Passé à travers nos mailles, Rogue Night est sorti le 3 avril 2026 sur PC. Ce roguelike en pixel art, développé et édité par Grey November Games, nous envoie dans un monde médiéval fantastique envahi par les morts-vivants, entre exploration de donjons, maîtrise de 20 armes et construction d’une base pour résister à la horde. Le jeu est vendu 9,75 € sur Steam, où une démo est également disponible. Vous l’avez aussi à 20,59 € dans un bundle avec Realms of Madness, une autre production du studio (20 % d’économie sur l’ensemble).
Pour rappel, nous explorons un vaste monde ouvert et ses donjons truffés de monstres, d’énigmes et de pièges, jusqu’à l’affrontement final contre Necrosarian le Vil. Chacune des 20 armes a aussi une utilité hors combat (crocheter un coffre, briser un bloc, s’agripper à une falaise), tandis que les survivants secourus aident à transformer un simple feu de camp en ville fortifiée. À chaque mort, les têtes de zombies récoltées permettent d’acheter des améliorations permanentes, avec un mode mort permanente pour les plus téméraires.
Ce qu’en pensent les joueurs :
Sur Steam, 63 % des 22 évaluations publiées sont positives. Parmi les qualités le plus souvent citées, les joueurs saluent un monde agréable à explorer, des combats satisfaisants (notamment le plaisir de faucher plusieurs zombies d’un seul coup d’épée), la variété des armes et de leurs usages, ainsi que l’association réussie entre exploration, récolte de ressources et construction de la ville. Le pixel art, la musique et l’ambiance sonore sont également appréciés, et plusieurs évoquent les premiers Zelda, avec une touche plus sombre. Le rapport qualité / prix fait l’unanimité chez les avis positifs, tout comme le suivi du studio, qui publie des mises à jour très régulières.
Les défauts pointés concernent d’abord la finition : des zones de collision approximatives (objets difficiles à ramasser, chemins qui semblent praticables mais ne le sont pas), des ennemis qui apparaissent au milieu du campement malgré les feux et braseros, et des chauves-souris qui traversent les murs et empêchent de dormir. Plusieurs joueurs regrettent aussi un manque d’explications sur certaines mécaniques (faim, apparition des ennemis, déblocage des armes), des quêtes parfois confuses, des donjons-labyrinthes aux énigmes inégales et une progression bloquée par des barrières liées aux quêtes. D’autres jugent enfin la variété d’ennemis trop faible et la dimension survie peu présente, les attaques nocturnes étant trop rares pour justifier de vraies défenses.
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