TechRadar rapporte les dires de Stephen Kick, PDG de Nightdive studios et directeur du jeu System Shock Remake, sur une éventuelle préquelle utilisant des mécanismes similaires à ceux de Xcom et se déroulant dans l’univers de System Shock.
Un remaster de System Shock 2 sera bientôt disponible, mais ce n’est pas tout. Stephen Kick, PDG de Nightdive et directeur du remake de System Shock, a accordé une interview à TRG sur le développement du jeu. Vers la fin de la conversation, Kick a révélé que l’équipe pourrait avoir des projets pour la franchise à l’avenir, mais pas nécessairement en se lançant dans un remake de System Shock 2.
Il y a eu beaucoup de discussions sur ce que nous voulons faire ensuite », dit Kick, « qu’il s’agisse d’un remake complet de System Shock 2 ou que nous voulions laisser l’Enhanced Edition respirer par elle-même pendant un certain temps ».
« Mais nous avons parlé d’explorer l’univers de System Shock dans différents genres. Peut-être un XCOM-like qui se déroulerait avant les événements de System Shock 1, où vous seriez la résistance sur Citadel Station, en train de combattre les cyborgs et les machines de SHODAN. Personnellement, je pense que ce serait vraiment cool. Pour vivre l’expérience sous un angle différent ».
Naturellement, cela ne confirme pas que Nightdive Studios travaille effectivement sur un jeu de stratégie similaire à XCOM 2 dans l’univers de System Shock. Mais il s’agit certainement d’un pitch qui s’écrit presque tout seul. Nightdive a déjà fait le plus gros du travail en créant des éléments pour le remake de System Shock. La structure labyrinthique et les couloirs étroits de Citadel Station feraient également un excellent support de conception de niveau pour un titre de stratégie au tour par tour.
Je m’imagine facilement créer et nommer mes propres survivants de Citadel Station, développer avec soin leurs compétences et m’attacher à eux alors qu’ils se battent et périssent inévitablement dans le sillage de l’armée de cyborgs mutants de SHODAN. En parlant de SHODAN, il est facile d’imaginer l’IA malveillante qui vous nargue alors que vous et vos troupes luttez pour survivre face à ses assauts. Plus j’y pense, plus j’ai envie que ce soit réel.
Que nous obtenions quelque chose comme, disons, System Shock Tactics ou non, l’avenir de la série est positif pour Nightdive Studios. Compte tenu de l’excellent accueil critique réservé au remake, il est peu probable que l’équipe en ait fini avec la franchise. Par ailleurs, Apple a révélé qu’elle travaillait sur l’émulation de Windows pour Mac, ce qui devrait rendre les jeux sur les machines Apple plus accessibles que jamais.
En accès anticipé depuis mai 2019 sur Steam, la version bêta de la prochaine mise à jour majeure de Between the Stars est désormais disponible. Elle ajoute 50 nouvelles missions à la campagne principale ce qui termine l’histoire. Quelques détails :
Au cours de ces missions, vous pourrez également obtenir un nouveau vaisseau unique uniquement disponible pour le joueur. Les navires mercenaires montent désormais de niveau lorsqu’ils combattent à vos côtés, améliorant leurs forces et réduisant leurs faiblesses à chaque bataille. Nous avons ajouté plus de 800 nouvelles lignes vocales pour les événements du chapitre 6.
Que faut-il encore ajouter ?
Il est important de garder à l’esprit que nous avons publié cette mise à jour en version bêta, ce qui signifie qu’elle n’est pas encore complètement terminée. Par conséquent, vous pouvez trouver du contenu manquant et quelques bugs.
Certaines des choses qui sont en attente sont:
Les lignes de doublages de certains personnages sont manquantes.
Nous devons encore améliorer la synchronisation ou les prises de vue de certaines cinématiques, elles seront terminées lors de la bêta.
Nous préparons de nouvelles pistes pour enrichir l’expérience. Vous pouvez vous attendre à au moins une nouvelle musique de combat générale, ainsi que des pistes spécifiques pour les événements et les cinématiques finales.
Nous prévoyons d’ajouter de nouvelles armes et/ou compétences.
Nous travaillons à la traduction des textes en chinois. Veuillez également noter que les langues russe et française peuvent contenir des textes en anglais, mais nous nous assurerons de corriger cela avant la sortie officielle.
Il y a un moment dans la dernière partie du jeu où il n’est plus possible de sauvegarder, nous devons encore ajouter des points de contrôle pour que si le joueur meurt, il puisse continuer le jeu à partir d’un endroit proche au lieu de devoir recommencer les événements finaux à partir du début.
De nombreuses illustrations qui apparaissent dans la fenêtre lors d’événements de texte doivent encore être réalisées et vous pouvez trouver des illustrations qui ne sont pas liées à l’événement. Pendant la bêta, nous créerons de nouvelles illustrations pour toutes les missions.
Pendant la bêta, nous garderons un œil sur les rapports de bugs des joueurs et veillerons à les corriger. Nous aurions préféré publier cette version bêta un peu plus tard pour présenter une mise à jour plus soignée, mais nous comprenons que vous êtes nombreux à vouloir l’essayer. C’est pourquoi nous avons décidé de le rendre public afin que tous ceux qui le souhaitent puissent y jouer maintenant !
