Pour les nostalgiques du siècle dernier, sachez que prochainement les jeux SSI vont être de retour sur Steam et Gog dans une offre nommée Silver Box Classics. Pour savoir de quoi on parle, on vous renvoie à notre dossier sur l’histoire des jeux vidéo.
Cette collection rassemble les adaptations des événements des quatre premiers modules de jeu de rôle Dragonlance, au début de The War of the Lance. Ce sont les premiers jeux qui ont porté l’univers de D&D sur PC. Silver Box Classics contient les titres suivants : Heroes of the Lance, Dragons of Flame, War of the Lance et Shadow Sorcerer.
Nous arrivons lentement au point où nous polissons le jeu et le préparons pour que vous puissiez y jouer. Ce mois-ci, nous n’avons pas seulement coché des éléments de notre « liste de choses à faire », mais nous avons également travaillé en étroite collaboration avec les testeurs et nous avons peaufiné le jeu en nous basant sur leurs réactions et leurs commentaires.
Quoi qu’il en soit, qu’est-ce qui a changé en dehors de la correction des bugs habituels, de l’ajustement de l’interface utilisateur et de l’amélioration des fonctionnalités déjà implémentées ?
Temps de repos du groupe amélioré
Nous voulons que la mécanique de repos joue un rôle important dans le gameplay de Zoria. D’une part, en raison du point de vue stratégique et de ses avantages pour le groupe, le joueur peut organiser des camps pour soigner les compagnons blessés ou les échanger contre de nouveaux. D’autre part, en raison des liens que le joueur peut établir avec les différents personnages.
Comme Zoria est un jeu de rôle, nous avons mis en place un système de dialogue pendant le repos, ce qui permet au joueur d’en apprendre plus sur les personnages avec lesquels il voyage, de mieux les connaître et de décider qui il préfère.
De plus, nous avons conçu des quêtes qui peuvent être déclenchées lors de l’installation du campement, alors prenez garde ! Il peut s’agir d’animaux sauvages, de bandits qui attaquent ou d’un adepte qui vient vous voir et vous dit « il faut qu’on parle ». Difficile de dire lequel des deux est le pire.
Une caméra plus dynamique pendant le dialogue
Certains dialogues de quête bénéficieraient d’une action de caméra plus dynamique. Nous avons amélioré les gros plans pour améliorer l’aspect et la sensation.
Le statut du compagnon change lorsqu’il n’est pas un membre actif du groupe
Le jeu traite le compagnon comme un PNJ à moins qu’il ne soit recruté par le groupe. Le joueur peut interagir avec les PNJ suiveurs et les voir errer dans le monde lorsqu’ils ne sont pas en service. De plus, les modèles des suiveurs réagissent en temps réel lorsque le joueur modifie leur équipement et leurs armes.
Nouvel équipement
En parlant de cela, nous avons donné à nos personnages de nouveaux modèles d’armure et d’équipement ! Nous les intégrons au créateur de personnage afin d’offrir aux joueurs davantage d’options pour personnaliser leur héros. Nous prévoyons toujours d’ajouter encore plus d’armures à l’avenir, et pas seulement pour le plaisir de la mode
Après son DLC Fatesworn sorti en décembre 2021, et le mode arène en décembre 2022, voici que Les royaumes d’Amalur : Re-Reckoning refait parler de lui, alors que l’on croyait en avoir fini avec lui. En effet, la mise à jour d’hier apporte du contenu à jouer avec une quête qui reste très mystérieuse dans sa présentation.
Un jeu qui n’a jamais quitté mon disque dur depuis plus de 10 ans, et auquel je rejoue toujours avec plaisir, mais qui graphiquement commence à dater !
De nombreuses histoires fantastiques ont été racontées au sujet de l’agent secret du Dokkalfar nommé Alyn Shir. … c’est maintenant à vous de démêler l’une d’entre elles. Suivez une série d’indices et rendez-vous dans plusieurs lieux cachés d’Amalur pour vous procurer un objet très délicat laissé par l’infâme assassin elle-même.
Mais attention : Vous n’êtes pas le seul à vouloir mettre la main sur cet objet important et très personnel.
– Revisitez des lieux importants d’Amalur et explorez des cachettes secrètes.
– Découvrez l’histoire de votre ancien moi et de votre relation particulière avec Alyn Shir.
– Lancez-vous dans une chasse au trésor qui vous mettra aux prises avec les plus humbles d’entre les humbles.
Le jeu d’action horreur fantasy roguelike pas comme les autres, Mortal Sin, est sorti en accès anticipé le 15 mars. Cette phase devrait durer 6 mois en fonction de l’ampleur des ajouts, mais cela n’empêche pas d’en profiter dans son état actuel car il est déjà pas mal complet.
