CI Games a révélé la première bande‑annonce de gameplay de Lords of the Fallen II, mettant en avant son système de combat ainsi que plusieurs adversaires auxquels vous devrez faire face. Cette suite promet une atmosphère encore plus sombre et un rythme plus viscéral que ses prédécesseurs.
Le jeu fait suite à Lords of the Fallen (2023), lui‑même un reboot du titre de 2014, et se déroule cent ans après les événements du jeu de 2023. Dans cette nouvelle aventure, vous pourrez explorer deux royaumes parallèles, que ce soit en solo ou en coopération, et profiter d’options PvP ainsi que d’un système de modificateurs permettant d’ajuster la difficulté et votre style de jeu.
Enfin, Lords of the Fallen II sortira en 2026 sur PC via Epic Games Store, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. En attendant, CI Games a publié la mise à jour gratuite 2.5 pour Lords of the Fallen, ajoutant le mode Veteran, de nouveaux ajustements pour les ennemis et les boss, ainsi que des récompenses exclusives pour les joueurs les plus aguerris.
L’éditeur Fulqrum Publishing et le développeur Misterial Games ont déployé une nouvelle mise à jour sobrement intitulée Brasko’s Mansion pour Stygian : Outer Gods, qui est en accès anticipé depuis avril 2025 sur Steam et Gog. Au programme, vous avez de nouveaux lieux à explorer, des artefacts, des objets et des armes, avec en vedette l’aile droite du manoir Brasko, où l’on pourra déterrer quelques secrets bien noirs et croiser au passage des morts-vivants, pas vraiment accueillants.
En parallèle, un DLC payant fait aussi son apparition : le Supporter Pack, proposé à 4,99 € sur Steam. Il ajoute une arme améliorable, une potion de santé mentale, une lettre de Daniel Upton, ainsi qu’une série de fonds d’écran pour ceux qui veulent soutenir le développement.
Comme on peut l’imaginer via la feuille de route, la sortie complète est prévue pour 2026 sur PC, ainsi que sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S, et vous pouvez vous tourner vers l’aperçu de Dafalgan pour en savoir un peu plus sur ce titre moyennement apprécié par la communauté.
L’éditeur sud-coréen Krafton Inc. a dévoilé No Law, un RPG de tir à la première personne en monde ouvert actuellement en développement chez Neon Giant, le studio déjà responsable de The Ascent. Le titre est prévu sur Steam, Epic, et consoles dernière génétation, sans fenêtre de sortie pour le moment.
Dans No Law, vous incarnez Grey Harker, un ancien vétéran qui tente de laisser derrière lui un passé militaire encombrant pour se consacrer à la culture de plantes et à une vie plus paisible. Évidemment, les choses tournent mal, et cette retraite rêvée vole en éclats, poussant Grey à partir en chasse de ceux qui ont tout fait basculer. L’univers du jeu prend place autour de Port Desire, une cité creusée à flanc de falaise, baignée de brouillard et de néons, dominant la mer.
Le gameplay mettra en avant les choix et leurs conséquences. Il sera question de décider d’épauler un allié ou non, d’éliminer une cible, de privilégier l’infiltration ou au contraire l’affrontement frontal. Grey pourra compter sur des améliorations militaires spéciales, divers gadgets de science-fiction et une bonne dose de mobilité verticale pour se déplacer dans les environnements.
Krafton et Neon Giant promettent une expérience immersive dans laquelle chaque décision aura un impact sur le monde et le déroulement de l’histoire.
NO LAW repose sur un ample récit cybernoir à la première personne qui se déroule dans une ville portuaire décadente, où l’immoralité flamboie à la lueur des néons tandis que les lois flétrissent dans l’ombre. Explorez Port Désir, une ville où les dettes et les disparitions s’accumulent, pour retrouver ce qui vous a été dérobé.
Une histoire foisonnante
Dans NO LAW, vous incarnez Grey Harker, un vétéran chevronné qui connaît les champs de bataille et les tréfonds de la ville de Port Désir comme sa poche. Après avoir été grièvement blessé au cours de sa dernière mission, Harker décide de renoncer à la vie militaire et de savourer enfin une existence paisible. Et pourtant, alors qu’il se tenait soigneusement à l’écart des ennuis, il s’y retrouve de nouveau plongé jusqu’au cou.
