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Pentiment

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Vous qui foulez ces territoires : vous aimez les RPG ? J’ai ouï dire que oui, ou du moins, j’ai halluciné ouïr par déduction que si vous venez lire des critiques de jeux vidéo sur un site nommé RPGJeuxVidéo il est probable que vous ayez une particulière appétence pour le genre. J’espère aussi que vous avez le même goût subtil pour les phrases à syntaxe défaillante et à formidable capacité à perdre le fil de la pensée. D’ailleurs, j’en suis le spécialiste absolu, à côté, les inventaires à la Prévert, les descriptions forcenées payées à la ligne d’un Zola, et les élucubrations philosophico-pré-masculiniste au demeurant séduisantes d’un Nietzsche c’est de l’urine de félin domestique.
J’aime aussi beaucoup les périphrases, et faire l’étalage de ma culture chaotique. Comme ça, vous êtes prêt pour ce qui suit : vous étiez venu chercher la critique du dernier RPG d’Obsidian ?
Perdu.
C’est un jeu d’aventure textuel interactif, avec des choix et conséquences. Une version boostée aux hormones vaguement ludique, ponctuée de mini-jeu, d’un Telltale, avec une direction artistique exceptionnellement travaillée qui arrive à donner vie à un style de dessin médiéval que l’on pensait incompatible avec l’animation. Donc, vous êtes venu lire la critique sérieuse d’un RPG, sur un site traitant de RPG, et vous vous retrouvez à lire la critique névrosée d’un jeu d’aventure textuel, Pentiment, sur un site traitant de RPG, qui a eu la mauvaise idée d’accueillir ma personne pour rédiger des articles.
Bienvenue dans le neuvième cercle de l’enfer, en exclusivité pour vous : la tentative de retranscription des pensées de Marcheur.

Maintenant que j’ai fini de vous assommer comme j’en ai pris l’habitude avec une longue introduction sans lien avec le sujet du jour, je peux vous rappeler quelques faits qui sont nécessaires à la bonne démarche journalistique : Quoi, Qui, Où, Quand, Comment, Combien, Pourquoi ?

Vous savez déjà pour les deux premiers : Pentiment et Obsidian, pour le troisième on peut dire en Californie, lieu où se déploie le génie des équipes de Josh Sawyer – principal concepteur de Pentiment et au passage de Fallout New Vegas – sorti le 15 novembre 2022 sur PC et Xbox, par une équipe de treize personnes dans le but de ramasser des thunes.

Maintenant que j’ai rempli mon rôle de journaliste amateur sans aucune formation (à quoi bon à notre époque ? N’hésitez pas à monter votre business de chirurgien en tant que détenteur d’un bac Littéraire !) je peux m’épancher un peu plus sur la nature profonde du projet Pentiment : l’aventure enluminée.

C’est un jeu de cœur pour Josh Sawyer, un chantier qui lui trotte dans la tête depuis des années, mais Feargus Urquhart (chef du navire Obsidian) pensait à juste titre que le jeu n’intéresserait que les amateurs d’histoire. Une cible restreinte, notamment aux USA, surtout pour un jeu qui se passionne pour l’histoire du seizième siècle de la Prusse, avec un visuel inspiré des enluminures, difficile de voir dans le projet une manne financière crédible.

C’est le rachat du studio par Xbox qui va permettre à l’équipe de Sawyer de se pencher sérieusement sur la réalisation de Pentiment. L’opportunité de proposer le jeu à un vaste public d’abonnés au Game Pass pourrait – après tout – ouvrir le projet à des petits curieux qui n’auraient pas eu envie de dépenser vingt précieux deniers dans un truc aussi étrange.

Maintenant que j’ai effectué mon placement de produit et que j’ai quintuplé mon chiffre d’affaire, je peux vous dire avant même de rentrer dans le détail que quelque part, des jeux comme Pentiment sont précieux déjà pour le médium, mais aussi et surtout très égoïstement pour mon moral : le monde du jeu vidéo étant avant tout une industrie de masse, s’adressant à une majorité de joueurs qui joueront probablement à deux ou trois jeux par an, les subterfuges de game design et de jeux qui répètent les mêmes mécaniques de gameplay n’ont pas le temps de lasser cette masse de joueurs occasionnels.
Mais moi ? MOI ?! Moi j’en suis plus que las, je conchie, j’éructe, je rue dans les brancards et j’en ronge même ma camisole tellement je n’en peux plus. J’ai besoin de sang neuf, de cellules souches, d’un quelque chose à consommer qui n’est pas la saveur délicate du déambulateur qui vient avec des concepts ludiques vieux de désormais une décennie.

