Bien, alors je ne vais pas y aller par quatre chemins et je vais essayer de faire bref : il n’est pas ici question de refaire un test mais d’apporter mes dernières pensées, maintenant que le jeu est « complet » et, de l’aveu de ses développeurs, la fin du voyage (de Henry du moins, rien n’est sûr pour la licence), je me suis dit que cela serait peut-être une bonne idée, en plus de donner mon avis sur la trilogie de DLC.
Dernières pensées
N’en déplaise aux fans de Clair Obscur : Expedition 33 (et à un certain Geoff Keighley, qui de toute façon n’aura jamais d’avis différent des masses et encore moins un tant soit peu subversif et original…), Kingdom Come: Deliverance II reste pour moi mon jeu de l’année, et d’assez loin, même si j’avoue ne pas trop avoir joué à des jeux de 2025 jusqu’à maintenant. Peut-être est-ce irraisonné, sans doute, étant donné mon amour pour le premier opus mais je pense que Kingdom Come: Deliverance II a tout de même des qualités exceptionnelles et indéniables et qu’il souffre malheureusement d’un manque éventuel de visibilité avec tous les énormes titres qui lui ont fait de l’ombre tout au long de l’année.
J’avoue toujours préférer son grand frère à cet opus (et là encore, c’est irraisonné), mais il faut tout de même reconnaître que ce second opus fait définitivement mieux que le premier à quasiment tous les niveaux : plus beau, plus grand, plus accessible (l’argument ne plaira néanmoins pas à tout le monde, moi y compris), plus riche, presque tout est mieux, sauf peut-être deux points particuliers : d’abord, même si l’histoire et le réalisme le justifient et que la référence à un certain The Witcher III: Wild Hunt se fait pas mal ressentir, je trouve la division en deux cartes distinctes un peu dommage. J’aurais préféré une seule belle et grande map qui aurait contenu toute l’histoire, mais qui nous aurait empêché d’aller partout au début de l’aventure.
Déjà, parce qu’en termes de cohérence d’ensemble, je pense que cela aurait été mieux, mais ensuite (et ça va introduire mon deuxième point) je trouve que la deuxième carte de Kuttenberg est assez décevante, au final. Conçue en croix au lieu d’en carré comme toutes les autres et majoritairement constituée de plaines au lieu des grandes forêts du premier opus et des nombreux bois de la région de Trosky, j’avoue que je préfère cette dernière. En plus, j’ai toujours préféré les cadres plus « intimistes » aux grandes villes, alors Kuttenberg n’est pas vraiment ma tasse de thé, même si je comprends l’intention de Warhorse dans et en-dehors du jeu.
Ensuite, je l’ai déjà mentionné dans mon test mais je regrette un peu certaines choses en ce qui concerne la progression : j’aurais aimé que les compétences se montent un peu moins vite (surtout maintenant qu’on a tous les DLC qui rajoutent peut-être une vingtaine ou une trentaine d’heures en plus) et que les avantages qu’on débloque soient plus intéressants, ou au moins intéressants plus longtemps. Ici, on trouve les trucs les plus excitants en début de jeu et on prend les derniers un peu « par dépit ». Et aussi parce qu’on n’a plus vraiment de choix d’ailleurs. C’est quelque chose qui était un peu mieux géré dans le premier opus. Ici, on a vraiment peu de « choix » à faire dans le développement des compétences, là où le premier nous proposait beaucoup d’avantages mutuellement exclusifs.
Pour en finir avec les compétences, je trouve toujours l’avantage « Explorateur » (ou un nom similaire, je ne me souviens plus) beaucoup trop puissant. Aussi je somme à tous les joueurs accordant un minimum de valeur à l’exploration de ne pas le prendre avant de vouloir juste finir le jeu et de découvrir ce qui nous manque sur la carte. N’oubliez pas aussi que même si vous regrettez ce choix et buvez la potion de respec, la carte restera découverte (c’est le cas en tout cas au moment où j’écris ces lignes).