Un gameplay percutant
Toute action a des conséquences, même dans une ville où la loi n’a plus cours. Au fil de votre périple avec Harker, vous rencontrerez de nombreux personnages hauts en couleur, alliés ou ennemis. Les choix que vous ferez laisseront une trace, qu’il s’agisse d’aider un ami dans le besoin ou d’exterminer une raclure des bas-fonds.
Port Désir, une ville à explorer
Nichée contre une falaise qui surplombe la mer, Port Désir est une ville industrielle cybergrunge où la végétation est aussi luxuriante que la personnalité de ses habitants. Un centre névralgique pour l’import et l’export, où se côtoient les rêves les plus délirants de personnes de toutes les strates sociales. Ce terrain de jeu qu’est la ville portuaire ne connaît aucune limite. Déposez votre éthique aux portes de la cité et grimpez jusqu’aux toits déchirant le brouillard, ou dégringolez jusqu’aux ruelles qu’il étouffe. Mais faites attention où vous mettez les pieds. Dans une ville dépourvue de lois, chacun s’entend à les édicter.
Un jeu à votre main
Allez-vous faire confiance aux compétences tactiques de Grey et vous faufiler dans l’ombre, ou choisirez-vous de laisser sa fureur se déployer dans un feu d’artifice meurtrier ? Stratégique ou destructeur, votre chemin sera semé d’innombrables améliorations militaires dont vous pourrez tirer le meilleur parti.
On connaît le développeur Harebrained pour ses productions rolistiques comme la licence Shadowrun, et on attend leur dernière production, Graft, que l’on vous a présentée en septembre 2024. On ne peut être que ravi, car on a eu droit, il y a deux jours, à un nouveau trailer, nommé « Inosculation » de ce futur RPG survival horror post-cyberpunk.
Et, quand on regarde la vidéo, on est plutôt titillé par l’atmosphère glauque et dark qui ressort des phases de gameplay.
Alors que le titre était prévu pour le second trimstre 2025, aujourd’hui il est dénué de date de sortie sur Epic et Steam.
« J’étais ravi, car les occasions de se voir offrir une seconde chance sont rares. » Rejoignez Mattias Filler, membre de l’équipe des jeux Gothic originaux, et l’équipe d’Alkimia Interactive pour découvrir les coulisses de Gothic 1 Remake et les défis que représente la renaissance d’un RPG culte. De la correction des incohérences du scénario à l’ajout de quêtes annexes, tout en restant fidèle à l’original, cette vidéo montre comment le peaufinage de l’histoire de chaque camp, l’amélioration des interactions des PNJ et même la création d’une langue orque complète permettent de proposer un remake à la fois plus immersif et fidèle à l’œuvre originale.
Je rappelle que le titre arrive durant le premier trimestre 2026, normalement.
Fiche technique utilisée pour ce test Studio : Emotion Spark Studio Genre : RPG narratif vraiment perché Langues disponibles: français, anglais et autres (textes) Plateforme : PC (Steam, GOG) Démo : Non
LE JEU… LA BASE … ET LA CARTE… ET MOURIR CHAQUE FOIS UN PEU PLUS…
Il est 20h46. Dans une minute, je vais mourir. Comment je le sais ? Élémentaire, mon cher inconnu : cela fait 16 fois que je meurs. Encore. Et encore. À 20h47, le feu me dévorera.C’est une drôle d’apocalypse qui frappera. Un éclair aveuglant vient de fendre le ciel. Il est l’heure. 20h47… Il est 20h00 et le réveil sonne…
« Vous vous êtes absenté un peu, M. Harlow ? »
Ça, c’est M. Flint, mon psy. Enfin… mon psy. Celui qu’on me force à aller voir. Ici, à Rue Valley, autrement dit dans le trou du cul du monde, si vous me permettez l’expression. Je dois lui répondre ? Je n’en ..ai pas envie. Du tout. De toute façon, il ne m’aime pas. Je le sais, car qui pourrait m’aimer, hein ?