Comment puis-je jouer à la bêta
Pour rejoindre la bêta, recherchez Between the Stars dans votre bibliothèque Steam et accédez aux propriétés du jeu. Une fois dans les propriétés du jeu, sélectionnez l’onglet « Betas » et dans la section « Participation aux Betas », sélectionnez la branche « beta – beta ». Le nom du jeu apparaîtra dans la liste Steam sous la forme « Between the Stars [beta] ». Une fois cela fait, vous êtes maintenant dans la branche bêta et pourrez jouer à la nouvelle version.
Risques de la bêta pour votre partie sauvegardée
En théorie, il ne devrait y avoir aucun risque pour vos parties sauvegardées. Cependant, par précaution, nous vous recommandons de faire une sauvegarde de votre fichier de sauvegarde avant de commencer à jouer à la bêta.
Pour ce faire, trouvez le fichier SaveFile.es3 dans le dossier C:\Users\YOUR USERNAME\AppData\LocalLow\Isolated Games\Between the Stars, copiez-le et collez-le dans un autre dossier pour avoir une copie de sauvegarde au cas où vous auriez besoin de restaurer votre jeu.
Quand la version finale de cette mise à jour sera-t-elle publiée ?
Fixer une date exacte est compliqué, car le calendrier peut varier en fonction du nombre et de la complexité des bogues qui surviennent. Cependant, nous visons à publier la version finale de la mise à jour du chapitre 6 dans les deux mois au plus tard. Nous travaillons dur pour vous offrir une excellente fin de partie !
Encore une fois, merci à tous pour votre confiance et votre patience.
Hier, c’était vendredi. Et depuis quelques semaines, on a droit à un post sur un sujet concernant Exoplanet : First Contact, le RPG SF western. Le sujet qui a été abordé hier par le studio Alersteam est la mise à jour du système de combat. Et nous, comme de coutume, on vous traduit tout cela.
Salutations, cow-boys de l’espace !
Aujourd’hui, nous aimerions vous parler de l’un des aspects les plus essentiels de l’espace occidental – le système de combat. C’est un sujet assez vaste et complexe, mais nous approchons régulièrement de la version finale. Aujourd’hui, nous allons vous dire comment nous avons amélioré les effets d’impact en mêlée et à distance et partager nos plans pour diversifier les combats avec un nouveau système d’avantages.
Réactions des personnages
Nous voulons que les dégâts sur les personnages soient visuellement impressionnants et attrayants. C’est pourquoi nous consacrons beaucoup de temps à l’obtention de visuels de combat crédibles.
Dans les mises à jour précédentes, nous avons introduit des animations des coups sur différentes parties du corps. Nous voulons maintenant améliorer les réactions des personnages aux dégâts et aux effets négatifs associés. Pour créer la bonne impression, nous avons remplacé certaines animations et continuons d’affiner le système des « effets de statut ». Nous augmentons également progressivement l’importance de l’endurance, ce qui vous permettra de mieux contrôler vos combats.
Avantages
Dans notre jeu, les combats ne se résument pas à des coups ; ils impliquent des combinaisons astucieuses et parfois même des coups bas. Pour vous aider à créer un style de combat unique, nous avons développé un système d’avantages (perks) spécial pour votre personnage, Jack. Vous voulez augmenter votre résistance aux dégâts avec la Peau de fer ? Faire pleuvoir une pluie de balles sur votre adversaire ? Ou l’assommer avec un coup de pied astucieux ? À vous de choisir !
D’ailleurs, si vous avez quelque chose à dire sur notre système d’avantages, n’hésitez pas à commenter ou à rejoindre notre Discord – nous apprécions vraiment vos commentaires !
Effets
C’est génial quand les personnages ont des réactions appropriées pendant le combat, mais elles ne suffisent pas pour une vue d’ensemble. C’est pourquoi nous avons rendu l’enregistrement des coups de mêlée beaucoup plus précis et ajouté des effets visuels saisissants.
Nous avons transféré les couches de sang au PBR (Physically Based Rendering). Désormais, lorsque les personnages sont touchés, des gouttes de sang proportionnelles aux dégâts infligés tombent sur le sol. Le sang apparaîtra également sur le sol lors des effets de saignement.
Les animations de combat de mêlée ont fait l’objet d’améliorations significatives. Le mouvement de recul est plus rapide, suivi d’une décélération pour annoncer le coup à venir, et le coup lui-même est plus rapide, ce qui vous donne le temps de réagir, d’esquiver ou de parer. Les changements dynamiques de la vitesse d’animation donneront aux coups un aspect plus puissant, améliorant la sensation d’impact, tandis que des détails mineurs améliorés ajouteront de l’authenticité.
Quant aux sons, ils correspondent aux matériaux impliqués dans chaque impact. Un tuyau de métal sur du bois, un bâton de bois sur du verre, un tesson d’antigravium sur de la pierre, et ainsi de suite – chaque paire a son propre caractère pour rendre l’environnement plus tangible. Dans le même temps, le son des impacts de chair est devenu plus net et plus puissant.