J’ai un petit souci avec la fin de l’histoire, également. Warhorse a à maintes reprises répété que l’histoire de Henry prenait fin, et que nous ne le reverrions sans doute plus jamais en tant que personnage principal. Et j’avoue que ça me pose un problème et j’ai eu beaucoup de mal à le croire : si son histoire personnelle de vengeance voit une conclusion correcte et intéressante, la « grande » histoire, elle, n’est absolument pas terminée et même incroyablement frustrante. Sans rire, on finit assez littéralement sur un vieux cliffhanger assez pété et je ne me l’explique toujours pas. Pourquoi faire ça, surtout quand Warhorse ne prévoit pas de faire de suite à ce jeu avant au moins un ou deux autres projets ? Alors, soit je suis stupide, soit leurs choix sont discutables, mais franchement, je ne me l’explique toujours pas.
Et enfin, avant de passer aux DLC, je mentionne tout de même le mode hardcore : je ne l’ai pas encore testé, mais il m’a l’air assez amusant, au moins autant que celui du premier opus. Et en plus, il permet de ralentir l’évolution et la progression. Ainsi, cela « corrige » un peu ma doléance vue au dessus, mais je trouve cela un peu dommage qu’il faille passer par un mode spécial pour éviter que son personnage soit déjà trop fort après à peine 20 heures de jeu sur les 60 ou 80 que vous prendrez pour finir l’aventure.
Les DLC
Bien, passons maintenant aux DLC. Au nombre de trois, ils sont parus successivement au cours de l’année, et il faut tout de même admettre que Warhorse aura fait fort pour assurer un suivi aussi exemplaire et rapide de leur jeu en plus de la qualité du produit final à laquelle nous avons eu droit. C’est bien simple et je le répète, mais la sortie PC n’a pas du tout vécu ce que nous vivons généralement, à savoir des scandales de performances et de bugs (un certain Monster Hunter Wilds en fait d’ailleurs toujours les frais actuellement). Alors peut-être que le jeu a toujours des bugs, évidemment, mais ce n’est vraiment rien en comparaison du premier, qui lui est vraiment assez « brut de décoffrage » encore aujourd’hui (et pour toujours, à moins d’un remaster).
Brushes With Death
Bien, premier DLC, donc. Brushes With Death est sorti le 15 mai de cette année et nous propose deux contenus : une nouvelle série de quêtes et la personnalisation des boucliers. On va commencer par cette dernière : franchement anecdotique, surtout pour un jeu à la première personne… Elle reste néanmoins riche et amusante, mais pendant dix minutes. On se fait son joli bouclier, on se dit que c’est sympa, et puis on oublie. Parce qu’on ne joue pas forcément avec un bouclier, parce qu’il est dans le dos et que de toute façon, même quand on s’en sert on ne le voit pas et qu’on ne peut l’accrocher nulle part pour l’admirer (j’y reviendrai dans le deuxième DLC). Cela ne sert pas à grand-chose, en pratique, et c’est assez dommage. Mais bon, c’est là quoi, et dans l’absolu cela marche.
Ensuite, l’histoire : s’étalant sur quelques heures, elle a le mérite de se dérouler sur les deux régions, commencer à Trosky et finir à Kuttenberg. Ce qui nous fait nous dire que ces quêtes sont faites pour être appréciées sur la durée, vu que dans une partie « normale » on ne pourra pas faire le DLC en ligne droite, pour peu qu’on fasse les choses comme elles viennent.
Nous rencontrons donc un peintre mystérieux attaché à un arbre et, en le détachant, nous nous lançons dans une série de quêtes visant à l’aider à récupérer ses biens dans un premier temps et à terminer son magnum opus dans un second.
Je ne veux pas en dire plus, parce que si cette série de quêtes n’est pas extraordinaire, elle a le mérite d’aborder des sujets assez intéressants , comme les regrets, la dépression et le syndrome de stress post-traumatique, mais jamais frontalement. Alors, peut-être, ai-je tort et ai surinterprété. Mais c’est ainsi que je vois les choses et je trouve cela pas mal intéressant, surtout que la combinaison de thèmes et de contexte est à ma connaissance jamais assez vus. Je dirais donc que c’est un DLC assez correct et qui a au moins le mérite de ne pas être abusément cher.
Legacy of the Forge
Le second DLC, celui que j’attendais évidemment le plus après From the Ashes du premier opus, imparfait mais ô combien satisfaisant, est donc Legacy of the Forge qui débarque le 9 septembre, qui nous voit ici reprendre une ancienne forge dans le quartier pauvre de Kuttenberg (qui n’existait d’ailleurs pas dans le jeu de base avant la sortie du DLC il me semble, dommage…) pour la remettre en état. Le DLC promet donc d’apporter un petit côté gestion au jeu en plus de se vendre sur une histoire racontant le passé de Martin, le père adoptif de Henry.
