoup d’enthousiasme et Atari a mis les petits plats dans les grands jusque dans le packaging.

Ainsi, vous avez le choix entre une version simple du jeu ou 2 versions collectors à contenus différents selon si vous préférez le côté du bien ou celui du mal. Si certains diront que cela n’est qu’une affaire purement commerciale à la vue de la qualité des boîtes collectors qui auraient pu être bien meilleure, on pourra quand même dire que l’effort est louable. Mais pour ceux qui achèteront juste la version simple, qu’en est-il ?

Une nouvelle histoire commence ….

C’est Obsidian Entertainement qui est à la barre et qui reprend les rennes après Bioware Inc, tout comme ils l’avaient fait pour Knight of the Old Republic. Autrement dit, nous n’avons pas à faire à des débutants et on retrouve dans l’équipe quelques personnes qui ont travaillé sur Baldur’s Gate ou encore Icewind Dale. A l’instar de son aîné, se sont les règles de ADD qui régissent le jeu. Lors de la création de votre personnage, il vous sera possible de choisir entre 8 races des deux sexes et 12 professions de base. Vous aurez à choisir votre alignement qui aura un enjeu considérable sur votre approche de la campagne. Ensuite vous pourrez vous spécialiser dans votre métier ce qui augmente encore plus le nombre de possibilités avec orientation vers des classes de prestige. Vous concluez par le choix de la déité et les traits de caractère ce qui nous fait un nombre assez important de combinaisons comme vous pouvez le constater. Ensuite vous commencez la partie.

Le plus gros défaut redondant à NWN1 était sa campagne solo bateau et ennuyeuse. Il avait été dit que la partie solo avait été rajoutée in extremis alors qu’Atari avait tablé sur un jeu orienté multi joueurs. Cette fois-ci, Neverwinter nights 2 – NWN2– revient avec une histoire solo qui se veut haute en couleur. Vous êtes l’enfant adopté de Daeghun Farlong et vous vivez à Port-Nuit dans la joie et l’harmonie. Vous participez à la fête de la moisson lorsque, durant la nuit, votre village est attaqué par une bande d’extraplanaires qui sont à la recherche d’un fragment d’argent. Autant dire qu’après avoir défendu vaillamment votre village et en être sorti indemne, on vous confie la mission de retrouver l’objet que recherchaient les envahisseurs. Bon, bah pour le scénario original, c’est un peu raté : vous l’enfant adopté au passé inconnu vous allez partir à l’aventure pour sauver le monde. C’est du déjà vu. Heureusement, que la campagne vous apportera son lot de nouveautés. Par exemple, une gestion de château au bout d’un certain nombre d’heures de jeu.

Et puis, au début, vous allez partir à l’aventure avec l’un de vos amis …. Et oui. Fini la gestion de son seul personnage. Là, ce n’est pas un, mais 3 camarades au maximum qui vont vous suivre dans votre escapade et qui sauront donner du sens à la notion d’équipe.  Chaque compagnon a ses propres objectifs et les interactions avec les autres vont bon train, ce qui fait plaisir. De voir vivre son petit groupe. On se retrouve donc plus proche d’un jeu tel que Baldur’s gate que Neverwinter Nights. De très nombreuses vidéos entrecouperont votre partie directement in game pour montrer la réaction de vos compagnons ce qui donnent un peu plus de vie à votre groupe et vous permet de vous attacher à chacun. On se retrouve donc avec des personnages tout à fait dans l’archétype tel le nain dont le message est très souvent je tape d’abord et je cause ensuite.

S’il est possible de gérer leur inventaire et leur évolution, sachez que la gestion des déplacements du groupe n’est pas possible : ainsi vous ne pourrez contrôler qu’un personnage à la fois et les autres suivront. On se sent moins seul à vivre, à guerroyer contre une multitude de créatures. Et des combats, vous en rencontrerez de très nombreux. Pour combattre, il suffit de cliquer sur un ennemi et votre personnage l’attaquera selon ses moyens jusqu’à ce que mort s’ensuive. Je n’apprécie pas particulièrement ce système de jeu car cela paraît peu interactif : chaque belligérant donne son coup comme dans un jeu au mode tour par tour. Au début de l’histoire, étant assez faible, vous allez rater souvent, ce qui donne des combats mollassons. De plus, le système semble plus lent que celui de NWN1.