QUI POURRAIT T’AIMER ? TOI ? AH AH AH ! PAUVRE FOU…
Elle, c’est LA VOIX. Dans ma tête. Tout le temps. Elle parle, commente, hurle, me rend fou. À moins que ma folie la rende, elle, folle ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je sais seulement que mes parents, à ma conception, m’ont « créé » avec des qualités et des tares. Lesquelles ? Visiblement la peur. Ambiante, constante. La peur des autres qui m’obsède, me rend méfiant. Je suis paraît-il hypersensible, réservé…
FRANCHEMENT… ILS AURAIENT PU TE RENDRE FORT, ARROGANT, FIER ! ILS AVAIENT LE CHOIX ! QUI POURRAIT VOULOIR D’UN BARJO COMME TOI ? TU VIS SEUL. TELLEMENT SEUL…
Ils ne l’ont pas fait. Peut-être une prochaine fois. Avec quelqu’un d’autre. Comme si c’était une nouvelle partie…
Attends, l’autre psy me cause…« Pas du tout, je suis là, je réfléchis, c’est tout. »
Et puis merdre, psy ou pas, il est là pour me faire chier. Et si on changeait la donne ? Non, je ne devrais pas. Si je change la donne, il va le voir… Et faire son rapport. Oui, mais à qui ?
BOUM !!!!!
Tiens, encore la tordue d’en bas et son maudit café. Joli brin de femme, mais stupide. La machine ne marche pas, elle le sait forcément : c’est la 17e fois qu’elle tape et retape pour finalement foutre le camp… À moins qu’elle soit là pour dire au psy qu’il est l’heure.
20h01.
Dans 46 minutes, la boucle sera bouclée. Et le feu purifiera. Il est temps de faire peut-être un point. « Je vais aux chiottes, Doc. » « Allez-y, mais dépêchez-vous d’aller vous enregistrer pour la nuit ! »
Cause toujours, le psy ! Je sais que tu caches de la gnole dans ton meuble de salle de bains. Hop, v’là que j’t’embrouille et que je descends une belle gorgée. Me voilà un poil torché. À marquer dans un carnet : TRAIT : POMPETTE ! On pourrait même rajouter : DONNE UN BONUS DE DIALOGUE.
Un peu comme dans les vieux jeux de rôle style Dungeon… et je sais plus quoi. Ouais, j’ai de la gueule, coco. Je me mate dans le miroir et je sens que le breuvage me monte mieux qu’une trace de coke.
AVEC LA GUEULE QUE TU AS, VAUT MIEUX QUE TU BOIVES PLUS AVANT DE PARTIR…
Ouais, sauf que je suis quasi sûr que je vais gerber dans les chiottes. D’ailleurs, une pensée, comme un rappel, me titille. J’ai appris à afficher, grâce à l’autre con de psy, mon image mentale. Je me concentre et j’ouvre ma carte… Elle se déplie et j’accède à ma reconstruction cérébrale. Souvenirs, intuition, réflexion et pistes à creuser s’ouvrent.
17 fois que je fais ça : elle commence à être pleine, la carte. Je vois ici et là les enquêtes que j’ai menées. Celles où j’ai compris. Celles où je n’ai pas ce qu’il faut pour… La chambre du type obèse, par exemple. Je suis sûr qu’il fallait que je l’ouvre, mais je suis trop chétif. Je me marre en repensant à quand je croyais être dans une sorte de Truman Show, avec des caméras partout.
TU T’ES BIEN LOUPE SUR CE COUP-LÀ AH AH AH
Pas faux. Mais fallait que je sache. Tu t’en rappelles, quand j’ai pris la bagnole et foncé comme un débile vers le sud… C’était la 11e ou la 12e boucle par là… C’était fun.
FUN… TU VOULAIS SURTOUT CREVER COMME UNE GROSSE MERDE. AVOUÉ.
Même ça, je n’y suis pas arrivé. En même temps, en 47 minutes, tu veux faire quoi ?
RIEN. COMME CE QUE TU ES. RIEN.
Ferme-la ! Il est temps d’aller voir la gonzesse en bas, va falloir que je lui cause. Je suis chaud, je vais lui retourner sa machine… et peut-être elle aussi.
FAUDRAIT QUE TU AIES LE TRAIT : ARROGANT POUR ÇA… PAS DE BOL.
C’est pour ça que je me jette une autre gorgée. Pas comme la boucle d’avant : je n’ai pas pu, j’avais trop peur. Tendance à la paranoïa et à l’enfermement sur soi… Tissu de conneries : une lampée de whisky et tu verras où je me la colle, ta parano…
Je dis tchao au psy et me voilà dehors. Il fait sacrément chaud à Rue Valley. Typique du sud du Texas. Sec, chaud, balayé par des rafales de vent. Ma voiture est là, sur le parking désert. Je me rappelle même plus depuis quand. Sale gueule, mon vieux quatre-roues. Rouge et cabossée.
COMME TOI.
