Accueil Blog Page 1379

NEWS – The Lays of Althas : Sundered Order : Grottes

0

0XQrE4WTeKjHeR5SkTfAN | RPG Jeuxvidéo

Les volontaires du monde entier d’Epoch Games nous expliquent la présence des grottes dans Lays of Althas: Sundered Order et nous les montrent dans un post sur moddb. Et si vous ne savez pas ce qu’est ce RPG solo médiéval fantastique, retour en juillet 2019

NEWS – Skald : Against the Black Priority : Nouvelles d’avril 2020

0

…Le jeu a gagné une tonne de nouvelles fonctionnalités : J’ai implémenté la furtivité, les sauts depuis les rebords, amélioré la résolution automatique des combats, ajouté plus de fonctionnalités à la carte automatique (bien qu’elle soit encore inachevée) et ajouté un tas d’améliorations pour la qualité de vie et de corrections de bugs.
| RPG Jeuxvidéo
J’ai beaucoup travaillé sous le capot en ce qui concerne la façon dont les cartes sont faites, ce qui permet d’en avoir des beaucoup plus complexes. Je travaille actuellement à la mise au point d’un outil de création de contenu de jeu qui ne soit pas basé sur Unity. Cet outil sera non seulement très utile pour créer du contenu (l’intrigue et les cartes), mais il permettra également d’avoir des bases pour la création d’un éditeur de jeu pour les joueurs.

NEWS : Skald : Against the Black Priority, nouvelles d'avril 2020*

J’ai également rendu les combats encore plus beaux avec des arrière-plans plus grands et j’ai ajouté beaucoup d’effets de particules et de mouvements pour rendre les combats plus attrayants visuellement.

NEWS : Skald : Against the Black Priority, nouvelles d'avril 2020*

Le projet est également arrivé à un point où les éléments en place iront dans le jeu final ! Cela signifie un pixel art époustouflant, une musique fantastique et une écriture étonnante !…

NEWS : Skald : Against the Black Priority, nouvelles d'avril 2020*

NEWS – Unsung Story : Nouvelles d’avril 2020

0

NEWS :Unsung Story,, nouvelles d'avril 2020*

Comme mensuellement, les développeurs d’Unsung Story expliquent à leurs contributeurs le travail effectué le mois précédent. Pour résumé – vous trouverez le détail avec moult visuels et textes via ce lien – les cutscènes, le gameplay, les dialogues, et toutes les classes et aptitudes sont en place pour les missions 1 à 3. L’interface utilisateur est améliorée et un écran de conclusion de chaque mission avec gains d’expérience et d’objets est en place. Au final, il ne leur manque plus que l’introduction, la carte du monde et la sélection des missions pour finaliser le début de jeu. 

VIDEO – Dead Age 2 : Accès anticipé daté

0

BIG NEWS : DEAD AGE II, des nouvelles fraîches !*Ce matin, on vous proposait un post de présentation de l’équipe Silent dreams derrière Dead Age 2, ce soir on vous renvoie vers une bande-annonce qui en montre un peu plus sur le jeu et qui conclut par la date de sortie de l’accès anticipé. Ce sera dans 2 mois, c’est à dire le 3 juin 2020. 

VIDEO – Crumbling World : Cuisson mode dragon, partie 2 +MAJ

0

SbWNvLtEB0nUPsbI2A9 | RPG JeuxvidéoSi en début de semaine, le dragon n’a pas réussi à faire cuire sa boîte de conserve, il semble qu’hier l’animal a abandonné sa proie à un groupuscule d’ennemis plus efficaces à l’ouvrir. Une vidéo trop courte pour juger de la qualité de Crumbling World dans sa globalité et tout juste suffisante pour en voir le gameplay. Repassez par la démo pour vous faire une meilleure opinion de cet action-RPG. 

MAJ : Et on profite d’une nouvelle vidéo avec caméra dynamique

Fates of Ort

0

👉 PRESENTATION
👉 SORTIE : 31 mars 2020
👉 AVIS
👉 NEWS

VIDEO – Le donjon de Naheulbeuk : L’amulette du désordre : Rattrapage

0

NEWS : Le donjon de Naheulbeuk : L'amulette du désordre daté, twitch jeudi* Pour ceux qui auraient raté le  Twitch de Benzaie d’hier soir -c’est pas faute de vous en avoir parlé – sur le donjon de Naheulbeuk : l’amulette du désordre, il est possible de vous rendre à cette adresse pour voir le replay du stream. 