Nous avons également corrigé le timing des coups pour toutes nos armes de mêlée. Désormais, chaque son est synchronisé avec les actions du personnage.
Ennemis
Pour ajouter de la profondeur aux combats, nous avons mis en place un système de niveaux pour tous les ennemis, qu’il s’agisse d’animaux ou d’humanoïdes. Leur niveau détermine leurs dégâts, leur vitesse, leur endurance et d’autres paramètres. Vous ne pouvez voir le niveau d’un ennemi qu’après l’avoir scanné, alors n’oubliez pas de le faire avant d’engager le combat !
Par ailleurs, les ennemis humanoïdes auront les mêmes capacités que le joueur. Ils correspondront à l’un des quatre archétypes de compétences de combat : un combattant de mêlée axé sur l’agilité ou la force, un tireur d’élite ou un sniper. Cela rendra les combats plus imprévisibles : la force et le style de combat de l’ennemi dépendront à la fois de son niveau et de la progression de ses compétences.
Tirer comme un cow-boy
Nous avons également porté une attention particulière aux animations de tir de Jack. Sa posture ressemble désormais à celle d’un cow-boy, ce qui ajoute une touche d’authenticité. Au lieu de tenir son pistolet comme un policier, Jack tire maintenant de manière ludique, en tendant le bras, tout en faisant mouche !
Ce ne sont là que quelques-unes des modifications du système de combat qui vous attendent dans la prochaine mise à jour. Elles améliorent déjà considérablement l’impact et, nous l’espérons, ajoutent le réalisme nécessaire.
Aujourd’hui, je vais être un homme sérieux et responsable. Promis. Miasma Chronicles est un jeu développé par des Femmes Barbues (The Bearded Ladies, franciser la chose me paraissait nécessaire) et édité par 505 Games, sorti le 23 mai 2023. C’est un jeu d’aventure tactique qui prétend avoir des éléments de RPG, à l’instar de son prédécesseur spirituel, Mutant Year Zero, mais aussi l’un peu moins connu Corruption 2029. J’ai reçu la copie presse pour ce titre, et je compte donc rendre une critique propre, soignée, sérieuse, à l’ancienne. Un Marcheur studieux et responsable se présente devant vous, un homme neuf…
… oui, un homme neuf qui compte faire comme à l’ancienne, j’ai jamais dit que je m’exécuterai (mais pas avec un flingue, malheureux !) sans faire preuve de la moindre contradiction.
Blague à part : je suis un vendu. En acceptant une copie presse, vous savez d’ores et déjà ce qui va suivre, je vais faire l’éloge du titre. Parce que, voyez-vous, j’aime plus l’argent que la probité, plus l’argent que mon honneur, plus l’argent que mon amour propre, et surtout… bordel, mais en fait je gagne pas d’argent dans cette opération ? On m’a offert un jeu contre une critique de ce dernier, donc je suis en quelque sorte un prestateur de communication.
Diantre, je ne saurais dire si je suis le dindon ou la farce dans cette configuration. Je ne pense guère être emplumé comme un volatile, et encore moins comme un de ceux du règne des gallinacés, mais je ne suis pas sûr non plus de ressembler à un agrégat amalgammé de viandes diverses.
Disons que j’ai reçu un jeu gracieusement, et que je me sens obligé de faire les choses sérieusement pour une fois, en décortiquant convenablement le jeu, ce que je ne fais plus depuis quelque temps, voyons combien de temps je tiens avant de me disperser encore !
J’avais apprécié Mutant Year Zero en 2018. C’était un tactical exigeant, joli, dans un univers post apocalyptique boisé, sombre et charmant, où on incarnait un porc et un canard (avec un chapeau !) On sentait une certaine inspiration de Commandos, avec la possibilité notamment d’éliminer les ennemis silencieusement et de faire du repérage avant chaque début de combat pour optimiser quelque peu une difficulté pas aisée du tout. En effet, Mutant Year Zero, c’était corsé, pas forcément très accueillant et même un peu décourageant.
On va rentrer dans le vif du sujet : j’ai plusieurs griefs par rapport à Miasma Chronicles. J’avais d’ailleurs préparé à l’origine un texte particulièrement acide sur le jeu, mais après m’être rendu compte que je m’adressais plutôt au médium dans sa situation actuelle plutôt qu’au jeu lui-même, je suis revenu sur ma décision. Mais je vais adresser le point principal de mon idée sur Miasma Chronicles plus succinctement ici :
En fait, c’est basiquement le même jeu.
Un jeu de tactique dans un monde post apocalyptique aux mécaniques de furtivité inspiré de la série de Pyro Studios, dont la difficulté est particulièrement remonté et avec des couleurs ternes, tirant davantage sur le gris, le brun et le bleu, ça commence à ressembler à une formule que les Femmes Barbues itèrent sur de prétendues “franchise unique” alors que dans les faits, il y a rien de plus proche d’un Mutant Year Zero qu’un Corruption 2029 ou justement, le jeu qui nous intéresse aujourd’hui : Miasma Chronicles.
Alors bien sûr, on change le lore, les personnages, l’histoire, mais la recette est la même, à l’exception prêt de l’introduction des pouvoirs du miasme pour notre héros principal dans ce jeu, qui offre quelques nouvelles possibilités tactiques.