Un peu facile, celle-là…
« Va falloir que je la mate pour vous, cette machine, ma p’tite dame ? » Ça, c’est ce que j’aurais aimé lui dire.
GUIGNOL VA !
Pas faux. Mais je l’approche.
BOUM !!!!!
« Bonsoir, gente dame ! » « TU VAS LE CRACHER TON CAFÉ ! » Et re-BOUM !!!!! Pas certain qu’elle soit bien finie, celle-là. « Attendez, laissez-moi faire. »
J’ouvre rapidement ma carte mentale et zigzague entre différents souvenirs et échecs/victoires. En échecs, y’en a encore pas mal. Entre la visite du cimetière où j’étais sûr de trouver quelque chose… et rien. Entre le fou furieux et sa voiture de remorquage qui a embouti le générateur électrique et qui avait tout l’air d’être un agent du gouvernement…
PAUVRE ANDOUILLE, C’EN EST UN !!!!!
Non, impossible. Il va mourir sur la route dans…
20h16.
Ah ben, trop tard. Je l’ai découvert à la 9e boucle, en allant au nord. Max, il s’appelle. Max était énervé. Je ne sais pas pourquoi, mais Max est mort. Ou alors il ne l’est plus dans cette boucle… Je ne sais plus. Mais je sais que je sais comment arranger la machine. C’est la geek à la réception qui me l’a dit. Après que je lui ai proposé autre chose. Je sais plus quoi, mais la machine, faut la débrancher et la rebrancher trois fois rapidement. Ça, je le sais. « Et voilà ! » « Wow ! Pas mal, l’étranger, pas mal. » Elle a une voix magnifique. Un peu crooner, un peu belle flic de série noire. Blonde, lunettes noires, blouson de motard. Sûre d’elle.
T’EXCITES PAS, VIEUX. DES COMME ELLE, C’EST PAS POUR TOI. TU PÈSES 50 KILOS TOUT MOUILLÉ… ET POURQUOI ELLE TE PARLE, D’ABORD ?
MÉFIE-TOI. BARRE-TOI. BARRE-TOI !!!!
BARRE-TOI !!!!!
Il est 20h46. Dans une minute, je vais mourir. Aucune importance. Ils ne m’auront pas. Cette fois, je sais comment faire.
CONCLUSION VUE A LA PREMIERE PERSONNE
J’ai beaucoup aimé Disco Elysium. Pas comme Izual de Canard PC, qui en a fait un véritable objet de culte. Moi, j’ai trouvé que le jeu n’était pas parfait. Certes révolutionnaire, oui, mais loin d’être irréprochable. Surtout la fin : malgré mes deux parties, pourtant diamétralement opposées, je l’ai trouvée mal écrite. Pas du tout au niveau du reste. Et puis, le jeu est trop bavard, parfois même au point de se mordre la queue.
À l’inverse, ce Rue Valley, qui souffre pourtant de pas mal de soucis, m’a embarqué niveau écriture. On ne peut pas critiquer ce jeu sans le comparer à Disco Elysium : d’une part, c’est clairement un hommage ; d’autre part, c’est une vraie copie sur la forme, mais pas du tout sur le fond. Rue Valley, c’est une version light de Disco Elysium, et ce n’est pas une insulte.
Visuellement, c’est magnifique, comme son modèle. Il est en français — et de très bonne qualité, ce qui n’était pas le cas de Disco Elysium à sa sortie. Il est plus court, dans son propos comme dans sa construction. Il y a moins de lieux, très peu, en fait. Peu de personnages aussi. Le concept de boucle est prenant, mais sert parfois de prétexte pour masquer quelques ficelles un peu trop faciles à deviner. Par moments, il camoufle aussi un peu la longueur.
Ce jeu est-il un objet de culte ? Le deviendra-t-il ? Pas vraiment. Mais suffisamment pour que j’en sorte enrichi… et un peu frustré. Disco Elysium je l’ai fini deux fois, et je n’y reviendrai jamais. C’est acté. Rue Valley, je suis sûr d’y revenir un jour. Pas tout de suite, mais j’y reviendrai. Trois ou quatre fois même, probablement. Son propos me parle plus. Son système de boucle aussi. Ses fins (oui, les fins). Son contexte, pareil.