PRESENTATION & SORTIE – Fates of Ort, + vidéo découverte par Valandryl

0

Fates of Ort est un jeu de rôle fantastique d’inspiration rétro, axé sur l’action stratégique et dont l’histoire est dictée par vos décisions. C’est un récit fait de sacrifices et de choix difficiles, dans un monde menacé d’anéantissement par l’avide consommation de magie. 

Présentation par Valandryl

 
La magie est puissante, mais elle n’est pas gratuite. Chaque sort que vous lancez nécessite un peu de votre énergie vitale pour l’activer. Lancez trop de sorts et vous éteindrez votre âme. Cela signifie que vous devez être stratégique lorsque vous combattez, en équilibrant le coût de la magie et le risque de prendre des dommages à vos ennemis. 
La façon dont chaque sort se manifeste dans le monde dépend du pouvoir divin avec lequel vous choisissez de le combiner. Par exemple, le sort Evoke Force fera entrer en éruption le sol avec une série de cristaux de glace tranchants, provoquera un coup de foudre ou une pluie de météorites, selon le type de sort utilisé. 
Utilisez les sorts magiques à votre disposition pour vaincre les démons qui se répandent dans le monde souterrain. Dans Ort, le temps est figé dès que vous vous arrêtez. Cela signifie que vous avez la possibilité de planifier vos attaques et d’être stratégique.
Comme dans tout RPG, vous tuerez des ennemis pour accumuler du butin et de l’expérience. Les objets que vous ramasserez amélioreront vos capacités magiques, bien que certains soient accompagnés de malédictions… Au fur et à mesure de votre progression, vous apprendrez d’autres sorts magiques à utiliser contre vos ennemis.
Ort est un monde varié et étendu, un monde ouvert que vous pouvez explorer. Choisissez l’ordre des quêtes que vous poursuivez, ou explorez simplement pour rencontrer de nouveaux personnages. La bataille finale est disponible quand vous le souhaitez, mais… Êtes-vous assez fort ?
Jouez le rôle d’un mage novice, obligé d’assumer la responsabilité de sauver le monde et ceux qui vous sont chers. Des quêtes peuvent être accomplies pour accéder à de nouvelles zones, sauver et débloquer des alliés, gagner des objets et des pouvoirs, et bien plus encore. Les tentatives à rejouer sont conseillées car de petites décisions peuvent avoir des conséquences permanentes et importantes, conduisant à des résultats de parties différentes.
 
 Caractéristiques :
– Apprenez et utilisez 12 sorts magiques, et combinez-les avec les trois éléments pour obtenir des effets différents.
– Le temps s’arrête quand vous êtes immobiles – Profitez-en pour planifier vos attaques.
– Utilisez votre énergie vitale pour lancer des sorts – Soyez stratégique dans vos combats.
– Explorez les différents biomes du monde de Fates of Ort et rencontrez des personnages variés.
– Bande-son atmosphérique composée par Chris Gray.
– Poursuivez des quêtes  optionnelles et faites des choix difficiles entre les personnages à sauver.
– Sauvez le monde, ou gouvernez le comme une force du mal.
Les jeux qui ont inspirés Fates of Ort : Diablo 2, Morrowind, Chrono Trigger, Fallout, Eschalon Book

VIDEO – Outward : DLC The Soroboreans, journal de développement 6

0

VIDEO : Outward,  DLC The Soroboreans, journal de développement 6*

Annoncé en février 2020, le DLC The Soroboreans pour Outward est indiqué pour le printemps 2020 sans plus de précision. Hier, est parue une vidéo de développement qui nous montre que nous aurons accès à une nouvelle faction, une nouvelle région, de nouveaux monstres et de nouveaux équipements, ainsi qu’un nouveau système de corruption qu’il faudra surveiller. A ce sujet, voir notre news précédente. On rappelle que cet action-RPG est jouable à deux en coopératif sur le même écran, pour le bonheur des couples… confinés.  