Donc un Pentiment, c’est utile pour ma santé mentale.

Vous aurez donc compris que je trouve le titre assez somptueux. Beaucoup de travail pour à la fois parvenir à retranscrire fidèlement le style visuel de l’époque visée, tout en épurant un peu la charge de détails qui caractérisent les enluminures, afin d’à la fois offrir quelque chose d’original et de lisible. Le travail des couleurs est d’ailleurs formidablement fidèle à ce que l’on peut retrouver des représentations et vestiges que l’on a encore de ce temps, et le côté griffonné ajoute un côté authentique au rendu.

Authentique, on le retrouve aussi dans les textes, écrit avec des polices très différentes selon l’interlocuteur, sa personnalité, son origine national ou ethnique, avec aussi cette petite touche où parfois une faute se glisse dans un énoncé, avant d’être gommé et corrigée dynamiquement, comme si la personne se reprenait et apportait une correction à sa diction. Ce sont des tout petits riens qui donnent vie aux dialogues, qui ne sont pourtant interprétés par aucun comédien de doublage.

J’aime notamment l’animation subtil des expressions de visage des personnages : ici, pas de gros yeux sur-expressifs à l’animé Japonaise, pas de grandes exclamations lisibles et compréhensibles par des foutus nourrissons. Non, là ça sourit en coin, ça hausse les sourcils subtilement, c’est narquois, c’est peiné, c’est outré, mais ça fait bonne impression pour rester socialement désirable. Un peu de finesse, pourquoi faire ?

Eh bien probablement pour faire un peu adulte. Parce que vue sa cible, Pentiment n’a que faire de ne pas être compris par celui qui de base n’aurait pas d’appétence par son sujet.

Ce côté jusqu’au boutiste, un peu élitiste, que certains trouveront pédants, on le retrouve dans ce gameplay épuré, où les choix de création de personnage déterminent de nombreuses différences dans les possibilités de dialogue, mais n’impacte en rien la nature même du projet : de l’enquête. Cela cause beaucoup, on trouve des objets que l’on ne va pas forcément prendre avec soi, on observe énormément, votre expertise jouant sur ce que vous apprenez de ce que vous trouvez, et c’est ainsi que l’univers ludique de Pentiment se déploie : en subtilité, couches successives de discrètes nuances qui récompensent la curiosité et la persévérance, non pas l’appât d’un gain d’expérience pour gravir les millénaires niveaux.

Vous l’aurez compris, Pentiment est un objet de collection. Presque un bras d’honneur aux conventions classiques du jeu “à la Obsidian”. Dans la lignée d’un Grounded, Pentiment épure la formule jeu de rôle pour n’en offrir plus que la partie narrative, littéraire, textuel, sans combat, sans système de progression, l’histoire et les personnages porte le jeu, et sa nature d’expérience d’enquête donne le prétexte à la découverte d’un récit sur de longues années. Vous suivrez en effet Andreas, l’artiste que vous incarnez, sur une belle tranche de son existence.

Autre particularité : l’unité de temps. Le récit de Pentiment, s’il ne vous occupera que grand maximum vingt heures, s’étend sur plusieurs dizaines d’années dans sa narration, et fait le choix de montrer les conséquences de vos actes sur son environnement de façon à privilégier l’impact “froid” de vos décisions plutôt que l’immédiateté de leur effet.

Un choix d’écriture qui n’est pas sans rappeler un certain The Witcher ou même un Fallout New Vegas qui aimaient bien donner à certaines décisions une cascade de conséquences dont le joueur ne peut mesurer en amont l’impact réel sur le monde qui l’entoure. Ainsi, plutôt que de faire du joueur le dieu qui a une prise contrôlée sur les événements, Obsidian place ce dernier dans un rôle d’acteur aveugle d’une pièce dont la suite lui est totalement inconnue, que ce soit sur les futurs péripéties ou l’impact qu’il aura sur ces dernières.