Personnellement, je me suis régalé. Vraiment. Et oui : plus que dans Disco Elysium. Peut-être que j’ai vieilli. Peut-être que les jeux à boucle, comme 12 Minutes, sont passés par là. En vrai, je m’en moque. Cherche-t-on vraiment une raison quand on mange une bonne tartiflette, si ce n’est le lendemain, sur la balance ? Je ne suis pas sûr…
Comme je le disais, j’y reviendrai un jour. Dans un an, deux, peut-être… Mais pour l’instant, je laisse ma voix intérieure me foutre la paix, ici ou ailleurs, dans 47 minutes ou pas. Là où, peut-être, je comprendrai enfin ma raison d’être. Avant de me resservir un rhum. Ou deux. Histoire d’attraper ce trait POMPETTE. Encore une fois.
+ Le (les ?) scénario.s. + La DA dans son entièreté : superbe du début à la fin. + Ni trop long, ni trop court…. + Ce jeu rend fou, et tant mieux.
– …Malgré des longueurs parfois mal emmenées – Interface à revoir sur certains points ; – Ne plaira pas à tout le monde (encore moins que Disco Elysium) ; – Quelques mécaniques (trop ?) perfectibles – Pour les joueurs sains d’esprit, comprenne qui peut…
« Dans Rue Valley, on crève en boucle. Moi, j’y ai trouvé une raison d’y revenir. Va comprendre. » JD ROBLES aka DAFALGAN
Dès maintenant, Toe Bean Club vous propose de découvrir le premier chapitre de Mirage Miracle Quest et d’en apprendre davantage sur ses mécaniques de jeu. Veuillez noter que l’expérience est encore en développement, qu’elle est uniquement disponible en anglais et que votre progression ne sera pas conservée dans la version définitive.
L’utilisation d’une manette est recommandée pour une expérience optimale ; toutefois, la démo est compatible avec Steam Deck. Enfin, la démo restera disponible sur Steam jusqu’au 23 décembre, après quoi elle sera retirée. N’oubliez donc pas de la télécharger et d’y jouer avant qu’il ne soit trop tard !
Cassette Boy est un jeu d’aventure rétro qui rend hommage aux jeux de plateforme d’action des années 80 et 90 grâce à son style pixel art. Mais ne vous fiez pas aux apparences : bien qu’il semble s’agir d’un jeu en 2D, il est possible de faire pivoter le monde en 3D, modifiant ainsi tout ce que voit le protagoniste.
L’histoire commence lorsque la lune disparaît… simplement parce que vous avez cessé de la regarder. À présent, alors que le monde est plongé dans le chaos, vous devez suivre un astre lumineux qui révèle une vérité troublante : rien n’existe tant qu’on ne l’observe pas. Vous devez donc entreprendre un voyage où chaque pas remet en question la nature même de la réalité. Dans cet espace où l’invisible cesse d’être réel, votre regard devient la clé pour empêcher le monde de s’effondrer.
Cassette Boy sera disponible le 14 janvier 2026 sur PlayStation, Xbox Series X|S et PC via Steam, et une démo gratuite est d’ores et déjà accessible sur toutes ces plateformes.
« Crois-tu vraiment que la lune n’est pas là quand tu ne la regardes pas ? »
Cette célèbre citation, souvent attribuée à Einstein, interroge l’étrange nature de la mécanique quantique. Inspiré par cette idée, Cassette Boy est un RPG de réflexion se déroulant dans un monde où les choses cessent d’exister lorsque vous ne les regardez pas.
À première vue, Cassette Boy ressemble à un simple jeu en pixel-art. Mais il cache bien plus sous la surface. Ce qui semble être un monde en 2D est en réalité en 3D, et en faisant pivoter le monde, ce qui est visible ou invisible depuis le point de vue du protagoniste change complètement.
Pour résoudre les énigmes, vous devrez tordre et faire pivoter la carte pour changer de perspective. Par exemple, si quelque chose est caché derrière un mur et n’est pas visible depuis votre point de vue, cela n’existe tout simplement pas. Vous progresserez en faisant disparaître des obstacles hors de votre champ de vision ou en révélant des chemins secrets.
Mais ce n’est pas qu’un simple jeu de réflexion : vous collecterez aussi des armes et affronterez des monstres et des boss. Explorez ce monde mystérieux, faites face à ses énigmes et créatures étranges, et manipulez l’« existence » elle-même pour découvrir la vérité.
À propos de Cassette Boy
La lune a disparu. Parce que vous ne la regardiez pas. Et maintenant, le monde commence à se déliter. Quand vous ne regardez pas, les choses qui comptent disparaissent. Alors vous devez continuer à regarder. Allez… partons retrouver la lune.