On peut y jouer du début à la fin, et il y a en plus des zones bonus et du contenu supplémentaire, plusieurs classes à choisir, plusieurs niveaux de difficulté et de puissants déverrouillages permanents pour que les joueurs puissent y retourner. Le développeur espère préparer le jeu à une distribution plus large. Par exemple, la localisation pour les non-anglophones et éventuellement le portage sur d’autres plateformes.
Pour le concours pour gagner des clés, cliquez sur ce lien. Sinon pour avoir des infos sur le jeu et sa bêta, c’est ici. Autres news : – La bêta fermée de Diablo IV sera lancée demain – Diablo 4 : Ashava, quand affronter le boss mondial de la bêta ? – Diablo IV sera compatible avec le DLSS 3 d’NVIDIA lors du lancement – Blizzard partage une vidéo de gameplay aux Kor Dragan Barracks, l’un des donjons des Pics brisés (vidéo ci-dessous)
Alors que le chapitre 1 a été finalisé en juin 2022, Le développeur de Maverick Games nous informe que le chapitre 2 de son RPG tactique de science fiction au tour par tour est en cours de finalisation. Quelques détails sur le sujet :
Le chapitre 2 est en préparation et je mets la touche finale à tout. Une grande partie de cela sera le nouveau système de mission procédurale qui prend plus de temps que prévu. Voici un bref aperçu des progrès actuels :
100% – Contenu du chapitre 2 (lieux, personnages, etc.) 100% – Histoire du chapitre 2 intégrée – peut se jouer jusqu’au chapitre 2 100% – Azimuth – Le dernier système de combat au sol majeur terminé. 30% – Système de mission procédural 0 % – Tests, ajustements et nettoyage
Le chapitre 2 se concentrera sur les Aznari, les Jhemm et étoffera l’histoire autour de votre place dans l’Univers. Finalement, vous acquerrez « Azimuth » – le tout dernier système de combat à entrer dans le jeu. Il y aura quelques surprises dans ce chapitre et j’espère vraiment que tout le monde appréciera l’histoire car elle établit les prémisses du jeu final.
Qu’est-ce que l’azimut ? Bon, sans spoiler l’histoire, c’est une forme d’Ultimate. Vous chargez de l’énergie en voyageant dans l’espace FTL, en combattant des ennemis ou en utilisant des fragments d’Aznari. Lorsque la jauge est remplie, vous pouvez créer une série d’effets, notamment des soins et des immunités, des bonus AP pour votre équipage, des pénalités AP pour les ennemis – ou simplement libérer toute votre puissance pour anéantir une escouade ennemie. Certains effets bonus persistent dans toute la zone jusqu’à ce que vous partiez vers une nouvelle section de la carte.
Le chapitre 3 comprendra « Azimuth » pour le combat spatial avec un certain nombre d’effets que vous pouvez utiliser contre les navires ennemis. Une fois cela introduit, le combat spatial recevra une passe de réglage majeure. Le chapitre 2 présente également plusieurs nouveaux personnages, des lieux supplémentaires à explorer et diverses activités liées à l’histoire principale du jeu.
Une très grande partie du chapitre 2 présentera des missions procédurales. Cela a été très difficile et l’une des principales raisons du retard du chapitre 2. Mon objectif est de fournir un certain nombre de types de déclencheurs de mission (pillage, exploration, etc.) qui lanceront des missions à objectifs multiples. Une fois ces missions terminées, le gain doit en valoir la peine, car vous vous rendrez dans divers endroits pour accomplir diverses tâches.
Pour ceux d’entre vous qui ont des sauvegardes existantes, vous pourrez reprendre le jeu là où vous l’avez laissé et continuer votre voyage. C’est tout ce que j’ai pour l’instant. Merci de soutenir Stellar Tactics ! Je tiendrai tout le monde au courant lorsque je finaliserai le chapitre 2.
Le 7 avril prochain sur PC et Mac, et le 12 sur consoles, la prochaine extension pour Path of Exile sortira. Grinding Gear Games est heureux de partager avec nous une vidéo indiquant ses informations dont le nom : Crucible. De plus, les détails de cette extension 3.21 seront révélés le 30 mars à midi sur Twitch. Vous apprendrez tout sur la nouvelle ligue de défi et sur les autres contenus de l’extension. Après le livestream, Chris Wilson répondra à vos questions en direct lors d’une session de questions-réponses avec ZiggyD.
Sorti en septembre 2022 en accès anticipé, l’action/aventure RPG type bac à sable Isles of Etherion comprend grâce à sa dernière mise à jour d’aujourd’hui des dialogues dynamiques. Voyons l’explication du développeur.