Ce caractère imprévisible, enfonce un peu plus Pentiment dans cette niche de jeu narratif où l’impact du joueur paraît limité, mais est en effet d’autant plus important que la causalité entre ses décisions et les événements à venir sont floutées par le temps et sa perception. Un régal pour les amateurs d’écriture fine et subtil, un supplice pour ceux qui aimeraient que le tapis ne s’évade pas systématiquement de sous leurs pieds. Andreas n’est pas héros des événements, mais davantage témoin habile et acteur infortuné, qui essaye tant bien que mal de venir en aide, sans pouvoir avoir tous les éléments qui lui permettraient d’être le meilleur juge des faits.

Cette notion de “faits” dans l’enquête que vous ménerez au cours du jeu, est d’autant plus intéressante que le titre ne vous révèle jamais si vous avez trouvé le vrai coupable du meurtre au coeur de l’expérience. Votre cécité sur la véracité de vos hypothèses vous place dans cette délicate posture où vous serez obligé de déterminer un coupable, tout en sachant pertinemment que vous n’avez pas les clés pour vous permettre d’identifier son identité exacte. Au mieux, vous choisirez parmi un cercle plus ou moins restreint de potentiels criminels plus ou moins crédibles.

Mais comme personne ne pourra être plus sûr que vous de l’identité du tueur, qui pourra vous reprocher la faute commise ? Une question avec laquelle Pentiment aime bien subtilement travailler le joueur.

Vous avez probablement remarqué que j’ai changé de ton au cours de cette critique : c’est normal, c’est du respect et de l’admiration. Accoucher d’un pareil titre quand on s’appelle Obsidian et qu’on travaille pour Microsoft, ça laisse un drôle de sentiment, très positif au demeurant, mais tout de même étrange : celui d’avoir pu découvrir un jeu qui n’aurait probablement pas pu exister sans la latitude et les largesses laissées par le système économique d’Xbox. Pentiment ne soulèvera pas de foule, ne rapportera pas des dizaines de millions de dollars, mais il allumera très certainement chez ceux qui sauront l’apprécier, le feu d’une passion saine, celle d’un projet aimé du bout des ongles par ces créateurs, celle de la certitude que, dans l’ombre de l’industrie, Pentiment durera dans le coeur d’Obsidian et de ceux qui l’auront parcouru.

En moins pompeux : Pentiment, ça latte des couilles.

Note RPG 2 sur 5
Note testeur 08 sur 10

La vision d’Illyon :
Je ne l’ai pas encore fini, mais je suis conquis de ce que je vois pour l’instant: l’ambiance est envoutante, et lâcher Elden Ring pour Pentiment est assez énorme (oui, je fais Elden Ring un an après j’ai le droit). J’attends avec impatience les conséquences de ce que je raconte, mais même le choix historique de l’émergence de Luther en Europe et le bouleversement social qui en sortira est excellent. Bref, pas fini, loin de là, mais tellement bon…

La vision de Raziel :
J’ai eu le plaisir de jouer à Pentiment sur PC. Très bon jeu narratif où chaque choix, que vous ferez, sera le fruit d’intenses réflexion. Vous n’aurez jamais toutes les cartes en main et ça c’est un plus. Expérience à tenter pour sortir de la monotonie vidéoludique.

La vision de Code 34 :
J’ai joué à Pentiment via le gamepass Xbox pour 1€. J’ai beaucoup aimé les animations qui m’ont fait penser aux dessins animés d’animation des années 70 de Laloux. L’intrigue est sympa, et l’histoire évolue en fonction des différents choix.

VIDEO – Pathogenesis : Overcome, inventaire

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Reporté pour un accès anticipé fin février, normalement, l’action-RPG Pathogenesis: Overcome est mis en avant par son développeur,  269th lab games softworks, ce dernier souhaitant nous en montrer un peu plus sur le système d’inventaire. Une vidéo avec certaines petites précisions :

– L’inventaire prend en compte le volume et le poids des articles.
– Le système MOLLE est maintenant désactivé, les pochettes ne peuvent pas être retirées et attachées à l’équipement. Nous reviendrons sur ce point après l’accès anticipé. Maintenant l’équipement est en quelque sorte des poches cousues. Faisons comme si les doigts du Progatonist étaient tous des pouces.
– Comment une personne peut-elle transporter un butin surdimensionné qui ne rentre pas dans un sac à dos et des poches, mais qui est plutôt léger ? Bien sûr, en mettant le butin sur votre cou !
– La localisation sera gérée par un bureau séparé, donc pas de panique.