Mais sinon ? Furtivité ? Check. Personnalisation des armes via mods ? Check. Exploration en temps réel mais combat tactique au tour par tour ? Check. Banter entre personnages aux caractères trempés mais n’oubliant pas d’être caricaturaux ? Check. Aspect RPG limité avec des arbres de talents ridiculement petits ? Check.
Les gars, je sais que faire du jeux vidéo c’est compliqué, mais là, ça touche mes limites. Je sais que je suis un connard cynique, exigeant des développeurs qu’ils se pressent le citron pour essayer de sortir la substantifique moelle créatrice qu’il y a en chacun de nous mais qui est nécessaire pour faire la différence entre un produit et une œuvre.
Et clairement, votre jeu c’est un produit. Le produit de l’angoisse de pas pouvoir survivre dans cette industrie ultra concurrentielle si vous ne misez pas sur une formule qui a fait ses preuves. Et je sais que Mutant Year Zero a fait ses preuves.
Enfin, voilà, maintenant que vous connaissez mon sentiment, on va décrire globalement ce qu’est le jeu en ne s’attardant pas trop sur ce que moi je pense de ces nouvelles licences qui n’en sont pas vraiment et ces nouvelles idées qui en sont encore moins.
Visuellement déjà, pour un AA, Miasma Chronicles est quand même sacrément séduisant. Si les personnages sont mal animés, j’aime la façon dont ils sont croqués, détaillés et modélisés. Ca a du chien, ça a un peu de punk, ça me ferait presque penser à du Enki Bilal. J’ai apprécié aussi le miasme, cette espèce de matière qui ronge le métal et modifie l’environnement, bel apport atmosphérique pour appuyer le sentiment d’un monde qui déconne plein pot.
La musique s’en sort bien aussi, plus ambiante que réellement thématique (vous attendez pas à siffler un air) elle accompagne bien l’action et ne gêne pas l’audition des bruitages percutants et des doublages qui s’en sortent très bien, notamment du côté du casting principal, où l’écriture classique des personnages permet aux comédiens de doublage de prendre très vite leurs marques et de s’amuser.
On trouve donc pas mal de qualité de réalisation à l’oeuvre des Femmes Barbues, on pourra reprocher les animations très robotiques des personnages durant les dialogues ou la sobriété de la mise en scène, mais soyons honnête : même si Les Chroniques du Miasme (moins sexy de suite, hein ?) a des ambitions narratives, c’est pas spécialement sur cet aspect qu’on va lui coller un carton rouge, ou même un jaune.
Belle transition pour lui en coller un, d’ailleurs, là comme ça, petit taquet derrière sa gueule d’ange.
Alors comme ça on se prend pour un mix d’X-com et Commandos ? C’est pas le pire que j’ai pu lire, ni le plus incohérent, car les deux franchises partagent le même point de vue, et Mutant Year Zero a déjà servi de laboratoire pour ce mélange subtil entre temps réel et tour par tour, on sait que ça fonctionne, on sait que c’est relativement intéressant, et que ça permet au jeu de proposer un challenge à la carte : ardu (même en facile) pour ceux qui exploiteront jusqu’au bout les mécaniques de furtivité, à complètement ahurissant de difficulté pour les bourrins qui voudront tester une approche directe.
Disons le : Miasma Chronicles, à l’instar de ses prédécesseurs (décidément, ils en partagent des choses !) à fortement envie de vous éviscérer le derche (c’est physiquement possible, ça demande une entaille profonde ou un prolapsus… ne faites pas de recherche avec ce mot clé, ou alors faites le à jeun) et c’est relativement respectable. Je veux dire, les amateurs d’X-com sont des gars qui aiment que les statistiques leurs mentent, qu’un 95% de chance de réussite se transforme en 10% parce que vous n’avez pas pris en compte le contexte, alors que c’est la première valeur qui s’affiche. Donc si vous êtes de ce public, Miasma Chronicles va vous latter les burnes aussi surement qu’un Darkest Dungeons vous fera chialer du sang…
… Et non : être vulgaire ne m’empêche pas d’être sérieux et responsable.
Tout ça pour dire que le jeu est dur, et que quelque part, je n’ai pas envie de le sanctionner, seulement, il est aussi parfois totalement injuste, avec des pics de difficulté qui ferait passer l’Everest pour le château de sable que votre gamin a fait sur la plage, celui qu’en tant que père responsable vous n’avez pas le droit de piétiner. Votre marmot aura beau faire tous les efforts qu’il peut pour empiler du sédiment au point de faire un monticule qui sera objectivement impressionnant du point de vue de l’équipement utilisé par le mioche, il n’en restera pas moins insignifiant.
En bref, parfois, Miasma Chronicles est tellement bête et méchant qu’on veut juste arrêter d’y jouer.