NEWS – Depth of Extinction : Edition définitive

0

N66r1W5YTB6I07PQoK6q | RPG Jeuxvidéo

Si vous n’avez pas eu l’occasion de jouer à Depth of Extinction lors de sa sortie en septembre 2018, vous serez heureux d’apprendre que l’édition définitive est parue hier sur Steam (ou Gog) et ce sera peut être l’occasion de (re)jouer à ce RPG tactique avec des éléments de roguelike. Avec cette refonte presque totale, vous aurez accès à plusieurs nouveaux ennemis, une nouvelle classe de personnages, de nouvelles mécaniques (changement du système d’initiative, ajout de la furtivité et des embuscades), beaucoup d’améliorations pour l’interface et de tactiques, et élimination des bugs gênants. Le détail de cette version est ici.  

NEWS – Fort Triumph : Sortie datée

0

Voici l’énumération de tous les changements pour la sortie officielle : 
– Trois actes pour l’histoire. Le jeu a maintenant une campagne qui compte entre 10 à 20 heures de jeu.
– Les joueurs du mode Escarmouche à 8 joueurs peuvent désormais se mesurer à 7 ennemis IA ou à leurs amis dans une partie coopérative locale (hot seat).
– Plus de 30 événements et plus de 80 artefacts sont ajoutés au jeu : les événements sont des lieux spéciaux offrant des choix multiples qui peuvent mener à des résultats différents. Les artefacts confèrent souvent de nouvelles capacités spéciales à un héros.
– Quatre classes de héros (Paladin, Barbare, Mage, Ranger), chacune avec 12 capacités améliorables, et quatre races (Troll, Gobelin, Humain, Mort-vivant), avec leurs propres châteaux et bâtiments améliorables.
– Modifications massives de l’interface utilisateur et de l’UX. Beaucoup d’améliorations graphiques.
– Toutes les cartes stratégiques sont maintenant entièrement générées procéduralement et permettent d’avoir des cartes beaucoup plus grandes.
– Mise en place d’un inventaire, d’arbres de compétences et de gestion des villes, ainsi que de la gestion des ressources.

 

 

TRADUCTION – Et si on rejouait à Baldur’s Gate ?

Avant la sortie de Baldur’s Gate III, le site PC GAMER a souhaité publier de nouveau un article écrit en août 2014 par l’un de leur membre, Andy Kelly, dans lequel il partageait avec nous son expérience de jeu.

L’article original se trouve ICI.

_________

« Là où tout a commencé !

Baldur’s Gate a été l’une de mes premières expériences de jeu sur PC. Je me souviens très bien de m’être assis dans la lueur de mon ancien écran CRT un vendredi soir après l’école, à ramper dans un donjon jusqu’au lever du soleil.

Je n’ai jamais été du genre nostalgique, mais la semaine dernière, je me suis sentie obligé de le réinstaller. Il était presque minuit, et j’avais du travail le lendemain, mais je ne pensais pas que je jouerais longtemps. Juste assez pour assouvir ma nostalgie. Trois heures plus tard, j’étais encore debout. Ses griffes sont à nouveau en moi – presque 16 ans après que je l’ai installé pour la première fois sur mon vieux Pentium II beige – et, étonnamment, il tient toujours le coup.

Développé par BioWare en 1998, il s’agit d’un vaste RPG fantastique se déroulant dans les royaumes oubliés –Forgotten Realms-, l’un des mondes du plus populaire et ancien jeu de Donjons et de Dragons. Vous créez votre propre protagoniste à l’aide d’un éditeur de personnage profond, puis vous vous lancez dans une aventure le long de la Sword Coast, une étendue de côtes rocheuses, de forêts profondes, de ruines anciennes, de villes animées et de donjons labyrinthiques.

Il y a une histoire à suivre, mais vous pouvez la poursuivre à votre guise. La carte du monde se remplit de quêtes amusantes et de personnages mémorables, et c’est à vous de décider si vous serez un héros, un méchant ou aucun des deux.

L’un des aspects les plus frappants de ce jeu est sa personnalité. Beaucoup de fantaisie, en particulier dans le moule D&D, qui souffre d’être trop sérieux et d’avoir l’air un peu trop prude, mais Baldur’s Gate pétille de caractère, et est souvent vraiment hilarant. Même un manant peut avoir quelque chose d’amusant à dire, et je pense que presque la moitié des 15 heures que j’ai passées sur ce replay du jeu ont été consacrées à parler aux milliers de PNJ qui jonchent the Sword Coast.