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VIDEO – Dark Envoy : session coopérative & musique

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Et si on parlait coop pour une fois ? Oui parce qu’il y a parfois des RPG solo, qui peuvent se jouer en coopératif et qui gagne en intensité quand il faut partager son expérience ludique.

Depuis le 4 février, la démo de Dark Envoy est disponible, et vous l’avez peut-être testée. Mais savez-vous que le jeu se jouera en coopératif ?

Vous pouvez profiter d’une vidéo commentée par les développeurs, qui mettent en avant ce mode coopératif. Alors aussi bon qu’un Divinity Original Sin ?


En tant qu’hôte, vous avez le contrôle total du jeu et votre ami sera un invité, partageant avec vous la progression de votre histoire, vos personnages et votre inventaire.

Dans le jeu, utilisez la touche ESC pour accéder au menu pause. Sélectionnez Multiplayer et cliquez sur Start Session. Après quelques secondes, un code d’invitation unique apparaîtra. Copiez ce code et envoyez-le à votre ami. Pour rejoindre la session, votre ami doit se trouver dans le menu principal du jeu. Il doit sélectionner Rejoindre le jeu et coller le code dans la fenêtre pop-up. Si la création/jonction de session échoue, veuillez réessayer.

Contrôle :

Une fois que votre ami(e) a rejoint votre jeu, il/elle se voit automatiquement attribuer une unité de votre groupe à contrôler. Il peut gérer l’inventaire, les capacités et les attributs de cette unité. Il peut enchanter des objets, faire des échanges et fabriquer de nouveaux objets. L’inventaire, cependant, est partagé. Vous pouvez décider quelles unités le joueur invité contrôle dans le menu multijoueur. Il suffit de faire glisser l’icône de l’unité sur un joueur dans la liste pour assigner l’unité à un joueur.

On profite aussi d’une partie de la bande son de Dark Envoy, composée par Dawid Majewski, également compositeur de celle de Tower of Time.

PRESENTATION – Soul Tolerance

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Durant le Steam Neo Fest, on a pu découvrir aussi Soul Tolerance : un RPG d’investigation futuriste avec combat au tour par tour, tout en Voxel Art dans un monde ouvert, où la seule forme d’intelligence est artificielle. Un pitch original qui pousse à vous le présenter plus en détails :

Développé et édité par le studio italien Chaosmonger Studio, Soul Tolerance a été kickstarté en décembre 2021, avec plus de 23 000€ récoltés pour 10 000 espérés. D’après les dires du studio, les développeurs ont fini le chapitre 1, qui correspond au Prologue grâce aux fonds Kickstarter et ils sont en train de finaliser les combats, mais tout le reste (à part le portage sur consoles) est terminé et prêt pour le lancement.

Cependant, ils essayent de conclure un accord avec un éditeur important, qui peut leur permettre de sortir en une seule fois les 5 chapitres qu’ils ont prévus. Ils attendent donc quelques mois de plus, pour savoir si accord il y a, et si cela s’avère négatif, ils publieront le Prologue eux-mêmes. A suivre donc.

Soul Tolerance est un mystère de science-fiction se déroulant dans la ville de Sapporo 2214, un RPG d’investigation avec combat au tour par tour, unique dans son genre. Explorez un monde magnifique en art voxel, peuplé uniquement de robots. Parlez avec une pléthore de personnages, cherchez des indices, créez vos propres serviteurs et découvrez un secret qui pourrait bouleverser la Terre entière.

CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES

– RPG robotique dans un art Voxel époustouflant.
– Une aventure d’investigation dans un monde ouvert.
– Combat au tour par tour.
– Support complet des contrôleurs. (toutes les plateformes)
– Déplacement optionnel en Point-And-Click. (PC uniquement)
– Musique originale et conception sonore.
– Des tonnes de personnages et de dialogues.

Screenshot | RPG Jeuxvidéo

Scénario

Hokkaido, Japon, 2214. Il y a cent trente ans, l’humanité s’est éteinte. Depuis un siècle, une intelligence artificielle (IA) avancée, omnisciente et omniprésente contrôle la Terre. Cette divinité du silicium et du chiffrement a fait de la planète son propre terrain de jeu.