Avec la présence des compagnons, c’est un peu le bazar car chacun va à l’attaque et vous avez bien du mal à avoir un œil partout. Heureusement il existe la pause active : en appuyant sur la barre espace, le jeu se fige et vous pourrez donner vos ordres. Comme dit précédemment, le mode marionnette vous permet de gérer intégralement vos personnages mais cela devient très lord lorsque l’on a 3 ou 4 personnages. Donc on s’en remet à l’IA qui fait parfois n’importe quoi. Par exemple, au début de l’histoire durant laquelle on vous demande de mettre des coups de matraque sur un mannequin, Emie la magicienne vous sort le grand jeu en invoquant un loup. C’est ainsi que la brave bête me regarde frapper mollement la poupée, parce que mon magicien n’est franchement pas doué pour le combat au corps à corps, mais que le loup ne mord pas le mannequin !!

Après l’effort, le réconfort et là je mets un carton rouge. On retrouve toujours ce système ridicule détestable : pour récupérer vos points de vie tout comme vos sorts, il faut selon les règles de AD&D vous reposer. Donc ni une, ni deux, vous appuyez sur la touche repos et votre équipe s’assied par terre et récupère ses points de vie et ses sorts en moins de 5 secondes, à condition qu’il n’y ait pas d’ennemi à proximité. Franchement, il y aurait eu d’autres méthodes bien plus intéressantes pour le jeu : par exemple, allez dormir dans une auberge ? Du coup, le jeu se montre plutôt facile. De plus, j’ai même eu droit à une résurrection de mon personnage principal pour continuer l’aventure car mes compagnons ont gagné le combat !!! On peut comprendre qu’en multi joueurs, ce mode soit important, mais en solo…..

Un autre défaut que j’ai pu constater c’est le changement de personnage automatique pour aller discuter avec les PNJ. Je voulais laisser mon magicien au loin et venir provoquer des gardes avec mon nain, et bien figurez vous que mon mago est apparu à sa place, lorsque j’ai cliqué sur l’interlocuteur. En clair, c’est obligatoirement votre personnage qui parle avec les PNJ, même si vous ne le contrôlez pas. 

Pour aller plus loin….

Vous retrouverez bien sur l’éditeur de niveaux qui vous permettra de créer vos propres histoires ou encore votre propre campagne de jeu. Le jeu est très joli et mis au goût du jour en gérant les derniers effets que vos cartes vidéos vont pouvoir traiter comme le blur – qui soit dit en passant commence à me lasser car on a jamais l’impression de netteté-. En plus, les développeurs ont laissé 4 types de caméra différente contrairement à NWN1 dont l’utilisation était assez limitée. On retrouve bien sur la caméra libre qui permet d’avoir une vue à la troisième personne et donc une vision de ce qui vous entoure bien plus importante. Mais attention de posséder une machine puissante, si vous mettez toutes les options à fond. Je n’ai pas eu de soucis en 1200×1024 sans les ombres avec un Pentium 4 3ghz, 1 go de ram, et une carte vidéo 1900GT tant que mon champ de vision restait limité. Mais dès que j’ai voulu l’élargir, le framerate a diminué méchamment, à défaut de planter le jeu –version review-. Du coup il faudra faire des choix judicieux : à savoir, soit on a un angle de vision élevé, mais on diminue la qualité graphique, soit on limite l’angle de vision, mais on augmente la qualité. A noter aussi que Securom, la protection du jeu, tue le framerate et lèse terriblement son fonctionnement. On attend donc une réaction d’Atari sur le sujet car actuellement cela gène beaucoup.