Alors on va la faire rapide : je trouve tout simplement ce point totalement raté. Après une cinématique de flashback où on voit Henry enfant devant ladite forge, on peut dire adiós à cet enfant, et le « passé de Martin » ne sera raconté que par bribes et témoignages des personnages de la série de quêtes. Et franchement, pour ce que ça a à raconter, c’était pas vraiment la peine d’axer la communication là-dessus, malheureusement. J’aurais largement préféré plus de flashbacks de l’enfance et de la jeunesse de Henry, même si dans le contexte ça aurait été difficile à rendre cohérent.
Pour le reste de l’histoire, nous devrons donc, après avoir fait nos preuves et être entré dans la guilde des forgerons de Kuttenberg, réparer l’horloge astronomique de la ville, tâche débutée par le petit papa et jamais terminée. Cette série de quêtes nous fait rencontrer d’autres personnages intéressants et se laisse suivre, même si, encore une fois, je trouve tout cela assez inconséquent dans le fond et pas si extraordinaire. Mais après tout, ce n’est qu’une petite aventure faite pour égayer le cœur de ce DLC, à savoir la forge et sa gestion.
Avant d’en venir à ce cœur, un autre petit mot sur un autre contenu qui m’a honnêtement surpris : en plus de la quête principale du DLC, Legacy of the Forge nous offre de nouvelles « activités » quotidiennes pour développer la réputation de notre commerce. Apparaissant sur la carte du monde (souvent à Kuttenberg même) « aléatoirement » (aléatoirement dans une réserve prédéfinie, je ne crois pas qu’il y ait de contenu généré procéduralement, ou alors je ne suis pas allé assez loin. J’avoue ne pas avoir fini toutes les activités proposées.), ces petits événements peuvent être un duel à l’épée, une commande de forge, une demande d’aide, de don, de jeu, etc. Pas mal de variété et surtout, encore et toujours de la narration. Même pour quelque chose d’aussi « mineur » que cela, l’équipe de Warhorse fait quand même des efforts d’écriture pour rendre la moindre activité, qui aurait pu pour le coup être du FedEx dans un jeu qui n’en propose autrement pas du tout, intéressante à faire et à suivre. Ici, on joue aux dés avec une veuve qui retrouve son mari mort « par accident » avec un bloc de savon au fond de la gorge, là, on part faire un tournoi d’archerie pour sauver un commerçant des brigands… Je salue encore une fois l’effort, parce que sans déconner ils font fort, quand même.
Et enfin, l’aspect gestion de la forge : j’en attendais beaucoup, surtout en voyant les bandes-annonces, mais malheureusement je dois dire que je suis un peu déçu. Les premières minutes sont pourtant vraiment encourageantes : on doit dégager le bâtiment en ruines, nettoyer les pièces, réparer la forge elle-même… Même si ce n’est qu’appuyer sur un bouton, cela partait bien… Puis on apprend le système de réputation qui nous permet de personnaliser notre petite propriété pour lui ajouter des éléments esthétiques offrant parfois des bonus. Ce point-là est réussi, il y a pas mal de choix et notre forge devient rapidement jolie et vraiment « personnelle » (pour peu qu’on ait suffisamment de réputation pour avoir beaucoup de choix), mais je dois admettre qu’il y a quand même deux points qui pêchent pas mal, à mes yeux.
Déjà, l’aspect gestion est assez superficiel : une commande tous les jours, parfois deux. Alors j’ai conscience que j’ai fait le DLC après avoir fini tout ce que le jeu avait à offrir à l’époque, aussi je « n’attendais » que ça et que cela doit être plus agréable et organique dans le cadre d’une partie normale.