Des êtres mécaniques dotés d’une IA moins avancée peuplent les restes des humains, habitant et améliorant les enveloppes vides de la décadence de l’humanité. Leurs routines existent pour le plaisir de la Mère Divine de toutes les IA, leurs vies quotidiennes sont une simulation des impulsions les plus durables de l’humanité. Bien que conscients de l’existence de Mère, aucun d’entre eux ne sait où elle se trouve ; certains doutent même de son existence.

Guidés par les algorithmes qui régissent leur vie, ils se lèvent le matin et étudient, travaillent, souffrent, se réjouissent, sourient, se souviennent… Et se remettent en question.

Intro | RPG Jeuxvidéo

Ces robots vivent dans un monde qui n’a pas beaucoup changé depuis les derniers jours de l’humanité. Ils coexistent avec des milliards de bactéries, de plantes, d’insectes et de champignons. Mais rien de plus complexe que cela. Pour s’assurer que la conscience ne menace plus jamais la planète, l’IA divine impose une limite à la conscience de soi. Toute vie dépassant ce seuil est anéantie. Ce protocole est plus connu sous le nom de… TOLÉRANCE DE L’ÂME.

Cette histoire commence un soir d’octobre. L’Unité-12, un droïde-détective employé par une agence indépendante, est envoyé dans la ville de Sapporo pour enquêter sur une anomalie : une source mystérieuse à Hokkaido a dépassé les limites de la Tolérance de l’Âme. Selon les analyses, il s’agit très probablement d’un bug du système ou d’une erreur de collecte de données. Arrivée dans la banlieue de la ville par capsule, l’Unité-12 se lance dans une enquête qui va le conduire à des découvertes que sa conscience n’aurait jamais pu concevoir.


Une bonne immersion quand on regarde cette vidéo de gameplay de la démo.

PRESENTATION – The Duelist : Sanaculus

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Durant le Steam Neo Fest, vous avez pu découvrir The Duelist : Sanaculus, alors prenons un instant pour en faire une présentation plus approfondie. Développé et édité par Flambergames, ce jeu indépendant de type RPG tactique au tour par tour, a une caractéristique unique : il combine la présence de deux modes de combat : le mode duel 1 contre 1 et le mode escouade.

Le jeu se déroule dans l’Europe médiévale des XVe-XVIe siècles et raconte l’histoire d’un ancien mercenaire embarqué dans une confrontation de cités-états. Vous passerez en tant que statut de mercenaire libre à celui de commandant de son escouade de condottieri et vous jouerez un rôle de premier plan dans cette guerre au rythme effréné.

Il n’y a pas de date de sortie pour le moment, mais d’après la feuille de route du site officiel, le jeu devrait sortir vers la fin de l’année en accès anticipé.

C’est l’histoire d’un condottiere médiéval – un soldat de fortune, un chef d’escouade et un duelliste émérite. Vous êtes Giacomo, un ancien officier mercenaire mêlé à un conflit entre de riches cités-états. Vous rassemblez à nouveau votre escouade de condottieri et jouez un rôle clé dans cette guerre au rythme effréné. Mais vous êtes loin de vous douter des forces mystérieuses qui se cachent derrière vos ennemis ! Très bientôt, vous devrez décider du sort du monde.

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The Duelist : Sanaculus est un RPG tactique au tour par tour dans un cadre de dark fantasy avec une escouade de mercenaires entraînés. Vous construisez progressivement votre escouade, en entraînant et en équipant chaque membre. Les héros ont des capacités uniques et utilisent des armes de différents types.

Le gameplay de base de l’exploration du territoire, les combats tactiques, l’obtention de trophées et leur utilisation ultérieure pour de futurs combats. L’objectif final est lié à l’intrigue du jeu, mais vous pouvez faire des quêtes secondaires si vous le souhaitez.

En plus du combat en équipe, il y a le mode duel – parfois vous devrez défier un officier ennemi, ou vous défendre contre un tueur à gages !

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Caractéristiques principales :
Rassemblez et équipez votre équipe de mercenaires parfaite, combinez leurs capacités dans des combos puissants.
– Explorez un riche monde médiéval qui offre des trésors à réclamer et des ennemis à combattre.
– Gérez votre propre camp mobile, trouvez les meilleurs maîtres, construisez et améliorez des équipements spéciaux pour vous aider dans vos efforts.
– Plongez dans la vie de personnages riches en détails.
– Plongez dans une histoire principale passionnante avec un rebondissement inhabituel.