En tout cas, on apprécie les nouveaux graphismes bien plus matures avec des personnages détaillés et bien mieux modélisés. Les développeurs ont travaillé sur le contenu et apporté une multitude de petits détails dans les différents éléments de décors : il suffira de visiter la maison de votre enfance dès le départ pour vous en rendre compte. L’interface graphique est à l’image du jeu et comporte elle aussi de jolis détails, mais la lisibilité n’est pas toujours au rendez vous.

Il suffit d’ouvrir l’inventaire pour voir les différents objets que porte votre avatar qui sont visualisés par des images 2D, qui ne sont pas très lisibles. Tout comme la feuille de personnage qui donne beaucoup d’informations mais qui reste difficile à exploiter. Sinon, on se fait très vite à l’interface. On clique sur le bouton droit et un menu des actions possibles apparaît. De plus, le début de l’histoire fait office de didacticiel et tout est très bien expliqué.

Pour la musique, on retrouve certains morceaux de NWN1 et d’autres nouveaux d’aussi bonne qualité. De ce côté-là, on nous gâte. Tout comme le doublage des voix françaises qui sont de bonnes qualités même s’il y a des perles –voir forum- ou encore des oublis de traduction. Pour les bruitages, même chose. 

Alors mieux ou mieux ?

Mais alors, si on a juste une refonte globale du jeu qu’apporte t’il de nouveau ? D’abord une mise à jour graphique, une campagne sympathique mais linéaire vous permettant de gérer un château, et des règles AD&D toutes neuves. Le jeu dans son approche s’apparente un peu plus à Baldur’s Gate : le choix et même l’obligation de gérer plusieurs personnages en plus de votre héros, mais aussi l’accès dans les différents niveaux. Dans NWN1, vous traversiez les niveaux pour découvrir des points d’entrée vers de nouvelles zones, ce qui amenait son lot de lassitude. Dans NWN2, on retrouve ce côté linéaire surtout au début de l’aventure durant laquelle il faut suivre l’histoire scriptée au possible même si divers choix vous sont proposés, selon votre alignement.

Mais par la suite, pour poursuivre aucune nouvelle zone n’apparaît sur la carte du monde. C’est en discutant avec les PNJ du coin qu’elles se débloqueront. Mais il semble que les niveaux sont encore moins libres que NWN1. Je m’explique : j’ai en mémoire un niveau dans lequel vous vous rendez dans une ferme. Le lieu de découverte se limite à un chemin entouré de deux hauts talus que vous ne pourrez pas escalader. Ainsi vous avancez jusqu’à la ferme, parler à la fermière et regardez la vidéo scriptée. Puis vous repartez sans avoir la moindre possibilité de vous promener sur le reste de la carte. De toute façon vous n’y avez pas accès. Dommage quand même….. 

Neverwinter nights 2 est une suite honorable parce que le bon vieux NWN1 mérite bien de tirer sa révérence après 4 ans de bons et loyaux services. Il possède tout en mieux et une campagne un peu plus élaborée, mais juste un peu plus. On retrouve ainsi les mêmes défauts et les mêmes qualités que son prédécesseur. En clair une refonte haute en couleur, plus qu’un nouveau jeu. Mais on était en droit d’attendre un peu plus de cet opus qu’une vulgaire mise à jour …. Surtout depuis la sortie d’Oblivion et de Gothic 3 qui le surpassent sans problème pour le côté solo. Peut-être est il bon de dire que ce système de jeu ne se prête pas à une aventure solo tout simplement et qu’il faudra se tourner vers le multijoueur pour vraiment l’apprécier comme se fut le cas pour son prédécesseur.

Note testeur 08 sur 10

Dark Messiah of Might and Magic – Test 2

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Précisons le tout de suite, si Dark Messiah of Might and Magic a été réalisé par les français d’Arkane Studios, les réalisateurs de l’excellent Arx Fatalis, celui-ci n’est pas un jeu de rôle, mais un jeu de bourrinage en vue subjective. Alors pourquoi parler de lui sur le site ? Tout bonnement parce que celui-ci utilise l’univers des Might & Magic, mais aussi parce qu’il se montre exceptionnel, et propose une jouabilité hors du commun, dans un contexte assez proche d’un jeu de rôle.