En explorant, vous tombez constamment sur des personnages intéressants, des excentriques farfelus et des sorciers fous aux seigneurs pompeux et aux nains ivres. Vous rencontrerez même le légendaire Drizzt Do’Urden, que vous pourrez tuer pour ses puissants cimeterres et son armure de mithril si vous êtes particulièrement habile. La richesse des textes du jeu implique beaucoup de lecture, mais tout est brillamment écrit et merveilleusement spirituel, sans jamais se prendre trop au sérieux.

Il y a 25 compagnons recrutables dans le jeu, mais contrairement à beaucoup de RPG où les personnages jurent une allégeance indéfectible au héros quels que soient leurs actions et leurs buts, beaucoup de personnages de Baldur’s Gate sont farouchement indépendants. Minsc, le célèbre « hamster spatial géant miniature », se joindra à votre groupe si vous l’aidez à sauver son partenaire, Dynaheir. Mais si vous restez trop longtemps sans poursuivre cette quête, il se mettra en rage et vous attaquera.

De même, les personnages abandonneront le jeu si votre réputation va à l’encontre de leur ligne de conduite. Les actes nobles dégoûteront les mauvais personnages comme l’irascible prestidigitateur Edwin, tandis que l’impérieux paladin Ajantis vous aimera pour cela. Ces personnages ont ainsi l’impression d’être de vraies personnes avec leurs propres objectifs et motivations, même si cela peut être exaspérant lorsque vous êtes au milieu d’un donjon et que l’on décide soudainement de vous abandonner.

Les sprites des personnages sont assez laids, même par rapport aux standards de 1998, mais les arrière-plans pré-rendu sont toujours aussi beaux. Il est remarquable de constater à quel point le jeu est atmosphérique, même maintenant. Le son y joue un rôle important, avec le gazouillis des oiseaux, le tonnerre et le vent hurlant qui donnent vie aux environnements, sans oublier la partition orchestrale émouvante de Michael Hoenig. La vision de Faerûn de BioWare est toujours une joie à découvrir, et est bien la preuve que vous n’avez pas besoin de graphismes modernes pour créer un monde de jeu riche et fascinant.

Il y a un grand sentiment de soulagement quand on s’échappe de la nature sauvage battue par la pluie pour se réfugier dans la lueur d’une taverne chaude, où l’on repose ses os fatigués avant de retourner à l’extérieur. On a vraiment l’impression de vivre une aventure, et grâce à une courbe de difficulté tristement célèbre, chaque incursion dans l’inconnu semble dangereuse. Il suffit d’un coup de chance critique pour perdre un membre du jeu.

À bien des égards, Baldur’s Gate est incroyablement archaïque. L’interface gonflée et la gestion incessante des objets et des personnages font que vous passez beaucoup de temps à déplacer des objets et à vendre des choses aux marchands. Mais j’adore ça, même si ça prend beaucoup de temps, parce que j’apprécie d’avoir un contrôle total sur ma partie de jeu. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles j’aime tant le jeu : le peu de prise en main qu’il y a. On a toujours l’impression de contrôler le destin de son protagoniste, et pas seulement de suivre un cheminement prescrit – même si l’histoire est totalement linéaire.

Vous pouvez être un saint ou un connard total. Vous pouvez accepter d’aider un fermier à retrouver son fils disparu tout en envoyant Imoen chez lui pour le voler. Vous pouvez consacrer votre vie à défendre la vérité et la justice, ou baiser des gens pour vous remplir les poches. Il s’agit d’un jeu de rôle au sens propre du terme, qui offre non seulement des chemins vers le bien et le mal, mais aussi toutes les zones d’ombre entre les deux.

Si, comme moi, vous ressentez le besoin de rejouer à Baldur’s Gate, vous pouvez acheter l’édition améliorée –the enhanced Edition-, qui comprend des compagnons supplémentaires, de nouvelles quêtes et un mode de combat en arène.

La difficulté et le coût de la réalisation d’un jeu aussi grand, complexe et libre que Baldur’s Gate avec des données de production modernes signifie que nous ne verrons probablement plus jamais un jeu comme celui de BioWare, mais avec Pillars of Eternity d’Obsidian et le superbe Divinity: Original Sin de Larian, le CRPG semble être en pleine renaissance, magnifique et inattendue. Rejouer à Baldur’s Gate, où tout a commencé, n’a fait que me rendre plus enthousiaste à l’idée de cette renaissance. »