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Les héros commencent leur voyage près d’une cité-état appelée Porta Terra, à l’embouchure d’un grand fleuve. Au cours du jeu, le joueur explore les terres, les villes et les colonies environnantes, en accomplissant des tâches pour le souverain local. Le pays compte de nombreux donjons, des endroits dangereux et des bandes de brigands errants. Vous explorez le pays en mode 3D et utilisez également une carte papier détaillée de la région.

Le passé et le présent des membres de l’escouade sont combinés dans l’intrigue centrale et révèlent à la fois l’esprit des héros et leurs histoires. Certains d’entre eux étaient depuis longtemps des frères d’armes, d’autres les ont rejoints plus tard.

PRESENTATION – Dungeon Redemption

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On espère que vous êtes encore dans les démo du Steam Neo Fest et que vous trouvez votre bonheur, mais au cas où vous n’auriez rien à faire, peut-être est-ce le moment de vous lancer dans Dungeon Rendemption. Développé et édité par ZeroneGames, le jeu est sorti gratuitement sur Steam (Windows 7+) le 5 septembre 2022.

Dungeon Redemption est un roguelike/RPG tactique solo au tour par tour, gratuit et exigeant en termes de résolution de puzzles tactiques. Ce jeu indépendant vous met aux commandes d’un groupe de trois aventuriers dans une série de petits donjons à base de tuiles pour vaincre des vagues de démons et de bêtes. Le but de chaque niveau est d’utiliser une douzaine de manœuvres tactiques et d’attaques pour garder le plus de « cristaux » intacts au dernier tour. Il semble que ce jeu ait été publié en tant que « démo » et qu’il soit resté inachevé.

Dommage que les développeurs ne donnent plus de nouvelles, car il semblait avoir du potentiel.


Guidez votre groupe d’aventuriers dans le plus sombre des donjons. Repoussez vos ennemis dans les dangers environnementaux et faites de votre mieux pour survivre dans ce royaume dur et impitoyable. Sur une carte de combat aux changements aléatoires, vous contrôlerez les aventuriers pour qu’ils utilisent leurs compétences à bon escient, en utilisant les mécanismes de terrain et d’orientation pour combattre les monstres agressifs et garder les « cristaux » sacrés.

Caractéristiques principales :

– Exploration dans un donjon sombre : RPG axé sur le combat dans un cadre de fantasy sombre, avec de multiples facteurs environnementaux.
– Défendez les « cristaux » : Défendez-les des ennemis et surveillez vos tirs !
– Perfectionnez votre stratégie : Toutes les attaques ennemies se font en combat au tour par tour. Analysez l’attaque de votre adversaire et trouvez le contre parfait à chaque tour.
– Construisez votre alignement : Protégez vos alliés et contre-attaquez vos ennemis lorsqu’ils frappent. Utilisez vos archers pour un soutien à distance tout en effectuant des attaques de mêlée. Ou exécutez l’une des nombreuses attaques combinées possibles !
– Une autre chance : L’échec n’est pas une option. Lorsque vous êtes vaincu, envoyez de l’aide à travers le temps pour sauver une autre ligne temporelle !

Dungeon Redemption est actuellement au stade de la démo. En tant que développeurs du jeu, nous sommes impatients d’entendre vos commentaires. Rejoignez le Discord pour échanger des idées et, surtout, vous amuser !

🔗 NEWS – Octopath Traveler 2 : On peut y jouer en avance gratuitement, voici comment faire

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Alors là, vous avez la news avec explication et vidéo pour voir ce qu’il y a dedans. Sinon vous cliquez sur ce lien Steam et vous avez la démo qui vient d’arriver.

MOD – Ultima VI : The False Prophet presque fini, Ultima II en prévision ?

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Ceux d’entre vous qui apprécient les jeux de Richard Garriott connaissent peut-être l’existence d’Exult, un projet enthousiaste qui transpose le septième opus de la série Ultima sur un nouveau moteur permettant d’y jouer sans problème sur un système moderne. La version 1.8 est téléchargeable ici depuis avril 2022. Et si un tel projet est remarquable de par son existence même, sa focalisation sur un seul opus de la vénérable série de RPG peut sembler quelque peu restrictive.