D’autant que les moyens de simplifier notre tâche se révèlent, selon les circonstances, relativement limités. J’ai parlé de l’approche furtive, mais n’allez pas croire que caler une balle dans le crâne d’un ennemi en toute discrétion sera la garantie de sa mort immédiate. Souvent, les petits connards de crapauds mutants que vous tenterez d’aligner, ne subiront pas le coup critique nécessaire à ce qu’ils rendent l’âme (mais en ont-ils une ? Grand sujet et débat, d’après le théorème de Cartman, seuls les roux en manquent, les Crapauds devraient donc en être fatalement pourvus, faute de pilosité, encore moins rousse). Et l’amélioration de vos armes, équipements, ainsi que la customisation des compétences de vos personnages n’ont d’impact concret que sur les affrontements ouverts, où vous vous exposez à des ennemis souvent nombreux, résistants et particulièrement puissants.
Bref, quoi qu’on fasse, quelque soit le bout par lequel on prend le jeu, on va souffrir, au moins un peu. Je compte cela comme un défaut, car cela laisse sur la touche tout le monde qui a envie de s’intéresser à l’histoire.
L’histoire tiens, vous aimez les prophéties ? Le destin ? Sauver le monde ? Dégommer du méchant ? C’est substantiellement ce qu’offre l’ami Miasma Chronicles, avec son lot de protagonistes quand même un peu nuancé et d’univers post apo / punk qui relève un peu la sauce. Quelques échanges arrachent un sourire, le jeu d’acteur est bon, la direction globale de la narration est fluide et sans accroc.
Pourtant est-ce que je me souviens du blase du héros ?
Non.
Est-ce que je me souviens de la trame générale ?
Oui. Retrouver maman. Un remake de Fallout 3 où il fallait retrouver papa, sous fond de gantelet qui donne des pouvoirs magiques qui influent sur les combats, offrant à notre protagoniste un certain avantage tactique (mais limité, vu la durée des cooldown pour faire usage de nos pouvoirs) et un minimum de crédit en tant que héros principal de cette grande aventure.
J’ai dit grande ? Oui, comptez environ vingt cinq heures pour sécher l’histoire, peut-être cinq à dix de plus pour farfouiller l’univers pour le vider de sa substance à base de collectables et équipements exotiques. Je vous encouragerai d’ailleurs à le faire : le monde de Miasma Chronicles n’est pas franchement original, mais il a le mérite d’avoir un peu de viande à offrir si on creuse les enregistrements.
J’ai abordé tous les aspects que je désirais mettre en avant, vous avez compris qu’on est face à un produit soigné, qualitatif, exigeant, et fondamentalement honnête… Seulement j’ai un problème.
Voyez-vous, Monsieur Marcheur est un homme blasé, ronchon, taquin et fondamentalement honnête, ce dernier point est d’ailleurs celui qui nous rassemble, les Femmes Barbues et moi, même si nous partageons aussi la barbe, mais c’est un détail. J’en ai un peu marre de jouer au même jeu.
Sans vouloir me vanter, j’ai du sécher un paquet de titres, genre plusieurs centaines, peut-être un millier, je ne sais pas. Mais du jeu vidéo, j’en ai bouffé, je suis comme qui dirait un des gargantuas de la fresque vidéo-ludique, on me l’a fait pas, je connais les recettes, et je suis du genre à rechercher la perle rare, le truc qui fait avancer le médium, ou le bidule qui témoigne de la volonté existencielle d’un créateur de faire exister son oeuvre.
Miasma Chronicle manque de flamme, manque d’étincelle, qui le ferait gravir des échelons qui lui permettrait d’être inoubliable. Cela tiendrait à peu de choses. Déjà, avoir une idée de gameplay propre, Mutant Year Zero en avait une avec le mélange Commandos / X-com, mais au bout de trois itérations sans remise en question, cette fraîcheur s’est effacée au profit d’une routine qui s’étale sur un plus long cours cette fois. La difficulté trop relevé est toujours là, l’univers post apo aussi, les mécaniques de même, la perspective, le ton… Tout. Tous les ingrédients de leur formule sont là, inchangés, à peine retouchés.
Je trouve par exemple aberrant que les personnages aient plus d’option de mobilité durant les combats qu’en exploration. Peut-on passer par une fenêtre en exploration ? Non. En combat ? Oui. En gros, il semble que nos héros aient besoin d’adrénaline pour accomplir des tâches relativement commune, ce que je peux concevoir, sauf que ça n’a pas de sens d’un point de vue ludique, et d’un point de vue confort de jeu, c’est juste chiant, et incohérent.
C’est un détail, mais c’est quelque chose qui m’a résolument gonflé, et c’était sans doute le symptôme de ce petit truc qui sert de catalyseur à une lassitude qui m’est sans doute personnelle, mais je ne suis pas ressorti de Miasma Chronicles particulièrement satisfait, ni transporté. Pour tout dire, la chose que j’ai préféré dans le jeu, c’est l’effet visuel du miasme qui se nourrit et corrompt les éléments, c’est beau, c’est élégant, comme une rouille de la matière organique, j’aime bien ce genre de concept, d’image, c’est poétique, je suis un homme de poésie voyez-vous.
Et comme je suis un poète, je vais essayer de conclure cette critique avec un brin d’élégance moi aussi, un soupçon d’esthétisme, une ultime signature pour anoblir un propos assez cru.