Graphiquement, le jeu est en vue subjective et utilise une version améliorée du moteur « Source » de la société Valve à qui l’on doit la série des Half Life. Ce terme technique se résume en un seul mot : magnifique. Les ombres et les lumières sont superbes, tout comme les effets visuels et sonores.

C’est surtout au niveau de l’exceptionnelle interaction avec le décors et la construction des niveaux que Dark Messiah est particulier. En effet, on ne peut pas qualifier ce jeu de FPS pur et dur. Cela tout d’abord parce que son univers est médiéval fantastique, ce qui est peu courant dans ce style de jeu, mais aussi en raison de son inventaire, qui, s’il est réduit, est bien présent. A cela se rajoute un petit coté jeu de rôle, puisqu’il comprend certaines compétences qui se débloqueront selon les choix du joueur, lorsqu’il recevra des points de talents au fur et à mesure de l’avancée du jeu. Celles-ci se déclineront selon trois schémas : le combat corps à corps, la magie ou encore la furtivité.

En fait, le joueur incarne un élève d’un mage initié aux techniques susdites, envoyé à la recherche d’un artéfact de puissance depuis longtemps disparu. Bien entendu, quelques rebondissements seront le prétexte à une aventure haute en couleur, et surtout en combats contre des êtres en supériorité numérique, mais aussi contre des êtres gigantesques, tel les cyclopes.

C’est au niveau de la jouabilité que le jeu brille, puisque Arkane a tenté de rendre le système de combat par nature répétitif du jeu de combat plus intéressant et attractif. Les combats, très sanglants, se dérouleront via la dague, l’épée ou la magie, des coups rapides ou puissants, des parades ou de grands coup de pieds qui permettront d’envoyer les adversaires sur les épieux disposés « par hasard » dans les décors, ou encore dans les flammes d’une cheminée… De nombreux objets pourront servir pour se débarrasser des adversaires, qui supporteront très mal le passage dans des endroits enflammés, ou encore le fait de se prendre en pleine figure une caisse, un tonneau une chaise, ou tout autre objet qui se trouvera à la portée de la main. Il est assez jouissif aussi de faire s’écrouler un lustre sur un groupe d’ennemis en coupant la corde qui le retient. De même il est agréable de pouvoir enflammer une flèche sur un feu avant de la tirer sur les ennemis…

Les combats étant assez sanglants, et le personnage réussissant des « fatalities » bien gores sur les ennemis, le jeu reste assez jouissif.

Au niveau des points négatifs, on pourra lui reprocher qu’après la première bonne surprise passée des combats en utilisant le décors, le jeu devient rapidement répétitif, et le joueur sera plus enclin à donner des coups de botte pour empaler les adversaires ou les faire tomber de falaises que d’utiliser les armes ou sorts qu’il aura pris le soin de collecter. La puissance d’une chaise lancée contre un adversaire laisse pensif par rapport au coup d’épée bien placé. D’autre part, on regrette la faiblesse du mode furtif (on est loin d’un Thief), le coté très scripté et un peu linéaire, et surtout le manque de liberté & de développement du personnage. Mais après tout, c’est bien ce qui fait la faiblesse de ce genre de jeu.

On note également une partie multijoueur, qui permet de se mesurer à 32 joueurs, qui, outre les combats d’arène ou de capture de drapeau classiques aux FPS, permet de se mesurer à une équipe adverse sur 5 cartes successives pour garder des forteresse en maîtrisant des points stratégiques. A noter la possibilité de garder ses points de compétence, d’une partie à l’autre. Une idée sympathique, même si une véritable aventure coopérative aurait été un concept, je pense, plus amusant.

Quoiqu’il en soit, il s’agit d’un bon jeu, qui a le mérite d’apporter quelque chose de neuf à un genre ultra-conventionnel. Celui-ci est à recommander vivement aux amateurs de jeux de bourrinage en vue subjective, et à ceux qui, fans de jeux de rôles, souhaitent tenter l’expérience. Ceux qui cherchent un jeu de rôle passeront leur chemin, celui-ci étant bien trop léger à ce niveau.