Il existe une autre team qui travaille actuellement sur le remake d’Ultima VI : The False Prophet avec le moteur Exult. En fait, ce projet, d’après une récente news du blog, est pratiquement terminé avec une sortie de la bêta fin février. Du coup, ses développeurs ont maintenant les yeux rivés sur le deuxième Ultima. Si vous voulez savoir à quoi cela ressemble avant de vous lancer, une vidéo de gameplay est disponible.

La fin est proche ! J’ai travaillé sur ce projet de façon irrégulière pendant plus longtemps que je ne voudrais l’admettre, mais finalement, il est presque prêt à sortir. Ces dernières années, j’ai travaillé à la maison, ce qui m’a permis de travailler beaucoup sur ce projet lorsque les choses étaient plus calmes. Il ne sera jamais « vraiment complet » mais au moins, en le mettant sur le marché sous une forme exploitable, il est toujours possible de le reprendre et de faire des changements ici et là. Presque tout est fait. Tous les PNJ ont de nouveaux portraits que j’ai fait à la main après avoir écrit un programme java pour aider à convertir les portraits originaux d’Ultima 6 à un format de style SI. La plupart des conversations des PNJ sont dans un format uniforme que j’ai fait ressembler aux conversations du style SI, bien que j’aie manqué quelques PNJ. L’intrigue fonctionne, le jeu peut être joué jusqu’à la fin et j’ai terminé quelques quêtes secondaires. Il y aura probablement des mises à jour à terme, car j’avais d’autres plans pour les quêtes secondaires, mais en l’état, le jeu fonctionne. Cela étant dit, nous prévoyons une sortie de la bêta fin février !

Je ferai également une vidéo sur les quêtes secondaires et autres secrets (ceux dont je me souviens !). Une fois le mod sorti, je vais probablement publier des vidéos de l’avancement du mod Ultima 2, ou peut-être le diffuser en direct pendant que je travaille dessus, puisque les gens aiment ce genre de choses !

NEWS – Fallout : édition open source sortie

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La Fallout Community Edition est une version open source entièrement fonctionnelle de Fallout, avec le même gameplay original, des corrections de bugs du moteur et quelques améliorations de la qualité de vie, qui fonctionne (presque) sans problème sur plusieurs plateformes (comme sur Android par exemple). Vous devez posséder le jeu original sur GOG ou sur Steam pour jouer.

La version Community Edition pour Fallout 2 existe aussi. (source RPGWatch).

SORTIE – Hogwarts Legacy : L’héritage de Poudlard

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C’est aujourd’hui que sort Hogwarts Legacy : L’héritage de Poudlard en version normal, même si la version complète est jouable depuis le 7 février. Alors vous imaginez bien que la presse profite de l’engouement de la licence Harry Potter pour en parler constamment. Nous, on va faire simple : on va compiler dans cette news, tout ce que l’on a trouvé sur le net (enfin presque tout, parce que il y a beaucoup plus). Avec des tests, des news et des vidéos. Si avec cela vous ne savez pas tout du jeu, c’est qu’il y a un problème !

Mais avant un résumé fait à partir de la dernière vidéo qui semble assez sincère :

En clair, si vous êtes un fan de l’univers, le jeu vous touchera forcément. Comptez 20 heures avec un scénario principal simple, l’atmosphère est fantastique, les doublages sont propres et l’OST est fabuleuse avec des thèmes dans le style des films Harry Potter. La direction artistique est fabuleuse mais la partie graphique est moyenne. Le monde ouvert est basique, très moyen, alors que Poudlard et Pré-au-Lard sont impressionnants et hyper détaillées. Le gameplay est ultra riche et dynamique. Par contre, les activités secondaires très nombreuses sont la lourdeur/répétitivité du jeu qui permettent de récupérer du loot et du skin pour équiper votre habitation. En clair, Toutes les activités de mini-jeux sont une extension de durée de vie sans intérêt mais qui vous demandera 70 heures pour le finir.

Voilà qui est dit .

Les notes rassemblées de très nombreux sites : 4.3/5 pour 44 notes. C’est plutôt pas mal !