Y a t-il quelque chose que j’ai sincèrement aimé de mon voyage dans les terres à nouveau désolées du dernier né de Bearded Ladies ? Je dois bien dire qu’au delà du visuel, rien ne m’apparaît comme réellement exceptionnel. C’est un bel écrin, pour un jeu mécaniquement rôdé à quelques incohérences ludiques près. C’est aussi un récit compétent, animé par des comédiens de doublage qui s’amusent à donner corps à des personnages archétypaux et épais comme le fil du rasoir. Mais à l’instar du classique de William Somerset Maugham, Bearded Ladies aimant sa formule d’amour, a sans doute plus à gagner à se chercher ailleurs une nouvelle transcendance et trouver une nouvelle identité qui lui permettrait de dépasser ce dans quoi je les sens en train de s’enfermer. Car disons le, si les efforts d’une équipe aussi talentueuse que Bearded Ladies ne mènent qu’à des itérations successives d’une formule, j’en serais plus qu’attristé. Mais peut-être que les risques financiers imposent la sédentarité et la relation de couple satisfaisante d’un point de vue matériel, mais frustrante d’un point de vue créatif et intellectuel. Peut-être suis-je seul à regretter que ce qui était un charmant artisanat d’expert en 2018 ait désormais un goût de produit industriel bien fini en 2023, peut-être suis-je moi l’éternel insatisfait qui erre sans fin dans le monde à la recherche de la prochaine révélation au lieu d’accepter les limites de la création et qui demande aux autres ce qui ne s’accomplit qu’une fois par décade aux croisements d’astres multiples. Sans doute, mais je refuse d’être satisfait d’un jeu que j’ai trouvé compétent, mais jamais transcendant.
Mais j’invite ceux qui n’ont jamais joué à Mutant Year Zero de s’intéresser à Miasma Chronicles, cela reste l’itération la plus jolie, généreuse et aboutie de son idée. Sans doute est-ce assez.
La vision de Demoniakor (version PC) : Miasma Chronicles est un jeu que j’attendais énormément. Prometteur par son ambiance post-apo et son gameplay provenant directement de Mutant Year Zero du même studio, il avait tout pour me faire faire des nuits blanches. Oui mais voilà, je trouve le titre frustrant par bien des égards et manquant clairement de générosité en terme de loot et de personnalisation.
Mais commençons par ses points positifs, et pas des moindres : son ambiance et ses graphismes. Malgré une optimisation franchement à la ramasse sur PC, le titre dégage une personnalité qui lui est propre. Rare sont les jeux ces derniers temps qui m’ont fait voyager et me faire sentir dans un autre univers. Tout y est : généreusement rempli de détails graphiques, la musique et son ambiance sonore sont aux poils, et les interactions entre les protagonistes et les divers PNJ / éléments du décor renforcent l’implication du joueur dans la quête d’Elvis, le protagoniste principal.
Les cartes que propose le titre sont franchement réussies. Chacune à son ambiance, son thème, son histoire avant cette fin du monde relatée par divers items trouvés ça et là durant vos pérégrinations. Franchement, de ce point de vue, et s’il n’y avait pas ces gros problèmes d’optimisation toujours pas résolus au moment de l’écriture de cet avis, ce serait un sans faute.
Passons maintenant au sujet qui (me) fache : les combats. Qu’il soient pratiquement repris de M.Y.Z. à 100% ne me dérange absolument pas, tant j’ai apprécié ce titre. Mais la frustration qu’ils procurent me gâche l’expérience par moment. Des pics de difficultés absolument débiles popent en plein milieu de nulle part, sans raison justifiée, et le manque cruel de protection et/ou de personnalisation des personnages en terme de défense se fait cruellement ressentir. C’est bien simple, là où il vous faudra en moyenne 5 à 6 tirs pour envoyer ad padres un ennemi moyen/dur, le moindre redneck vous y enverra en 3 shoots. Et ça, quasiment à chaque fois, quelque soit la protection accordée par le décor. Ici, l’adversaire fait mouche très, très, trop souvent et ne rigole pas. Alors certains pourrait y voir un challenge plus que bienvenue, moi j’y vois une inégalité des chances, que ce soit en terme de stats ou en nombres, et qui enlève toutes idées de possible stratégie pouvant contourner ce problème. Pas d’item de protection (qu’on ne me parle pas des grenades repoussantes….lol), la plupart du loot est soit générique, soit purement offensif. Et je ne parle pas de la difficulté de gérer ces pods de soins tant le sang coule à flot. Notez que je joue en mode Normal en intégralement tactique (le mode facile étant outrageusement facile). Alors oui, par moment, on roulera sur l’ennemi durant les quêtes secondaires relativement bien fournies, mais dans la plupart des cas, les combats seront un véritable parcours du pénitent difficilement surmontables. Alors peut être que c’est moi qui, ici suis nul ou malchanceux, mais j’ai pourtant un parcours de RPG tactique pas dégeu, nom d’un dé pipé. Je ne me l’explique pas…
Du coup, frustré ! Frustré par ce jeu que j’aime pourtant beaucoup, qui m’apporte un changement d’air rafraichissant (ironique pour un jeu post apo) mais irritant et stressant à la moindre embuscade ou rencontre. Va t’on perdre toute son équipe en un ou deux tours ou allons-nous batailler dur durant de longues minutes pour 30 pauvres bouts de ferrailles (la monnaie du jeu) ?