Mon seul véritable regret d’ailleurs reste de voir le talent d’Arkane Studio utilisé pour ce type de jeu, et d’imaginer avec nostalgie ce qu’aurait pu donner Arx Fatalis II

Graphiques & sons : 5/5
Interface de Combat en tant que FPS : 4/5
Scénario : 3/5 (totalement linéaire)
Jouabilité (fun) en tant que FPS : 4/5

Note testeur 08 sur 10

Sudeki

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Sudeki est un jeu sorti au mois de juin de cette année, mais qui est passé complètement inaperçu sur le PC, alors qu’il a eu un peu plus de pub sur la Xbox. Et oui, c’est un RPG console adapté au support PC.

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Sudeki commence par une vidéo très alléchante (on se croirait dans un Final Fantasy), pour laisser place à un jeu en 3D. Avec une vue à la troisième personne, vous dirigez votre personnage et allez commencer à visiter la ville et les différents personnages qui l’a constitue. On apprécie le graphisme sympathiques et les couleurs chaudes qui lorgnent vers Zelda 3D (ou se rapproche de Fate, voir le test). De plus, les décors sont assez réussis en ville ou dans les lieux, hors champs de bataille (ces derniers étant assez pauvres).

Malheureusement on déchante vite ensuite : le jeu se montre très linéaire, exit la liberté absolu à la Morrowind : vous arrivez sur des aires de jeu limitées (on pourrait dire des grands couloirs) que vous allez traverser pour continuer l’aventure. Certaines sont des grands champs vides, dont les ouvertures se bloqueront derrière vous et vous affronterez les ennemis qui apparaîtront dans l’aire. Il vous sera impossible de sortir ou de fuir le champs de bataille tant que tous les ennemis ne seront pas tués.

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Pour combattre, vous devez cliquer sur le bouton gauche et droit de votre souris en un temps précis pour réaliser des figures ce qui est une bonne idée. Si vous appuyez trop vite, le geste n’est pas pris en compte et la technique n’est pas faite. Ensuite il existe des combos qui ne sont réalisables qu’en passant par le menu (!!). Ainsi alors que vous êtes en pleine bataille contre une dizaine d’ennemis, vous appuyez sur Echap et allez dans votre menu choisir le combo.

Autant dire que cela est peu pratique et casse totalement votre imprégnation dans le jeu. De plus le nombre important d’ennemis apparaissant fait que vous finissez par cliquer dans tous les sens pour vous en sortir sans aucune technique (on se croirait dans Dungeon Lords, voir le test).
Lorsque les ennemis seront éliminés, les sorties du champ de bataille s’ouvriront et vous pourrez repartir dans une autre aire de jeu. De plus, une carte sur le côté haut de l’écran vous indique la direction à suivre pour continuer l’aventure. Autant dire que l’on vous prend par la main tout du long et que le challenge ne sera pas bien compliqué. Sur certaines aires de jeu toujours limitées, dans lesquelles il n’y a pas de combat, il suffira de placer le curseur sur les coffres, les portes pour que l’action puisse être faite.

Vous trouverez un peu plus de liberté dans les villages, dans lesquels vous pourrez faire vos petites emplettes auprès des PNJ et améliorer votre équipement grâce à des runes. Puis vous retournerez dans les zones pour poursuivre un scénario sympathique mais sans plus. On pourra reprocher à ce jeu son manque de profondeur (plus jeu d’aventure que jeu de rôles ?) et le manque de caractères des différents héros du jeu qui ont une apparence figée à l’écran. A noter aussi que d’autres personnages viendront vous rejoindre et que vous n’en dirigerez qu’un à la fois, les autres obéissant à des ordres très simples (Attaque, défense…).

On retrouve le style des jeux adaptés du support console avec des points de sauvegarde précis, pas de multiplayer, et une obligation de repasser par Echap pour aller dans votre inventaire ou voir votre équipement. Un RPG américain lorgnant du côté du soleil levant qui pourra vous divertir pendant vingt heures environ, si vous vous laissez tenter…..

Note testeur 06 sur 10