Détails
Vous vous réveillez dans un monde plongé dans l’obscurité totale. Guidé par un orbe lumineux, vous commencez peu à peu à découvrir la vérité sur ce lieu : rien n’existe s’il n’est pas observé. L’orbe vous révèle que la lune a disparu parce que vous ne la regardiez pas. Et la lune est vitale pour ce monde. Pour la ramener, vous devez entreprendre un voyage.
Dans un monde où l’invisible est l’irréel, vous affronterez des épreuves qui remettent en question la nature même de l’existence.
Caractéristiques principales
Invisible = incertain.
Dans Cassette Boy, le « système de Schrödinger » fait en sorte que tout ce que vous ne voyez pas n’existe tout simplement pas. La personne à qui vous venez de parler ? L’interrupteur que vous alliez actionner ? S’ils quittent l’écran, ils disparaissent.
Mécaniques basées sur la rotation.
Le monde du jeu est construit en 3D, et vous ferez pivoter la carte pour changer ce qui est visible. Cela transforme la manière de résoudre les énigmes comme vous ne l’avez jamais vécu.
La perspective comme gameplay.
Votre point de vue n’est pas qu’un élément cosmétique : c’est un mécanisme central. Le simple mouvement de caméra devient la clé pour résoudre des casse-tête déroutants.
Un style rétro au twist moderne.
Le jeu a un air nostalgique, mais tout y est résolument nouveau. Cassette Boy propose une expérience mystérieuse et unique comme vous n’en avez jamais jouée.
Nous avons pris en compte vos remarques et, afin de mieux répondre aux attentes des fans et d’offrir la meilleure expérience possible aux joueurs, Deus Ex Remastered ne sortira plus le 5 février 2026. Nous nous réjouissons de vous communiquer plus d’informations le moment venu. Toutes les précommandes déjà effectuées seront intégralement remboursées. Merci encore pour votre patience et votre soutien.
Comme je l’indiquais en septembre, cette future version présentée n’avait que peu d’intérêt pour les anciens joueurs (et les retours étaient cinglants), car on obtenait mieux avec des mods. Donc, cette annonce paraît logique.
Chaque semaine, sur l’Epic Games Store, on peut obtenir des titres gratuits pendant une période limitée, dans l’optique de rendre cette boutique de vente plus attrayante. Et depuis hier, c’est le très connu et réussi Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard, qui est disponible gratuitement sur la plateforme jusqu’au 18 décembre prochain. Foncez !
Notre test est ici pour ceux qui viennent d’arriver.
Vous y trouverez : – Des améliorations de confort, de nouvelles fonctionnalités, ainsi que des optimisations de performances sur toutes les plateformes, y compris sur les consoles PC portables. – Une nouvelle région, qui entraînera vos personnages favoris dans de nouvelles aventures… – De toutes nouvelles musiques, composées par l’artiste primé Lorien Testard. – De nouveaux défis end game, avec des combats de boss inédits dans la Tour Eternelle. – Un Mode Photo officiel, permettant aux joueurs de laisser place à leur créativité et capturer leurs moments favoris en jeu. – De nouvelles localisations du texte et de l’interface en Tchèque, Ukrainien, Espagnol d’Amérique Latine, Turc, Vietnamien, Thaï et Indonésien, portant désormais à 19 le total des langues prises en charge !
Je vous renvoie là, pour plus d’informations sur la soirée qui a révélé le triomphe du titre.
Durant la cérémonie desGame Awards 2025, Blizzard a annoncé la seconde extension de Diablo IV, qui se nommera Lord of Hatred, arrivera le 28 avril 2026. Je vous renvoie sur cette page pour avoir tous les détails de cette nouvelle. Vous en apprendrez plus sur le paladin, son contenu et les différentes versions en préparation.
Affrontez le démon primordial Méphisto dans une nouvelle campagne haletante dans la région ancestrale de Skovos. Préachetez Lord of Hatred et jouez dès aujourd’hui avec la classe des paladins, puis découvrez une seconde classe lors du lancement le 28 avril 2026 et de nombreuses mises à jour majeures apportées à Diablo IV.
Diablo IV: Lord of Hatred inclut la première extension, Vessel of Hatred, pour permettre aux néophytes d’accompagner Neyrelle dans les jungles étouffantes de Nahantu, de l’aider à purifier la pierre d’âme de Méphisto et de préparer le terrain pour les évènements à venir sur Skovos.