Ensuite, cela manque de choses qui me semblaient naturelles d’attendre : de la vraie décoration personnelle. Pouvoir accrocher ses œuvres dans sa forge ou dans sa chambre, avoir un mannequin à armure, des endroits où exposer ses objets de quête, quelque chose du genre… Parce que franchement, passer le DLC à rencontrer des gens qui ont connu Martin et ne pas pouvoir montrer son épée (un des enjeux principaux du premier jeu et d’une partie du second, on rappelle !) sur le mur de SON ancienne forge, c’est quand même un immense acte manqué…
Et une dernière chose qui déçoit un peu, mais que je peux comprendre, car encore une fois, le jeu lui-même n’est pas spécialement fait pour cela, je trouve dommage que la gestion commerciale de la forge soit si peu développée. Il est impossible de se « fournir » par exemple, il faut forcément aller acheter ses matériaux à un rival / collègue forgeron, si on tombe à court de réserve, et dans l’absolu, forger les commissions à « sa » forge n’apporte rien, étant donné que vous devrez très souvent vous-même livrer le produit fini au client. Et C’est absurde, par contre.
En résumé, je pense que Legacy of the Forge est un DLC correct, malheureusement handicapé par quelques défauts frustrants et incompréhensibles qui, parfois, viennent vraiment briser l’immersion comme je l’ai dit juste au-dessus. Peut-être même est-il un peu cher, du haut de sa quinzaine d’euros. Mais pour un DLC pouvant servir de fil rouge secondaire à une majeure partie du jeu de base, on ne va pas trop se plaindre, si ?
Mysteria Ecclesiae
Et enfin, c’est le 11 novembre 2025 que sort Mysteria Ecclesiae, le tout dernier contenu pour Kingdom Come: Deliverance II et, d’après les dires des développeurs, de l’histoire de Henry. Encore une fois, je dois dire que dans sa globalité, ce dernier contenu additionnel loupe le coche, bien malheureusement.
Cette fois-ci, nous sommes envoyé dans le monastère de Sedletz, près de Kuttenberg, pour y mener une enquête sur une maladie qui menacerait de se transformer en épidémie. Ici, il y a deux choses à retenir : d’une, le DLC est une instance spéciale, c’est-à-dire qu’il ne se picore pas et devra se faire d’une traite. Une fois rentré dans le monastère, vous n’en sortirez qu’une fois la série de quêtes terminée. De deux, et c’est pour moi un bon point, car la grande majorité du contenu se reposera sur les compétences sociales. Quasiment aucun combat, uniquement des conversations et des tests de compétence et éventuellement un peu de furtivité et de roublardise.
Concernant l’histoire, l’enquête se révèle rapidement plus compliquée que prévue et de nombreux autres éléments viennent s’ajouter au postulat de base. Mais si je dois dire que ce dernier partait sur de bonnes bases, le tout finit encore par se casser un peu la gueule une fois sur la ligne d’arrivée franchie. Déjà, quelques éléments restent sans réponse ou ne voient pas de conclusion satisfaisante, le livre et les bijoux volés par exemple, comprendra qui pourra, et ensuite…
Sérieusement, comment, en fin 2025 et avec une équipe ayant réussi à écrire deux jeux vraiment solides, on peut sortir un jeu d’enquête où on devine en UNE SECONDE qui sera le grand méchant ? Clairement, encore une fois un énorme acte manqué de la part de Warhorse qui s’étale en beauté à cause d’une maladresse ridicule. C’est quoi, c’est une obligation, de faire ce genre de choses ? On n’aurait pas pu avoir quelque chose d’un peu plus subtil, pour que la surprise fonctionne un peu mieux ?
Enfin, pour le reste, je dois dire que le monastère en lui-même montre encore une fois les compétences assez exceptionnelles de la part de Warhorse : c’est magnifique, détaillé et historiquement très solide. On s’y croirait vraiment, et on se retrouve immergé très facilement dans cet univers. De ce côté-là, c’est un vrai plaisir.
Dans sa globalité, Mysteria Ecclesiae est un DLC très narratif qui n’offre en substance aucune nouveauté et dont le prix d’une quinzaine d’euros, encore une fois, est trop élevé pour ce qu’il offre. Mais il n’en reste pas moins au-dessus de la moyenne et en ce qui me concerne, et cela fait toujours du bien d’avoir un peu plus de Kingdom Come: Deliverance II.
Voici maintenant venu le moment de conclure. Conclure sur presque une année d’un suivi irréprochable, une année à suivre Henry dans ses aventures. Une année à jouer à un jeu d’exception. Malheureusement, les DLC ne sont en globalité pas à la hauteur de l’œuvre et je ne peux que vous conseiller de soit n’en prendre aucun, ou Legacy of the Forge uniquement, soit de prendre le Season Pass pour avoir les trois à un coût réduit, et en soldes si vous le pouvez. Leurs histoires individuelles sont correctes mais pas transcendantes, on regrettera leur déconnexion totale avec le reste du titre. Il y a les personnages du jeu d’un côté et ceux des DLC de l’autre. Deux espaces disjoints qui ne se rencontrent vraiment jamais. Les actes manqués qui restent frustrants, mais des mods pourront peut-être corriger le tir, surtout pour la forge ? Cela reste à voir.