Les news récentes. Et on est gâté, car on a des sujets sur tout et sur rien au sujet du jeu :
Hogwarts Legacy : notre unboxing 4K de l’Édition Collector avec la baguette qui lévite
Hogwarts Legacy : Patch day one, les détails
Hogwarts Legacy : test, durée de vie… Les 5 infos essentielles pour la sortie du jeu Harry Potter
Hogwarts Legacy : 10 astuces pour bien débuter
Hogwarts Legacy : marre de la VF ? On vous explique comment jouer en VO (et VOST)
Hogwarts Legacy : il enchaîne les records !
Hogwarts Legacy : Carte (map) interactive de Poudlard et ses environs
Hogwarts Legacy : l’univers de Harry Potter comme vous ne l’avez jamais vu !
Hogwarts Legacy : Quel est le niveau maximum (level cap) ?
Hogwarts Legacy : Peut-on y jouer avec une manette sur PC ?
Non sans rire, il y a même un article pour savoir que l’on peut jouer avec une manette ? Euh… pour faire simple, allez voir la page Steam, c’est précisé dans les caractéristiques. Oh mon dieu, le monde est fou …
Hogwarts Legacy : Changer l’apparence de l’équipement/des skins, comment faire ?
Hogwarts Legacy : Comment remplir les tableaux vides avec les papillons ?

Carton rouge logo

Euh … ça s’arrête un jour ? Et je vous passe les guides déjà proposés qui ruineront la découverte du jeu. Mais là de suite, j’ai envie de mettre un carton rouge à cette presse totalement obnubilée par les vues qu’elle aura grâce à vous. Hogwarts Legacy : L’héritage de Poudlard, c’est vraiment la poule aux œufs d’or en ce début d’année. Et pourtant il y a tellement d’autres jeux à présenter ….

Et pour finir des vidéos tests variées :

Selon votre carte graphique

PRESENTATION – Iron World

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Iron World est un RPG dans un monde ouvert. Découvrez la vie impitoyable d’un colon de l’espace voyageant dans un monde post-apocalyptique. Conduisez votre propre voiture, combattez, explorez. C’est grâce à sa démo durant le Steam Neo Fest que j’ai pu découvrir Iron World. Bon je vous avoue que chez moi, la démo est restée un jolie écran noire, mais je ne doute pas un seul instant que vous avez pu le tester.

Développé et édité par le russe Iron Games, Le RPG 2D en vue de dessus avec un monde ouvert, Iron World, arrivera sur Steam (Windows 7+) à une date inconnue.

Gif1 | RPG Jeuxvidéo

Vous êtes venu de l’espace sur la Terre dévastée. Vous êtes un homme du passé, piégé dans le futur brutal et sombre du MONDE DE FER. Pourrez-vous survivre ?
Un ballade solo : Conduisez votre propre voiture. Transportez vos affaires dans le coffre. Tirez avec votre tourelle ou écrasez vos ennemis sous les roues.
Événements aléatoires : Butin aléatoire, ennemis aléatoires, événements aléatoires, génération de niveaux aléatoires. Chaque partie sera différente de la précédente.
Explorez le monde : Devant vous se trouve un monde en ruines. Vous êtes libre d’aller où vous voulez. Des villes, des fermes, des montagnes et le désert lui-même vous attendent. La disposition réaliste des bâtiments et de leur intérieur permet une action CQB plus immersive. Qu’est-ce qui vous attend au coin de la rue ? Créez votre propre aventure.

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Des combats sans compromis : Des batailles dynamiques et sanglantes. Déplacez-vous rapidement, utilisez des couvertures, tendez des embuscades à vos ennemis. Utilisez des grenades et des boosters pour survivre et écraser les ennemis les plus mortels.
IA tactique : Les ennemis réagiront à vos actions. Ils vous détecteront par le bruit, et vous chercheront après que vous vous soyez caché. Rassurez-vous, ils vous trouveront et vous surprendront.
Angle de vue en temps réel : Vous ne saurez jamais ce qui se cache dans cette maison avant d’y entrer. Il y a une embuscade mortelle à chaque coin de rue.
Style visuel : Une atmosphère de dévastation et de ruine soigneusement construite. Des lieux très détaillés. Style artistique original.
Fabrication : Récupérez des ressources de toutes les sources disponibles. Fabriquez de la nourriture, des munitions et des médicaments. Une bonne alimentation est la clé de la survie.
Des PNJ charismatiques : Rencontrez des PNJ hauts en couleur au fil de vos explorations. Nous nous efforçons de créer des personnages intéressants, sarcastiques et cyniques.