Bref, pour moi, ce sera une semi déception pour un semi grand RPG tactique. Note :07/10
Durant le Steam Neo Fest, on a pu tester Another Dungeon Game, un Action RPG Dungeon Crawler en 2D développé et édité par Geeky Goblin Games, LLC. Prévu pour sortir prochainement sur Steam (Windows 10+), le jeu a été conçu pour les joueurs occasionnels, de sorte qu’il est facile et rapide de s’y plonger et de commencer à tuer dès le niveau 1 avec des compétences insolites, des arbres passifs riches et du loot aléatoire.
Un Action RPG pour tous ! Des millions de joueurs aiment les sensations fortes que l’on ne trouve que dans le genre Action RPG à butin, mais beaucoup d’entre eux n’ont ni le temps ni les moyens de passer d’innombrables heures à apprendre les mécanismes complexes et à se procurer l’équipement parfait. Another Dungeon Game s’efforce d’éliminer les courbes d’apprentissage abruptes et les pertes de temps que l’on trouve dans d’autres jeux et de rendre l’excitation de concevoir des builds et d’écraser des ennemis accessible au plus grand nombre de joueurs possible, sans pour autant supprimer ce qui rend le genre si spécial.
Créez votre personnage parfait ! Choisissez parmi trois classes – la Brute, le Ranger, le survivalist ou le Sorcier – et façonnez votre personnage à votre guise. Attribuez des points de statues, dépensez des points passifs dans les arbres de classe et améliorez vos compétences pour créer des personnages uniques. Et ne vous inquiétez pas pour les erreurs : tous les aspects de votre personnage peuvent être réinitialisés et redistribués gratuitement, ce qui vous permet d’expérimenter à l’infini.
Vaincre des hordes de monstres ! Explorez des donjons générés aléatoirement qui regorgent d’ennemis, de butin et d’événements. Rencontrez divers monstres aux caractéristiques aléatoires et battez-les pour récupérer leur butin. Des ennemis ordinaires aux créatures légendaires, il y a toujours un nouveau défi à relever.
Descendez dans le donjon infini ! Une fois le donjon terminé, vous pouvez choisir de retourner en ville ou de vous enfoncer plus profondément dans le donjon infini. Avec des mods aléatoires appliqués à chaque étage, le défi augmente, mais les récompenses aussi. Jusqu’où pouvez-vous aller ? D’autres mises à jour passionnantes à venir !
Another Dungeon Game est développé par un développeur solo passionné qui apprécie les retours des joueurs. Attendez-vous à plus de classes de personnages, de types d’ennemis, d’événements et de rencontres dans les prochaines mises à jour. Pas de microtransactions, de cash shop ou d’extensions DLC prévues – toutes les mises à jour sont gratuites pour la communauté.
Caractéristiques à attendre avec impatience : – Plus de classes de personnages – Plus de types d’ennemis de base – Nouveaux événements et rencontres dans les donjons – Système de quêtes amélioré – Options de personnalisation étendues – Combats de boss épiques – Quête principale – Fabrication d’objets
Préparez-vous à embarquer pour un voyage passionnant et accessible dans le monde de ]Another Dungeon Game ! Plongez dans les profondeurs du donjon, relevez des défis et découvrez un butin épique en vous forgeant votre propre chemin vers la victoire !
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Accusé du meurtre du Prince et condamné à mort par la Couronne, vous vivez depuis dans l’ombre. Après avoir échappé de justesse à une tentative d’assassinat, vous trouvez le contrat de l’assassin qui soulève de nombreuses questions : est-ce par malchance que vous avez été piégé ? Ou y a-t-il plus que cela ? Déterminé à trouver les réponses, vous retournez à l’endroit même où vous vous êtes échappé.
Lentement mais sûrement, vous mènerez à la victoire une rébellion contre le souverain oppresseur de votre patrie, découvrant au passage la vérité sur le secret de votre famille. Les cloches sonneront à nouveau pour la liberté !
Établissez et développez vos propres colonies, libérez la terre et aidez ses villageois, et recrutez d’autres personnes pour votre cause tout en en apprenant plus sur la vie que vous avez dû laisser derrière vous. Vos recrues vous aideront à développer les ressources et la puissance nécessaires pour affronter la Couronne. Commandez vos forces, prouvez votre courage au combat et devenez le héros de votre peuple.
CARACTERISTIQUES
Survivez et explorez – Récoltez, chassez, construisez et fabriquez ! Collectez et gérez les ressources dans un monde hostile pour survivre, et voyagez à travers le pays pour découvrir ses secrets et ses aventures ! La Couronne et son armée royale ne sont pas les seuls ennemis du royaume…
Conquérir et s’étendre – Passez d’un petit camp à la tête d’une grande rébellion. Améliorez vos relations avec les colonies, développez vos armées et libérez des régions de la Couronne pour renforcer votre cause. Gagnez des partisans dotés d’un savoir unique et trouvez de nouvelles ressources pour développer les technologies de vos villes.
Gestion des ressources et des villes – Alors que vous libérez les villages de l’influence oppressive de la Couronne, construisez, gérez et améliorez vos propres avant-postes et villes avec l’aide de vos recrues. Organisez vos travailleurs et formez les soldats les plus forts du royaume pour faire grandir la rébellion.