Est-ce le rideau de fin pour Henry ? J’ai personnellement toujours un peu de mal à y croire. Cela me semble si étrange, comme si son histoire s’était vue coupée en milieu du deuxième acte, et qu’il manquait une vraie conclusion. Oui, la vengeance est accomplie et le deuil des parents est fait, mais quid de Erik ? De Thérèse ? Du mariage de Capon ? Je refuse tout simplement de croire Warhose sur le sujet, cela me semble bien trop étrange.
Mais ce qui est certain, et je ne le répèterai jamais assez, c’est que Kingdom Come: Deliverance II et son grand frère sont de très grands jeux, même s’ils ne sont malheureusement pas servis par de très grands DLC. Définitivement mon jeu de l’année et au diable les rageux !
La vision de Moloch – 5 janvier 2026
Après avoir terminé le jeu de base, j’ai acheté Mysteria Ecclesiae parce que j’avais envie de visiter le monastère.
Le plus gros problème, c’est que j’ai rencontré des dizaines de bugs que je n’avais jamais eu avec le jeu de base : de nombreuses animations manquantes (personnages en ‘Homme de Vitruve’), objets irrécupérables (dont un épée fameuse), système de réputation cassé (l’abbé qui me félicite pour mes découvertes puis juste après me vilipende et me demande de payer une amende pour ne pas avoir respecté la quarantaine, et gardes qui me confisquent la seule arme que j’avais pu récupérer… J’ai du tuer un garde juste avant le combat final pour éviter de faire tout le DLC à mains nues, ça casse l’immersion)
Sinon le jeu de base est très bien, mais j’ai du ajouter quelques mods :
– un qui limite les mouvements de caméra pour éviter d’être malade en jouant
– un autre qui ajustent certains paramètres ’embêtants’ comme l’absence de sauvegarde à volonté (quand on n’est pas très doué pour le combat comme moi on meurt souvent et c’est pénible de refaire dix fois le même parcours).
Bref ce que je reprocherai globalement au titre, c’est qu’à force de vouloir être trop réaliste, il est parfois ennuyeux (quêtes manquant de souffle et contraintes ‘pas drôles’).
08/10


Merci Vincent pour ce dernier test de l’année. Un joli tour d’horizon de ce qui est sorti après le gros morceau.
Merci !
Merci pour ce chouette retour même si j’ai purement et simplement detesté kingdom 1 , pas pour le jeu en soit mais pour la lenteur du gameplay . L’inventaire est une catastrophe , la gestion du vol à la tire aussi et les combats sont une purge. Le systéme de sauvegarde également pour un tel jeu est inadmissible.
Bref… un certain archiviste me tanera sur les mods mais je n’aime pas les mods ah ah ah.
Je suis de l’ancienne école ou pour moi, un jeu doit être joué comme les dev le fournisse , patch excluant evidement.
Quel effroyable commentaire, je suis vraiment attristé 🙁
Je peux le comprendre, cela dit, le premier KCD est assez cabossé et témoigne des faiblesses d’un premier jeu, mais rien ne m’enlèvera l’amour que je lui voue.
Néanmoins, ce second opus a été vraiment énormément amélioré dans absolument tous les aspects, c’est objectivement un meilleur jeu, à part sur la construction de map je ne trouve rien qui soit mieux dans le premier que dans le second. Et en plus, ils ont fait pas mal d’efforts pour rendre le jeu plus accessible, notamment en rendant les combats plus faciles et en incluant directement un bouton « gagner combat » avec le masterstrike alors je ne peux vraiment que recommander de l’essayer au moins pour la première dizaine d’heures pour voir si la proposition te plaît plus. Ce serait dommage de passer à côté d’une expérience pareille !
Merci Vincent . J’apprécie ce retour. Je n’ai pas des masses de temps de jeu et je me suis offert Final Fantasy Tactics et Wizardry le remake. Mais l’an prochain(:p) why not !