Les PNJ ont maintenant l’ouïe et la vue et avoir des dialogues différents en fonction de l’heure de la journée, du temps, de la saison, etc. ou encore si le joueur fait quelque chose comme casser une clôture à côté d’eux ou renverser un arbre. Pour l’instant, ils ne connaissent que les îles de cristal et les îles de feu, mais le reste sera disponible dans un prochain patch. Pour parler à un PNJ, appuyez simplement sur F près de lui. Les sorts de feu brûlent désormais les arbres et les monstres qui meurent sous l’effet des boules de feu qui enflamment. Il en va de même pour tous les sorts dont les effets varient en fonction de l’élément du sort. La tornade a maintenant plus de vent autour d’elle, soufflant les arbres et l’herbe près de la zone.
Le prochain ajout est la possibilité d’utiliser des statistiques dans les conversations comme l’Intelligence ou la Force. Il y a aura aussi des sorts pour capturer des monstres puis utiliser le dialogue pour trouver leur repaire caché pour des trésors ou des quêtes, etc.
Longtemps outsider en Occident, la série Shin Megami Tensai a récemment connu un important gain de popularité grâce à l’excellentissime Persona 5, longtemps exclusif à la Playstation 4, avant de faire son chemin sur machine de nouvelle génération, Switch et PC à la fin d’année 2022. L’occasion pour Sega l’éditeur et Atlus le développeur de remettre sur le devant de la scène les troisième et quatrième épisodes de la série, des jeux tout aussi difficilement accessibles sans les machines qui les accueillaient à l’époque : à savoir la Playstation, la PSP pour le 3 et les Playstation 2 et Vita pour le 4. Vous avez la possibilité à présent de découvrir ces titres sur toute une palette de machines, l’embarras du choix pour découvrir ce mélange de dungeon RPG / Visual Novel qui a réussi à fédérer autour de son univers une sacrée communauté au moins aussi bruyante que celle d’un Nier. Tout culte a cela dit des raisons d’êtres, et nous allons voir qu’il y a de nombreuses raisons à cela, et elles sont plutôt bonnes si tant est que vous soyez nostalgique de vos années lycée et que vous tolériez de belles grosses plâtrées de drama à la Japonaise.
Si Persona n’avait pas été un jeu vidéo, il aurait très aisément pu être un anime, et ça, dès les premières secondes de démarrage il le fait comprendre à l’aide de cinématiques savamment chorégraphiées et orchestrées. Si vous êtes sensibles au Jazz et aux ambiances nippones, votre premier contact sera purement et simplement magique, sinon, il vous faudra vous habituer à l’atmosphère des lieux, car elle n’est pas prête de changer.
Car cette esthétique régit tout le jeu : des illustrations de personnages dans les dialogues aux modèles en trois dimensions sommaires de l’époque en passant par les environnements, vous êtes dans un gigantesque animé qui n’aura de fin qu’au bout de la soixantaine à centaine d’heures qu’exigera l’année scolaire en cours. Car oui, première particularité : l’unité de temps, un Persona, c’est un an, et un an, c’est long, un an, c’est aussi très court quand on doit organiser une double vie.
Double vie ? Oui, en journée, vous êtes un étudiant comme un autre, avec sa vie sociale, ses relations, ses emmerdes du quotidien, le tout en format visual novel, donc plâtrée de textes, choix, et drama multiples viendront vous rappeler ce sur quoi l’essence principale de la narration des Persona repose : du texte, et des illustrations, avec quand nécessaire à l’histoire, des cinématiques soignées. Vous vous demandez probablement si la galerie des personnages fait le travail : en effet, même si Atlus lorgne du côté des archétypes classiques et qu’il faudra de toute façon s’y faire, rares sont ceux qui ont l’ambition de réinventer une roue qu’il n’est peut-être pas nécessaire de changer, mais le tout est très bien croqué, très compétent.
La compétence, on la retrouve aussi dans un système de combat au tour par tour lui aussi traditionnel, mais maîtrisé. Cette dimension combat / exploration / dungeon crawler, on la retrouve la nuit, où les Persona changent de nature pour reposer sur leur deuxième jambe. Cette composante ne bénéficiera pas par contre d’un level design très soigné. Disons le : les donjons de Persona 3 et 4 sont désormais antiques dans leurs conceptions (procédurales d’ailleurs) et ont franchement très mal vieilli et nuisent au plaisir mécanique encore présent que les combats offrent. Traditionnel dans son approche, Persona souffre de son manque de génie ludique et repose désormais plus sur sa dynamique diurne / nocturne qu’un aspect en particulier de son gameplay. Si vous souffrez par contre à chaque conversation et que le genre du visual novel vous agace, pas la peine de pousser plus loin : Persona fait le travail côté gameplay mais est loin, très loin d’être un cador, ce qui n’est pas le cas du déjà plus solide cinquième épisode.
