Développé par GPTRACK50 et édité par SEGA, Stupid Never Dies sort sur PC et PlayStation 5 dans la nuit du 21 au 22 octobre, à minuit (heure de Paris). L’action-RPG pop-punk est vendu 49,99 € en édition standard et 59,99 € dans sa Glorious Idiot Edition, avec des sous-titres en français.
Dans un monde au bord de l’anéantissement envahi par les monstres, nous incarnons Davy, un zombie aussi faible que pathétique, tout en bas de l’échelle sociale et intellectuelle. À la suite d’un malencontreux « accident de goûter », il doit pourtant se surpasser et plonger dans les profondeurs d’un monde souterrain pour terrasser le Roi de tous les monstres (KOM), sauver le monde et ramener à la vie Julia, la jeune femme congelée dont il est tombé amoureux.
Julia Never Dies, une bande-annonce en prises de vues réelles
Pour fêter le lancement, l’équipe dévoile « Julia Never Dies », une bande-annonce tournée en prises de vues réelles qui fait office de préquelle. Elle raconte comment Julia, pom-pom girl armée d’un fusil, s’est battue à travers l’apocalypse avant de finir figée dans le congélateur d’un glacier de centre commercial.
Hiroyuki Kobayashi, président de GPTRACK50, se dit ravi de partager enfin le jeu après près de trois ans de développement. Il remercie les joueurs qui ont ajouté le titre à leur liste de souhaits, essayé la démo et partagé leurs retours. Fondé à Osaka en 2022, le studio réunit des vétérans de l’action ayant travaillé notamment sur les séries Devil May Cry, Resident Evil et Dragon’s Dogma.
Ce qui attend les joueurs de Stupid Never Dies
– Se battre comme un zombie : Davy mise tout sur l’attaque, sans se soucier d’esquiver puisqu’il ne sent pas les coups. Un système de ciblage souple lui permet d’affronter des hordes venues de toutes les directions sans rester verrouillé sur un seul adversaire.
– Une progression ultra-rapide : inspiré des mécaniques de roguelike (où chaque tentative repart de zéro), le jeu fait recommencer chaque plongée au niveau 1. Les ennemis vaincus lors des plongées précédentes accélèrent toutefois la montée en puissance de façon exponentielle, au point d’atteindre le niveau maximum en une trentaine de minutes, pour une aventure de plus de 30 heures.
– Dévorer ses ennemis : grâce au « Style Eat », Davy répare son corps en décomposition et s’approprie les pouvoirs des créatures qu’il mange (loups-garous, harpies, vampires…), avec plus de 11 styles à découvrir.
– Bidouiller son corps : l’Over Technology récupérée au fil des plongées permet, dans la boutique d’Acelino, de modifier les bras, les jambes et la tête de Davy pour débloquer de nouveaux pouvoirs.
– Une bêtise sans limite : toilettes interdimensionnelles, aspirateur robot à chevaucher, galerie de personnages loufoques et histoire d’amour improbable.
Prix, éditions et bande originale
Stupid Never Dies est proposé sur Steam et sur PlayStation 5 au prix de 49,99 €. La Glorious Idiot Edition, à 59,99 €, ajoute le DLC TickTock Teddies : Nonsense Overload Pack, également vendu séparément. Le jeu propose une interface et des sous-titres en français.
La bande originale complète, forte de 80 morceaux pop-punk dont deux génériques, est disponible sur les principales plateformes de streaming (Amazon Music, Apple Music, Spotify…). Nous en parlions dans le troisième épisode de la série Deep Bite.
Premiers retours des joueurs et de la presse
Sur Steam, les évaluations sont pour l’instant « plutôt positives », avec 78 % d’avis favorables sur une soixantaine de retours, principalement de joueurs ayant profité de l’accès anticipé offert par la Glorious Idiot Edition. Les joueurs saluent la direction artistique et l’humour décalé, mais certains pointent un prix jugé élevé au regard du contenu, une certaine répétitivité et des saccades liées à l’Unreal Engine 5. Plusieurs conseillent d’essayer d’abord la démo, dont la progression peut être conservée. La presse internationale se montre elle aussi globalement positive : selon la Presse, le jeu obtient une moyenne de 3,7/5 sur six tests notés, avec des notes de 7/10 à 8/10. Les critiques apprécient l’originalité des combats, la variété des transformations, le style visuel et la mise en scène, mais reprochent un level design répétitif, une progression qui finit par tourner en rond, des combats parfois brouillons et l’absence de verrouillage des cibles.
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