Combat basé sur les compétences – Choisissez votre équipement parmi une variété d’armes et d’armures médiévales. De l’épée à la hache en passant par le marteau, l’arme blanche et l’arc, choisissez votre style de combat et perfectionnez vos compétences en combat.
Commandement d’armée – Menez vos armées au combat, en commandant vos escouades et formations, et utilisez des tactiques astucieuses à votre avantage. Équipez et entraînez vos troupes comme vous l’entendez, et contrôlez-les sur le champ de bataille pour prouver votre habileté et votre puissance.
Progression profonde – Améliorez vos propres compétences en combat et en survie, formez vos soldats et voyez vos ouvriers devenir des maîtres artisans. Chaque nouvelle recrue apportera des connaissances uniques, qu’il s’agisse de fabriquer de meilleures flèches ou de construire des structures avancées dans votre ville, alors choisissez judicieusement. Les possibilités de croissance sont infinies !
Histoire et jeu de rôle – Alors que vous développez vos armées et votre influence à travers le pays, dévoilez les secrets de votre famille et apprenez la vérité derrière la terrible mort du prince que vous avez été accusé d’avoir assassiné. Les mystères du royaume vous attendent…
Durant le Steam Neo Fest, vous pouvez tester Bellwright. Développé et édité par le studio polonais Donkey Crew, ce jeu bac à sable jouable en solo ou en coopératif, comprend son lot de survie, gestion, RPG, et conquête, en vous plongeant dans la peau d’un explorateur qui va établir et développer ses propres colonies, aider ses villageois, et recruter d’autres personnes pour sa cause tout en en apprenant plus sur la vie qu’il a dû laisser derrière lui. En quelque sorte, vous allez devenir le héros d’un peuple.
Plutôt joli et dans l’esprit d’un Medieval Dynasty, Il est prévu sur Steam (Windows 7+), mais n’a pour le moment aucun date de sortie.
Accusé du meurtre du Prince et condamné à mort par la Couronne, vous vivez depuis dans l’ombre. Après avoir échappé de justesse à une tentative d’assassinat, vous trouvez le contrat de l’assassin qui soulève de nombreuses questions : est-ce par malchance que vous avez été piégé ? Ou y a-t-il plus que cela ? Déterminé à trouver les réponses, vous retournez à l’endroit même où vous vous êtes échappé.
Lentement mais sûrement, vous mènerez à la victoire une rébellion contre le souverain oppresseur de votre patrie, découvrant au passage la vérité sur le secret de votre famille. Les cloches sonneront à nouveau pour la liberté !
Établissez et développez vos propres colonies, libérez la terre et aidez ses villageois, et recrutez d’autres personnes pour votre cause tout en en apprenant plus sur la vie que vous avez dû laisser derrière vous. Vos recrues vous aideront à développer les ressources et la puissance nécessaires pour affronter la Couronne. Commandez vos forces, prouvez votre courage au combat et devenez le héros de votre peuple.
CARACTERISTIQUES
Survivez et explorez – Récoltez, chassez, construisez et fabriquez ! Collectez et gérez les ressources dans un monde hostile pour survivre, et voyagez à travers le pays pour découvrir ses secrets et ses aventures ! La Couronne et son armée royale ne sont pas les seuls ennemis du royaume…
Conquérir et s’étendre – Passez d’un petit camp à la tête d’une grande rébellion. Améliorez vos relations avec les colonies, développez vos armées et libérez des régions de la Couronne pour renforcer votre cause. Gagnez des partisans dotés d’un savoir unique et trouvez de nouvelles ressources pour développer les technologies de vos villes.
Gestion des ressources et des villes – Alors que vous libérez les villages de l’influence oppressive de la Couronne, construisez, gérez et améliorez vos propres avant-postes et villes avec l’aide de vos recrues. Organisez vos travailleurs et formez les soldats les plus forts du royaume pour faire grandir la rébellion.
Combat basé sur les compétences – Choisissez votre équipement parmi une variété d’armes et d’armures médiévales. De l’épée à la hache en passant par le marteau, l’arme blanche et l’arc, choisissez votre style de combat et perfectionnez vos compétences en combat.
Commandement d’armée – Menez vos armées au combat, en commandant vos escouades et formations, et utilisez des tactiques astucieuses à votre avantage. Équipez et entraînez vos troupes comme vous l’entendez, et contrôlez-les sur le champ de bataille pour prouver votre habileté et votre puissance.
Progression profonde – Améliorez vos propres compétences en combat et en survie, formez vos soldats et voyez vos ouvriers devenir des maîtres artisans. Chaque nouvelle recrue apportera des connaissances uniques, qu’il s’agisse de fabriquer de meilleures flèches ou de construire des structures avancées dans votre ville, alors choisissez judicieusement. Les possibilités de croissance sont infinies !
Histoire et jeu de rôle – Alors que vous développez vos armées et votre influence à travers le pays, dévoilez les secrets de votre famille et apprenez la vérité derrière la terrible mort du prince que vous avez été accusé d’avoir assassiné. Les mystères du royaume vous attendent…