Ceci étant dit : avant que vous ne refermiez la page, sachez qu’il y a un aspect sur lequel les Persona vieillissent très bien et peuvent même séduire malgré les défauts qu’imposent les affres du temps. Cet aspect, c’est l’ambiance, l’atmosphère, convoyée par l’écriture, la musique et la direction artistique. La somme de ces parties, c’est une saveur glauque et inquiétante pour Persona 3, très poisseuse, pour Persona 4, c’est davantage un aspect cosy et fantastique, on préfèrera selon les affinités l’un ou l’autre, mais il est indéniable que ces qualités esthétiques et immersives demeurent, au point de rendre Persona 3 et 4 praticable aujourd’hui.
C’est d’ailleurs une grande victoire du fond des jeux eux même, car ce qui voulait être accompli à l’époque par les développeurs fonctionne toujours bien aujourd’hui. Le malaise et l’horreur Shin Megami Tensai conjugué à l’ambiance plus adolescente et accessible qui fait la particularité de Persona, sont toujours une combinaison gagnante qui permet aux jeux d’encore aujourd’hui se montrer assez adultes pour explorer des thématiques pas fréquentes dans le jeu occidental : addictions, emprises, manipulations, viols, j’en passe, les Persona ratissent larges, sont parfois un peu maladroit, mais essaient et n’ont que rarement froids aux yeux.
C’est d’ailleurs d’autant plus remarquable que notre époque tend vers une aseptisation des récits. Les thématiques ont tendance à se concentrer sur des sujets faciles à traiter, et éviter ce qui pourrait vite être mal interprété. La réédition de Persona 3 et 4, ainsi que du cinquième épisode, est un petit bol d’air frais à l’attention de ceux qui sauront passer outre les défauts d’époque et adhérer à une proposition assez singulière, mais la série à un petit quelque chose à proposer qui mérite qu’on lui donne une chance, aussi petite soit-elle.
Petite note finale sur l’effort de portage. Je dois admettre que de ce côté, c’est un peu le service minimum : on porte les jeux dans leurs jus à 60 ou 120 images secondes en augmentant et adaptant la résolution selon les plateformes, puis on balance ça dans la nature sans trop se soucier si un jeu PSP adapté d’un titre PS1 passe sur des résolutions modernes. La vérité est que ça ressemble quand même un peu beaucoup à une émulation pas très soignée. Constat qu’un prix doux vient tout de même un peu relativiser, mais je pense que Persona 3 comme 4 méritaient tous deux un peu mieux.
Vous l’aurez compris, à la fois recommandation timide de Persona 3 et 4 et plus affirmée pour le cinquième opus, je voulais orienter ce qui pourrait être tenté par l’exotisme des jeux d’Atlus à sauter sur ces rééditions. Si vous êtes encore un peu effrayé, sachez que l’ami Soul Hackers 2 demeure une porte d’entrée plus contemporaine, accessible, et moins dodu en contenu qui vous permettra de savoir si oui ou non, Persona vaut l’investissement. De mon côté, pour le prix affiché par Persona 3 et 4, je pense que le risque n’est pas trop important, et qu’au pire, vous êtes vacciné de la saga d’Atlus pour pas trop cher, et au mieux, vous avez mis le pied dans un engrenage passionnant qui pourrait absorber votre attention de longs mois à venir.
Et… pour la première fois également, Steam Deck est en vente ! Les trois versions bénéficient d’une réduction de 10 % pendant toute la durée de la vente de printemps dans les régions où Steam Deck est expédié. Cela fait partie de notre célébration d’une année entière de Steam Deck, que vous pouvez lire plus en détail (et acheter) ICI.
Steam Deck : offre spéciale anniversaire
Voilà maintenant un an que Steam Deck est sorti. Pour marquer le coup et célébrer cette année sensationnelle, Steam Deck est à −10 % ! La remise sera effective jusqu’à la fin des soldes de printemps Steam, soit le 23 mars à 18 h (UTC+1). Toutes les régions du monde vers lesquelles Steam Deck est expédié peuvent profiter de cette remise. Grâce au partenariat avec Komodo, cela inclut le Japon, la Corée du Sud, Taïwan et Hong Kong.
C’est d’abord grâce à notre communauté que Steam Deck a rencontré un tel succès. Pour l’occasion, nous avons créé une courte vidéo dans laquelle nous revenons sur les moments forts de cette première année de Steam Deck, avec VOUS en vedette !